JURITEXT000007630139 JAX2006X11XNIX0000000036 JURI texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/63/01/JURITEXT000007630139.xml ARRET Cour d'appel de Nmes, SOC, du 15 novembre 2006, 1844 2006-11-15 Cour d'appel de Nîmes 1844 CHAMBRE_SOCIALE NIMES ARRET NoR.G : 04/04401 YRD/SDCONSEIL DE PRUD'HOMMES DE NIMES23 septembre 2004Section: CommerceAMARAC/SA PHINELECCOUR D'APPEL DE NIMESCHAMBRE SOCIALEARRET DU 15 NOVEMBRE 2006APPELANT :Monsieur Laradj X...16 bis, Rue des Tilleuls30620 UCHAUDcomparant en personne, assisté de Me Florence ESPINOUSE, avocat au barreau de NIMESINTIMEE :SA PHINELEC99 Rue de Lyon13344 MARSEILLE CEDEX 15représentée par Me Bernard LAURE, avocat au barreau de MARSEILLE COMPOSITION DE LA COUR LORS DES DEBATS :Monsieur Yves ROUQUETTE-DUGARET, Vice Président Placé, a entendu les plaidoiries en application de l'article 945-1 du NCPC, sans opposition des parties. Il en a rendu compte à la Cour lors de son délibéré.COMPOSITION DE LA COUR LORS DU DELIBERE :Monsieur Régis TOURNIER, PrésidentMonsieur Olivier THOMAS, ConseillerMonsieur Yves ROUQUETTE-DUGARET, Vice Président PlacéGREFFIER : Madame Evelyne LAMBERT, Greffier, lors des débats, et Madame Annie GAUCHEY, Greffier, lors du prononcé,DEBATS :à l'audience publique du 22 Septembre 2006, où l'affaire a été mise en délibéré au 15 Novembre 2006, les parties ayant été régulièrement convoquées par lettre recommandée avec avis de réception ARRET : Arrêt contradictoire, rendu en dernier ressort, prononcé et signé par Monsieur Régis TOURNIER, Président, publiquement, le 15 Novembre 2006, date indiquée à l'issue des débats, Faits - Procédure - Moyens et Prétentions des parties :M X... a été engagé à compter du 21 mai 1991 en qualité d'agent de maintenance par la Sté PHINELEC. Il était licencié par courrier du 8 avril 2002 aux motifs suivants : " Votre refus de travailler dans les conditions que l'ensemble du personnel reconnaît comme étant très favorables ne nous laisse aucun choix sur la mesure envisageable. En effet, nous vous avons démontré et les bulletins de paie en font foi que le passage aux 35 heures depuis le 01/01/02 accompagné des mesures internes pour compenser la réduction des horaires, tels que la généralisation d'une nouvelle grille de point, l'augmentation par décision unilatérale du panier porté à 7,62 euros par jour travaillé, les primes de zones, représentent des avantages importants. Vos rémunérations de janvier, février et mars 2002 sont très au dessus du salaire base 39 heures ; ce qui ne vous permet pas de contester l'application des 35 heures, puisqu'en travaillant moins vous gagnez plus."Contestant la légitimité de la mesure prise à son encontre il saisissait le conseil de prud'hommes de Nîmes en paiement d'indemnités de rupture et de diverses sommes lequel, par jugement contradictoire du 23 septembre 2004, le déboutait de l'ensemble de ses demandes. Par acte du 15 octobre 2004 M X... a régulièrement interjeté appel de cette décision.Par conclusions développées à l'audience, il demande à la cour de : - infirmer la décision déférée, - dire que les procès verbaux des 10 juillet et 1er août 2001 ne constituent pas un accord d'entreprise, - condamner la Sté PHINELEC à porter et payer à Monsieur X... la somme de 655,60 euros au titre du rappel de salaire des mois de janvier à avril 2002, - dire et juger son licenciement dénué de cause réelle et sérieuse, - condamner la Sté PHINELEC à payer à M X... la somme de 31.200,00 euros à titre de dommages et intérêts pour licenciement dénué de cause réelle et sérieuse outre celle de 2.000,00 euros par application des dispositions de l'art. 700 du nouveau code de procédure civile.La Sté PHINELEC, reprenant ses conclusions déposées à l'audience, a sollicité la confirmation du jugement et la condamnation de M X...au paiement de la somme de 1.500,00 euros par application des dispositions de l'art. 700 du nouveau code de procédure civile. MOTIFS DE LA DECISION La Sté PHINELEC soutient que les modalités de passage aux 35 heures à compter du 1er janvier 2002 avaient fait l'objet de négociations avec les principaux syndicats constatées par procès-verbaux des 10 juillet et 1er août
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.