Vu la procédure suivante : Par une requête, enregistrée le 14 août 2025 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. A... B... demande au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : 1°) de suspendre l'exécution de la décision du 13 mars 2025 par laquelle la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) a clôturé sa plainte ; 2°) d'enjoindre à la CNIL de réexaminer sa plainte dans un délai d'un mois ; 3°) de mettre à la charge de la CNIL la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il soutient que : - la condition d'urgence est satisfaite dès lors que la décision de la CNIL lui cause un préjudice grave et immédiat en ce que, en premier lieu, il en résulte une impossibilité d'accéder à tout financement bancaire, en deuxième lieu, elle bloque ses projets professionnels, en troisième lieu, elle porte atteinte à sa capacité de subvenir aux besoins de ses enfants et, en dernier lieu, son préjudice est aggravé par la durée de maintien du fichage, de 5 ans, et le refus d'accord de crédit par les établissements bancaires ; - il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée ; - la décision contestée est entachée d'un " vice d'instruction " dès lors que la CNIL n'a pas examiné les éléments contractuels essentiels démontrant que le contrat n'était pas opposable, ni que le montant réclamé était erroné ; - la décision contestée méconnaît l'article 8 de l'arrêté du 26 octobre 2010 qui impose d'effacer une inscription si la déclaration initiale est erronée ; - la décision contestée méconnaît le principe de proportionnalité ; - la décision contestée porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un recours effectif, à son droit au respect de la vie privée et familiale et à son droit à la protection des données personnelles. Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de justice administrative ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.