Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure Mme B... A... a demandé au tribunal administratif de Lyon d'annuler la décision du 6 janvier 2023 par laquelle la préfète de l'Ain a classé sans suite sa demande de naturalisation au motif de son incomplétude. Par jugement n° 2302102 du 11 février 2025, le tribunal a fait droit à sa demande et a enjoint à la préfète de l'Ain de poursuivre l'examen de la demande de naturalisation. Procédure devant la cour Par une requête, enregistrée le 28 mars 2025, la préfète de l'Ain demande à la cour : 1°) d'annuler ce jugement du 11 février 2025 ; 2°) de rejeter la demande de Mme A.... Elle soutient que : - Mme A... a bien reçu son courrier l'invitant à produire des pièces pour compléter son dossier, quand bien même la date de réception de ce courrier serait illisible sur l'accusé de réception, et n'y a pas répondu avant la date limite fixée par ses services ; - le dossier était effectivement incomplet et la décision de classement sans suite est insusceptible de recours. La requête a été communiquée à Mme A... qui n'a pas produit d'observations. Par ordonnance du 21 novembre 2025, l'instruction a été close le 6 décembre suivant. Par courrier du 28 octobre 2025, les parties ont été informées en application de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que l'arrêt de la cour était susceptible d'être fondé sur l'irrecevabilité de la requête, qui ne relève pas des matières énoncées à l'article R. 811-10-1 du code de justice administrative dans lesquelles le préfet est habilité à représenter l'État en appel. Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de justice administrative ; Le président de la formation de jugement ayant dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience ; Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Le rapport de Mme Soubié ayant été entendu au cours de l'audience publique. Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.