CETATEXT000048658974 J1_L_2023_12_00023PA00744 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/48/65/89/CETATEXT000048658974.xml Texte CAA de PARIS, 1ère chambre, 22/12/2023, 23PA00744, Inédit au recueil Lebon 2023-12-22 CAA de PARIS 23PA00744 1ère chambre excès de pouvoir C M. LAPOUZADE CALVO PARDO Mme Irène JASMIN-SVERDLIN M. DORE Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : Mme A... B... a demandé au tribunal administratif de Paris d'annuler les arrêtés du 15 septembre et du 27 octobre 2022 par lesquels le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de lui délivrer un titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours, a fixé le pays de destination et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an. Par un jugement n°s 2220798 et 2222870 du 18 janvier 2023, le tribunal administratif de Paris a annulé ces arrêtés en tant qu'ils interdisent le retour de Mme B... sur le territoire français, a condamné l'Etat à lui verser la somme de 1 100 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et a rejeté le surplus des conclusions des requêtes. Procédure devant la Cour : Par une requête enregistrée le 21 février 2023, Mme B..., représentée par Me Calvo Pardo, demande à la Cour : 1°) d'annuler le jugement du 18 janvier 2023 du tribunal administratif de Paris, en tant qu'il confirme le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français et confirmer ce jugement en tant qu'il annule l'interdiction de retour sur le territoire français ; 2°) d'annuler les arrêtés des 15 septembre et 27 octobre 2022 du préfet des Hauts-de-Seine ; 3°) d'enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour ou, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation administrative et de lui délivrer durant cet examen une autorisation provisoire de séjour ; 4°) de mettre à la charge de l'Etat le versement de la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle soutient que : - le signataire de l'arrêté litigieux ne justifie pas de sa compétence ; - cet arrêté est entaché d'erreur de droit au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et d'erreur manifeste d'appréciation. Le 7 mars 2023, Mme B... a informé la Cour qu'elle s'est vu délivrer une carte de séjour temporaire valable du 10 janvier 2023 au 9 janvier
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.