Vu la procédure suivante : Par une requête, enregistrée le 20 novembre 2020 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, Mme B... A... demande au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'" enjoindre au juge des référés du Conseil d'Etat de traiter, d'audiencer et de juger la requête déposée le 2 novembre 2020 au greffe des référés du Conseil d'Etat et référencée sous le n° 445910 et ce sous sept jours, sinon à très bref délai ". Elle soutient que : - la condition d'urgence est satisfaite dès lors que le décret contesté préjudicie de manière grave et immédiate à sa situation et à un intérêt public en ce que, d'une part, il est en vigueur et s'applique à l'heure actuelle et, d'autre part, il porte atteinte à la liberté d'aller et venir ; - il est porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au recours effectif et au principe d'égalité devant la justice dès lors, en premier lieu, que l'article L. 521-2 du code de justice administrative prévoit un traitement indicatif de 48 heures par le juge administratif, en deuxième lieu, que d'autres requêtes déposées le même jour et contestant le même décret ont été traitées bien plus rapidement et, en dernier lieu, que la lenteur du traitement de sa requête peut entraîner le prononcé du non-lieu à statuer sur celle-ci. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - la Constitution, et notamment son Préambule ; - le code de la santé publique ; - le décret n° 2020-1257 du 14 octobre 2020 ; - le décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020 ; - le décret n° 2020-1454 du 27 novembre 2020 ; - le décret n° 2020-1582 du 14 décembre 2020 ; - le code de justice administrative ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.