Vu la procédure suivante : Par une requête et cinq nouveaux mémoires, enregistrés les 10, 13, 16 et 24 mars 2026 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. A... B... demande au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : 1°) de suspendre l'exécution de l'ordonnance n° 511629 du 3 mars 2026 du conseiller d'Etat désigné par le président de la section du contentieux du Conseil d'Etat prononçant la non-admission de son pourvoi en cassation contre l'ordonnance n° 2421347 du 23 décembre 2025 du président de la 5ème section du tribunal administratif de Paris ; 2°) d'annuler ces deux ordonnances et de renvoyer son dossier au fond pour qu'il soit statué sur sa réintégration dans un poste adapté ; 3°) de lui octroyer des dommages et intérêts en réparation des préjudices qu'il estime avoir subi du fait du harcèlement moral et sexuel dont il allègue avoir été victime, de " l'inexécution des jugements " et de " la radiation illégale " ; 4°) " de mettre à la charge de l'Etat toutes conséquences de droit ". Il soutient que : - la condition d'urgence est satisfaite en ce qu'il subit un préjudice grave et immédiat sur sa situation professionnelle et financière, sur sa santé, sur sa dignité et son droit à un recours effectif en raison, d'une part, de l'absence de reconstitution de sa carrière et du recalcul de sa pension et, d'autre part, d'un harcèlement du ministère des armées depuis 26 ans ; - il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée en ce que, d'une part, elle méconnait l'article R. 821-3 du code de justice administrative dès lors que le ministère d'avocat est dispensé pour l'introduction des recours en cassation dirigés contre les décisions des juridictions de pension et, d'autre part, elle porte atteinte à son droit au recours effectif. Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de justice administrative ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.