CETATEXT000027693605 JG_L_2013_07_000000367664 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/27/69/36/CETATEXT000027693605.xml Texte Conseil d'État, 9ème et 10ème sous-sections réunies, 11/07/2013, 367664, Inédit au recueil Lebon 2013-07-11 Conseil d'État 367664 9ème et 10ème sous-sections réunies Autres C SCP PIWNICA, MOLINIE Mme Séverine Larere M. Frédéric Aladjidi ECLI:FR:CESSR:2013:367664.20130711 Vu l'ordonnance n° 1217207 du 11 avril 2013, enregistrée le 12 avril 2013 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, par laquelle le président de la 2ème section du tribunal administratif de Paris, avant qu'il soit statué sur la demande de la société anonyme européenne SCOR SE tendant à l'annulation de la décision implicite du ministre de l'économie et des finances rejetant sa demande de résiliation de la convention relative aux modalités d'octroi de la garantie de l'Etat à certaines opérations effectuées par la Caisse centrale de réassurance (CCR) signée le 28 janvier 1993 entre l'Etat et la Caisse centrale de réassurance, a décidé, par application des dispositions de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel, de transmettre au Conseil d'Etat la question de la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution de l'article L. 431-9 du code des assurances ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu la Constitution, notamment son Préambule et son article 61-1 ; Vu le code des assurances ; Vu l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 ; Vu la loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 ; Vu la loi n° 2003-1312 du 30 décembre 2003, notamment son article 80 ; Vu le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de Mme Séverine Larere, Maître des Requêtes, - les conclusions de M. Frédéric Aladjidi, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à la SCP Piwnica, Molinié, avocat de la Caisse centrale de réassurance ;
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.