CETATEXT000041688016 JG_L_2020_02_000000438793 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/41/68/80/CETATEXT000041688016.xml Texte Conseil d'État, , 25/02/2020, 438793, Inédit au recueil Lebon 2020-02-25 Conseil d'État 438793 Excès de pouvoir C ECLI:FR:CEORD:2020:438793.20200225 Vu la procédure suivante : Par une requête, enregistrée le 17 février 2020 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. B... A... demande au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'ordonner les mesures de sauvegarde propres à déterminer, en premier lieu, la suppression demandée du grief de manquement à la probité dans le fichage sur le site internet du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) de la décision du 8 février 1981 par laquelle la formation disciplinaire du CSM, compétente à l'égard des magistrats du siège, a prononcé sa révocation de la magistrature sans suspension des droits à pension et, en second lieu, de permettre la remise en ordre de cette même décision. Il soutient, d'une part, que le droit de ne pas être déshonoré, y compris par des imputations infamantes concernant sa probité, est une liberté fondamentale pour tout citoyen dont il appartient au juge des référés d'ordonner les mesures de sauvegarde et, d'autre part, que la mention d'un manquement au devoir de probité dans la décision contestée, quand bien même elle serait anonymisée, porte atteinte à son honneur. Vu les pièces du dossier ; Vu : - la Constitution, notamment son Préambule ; - l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 ; - le code de justice administrative ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.