Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure Le médecin conseil, chef de l'échelon local du service médical de la caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) des Bouches-du-Rhône a porté plainte à l'encontre de Mme A... B... devant la section des assurances sociales de la chambre disciplinaire de première instance du conseil régional des régions Provence-Alpes-Côte d'Azur et Corse de l'ordre des infirmiers. Par une décision du 20 décembre 2019, la section des assurances sociales a infligé à Mme B... la sanction de l'interdiction de donner des soins aux assurés sociaux pendant une durée de six mois avec sursis. Par une décision du 18 novembre 2020, la section des assurances sociales du Conseil national de l'ordre des infirmiers a, sur appels de Mme B... et du médecin conseil, chef de l'échelon local du service médical de la CPAM des Bouches-du-Rhône, annulé cette décision et infligé à Mme B... la sanction de l'interdiction de donner des soins aux assurés sociaux pendant une durée de six mois, dont trois mois avec sursis. Procédures devant le Conseil d'Etat 1° Sous le n° 448790, par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 18 janvier et 24 février 2021 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, Mme B... demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler la décision de la section des assurances sociales du Conseil national de l'ordre des infirmiers ; 2°) de mettre à la charge de la CPAM des Bouches-du-Rhône la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. 2° Sous le n° 450118, par une requête, enregistrée le 24 février 2021 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, Mme B... demande au Conseil d'Etat d'ordonner qu'il soit sursis à l'exécution de la même décision de la section des assurances sociales du Conseil national de l'ordre des infirmiers. .................................................................................... Vu les autres pièces des dossiers ; Vu : - le code de la sécurité sociale ; - le code de la santé publique ; - l'arrêté du 27 mars 1972 fixant la nomenclature générale des actes professionnels des médecins, des chirurgiens-dentistes, des sages-femmes et des auxiliaires médicaux ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Alain Seban, conseiller d'Etat, - les conclusions de M. Nicolas Polge, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, après les conclusions, à Me Le Prado, avocat de Mme B... ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.