CETATEXT000039426795 JG_L_2019_11_000000425720 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/39/42/67/CETATEXT000039426795.xml Texte Conseil d'État, 7ème chambre, 27/11/2019, 425720, Inédit au recueil Lebon 2019-11-27 Conseil d'État 425720 7ème chambre Excès de pouvoir C SCP BOUZIDI, BOUHANNA M. Marc Pichon de Vendeuil Mme Mireille Le Corre ECLI:FR:CECHS:2019:425720.20191127 Vu la procédure suivante : M. B... A... a demandé au tribunal administratif de Paris d'annuler l'arrêté du 7 décembre 2016 par lequel le préfet de police lui a retiré son certificat de résidence algérien valable du 7 novembre 2013 au 6 novembre 2023. Par un jugement n° 1702342 du 21 décembre 2017, le tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande. Par un arrêt n° 18PA00630 du 20 septembre 2018, la cour administrative d'appel de Paris a rejeté l'appel formé par M. A... contre ce jugement. Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 26 novembre 2018 et 25 février 2019 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. A... demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler cet arrêt ; 2°) réglant l'affaire au fond, de faire droit à son appel ; 3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; - l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, relatif à la circulation, à l'emploi et au séjour en France des ressortissants algériens et de leurs familles ; - le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Marc Pichon de Vendeuil, maître des requêtes, - les conclusions de Mme Mireille Le Corre, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à la SCP Bouzidi, Bouhanna, avocat de M. A... ; Considérant ce qui suit : 1. Il ressort des pièces du dossier soumis aux juges du fond que, par un arrêté du 7 décembre 2016, le préfet de police de Paris a retiré à M. A... son certificat de résidence algérien valable du 7 novembre 2013 au 6 novembre 2023. Par un jugement du 21 décembre 2017, le tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande tendant à l'annulation de cet arrêté. M. A... se pourvoit en cassation contre l'arrêt du 20 septembre 2018 par lequel la cour administrative d'appel de Paris a rejeté son appel contre ce jugement. 2. En premier lieu, aux termes de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 : " (...) Le certificat de résidence valable dix ans est délivré de plein droit sous réserve de la régularité du séjour pour ce qui concerne les catégories visées au a), au b), au
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.