Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : Le préfet du Var a demandé au tribunal administratif de Toulon, d'une part, de suspendre l'exécution de la décision du maire de Cogolin portant installation de la statue " Le Mauricien ", sur le rond-point de Saint-Maur situé à l'entrée de Cogolin par la RD 558 en venant de la commune de Grimaud, et d'autre part, d'enjoindre à la commune de Cogolin de déplacer cette statue dans un lieu relevant des différentes exceptions prévues à l'article 28 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l'Etat. Par ordonnance n° 2503904 du 20 octobre 2025, le juge des référés du tribunal administratif de Toulon a rejeté sa demande. Procédure devant la cour : Par une requête, enregistrée le 28 octobre 2025, le préfet du Var demande à la cour : 1°) d'annuler l'ordonnance n° 2503904 du 20 octobre 2025 du juge des référés du tribunal administratif de Toulon ; 2°) de suspendre l'exécution de la décision du maire de Cogolin portant installation de la statue du " Mauricien ", saint patron de la commune, sur le rond-point éponyme situé à l'entrée de Cogolin par la RD 558 en venant de la commune de Grimaud ; 3°) d'enjoindre à la commune de Cogolin de déplacer ladite statue dans un lieu susceptible de l'accueillir de manière conforme à la loi et relevant, le cas échéant, de l'une des différentes exceptions prévues à l'article 28 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l'Etat. Il soutient que : - l'ordonnance n° 2503904 est entachée d'erreur de droit ; - la décision révélée par l'installation de la statue est un acte inexistant contre laquelle aucun délai de recours contentieux ne peut courir ; - la décision portant implantation de la statue sur le domaine public communal méconnaît l'article 28 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l'Etat en ce que cette statue constitue un symbole religieux, que les modifications physiques qu'elle a subies ne permettent pas de lui ôter son caractère religieux et que l'intention de la commune est de manifester une préférence religieuse. Par une lettre enregistrée le 6 novembre 2025, la commune de Cogolin fait valoir qu'elle a procédé au retrait de la statue litigieuse. Vu les autres pièces du dossier. Vu le code de justice administrative. Par une décision du 1er septembre 2025, le président de la cour administrative d'appel de Marseille a désigné M. Marcovici, président de la 4ème chambre, pour statuer en qualité de juge des référés. Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience du 12 novembre 2025 à 14h
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.