Vu la procédure suivante : Par une requête, enregistrée le 20 juillet 2021 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. B... A... demande au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : 1°) d'ordonner la suspension de l'exécution du décret du 7 mai 2021 portant retrait d'emploi par mise en non-activité par mesure disciplinaire d'un officier d'active ; 2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il soutient que : - par décret du 7 mai 2021, il a fait l'objet d'un retrait d'emploi par mise en non-activité par mesure disciplinaire, mais que cette sanction ne lui a jamais été notifiée ; - il a intérêt à agir ; - sa convocation devant son supérieur hiérarchique le 26 mai 2021 ne peut être considérée comme une notification verbale dès lors qu'il n'a signé aucune décharge et que les voies et délais de recours ne lui ont pas été indiqués ; - la condition d'urgence est satisfaite dès lors que la sanction a produit des effets immédiats sur sa solde et sa concession de logement ; - le procès-verbal de carence du 26 mai 2021 prouve l'absence de notification du décret présidentiel, puisqu'il fait état de l'absence de signature du récépissé de notification ; - il est en arrêt maladie depuis le 26 mai 2021, si bien que la sanction disciplinaire ne peut être exécutée ; - la sanction est entachée d'une illégalité externe, du fait que l'administration n'a pas prouvé que la sanction disciplinaire a été réellement notifiée ; - la sanction disciplinaire est entachée d'illégalité interne, du fait que l'administration a commis une faute en ne lui notifiant pas le décret du 7 mai 2021 ; - il serait inéquitable de laisser à sa charge les frais de procédure. Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de justice administrative ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.