JURITEXT000025122118 JURI texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/25/12/21/JURITEXT000025122118.xml ARRET Cour d'appel de Lyon, 28 novembre 2011, 10/03183 2011-11-28 Cour d'appel de Lyon Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours 10/03183 2ème chambre LYON R. G : 10/ 03183 COUR D'APPEL DE LYON 2ème chambre ARRET DU 28 Novembre 2011 décision du Tribunal de Grande Instance de LYON Au fond du 01 mars 2010 RG : 2007/ 06801 ch no 2- Cab. 4 X... C/ Y... APPELANTE : Mme Imani X... épouse Y... née le 17 Octobre 1980 à MORONI (COMORES)... 69100 VILLEURBANNE représentée par la SCP AGUIRAUD NOUVELLET, avoués à la Cour assistée de Me Frédérique PENOT-PAOLI, avocat au barreau de LYON (bénéficie d'une aide juridictionnelle Totale numéro 2010/ 12959 du 01/ 07/ 2010 accordée par le bureau d'aide juridictionnelle de LYON) INTIME : M. Abdou Y... né le 22 Janvier 1971 à BANDRABOUA (MAYOTTE) ... 13015 MARSEILLE Non représenté Date de clôture de l'instruction : 24 Octobre 2011 Date des plaidoiries tenues en chambre du conseil : 26 Octobre 2011 Date de mise à disposition : 28 Novembre 2011 Audience présidée par Isabelle BORDENAVE, magistrat rapporteur, sans opposition des parties dûment avisées, qui en a rendu compte à la Cour dans son délibéré, assistée pendant les débats de Anne-Marie BENOIT, greffier. Composition de la Cour lors du délibéré :- Anne Marie DURAND, président-Catherine CLERC, conseiller-Isabelle BORDENAVE, conseiller. Arrêt par défaut, rendu publiquement, par mise à disposition au greffe de la cour d'appel, les parties en ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues à l'article 450 alinéa 2 du code de procédure civile. Signé par Anne Marie DURAND, président, et par Anne-Marie BENOIT, greffier, auquel la minute a été remise par le magistrat signataire. EXPOSÉ DU LITIGE Les époux X... Y... se sont mariés le 29 septembre 2001, à Marseille, sans contrat préalable. De cette union sont issus trois enfants : Raïna née le 24 juin 2002, Raoul né le 11 février 2005, Rayan né le 6 juillet 2009, Après ordonnance de non conciliation du 20 septembre 2007, madame X... a assigné son conjoint en divorce en application de l'article 237 du code civil. Par jugement en date du 1er mars 2010, auquel il est expressément fait référence pour plus de précisions sur les faits, prétentions et moyens des parties, le juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance de Lyon a rejeté la demande en divorce, en constatant que le troisième enfant était né en cours de procédure de sorte que la cessation de communauté de vie de deux ans n'était pas établie et a condamné madame aux dépens. Par déclaration reçue le 30 avril 2010, madame X... a relevé appel de ce jugement. Par conclusions du 11 août 2010, elle a sollicité l'infirmation de la décision et le prononcé du divorce par application des articles 237 et 238 du code civil, demandant à être autorisée à conserver l'usage du nom d'épouse et ne réclamant pas de prestation compensatoire ; elle a sollicité qu ‘ il soit constaté que l'autorité parentale était commune, que la résidence habituelle des enfants soit fixée près d'elle avec organisation du droit de visite et d'hébergement du père moitié des vacances scolaires, et a réclamé une pension alimentaire de 80 euros par enfant soit 240 euros. Par arrêt du 18 avril 2011, la cour d'appel a constaté que l'intimé n'avait pas été valablement assigné et que la procédure n'était pas régulière, et a ordonné sa réassignation, renvoyant l'affaire à l'audience du 26 octobre
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.