CETATEXT000043648040 J6_L_2021_06_000002002343 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/43/64/80/CETATEXT000043648040.xml Texte CAA de MARSEILLE, , 10/06/2021, 20MA02343, Inédit au recueil Lebon 2021-06-10 CAA de MARSEILLE 20MA02343 exces de pouvoir C AARPI OLOUMI & HMAD AVOCATS ASSOCIES Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. C... B... a demandé au tribunal administratif de Nice d'annuler l'arrêté du 12 septembre 2019 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, et a fixé le pays de sa destination. Par un jugement n° 1904957 du 16 juin 2020, le tribunal administratif de Nice a rejeté sa demande. Procédure devant la Cour : Par une requête, enregistrée le 16 juillet 2020, M. B..., représentée par Me A..., demande à la Cour : 1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Nice du 16 juin 2020 ; 2°) d'annuler cet arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 septembre 2019 ; 3°) d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un certificat de résidence valable dix ans, ou, à titre subsidiaire, de lui délivrer un certificat de résidence valable un an, ou, à titre infiniment subsidiaire, de réexaminer son droit au séjour et de lui délivrer, dans cette attente, un récépissé l'autorisant à travailler ; 4°) de mettre à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il soutient que : - c'est à tort que les premiers juges ont considéré que le préfet avait examiné sa situation au regard des stipulations des article 5 et 7 c) de l'accord franco-algérien ; - l'arrêté contesté est entaché d'une erreur de fait et d'un défaut de base légale dès lors sa demande a été examinée sur le fondement de dispositions relatives à une demande de titre " salarié ", alors qu'il demandait un titre en tant qu'autoentrepreneur, qui est une activité commerciale non salariée ; - c'est à tort que les premiers juges ont considéré que les dispositions de l'article L. 313-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers lui étaient applicables ; - l'arrêté contesté est entaché d'une erreur de droit pour avoir fait application des dispositions de l'article L. 313-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par courrier du 17 mai 2021, M. B... a été mis en demeure, sur le fondement des dispositions de l'article R. 612-5 du code de justice administrative, de produire le mémoire complémentaire qu'il avait annoncé dans sa requête. Par un mémoire complémentaire enregistré le 28 mai 2021, M. B... déclare maintenir ses conclusions et s'en rapporter purement et simplement à ses précédentes écritures. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié ; - le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ; - le code de justice administrative. Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.