Vu la procédure suivante : Par une requête et un nouveau mémoire, enregistrés les 14 et 15 décembre 2025 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, l'association Action dans le Monde demande au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative : 1°) d'annuler l'ordonnance n° 2521069 du juge des référés du tribunal administratif de Montreuil du 28 novembre 2025 ; 2°) d'ordonner toute mesure utile, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, de nature à rétablir immédiatement l'accès effectif de la requérante au juge des référés liberté compétent, afin de permettre l'examen effectif, contradictoire et utile de la situation dénoncée ; 3°) à titre subsidiaire, d'ordonner toute mesure procédurale nécessaire permettant que sa situation soit effectivement examinée par un juge des référés liberté, sans que des obstacles procéduraux antérieurs, des actes de gestion administrative ou des rattachements à des procédures inadaptées puissent faire échec à l'exercice effectif de ce recours ; 4°) de juger " que l'ordonnance à intervenir sera rendue et exécutée par le Conseil d'Etat lui-même, sans renvoi vers une juridiction de première instance " et que l'ordonnance à intervenir sera exécutoire immédiatement ; 5°) de réserver les dépens. Elle soutient que : - la condition d'urgence est satisfaite dès lors que, en premier lieu, elle est privée de l'accès au juge des référés liberté, en deuxième lieu, elle se trouve dans une situation financière précaire et, en dernier lieu, la prolongation de cette situation expose un enfant mineur à un risque immédiat de perte de logement et de déscolarisation ; - il est porté une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'accès effectif au juge dès lors que, en premier lieu, les tribunaux administratifs, saisis à plusieurs reprises, ont rejeté ses demandes sans audience ni instruction, en deuxième lieu, en refusant l'enregistrement de sa saisine du Conseil d'Etat par la voie du référé-liberté le greffe du Conseil d'Etat s'est substitué à l'office du juge et, en dernier lieu, la privation d'accès au juge entraîne des conséquences matérielles graves et immédiates. Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de justice administrative ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.