Vu la procédure suivante : Mme B... C... a porté plainte contre M. D... A... devant le conseil départemental des Bouches-du-Rhône de l'ordre des médecins qui a transmis sa plainte, sans s'y associer, à la chambre disciplinaire de première instance de Provence-Alpes-Côte d'Azur-Corse de l'ordre des médecins. Par une décision du 26 octobre 2023, rectifiée pour erreur matérielle le 14 novembre 2023, la chambre disciplinaire de première instance a infligé à M. A... la sanction de l'interdiction d'exercer la médecine pendant une durée de six mois. Par une décision du 1er septembre 2025, la chambre disciplinaire nationale de l'ordre des médecins a, sur appel de M. A... réformé la décision de la chambre disciplinaire de première instance et infligé à celui-ci la sanction de l'interdiction d'exercer la médecine pendant une durée de six mois, dont trois mois assortis du sursis, avec exécution de cette sanction du 1er janvier 2026 au 31 mars 2026 inclus. Par une requête enregistrée le 10 février 2026 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. A... demande au Conseil d'Etat d'ordonner, en application de l'article R. 821-5 du code de justice administrative, qu'il soit sursis à l'exécution de la même décision du 1er septembre 2025 de la chambre disciplinaire nationale de l'ordre des médecins. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - le code de la santé publique ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de Mme Caroline Azar, maîtresse des requêtes en service extraordinaire, - les conclusions de M. Jean-François de Montgolfier, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SCP Richard, avocat de M. A... ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.