- Respect de la vie familiale - Compatibilité - Code de la sécurité sociale - Article L. 512-2. - Portée CONVENTION EUROPEENNE DES DROITS DE L'
- Interdiction de discrimination - Compatibilité - Code de la sécurité sociale - Article L. 512-1. - Portée CONVENTION EUROPEENNE DES DROITS DE L'
- Interdiction de discrimination - Compatibilité - Code de la sécurité sociale - Article L. 512-2. - Portée SECURITE SOCIALE, PRESTATIONS FAMILIALES - Prestations - Ouverture du droit - Date - Fixation - Détermination CONVENTION EUROPEENNE DES DROITS DE L'
- Respect de la vie familiale - Compatibilité - Code de la sécurité sociale - Article L. 512-1. - Portée Selon les articles L. 512-1 et L. 512-2 du Code de la sécurité sociale, les étrangers résidant régulièrement en France avec leurs enfants mineurs bénéficient de plein droit des prestations familiales. Dès lors, la cour d'appel qui constate qu'il n'était pas contesté que la demanderesse aux allocations familiales résidait régulièrement en France avec ses enfants mineurs antérieurement à la date de dépôt de la demande auprès de la caisse compétente, en a exactement déduit, par une interprétation des textes précités conforme aux exigences des articles 8 et 14 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, que les prestations familiales étaient dues à compter de cette date et non à compter de la production des pièces attestant de la régularité de la situation des enfants sur le territoire français. En sens contraire : Chambre sociale, 2000-10-31, pourvoi n° 98-22.119, diffusé (cassation). Sur la date d'ouverture du droit aux prestations familiales en faveur d'enfants mineurs étrangers résidant régulièrement en France, dans le même sens que : Chambre sociale, 1996-04-04, Bulletin, IV, n° 142, p. 100 (cassation)<br/> Code de la sécurité sociale L512-1, L512-2, D511-2 Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales art. 8, 14
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.