CETATEXT000043648081 J6_L_2021_06_000002101284 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/43/64/80/CETATEXT000043648081.xml Texte CAA de MARSEILLE, , 10/06/2021, 21MA01284, Inédit au recueil Lebon 2021-06-10 CAA de MARSEILLE 21MA01284 plein contentieux C MESSENS Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. A... B... a demandé au tribunal administratif de Nîmes, à titre principal, de condamner solidairement la commune de Bagnols-sur-Cèze et son assureur, la compagnie Areas Dommages, à lui payer une somme de 46 521,25 euros en réparation des préjudices qu'il a subis à la suite d'un accident de la circulation survenu le 14 mars 2018 et de mettre à leur charge une somme de 2 000 euros au titre des frais du litige et, à titre subsidiaire, de condamner la seule commune de Bagnols-sur-Cèze à lui payer ces mêmes indemnités. Par un jugement n° 1803298 du 5 février 2021, le tribunal administratif de Nîmes, après avoir retenu que M. B... avait commis une faute d'inattention qui avait concouru à la réalisation du dommage pour 50%, a condamné solidairement la commune de Bagnols-sur-Cèze et son assureur, la compagnie Areas Dommages, à lui payer une indemnité de 5 900 euros, a mis les frais de l'expertise et une somme de 1 500 euros à la charge solidaire de la commune de Bagnols-sur-Cèze et de son assureur et a rejeté le surplus des conclusions de sa demande. Procédure devant la Cour : Par une requête n° 21MA01284 enregistrée le 31 mars 2021 ; et un mémoire enregistré le 1er avril 2021, M. A... B..., représenté par Me C..., demande à la cour : 1°) de réformer ce jugement du 5 février 2021 du tribunal administratif de Nîmes en portant à 49 541,25 euros le montant de l'indemnité qui lui est due à la suite de l'accident dont il a été victime ; 2°) de mettre à la charge solidaire de la commune de Bagnols-sur-Cèze et de son assureur une somme de 3 000 euros au titre des frais du litige. Il soutient que : - bien que la commune ait émis des doutes sur les circonstances dans lesquelles s'est produit l'accident, les éléments versés au dossier démontrent que, comme le tribunal l'a justement retenu, cet accident s'est bien produit comme il l'a déclaré ; - la présence d'une souche d'arbre non signalée sur une voie ouverte à la circulation constitue un défaut d'entretien normal, mais révèle également une faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire ; - contrairement à ce qu'a jugé le tribunal, aucune faute ne peut être retenue à sa charge ; - à la suite de cet accident, il a perdu l'usage de son oeil droit ; - les préjudices qui ont résulté de cet accident justifient le montant des indemnités demandées. Vu : - les autres pièces du dossier. Vu : - le code général des collectivités territoriales ; - le code de justice administrative. Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.