JURITEXT000019435101 JURI texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/19/43/51/JURITEXT000019435101.xml ARRET Cour d'appel de Nîmes, 9 janvier 2008, 07/00097 2008-01-09 Cour d'appel de Nîmes 7 07/00097 CHAMBRE_SOCIALE Conseil de prud'hommes de Nîmes 2006-12-19 NIMES R. G : 07 / 00097 Conseil de prud'hommes de Nîmes du 19 décembre 2006 Section : Activités diverses SA POLYCLINIQUE DU GRAND SUD C / X... COUR D'APPEL DE NÎMES CHAMBRE SOCIALE ARRÊT DU 09 JANVIER 2008 APPELANTE : SA POLYCLINIQUE DU GRAND SUD prise en la personne de son Président en exercice 350, avenue St André de Codols BP 55 30932 NIMES CEDEX 9 représentée par la SELARL FIDAL, avocats au barreau de NIMES plaidant par Maître CARAMEL, avocat au barreau de NIMES INTIMÉE : Madame Ximena Del Carmen X... née le 16 juillet 1959 à LA SERENA (CHILI) ...... 30900 NIMES comparante en personne et assistée de Maître Bertrand REDAUD, avocat au barreau de NIMES (bénéficie d'une aide juridictionnelle Totale numéro 2007 / 1210 du 14 / 03 / 2007 accordée par le bureau d'aide juridictionnelle de Nîmes) COMPOSITION DE LA COUR LORS DES DEBATS : Monsieur Yves ROUQUETTE-DUGARET, Conseiller, a entendu les plaidoiries en application de l'article 945-1 du nouveau code de Procédure Civile, sans opposition des parties. Il en a rendu compte à la Cour lors de son délibéré. COMPOSITION DE LA COUR LORS DU DELIBERE : Monsieur Régis TOURNIER, Président Monsieur Olivier THOMAS, Conseiller Monsieur Yves ROUQUETTE-DUGARET, Conseiller GREFFIER : Madame Catherine ANGLADE, Adjoint Administratif exerçant les fonctions de Greffier, lors des débats, et Madame Patricia SIOURILAS, Greffier, lors du prononcé, DEBATS : à l'audience publique du 18 Octobre 2007, où l'affaire a été mise en délibéré au 19 Décembre 2007 prorogée au 09 Janvier 2008, ARRET : Arrêt contradictoire, rendu en dernier ressort, prononcé et signé par Monsieur Régis TOURNIER, Président, publiquement, le 09 Janvier 2008, FAITS PROCÉDURE ET PRÉTENTIONS DES PARTIES Madame Xiména Del Carmen X... a été engagée à compter du 21 février 2000 en qualité d'agent de service hospitalier par la S. A. Polyclinique du Grand Sud. Elle était licenciée par courrier du 27 décembre 2005 aux motifs suivants : " Le Docteur C... qui rendait visite à l'une de ses patientes, Madame D..., hospitalisée en chirurgie A, a été importuné par le vacarme produit par votre intervention dans la chambre (déplacement bruyant de mobilier). Vous avez ensuite provoqué la chute du téléphone de la patiente sur les pieds du médecin qui vous a alors demandé poliment de quitter la chambre afin qu'il puisse poursuivre son entretien médical dans le calme avec la patiente. Immédiatement après cet entretien, le Docteur C... vous a rappelé à juste titre de respecter le repos de nos patients ainsi que la confidentialité des consultations médicales. Pour toute réponse vous avez rétorqué que seul votre planning comptait. Nous considérons pour notre part, tout comme le Docteur C..., que l'ensemble du personnel de notre établissement se doit respecter la confidentialité des entretiens médicaux et de participer à la quiétude indispensable à nos patients fragilisés physiquement. Bien plus il s'avère que vous avez tenu auprès de la patiente, Madame D... des propos inacceptables concernant le Docteur C... en remettant en cause ses compétences et en n'hésitant pas à conseiller à Madame D... de consulter un autre de ses confrères. " Contestant la légitimité de la mesure prise à son encontre elle saisissait le conseil de prud'hommes de Nîmes en paiement d'indemnités de rupture et de diverses sommes lequel, par jugement contradictoire du 19 décembre 2006, a : - dit que le licenciement de Madame X... ne repose pas sur une cause réelle et sérieuse, - condamné la Polyclinique du Grand Sud à payer la somme de
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.