JURITEXT000019548142 JURI texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/19/54/81/JURITEXT000019548142.xml ARRET Cour d'appel de Colmar, 25 avril 2008, 05/05247 2008-04-25 Cour d'appel de Colmar Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours 05/05247 Tribunal de grande instance de Strasbourg 2005-09-13 COLMAR DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE Section B MINUTE N° 414 / 2008 Numéro d'inscription au répertoire général : 2 B 05 / 05247 Copies exécutoires à : Maîtres D'AMBRA, BOUCON & LITOU-WOLFF La SCP WEMAERE-LEVEN COUR D'APPEL DE COLMAR ARRET DU 25 avril 2008 Décision déférée à la Cour : jugement du 13 septembre 2005 du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE de STRASBOURG APPELANT et demandeur : Monsieur Roger X... demeurant...... 68400 RIEDISHEIM représenté par Maîtres D'AMBRA, BOUCON & LITOU-WOLFF, avocats à COLMAR plaidant : Maître VIGUIER (Etude M & R avocats), avocat à STRASBOURG INTIME et défendeur : Maître Jean-Louis Z... Avocat demeurant... 67000 STRASBOURG représenté par la SCP WEMAERE-LEVEN, avocats à COLMAR COMPOSITION DE LA COUR : L'affaire a été débattue le 29 février 2008, en audience publique, devant la Cour composée de : Monsieur Adrien LEIBER, Président de Chambre Madame Louise FRATTE, Conseiller Madame Clarisse SCHIRER, Conseiller qui en ont délibéré. Greffier ad hoc, lors des débats : Madame Astrid DOLLE ARRET : - Contradictoire-prononcé publiquement par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties en ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du Nouveau Code de Procédure Civile.- signé par Monsieur Adrien LEIBER, Président et Madame Astrid DOLLE, greffier ad hoc, auquel la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire. Ouï Monsieur Adrien LEIBER, Président de Chambre en son rapport, * * * Au cours de l'année 1985 l'administration fiscale a notifié divers redressements aux sociétés PROTEC, LES ESTERELLES et PROTEC IMMOBILIER au titre de l'impôt sur les sociétés, ainsi qu'à leur dirigeant commun Monsieur Roger X... au titre de l'impôt sur le revenu. Monsieur X..., qui dans un premier temps avait accepté les redressements ainsi notifiés tant aux sociétés concernées qu'à lui-même à titre personnel, a en octobre 1986 chargé Maître Z..., à l'époque conseil juridique et fiscal, de la défense de ses intérêts. Les recours engagés par Maître Z... devant le Tribunal administratif de STRASBOURG et la Cour d'appel administrative de NANCY n'ayant pas donné entière satisfaction à Monsieur X..., un pourvoi en cassation a été formé devant le Conseil d'Etat, mais pour le seul dossier PROTEC. L'arrêt du 23 janvier 2002 de cette haute juridiction a partiellement donné gain de cause au contribuable du chef de redressement portant sur les rémunérations excessives versées en 1981 par cette société. Reprochant à Maître Z... des manquements à ses obligations de conseil et de diligence, Monsieur X... l'a fait assigner en paiement de dommages-intérêts équivalents aux conséquences financières des redressements restés à sa charge au titre de l'impôt sur le revenu des années 1981 à 1984, y compris les intérêts moratoires. Par jugement du 13 septembre 2005 le Tribunal de grande instance de STRASBOURG a considéré que Monsieur X... ne démontrait pas qu'il avait une chance réelle et sérieuse d'obtenir devant le Conseil d'Etat l'annulation de la procédure de redressement le concernant, ou même un dégrèvement supplémentaire, et en conséquence l'a débouté de ses demandes et condamné aux dépens et au paiement d'une indemnité de procédure de
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.