Vu la procédure suivante : Par une requête et sept nouveaux mémoires, enregistrés les 6 et 7 novembre 2025 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, Mme A... B... demande au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative : 1°) d'annuler l'ordonnance n° 253197 du 6 novembre 2025 du juge des référés du tribunal administratif de Paris ; 2°) d'enjoindre à la caisse d'allocations familiales de Paris " de débloquer immédiatement les droits RSA socle pour une personne seule sans enfant hébergée à titre gratuit ", en deuxième lieu, de lui verser sans délai le revenu de solidarité active qui lui est dû depuis le 22 septembre 2025 et, en dernier lieu, de lui verser l'ensemble des arriérés impayés, y compris au titre de l'année 2024, notamment la somme de 1 678,26 euros, et tout autre montant lui restant dû, le tout sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l'ordonnance à intervenir ; 3°) d'enjoindre le versement d'une provision de 3 500 euros, à titre de réparation immédiate et partielle du préjudice financier, moral et professionnel résultant de l'absence de versement du revenu de solidarité active depuis le 22 septembre 2025 ; 4°) de mettre à la charge de la caisse d'allocations familiales (CAF) de Paris l'ensemble des frais de procédure et dépens. Elle soutient que : - l'ordonnance contestée est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation en ce que, d'une part, France Travail lui a refusé le bénéfice de l'allocation de solidarité spécifique par une décision du 27 août 2025 et, d'autre part, elle se trouve sans revenus depuis le 22 septembre 2025 ; - le tribunal administratif de Paris a commis une carence fautive en statuant sur sa demande après l'expiration du délai légal de 48 heures, l'obligeant à saisir le Conseil d'Etat, et a ainsi porté atteinte à son droit à un recours effectif et à son droit à un procès équitable ; - il est porté une atteinte grave et manifestement illégale à sa dignité humaine ; - la CAF de Paris prolonge délibérément sa privation de ressource en produisant de fausses informations. Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de justice administrative ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.