Vu la procédure suivante : Le syndic de la copropriété " La Joie de Vivre " a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Nice de suspendre, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'exécution de l'arrêté du 29 novembre 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a autorisé les agents de la direction départementale des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes et les personnels des entreprises mandatées par cette administration à pénétrer dans la propriété privée constituant la parcelle cadastrée AA 179 sur le territoire de la commune de Saint-Jean-Cap-Ferrat, en vue de la réalisation d'études préalables à la démolition de la terrasse de la villa dénommée " Le Jardin sur la Mer ". Par une ordonnance n° 2200412 du 9 février 2022, le juge des référés de ce tribunal a suspendu l'exécution de cet arrêté, en tant qu'il autorise les agents de la direction départementale des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes et les personnes mandatées par cette administration à pénétrer dans la propriété privée de la copropriété " La Joie de Vivre " et à y effectuer des travaux préparatoires. Par un pourvoi enregistré le 25 février 2022 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la ministre de la transition écologique demande au Conseil d'Etat d'annuler cette ordonnance. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Sébastien Ferrari, maître des requêtes en service extraordinaire, - les conclusions de M. Romain Victor, rapporteur public ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.