Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : Par une ordonnance n° 2501248 du 8 décembre 2025, le juge des référés du tribunal administratif de Besançon a désigné, en qualité d'expert, M. B... A..., dans le cadre de la requête introduite par le syndicat intercommunal des eaux de Saint-Antoine afin qu'il se prononce sur les causes et l'origine des désordres affectant les vannes défectueuses de son réseau de distribution d'eau potable. Il a été ordonné que les opérations d'expertise soient conduites contradictoirement en présence du syndicat intercommunal des eaux de Saint-Antoine, des sociétés Colas France, Verdi ingénierie Bourgogne Franche-Comté, Heinrich canalisations, Pam Saint-Gobain, Mma Iard assurances mutuelles et Mma Iard en qualité de co-assureurs des sociétés Verdi ingénierie Bourgogne Franche-Comté, Heinrich canalisations et de la société Saur. Le 7 avril 2026, le syndicat intercommunal des eaux de Saint-Antoine a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Besançon d'étendre l'expertise à la société PHZ Vega, en qualité de fabricant de vannettes vendues à la société Colas France. A cette occasion, la société Saur a demandé au juge des référés que la mission de l'expert soit complétée afin qu'il fournisse au juge les éléments lui permettant d'apprécier l'étendue des préjudices subis du fait qu'elle ait été contrainte d'assumer les frais de réparation au titre des vannettes litigieuses. Par une ordonnance du 22 mai 2026, le président du tribunal, statuant en référé, a étendu l'expertise à la société PHZ Vega mais rejeté la demande d'extension présentée par la société Saur. Procédure devant la cour : Par une requête enregistrée le 29 mai 2026, la société Saur, représentée par Me Couette, demande à la cour : 1°) d'annuler l'ordonnance du 22 mai 2026 du juge des référés du tribunal administratif de Besançon en ce qu'elle a refusé la demande d'extension d'expertise qu'elle a présenté ; 2°) d'étendre la mission de l'expert au point suivant : " fournir au juge les éléments lui permettant d'apprécier l'étendue des préjudices subis par la société SAUR, délégataire de service public " La requête a été transmise au syndicat intercommunal des eaux de Saint-Antoine, aux sociétés Colas France, Verdi ingénierie Bourgogne Franche-Comté, Heinrich canalisations, Pam Saint-Gobain, MMA Iard assurances mutuelles et MMA Iard en qualité de co-assureurs des sociétés Verdi ingénierie Bourgogne Franche-Comté et Heinrich canalisations, à la société PHZ Vega et à M. A..., expert qui n'ont pas produit d'observations. Vu les autres pièces du dossier. Vu : - le code de justice administrative. Considérant ce qui suit : 1.Il résulte de l'instruction que le syndicat intercommunal des eaux de Saint-Antoine a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Besançon d'ordonner une expertise pour déterminer les causes et l'origine des désordres affectant les vannes défectueuses de son réseau de distribution d'eau potable. Par une ordonnance n°2501248 du 8 décembre 2025, le juge des référés du tribunal administratif de Besançon a accordé l'expertise sollicitée. Le 7 avril 2026, le syndicat intercommunal des eaux de Saint-Antoine a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Besançon d'étendre l'expertise à la société PHZ Vega, en qualité de fabricant de vannettes vendues à la société Colas France. A cette occasion, la société Saur a demandé au juge des référés que la mission de l'expert soit complétée afin qu'il fournisse au juge les éléments lui permettant d'apprécier l'étendue des préjudices subis du fait qu'elle ait été contrainte d'assumer les frais de réparation au titre des vannettes litigieuses. Par une ordonnance du 22 mai 2026, le président du tribunal, statuant en référé, a étendu l'expertise à la société PHZ Vega mais rejeté la demande d'extension présentée par la société Saur. La société Saur relève appel de l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Besançon du 22 mai 2026 en tant qu'elle a rejeté la demande d'extension des opérations d'expertise qu'elle sollicitait. Sur la demande d'expertise :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.