CETATEXT000030788022 JG_L_2015_06_000000386239 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/30/78/80/CETATEXT000030788022.xml Texte Conseil d'État, 6ème SSJS, 24/06/2015, 386239, Inédit au recueil Lebon 2015-06-24 Conseil d'État 386239 6ème SSJS Excès de pouvoir C SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL ; SCP DIDIER, PINET M. Jean-Baptiste de Froment Mme Suzanne von Coester ECLI:FR:CESJS:2015:386239.20150624 Vu la procédure suivante : La SCI Maryse a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Rennes de suspendre l'exécution de l'arrêté du 23 août 2013 par lequel le maire de Belz a accordé à la commune de Belz un permis d'aménager une aire de stationnement sur un terrain situé rue des Jardins, au lieu-dit Saint-Cado à Belz. Par une ordonnance n° 1404623 du 20 novembre 2014, le juge des référés du tribunal administratif de Rennes, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté sa demande. Par un pourvoi sommaire, un mémoire complémentaire et un mémoire en réplique, enregistrés les 5 et 22 décembre 2014 et 15 avril 2015 au secrétariat du contentieux du Conseil d'État, la SCI Maryse demande au Conseil d'État : 1°) d'annuler cette ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Rennes ; 2°) statuant en référé, de faire droit à sa demande ; 3°) de mettre à la charge de la commune de Belz la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - le code de l'environnement ; - le code de l'urbanisme ; - le code général des collectivités territoriales ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Jean-Baptiste de Froment, maître des requêtes, - les conclusions de Mme Suzanne von Coester, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à la SCP Fabiani, Luc-Thaler, Pinatel, avocat de la SCI Maryse et à la SCP Didier, Pinet, avocat de la commune de Belz ;
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.