CETATEXT000037525313 JG_L_2018_10_000000394100 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/37/52/53/CETATEXT000037525313.xml Texte Conseil d'État, 9ème chambre, 24/10/2018, 394100, Inédit au recueil Lebon 2018-10-24 Conseil d'État 394100 9ème chambre Plein contentieux C SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET M. Matias de Sainte Lorette Mme Marie-Astrid Nicolazo de Barmon ECLI:FR:CECHS:2018:394100.20181024 Vu la procédure suivante : Par une décision du 21 juillet 2017 le Conseil d'Etat, statuant au contentieux sur le pourvoi présenté par la société Eglantine et tendant à l'annulation de l'arrêt n° 13BX01199 du 17 juillet 2015 de la cour administrative d'appel de Bordeaux relatif aux compléments de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui lui ont été assignés, à hauteur de 8 160 euros, au titre de la période du 1er janvier 2003 au 31 décembre 2004 et de l'amende qui lui a été infligée, au titre de l'année 2003, pour un montant de 43 920 euros sur le fondement de l'article 1740 du code général des impôts a, d'une part, annulé cet arrêt ainsi que le jugement n° 0901060 du 28 février 2013 du tribunal administratif de Saint-Denis (La Réunion) en tant qu'ils ont rejeté les conclusions de la société Eglantine tendant à la décharge de l'amende mise à sa charge, au titre de l'année 2003, en application de l'article 1756 quater du code général des impôts et, d'autre part, sursis à statuer sur le surplus des conclusions du pourvoi de la société Eglantine jusqu'à ce que la Cour de justice de l'Union européenne se soit prononcée sur la question dont elle avait été saisie par la décision n° 394101 rendue le même jour. Par un arrêt n° C-459/17 et C-460/17 du 27 juin 2018 la Cour de justice de l'Union européenne s'est prononcée sur cette question. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, notamment son article 267 ; - la directive 77/388/CEE du 17 mai 1977 ; - la directive 2006/112/CE du Conseil du 28 novembre 2006 ; - le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Matias de Sainte Lorette, maître des requêtes en service extraordinaire, - les conclusions de Mme Marie-Astrid Nicolazo de Barmon, rapporteur public. La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à la SCP Boré, Salve de Bruneton, Mégret, avocat de la SNC Eglantine. Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.