JURITEXT000018848740 JURI texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/18/84/87/JURITEXT000018848740.xml ARRET Cour d'appel de Toulouse, 11 mars 2008, 06/06014 2008-03-11 Cour d'appel de Toulouse 109 06/06014 CT0042 Tribunal de grande instance de Toulouse 2006-11-29 TOULOUSE 11/03/2008 ARRÊT No109 No RG: 06/06014 JLL/CC Décision déférée du 29 Novembre 2006 - Tribunal de Grande Instance de TOULOUSE ( 06/2490) M. X... Alberte Monique Y... représentée par la SCP BOYER LESCAT MERLE C/ Colette Z... épouse A... représentée par la SCP DESSART-SOREL-DESSART confirmation Grosse délivrée le à REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS *** COUR D'APPEL DE TOULOUSE 3ème Chambre Section 1 *** ARRÊT DU ONZE MARS DEUX MILLE HUIT *** APPELANT(E/S) Madame Alberte Monique Y... ... 31140 ST LOUP CAMMAS représentée par la SCP BOYER LESCAT MERLE, avoués à la Cour assistée de la SELARL AD VOCARE, avocats au barreau de TOULOUSE INTIME(E/S) Madame Colette Z... épouse A... ... 31140 ST LOUP CAMMAS représentée par la SCP DESSART-SOREL-DESSART, avoués à la Cour assistée de la SCP MONFERRAN-CARRIERE ESPAGNO, avocats au barreau de TOULOUSE COMPOSITION DE LA COUR En application des dispositions des articles 786 et 910 du nouveau code de procédure civile, l'affaire a été débattue le 18 décembre 2007 en audience publique, les avocats ne s'y étant pas opposés, devant J.L. LAMANT, conseiller chargé du rapport. Ce magistrat a rendu compte des plaidoiries dans le délibéré de la cour composée de : C. DREUILHE, président J.L. LAMANT, conseiller M.O. POQUE, conseiller Greffier, lors des débats : C. COQUEBLIN ARRET : - contradictoire - prononcé publiquement par mise à disposition au greffe après avis aux parties - signé par C. DREUILHE, président, et par C. COQUEBLIN, greffier de chambre FAITS, PROCÉDURE ET PRÉTENTIONS DES PARTIES Les faits et la procédure ont été exposés par la décision dont appel à laquelle la cour entend se référer. Il suffit de rappeler que les parties sont propriétaires l'une et l'autre de fonds contigus situés sur la commune de Saint-Loup Cammas. Par jugement du 8 février 2005, le tribunal d'instance de Toulouse a condamné Madame Y... à procéder à l'élagage de la haie de lauriers implantée sur son terrain à moins de deux mètres de la ligne séparatrice des propriétés afin que ces végétaux ne dépassent pas la hauteur maximale de 2 mètres. Le 27 juillet 2006, Madame A... a assigné sa voisine devant le juge de l'exécution du tribunal de grande instance de Toulouse afin d'obtenir que celle-ci soit condamnée sous astreinte à exécuter la décision du tribunal d'instance et à lui verser 1.000 € de dommages et intérêts pour résistance abusive. Par jugement du 29 novembre 2006, le juge de l'exécution, constatant que Madame Y... avait exécuté la décision du juge d'instance avec 18 mois de retard, a condamné la défenderesse à payer à Madame A... 400 € de dommages et intérêts et 500 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Madame Y... a relevé appel de cette décision le 22 décembre 2006, dans des conditions de forme et de délai non critiquées. Pour l'exposé des moyens et des prétentions des parties, la cour renvoie, conformément à l'article 455 du code de procédure civile, aux conclusions de l'appelante notifiées le 20 avril 2007 et à celles de l'intimée notifiées le 24 septembre
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.