CONSTEXT000017789351 CONSTIT texte/juri/constit/CONS/TEXT/00/00/17/78/93/CONSTEXT000017789351.xml AN A.N., Bouches-du-Rhône (14ème circ.) 2007-11-29 Conseil constitutionnel 2007-3907 Rejet CSCX0711069S AN Journal officiel du 5 décembre 2007, page 19676, texte n° 98 http://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2007/20073907an.htm ECLI:FR:CC:2007:2007.3907.AN LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL, Vu la requête présentée par M. Raymond CHAOUL, demeurant à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), enregistrée au secrétariat général du Conseil constitutionnel le 28 juin 2007 et tendant à l'annulation des opérations électorales auxquelles il a été procédé les 10 et 17 juin 2007 dans la 14ème circonscription des Bouches-du-Rhône pour la désignation d'un député à l'Assemblée nationale ;Vu le mémoire ampliatif présenté par M. CHAOUL, enregistré comme ci-dessus le 17 juillet 2007 ; Vu le mémoire en défense présenté pour Mme Maryse JOISSAINS-MASINI, député, enregistré comme ci-dessus le 17 juillet 2007 ; Vu le mémoire en réplique présenté par M. CHAOUL, enregistré comme ci-dessus le 25 juillet 2007 ;Vu les observations complémentaires en défense présentées pour Mme JOISSAINS-MASINI, députée, enregistrées comme ci-dessus les 30 et 31 juillet 2007, ainsi que le 3 août 2007 ;Vu les nouveaux mémoires présentés par M. CHAOUL, enregistrés comme ci-dessus les 10 et 13 septembre 2007 ;Vu la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, en date du 11 octobre 2007, approuvant après réformation le compte de campagne de Mme JOISSAINS-MASINI ;Vu les autres pièces produites et jointes aux dossiers ;Vu la Constitution, notamment son article 59 ;Vu l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 modifiée portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;Vu le code électoral ;Vu le règlement applicable à la procédure suivie devant le Conseil constitutionnel pour le contentieux de l'élection des députés et des sénateurs ;Le rapporteur ayant été entendu ;
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.