CETATEXT000051805212 J6_L_2025_06_00023MA02389 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/51/80/52/CETATEXT000051805212.xml Texte CAA de MARSEILLE, 3ème chambre, 19/06/2025, 23MA02389, Inédit au recueil Lebon 2025-06-19 CAA de MARSEILLE 23MA02389 3ème chambre plein contentieux C Mme PAIX FEAT SOCIETE D'AVOCAT Mme Florence MASTRANTUONO M. URY Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. A... B... et Mme C... B... née D... ont demandé au tribunal administratif de Toulon de prononcer la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu à laquelle ils ont été assujettis au titre de l'année 2018, ainsi que des pénalités correspondantes. Par une ordonnance n° 2300895 du 26 juillet 2023, la présidente de la 4ème chambre du tribunal administratif de Toulon a rejeté leur demande. Procédure devant la Cour : Par une requête enregistrée le 13 septembre 2023, M. et Mme B..., représentés par Me Peltier-Feat, demandent à la Cour : 1°) d'annuler l'ordonnance de la présidente de la 4ème chambre du tribunal administratif de Toulon du 26 juillet 2023 ; 2°) de prononcer la décharge de l'imposition et des pénalités en litige ; 3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ils soutiennent que : - ils sont en droit de bénéficier du crédit d'impôt " modernisation recouvrement " à raison des bénéfices non commerciaux non reportés sur la déclaration modèle 2042, en l'absence de mise en demeure ; - l'administration a méconnu la réponse ministérielle n° 33 962 du 26 janvier 2021 ; - l'administration ne démontre pas le manquement délibéré. Par un mémoire en défense, enregistré le 25 janvier 2024, le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique conclut au rejet la requête. Il fait valoir que : - à titre principal, la requête est irrecevable, alors qu'il n'est pas contesté que la demande devant le tribunal administratif n'était pas motivée ; - à titre subsidiaire, les moyens soulevés par M. et Mme B... ne sont pas fondés. Vu les autres pièces du dossier. Vu : - le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ; - le code de justice administrative. Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience. Ont été entendus au cours de l'audience publique : - le rapport de Mme Mastrantuono, - et les conclusions de M. Ury, rapporteur public. Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.