CETATEXT000045242949 J6_L_2022_02_00022MA00164 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/45/24/29/CETATEXT000045242949.xml Texte CAA de MARSEILLE, , 23/02/2022, 22MA00164, Inédit au recueil Lebon 2022-02-23 CAA de MARSEILLE 22MA00164 excès de pouvoir C SELARL BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIÉS Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure Sous le n° 1901617, M. B... A... a demandé au tribunal administratif de Nice d'annuler la délibération n° 43.4 du 7 février 2019 par laquelle le conseil municipal de Nice a approuvé la suppression de son emploi et de mettre à la charge de cette commune une somme de 3 000 euros au titre des frais du litige. Sous le n° 1904563, M. B... A... a demandé au tribunal administratif de Nice d'annuler la décision du 24 juillet 2019 par laquelle le maire de Nice l'a informé de l'échec de la procédure de reclassement et l'arrêté du 7 octobre prononçant son licenciement pour suppression d'emploi, d'enjoindre à la commune de Nice de le réintégrer dans son emploi de dentiste scolaire dans un délai d'un mois ou, à défaut, de le reclasser dans un autre emploi correspondant à ses compétences et de mettre à la charge de la commune une somme de 3 000 euros au titre des frais du litige. Par un jugement n° 1901617 et 1604563 du 10 novembre 2021, le tribunal administratif de Nice, après avoir joint les demandes de M. A..., a annulé la délibération du conseil municipal de Nice du 7 février 2019 en tant qu'elle supprime le poste de dentiste scolaire et les décision et arrêté contestés du maire de Nice, a enjoint à la commune de Nice de procéder à la reconstitution de la carrière et des droits sociaux de M. A..., a mis à la charge de la commune de Nice une somme de 1 500 euros au titre des frais du litige et a rejeté le surplus des conclusions des parties. Procédure devant la cour Par une requête, enregistrée le 14 janvier 2022 sous le n° 22MA00164, la commune de Nice, représentée par Me Bazin, demande à la cour d'ordonner, sur le fondement des dispositions des articles R. 811-15 et R. 811-17 du code de justice administrative, le sursis à exécution de ce jugement du 10 novembre 2021 du tribunal administratif de Nice. Elle soutient que : - contrairement à ce qu'a retenu le tribunal, la délibération contestée a bien été adoptée par les membres du conseil municipal à l'unanimité ainsi que cela ressort du procès-verbal de la séance, étant précisé que ce procès-verbal a été adopté lors du conseil municipal suivant sans aucune contestation de la part des élus ; la circonstance que cette délibération n'a pas donné lieu à un vote effectif est indifférente ; - les décision et arrêté contestés du maire de Nice n'ont été annulés qu'en conséquence de l'annulation de la délibération du 7 février 2019 ; - l'exécution du jugement attaqué entraînera des conséquences difficilement réparables. La commune de Nice a par ailleurs présenté une requête enregistrée le 14 janvier 2022 sous le n° 22MA00143 tendant à l'annulation du jugement faisant l'objet de la présente requête à fin de sursis à exécution. Vu les autres pièces du dossier. Vu : - le code général des collectivités territoriales ; - le code de justice administrative. Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.