Vu la procédure suivante : Par une requête sommaire et douze nouveaux mémoires, enregistrés les 8, 10 et 11 février, 2 et 30 mai, 8, 16 et 31 octobre, 1er novembre et 23 et 29 décembre 2020 et les 4 et 9 janvier 2021 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. A... D... demande au Conseil d'Etat d'annuler le décret n° 2019-1114 du 30 octobre 2019 pris pour l'application de l'article L. 34-9-2 du code des postes et des télécommunications électroniques et l'arrêté du 12 octobre 2018 relatif à la formation exigée des télépilotes qui utilisent des aéronefs civils circulant sans personne à bord à des fins de loisir. Il se réfère en outre au décret n° 2020-575 du 14 mai 2020 fixant la liste des zones dans lesquelles les aéronefs circulant sans personne à bord, d'une masse supérieure à un seuil fixé par voie réglementaire, qui ne peut être supérieur à 800 grammes, sont exemptés de l'obligation d'être équipés d'un dispositif de signalement lumineux et d'un dispositif de signalement électronique ou numérique. Il soutient que : - les résultats de la consultation publique organisée par la direction générale des entreprises n'ont pas été pris en compte par le décret du 30 octobre 2019 ; - le décret du 30 octobre 2019 remplace à tort le cadre agréé prévu par le législateur à l'article L. 34-9-2 du code des postes et communications électroniques par une référence aux fédérations d'associations, et introduit ce faisant une discrimination à l'encontre des membres d'associations non fédérées d'aéromodélistes pour le bénéfice des exemptions à l'emport de dispositifs de signalement prévues par la loi ; - l'arrêté du 12 octobre 2018 opère une discrimination injustifiée entre les associations affiliées d'aéromodélistes et les autres ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - le code des postes et télécommunications électroniques ; - le code de l'aviation civile ; - le code du sport ; - le code de justice administrative et le décret n° 2020-1406 du 18 novembre 2020 ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Yves Doutriaux, conseiller d'Etat, - les conclusions de Mme B... C..., rapporteure publique ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.