CETATEXT000043279608 J6_L_2021_03_000002003505 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/43/27/96/CETATEXT000043279608.xml Texte CAA de MARSEILLE, 3ème chambre, 18/03/2021, 20MA03505, Inédit au recueil Lebon 2021-03-18 CAA de MARSEILLE 20MA03505 3ème chambre rectif. erreur matérielle C M. LASCAR SELARL NOUS AVOCATS Mme Jeannette FEMENIA Mme COURBON Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : Mme F... C... épouse A... a demandé au tribunal administratif de Nîmes d'annuler la décision du 10 octobre 2016 par laquelle le maire de la commune de Nîmes a fixé la date de reprise de ses fonctions au 10 octobre 2016, la décision du 30 novembre 2016 par laquelle la même autorité a prononcé sa radiation des cadres de la fonction publique territoriale à compter du 26 novembre 2016 pour abandon de poste ainsi que la décision du 1er février 2017 de rejet de son recours gracieux et d'enjoindre au maire de la commune de Nîmes de procéder à sa réintégration dans les effectifs de la fonction publique territoriale, dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement. Par un jugement n° 1700986 du 28 mars 2019, le tribunal administratif de Nîmes a rejeté sa demande. Par un arrêt n° 19MA02431 du 22 juillet 2020, la cour administrative d'appel de Marseille a, en son article 1er, rejeté l'appel formé par Mme C... contre ce jugement et, en son article 2, mis à la charge de cette dernière une somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Procédure devant la Cour : Par une requête, enregistrée le 14 septembre 2020, Mme C... épouse A... représentée par Me D..., demande à la Cour de rectifier pour erreur matérielle, sur le fondement de l'article R. 833-1 du code de justice administrative, cet arrêt de la Cour du 22 juillet 2020 en tant qu'il met à sa charge des frais de justice et de rejeter en conséquence les conclusions présentées par la commune de Nîmes tendant à sa condamnation à lui verser la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle soutient que : - c'est par erreur que cet arrêt alloue, en son article 2, une somme de 1 500 euros à la commune de Nîmes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, dès lors qu'elle bénéficiait de l'aide juridictionnelle ; - la décision lui accordant l'aide juridictionnelle totale n'a pas été produite en raison des erreurs qu'elle contient. La requête a été communiquée à la commune de Nîmes et au préfet du Gard qui n'ont pas produit de mémoire en défense. Vu les autres pièces du dossier. Vu : - la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique ; - le code de justice administrative. Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience. Ont été entendus au cours de l'audience publique : - le rapport de Mme B..., - et les conclusions de Mme Courbon, rapporteur public. Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.