Vu la procédure suivante : Par une requête et un nouveau mémoire, enregistrés le 25 et le 28 janvier 2022 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. C... D... demande au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : 1°) d'ordonner le sursis à l'exécution de la décision n° 14085 du 17 décembre 2021 du Conseil national de l'ordre des médecins ; 2°) de suspendre l'exécution de cette décision. Il soutient que : - il justifie d'un intérêt à agir ; - la condition d'urgence est satisfaite dès lors que, d'une part, cette décision le prive du droit d'exercer la chirurgie urologique dans un contexte de pandémie et que, d'autre part, il est le seul urologue à exercer à plein temps dans sa région ; - il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée ; - la décision contestée est entachée d'un vice de procédure dès lors qu'elle n'est pas signée ; - la procédure devant la chambre disciplinaire de première instance a méconnu l'article L. 4124-2 du code de la santé publique ; - elle méconnaît les articles L. 4123-2 et R. 4126-1 du code de la santé publique dès lors que la transmission de la plainte n'a pas été signée par le président du Conseil national de l'ordre des médecins et que le Conseil national de l'ordre des médecins ne l'a pas convoqué pour une conciliation dans le délai d'un mois à compter du 28 mars 2018 ; - la décision attaquée elle est entachée d'une erreur de qualification juridique des faits dès lors les faits qui lui sont reprochés sont advenus en dehors de toute pratique médicale ; - elle est entachée d'une erreur de fait dès lors qu'il est condamné pour manquement au devoir de confraternité alors qu'il n'a jamais travaillé avec M. B... ; - elle porte atteinte au secret médical, au droit au respect de la vie privée et aux droits de la défense ; - elle dénature ses écritures et est entachée de détournement de pouvoir dès lors qu'il n'a pas formulé devant le Conseil national de l'ordre des médecins de demande pour obtenir 441 000 euros de dédommagement ni 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ; - elle méconnaît le principe de proportionnalité eu égard à la lourde sanction prononcée. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - le code civil ; - le code de la santé publique ; - le code de justice administrative ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.