JURITEXT000027827697 JURI texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/27/82/76/JURITEXT000027827697.xml ARRET Cour d'appel de Nouméa, 15 juillet 2013, 12/00424 2013-07-15 Cour d'appel de Nouméa Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée 12/00424 Chambre Civile NOUMEA COUR D'APPEL DE NOUMÉA Arrêt du 15 Juillet 2013 Chambre Civile Numéro R.G. : 12/424 Décision déférée à la cour : rendue le : 26 Mars 2012 par le : Tribunal de première instance de NOUMEA Saisine de la cour : 19 Octobre 2012 PARTIES DEVANT LA COUR APPELANT LA SOCIETE CREDICAL S.A, prise en la personne de son représentant légal en exercice 6 rue Jean CHALIER - PK 4 - BP. 467 - 98845 NOUMEA CEDEX représentée par la SELARL JURISCAL INTIMÉ Mme Rauana X... née le 18 Juin 1964 à VAI RAATEA-POLYNESIE FRANCAISE demeurant ... COMPOSITION DE LA COUR : L'affaire a été débattue le 13 Juin 2013, en audience publique, devant la cour composée de : Thierry DRACK, Premier Président, président, Pierre GAUSSEN, Président de Chambre, Anne AMAUDRIC DU CHAFFAUT, Conseiller, qui en ont délibéré, Thierry DRACK, Premier Président, ayant présenté son rapport. Greffier lors des débats: Cécile KNOCKAERT ARRÊT : - réputé contradictoire, - prononcé publiquement par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties en ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues à l'article 451 du code de procédure civile de la Nouvelle-Calédonie, - signé par Thierry DRACK, président, et par Stephan GENTILIN, greffier, auquel la minute de la décision a été transmise par le magistrat signataire. Rappel des faits : Le 30 janvier 2009 Mme Rauana X... prenait en location avec option d'achat auprès de la société CREDICAL, un véhicule Peugeot 107 moyennant le paiement de 60 loyers d'un montant mensuel hors taxes de 32 698 Francs CFP . A la suite de deux incidents de paiement en octobre et novembre 2010, la société CREDICAL par courrier du 14 décembre 2010, mettait en demeure la locataire de régulariser la situation. Le 13 janvier 2011, faute de régularisation et en raison de l'existence de plusieurs impayés postérieurs , la résiliation du contrat de location intervenait. Le 8 avril 2011 , le président du tribunal de première instance de Nouméa , autorisait la société CREDICAL à appréhender le véhicule, mesure qui intervenait le 31 mai 2011 ; Le 19 juillet 2011 un expert mandaté par la société CREDICAL, évaluait la valeur vénale du véhicule à la somme de 360 678 FCFP. Procédure de première instance Par requête reçue au greffe le 3 août 2011 la société CREDICAL saisissait le tribunal de première instance de Nouméa pour obtenir la condamnation de Mme X... à lui verser les sommes suivantes : -130 792 francs CFP au titre des loyers impayés. -1 166 780 francs CFP au titre de l'indemnité de résiliation , non compte tenu de la déduction à intervenir du prix de vente du véhicule ; Par jugement réputé contradictoire en date du 26 mars 2012, le tribunal de première instance de Nouméa constatait le bien fondé de la résiliation du contrat et faisait partiellement droit aux prétentions de la société CREDICAL. Mme X... était condamnée à lui payer 130 792 francs au titre des loyers impayés, mais la demande présentée en règlement de l'indemnité de résiliation était rejetée au motif que la débitrice n'avait pas été informée de son droit à proposer un acheteur pour le véhicule saisi, lequel avait été vendu pour la somme de 365 000 francs. Procédure d'appel Par requête du 19 octobre 2012 la société CREDICAL interjetait appel du jugement et sollicitait la condamnation de Mme X... à lui payer, outre 185 000 francs sur le fondement des frais irrépétibles, la somme de 932 572 francs avec intérêt au taux légal à compter de la requête introductive d'instance, décomposée comme suit : - 130 792 francs au titre des loyers impayés -1 166 780 d'indemnité de résiliation - à déduire valeur vénale du véhicule : 365 000 francs. A l'appui de ses prétentions la société CREDICAL indique que le premier juge a commis une erreur en ce qui concerne l'avertissement donné à la débitrice d'avoir à présenter dans les trente jours un acheteur , dans la mesure où cet avis a bien été adressé par courrier recommandé du 13 janvier
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.