JURITEXT000029750013 JURI texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/29/75/00/JURITEXT000029750013.xml ARRET Cour d'appel de Limoges, 6 novembre 2014, 14/00006 2014-11-06 Cour d'appel de Limoges Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours 14/00006 CHAMBRE CIVILE LIMOGES COUR D'APPEL DE LIMOGES CHAMBRE CIVILE ARRET DU 06 NOVEMBRE 2014 ARRET N. RG N : 14/ 00006 AFFAIRE : Mme Angélique X... C/ Me Philippe Z... es qualité de ML de Mr Jean-François Y..., M. Jean-François Y..., CAISSE DE CREDIT MUTUEL DE La Souterraine GS-iB vente d'actifs (liquidation judiciaire) Grosse délivrée à Selarl Dauriac Cibot Coudamy et Maître Debernard-Dauriac, avocats Le SIX NOVEMBRE DEUX MILLE QUATORZE la CHAMBRE CIVILE a rendu l'arrêt dont la teneur suit par mise à la disposition du public au greffe : ENTRE : Madame Angélique X... de nationalité Française née le 27 Février 1974 à BAR SUR SEINE Profession : Sans emploi, demeurant...-23290 SAINT PIERRE DE FURSAC représentée par Me Emmanuelle POUYADOUX, avocat au barreau de LIMOGES (bénéficie d'une aide juridictionnelle Totale numéro 14/ 142 du 17/ 03/ 2014 accordée par le bureau d'aide juridictionnelle de Limoges) APPELANTE d'une ordonnance rendue le 25 DECEMBRE 2013 par le JUGE COMMISSAIRE DU TRIBUNAL DE COMMERCE DE LIMOGES ET : Maître Philippe Z... es qualité de mandataire liquidateur de Mr Jean-François Y... de nationalité Française Profession : Mandataire liquidateur, demeurant...-87011 LIMOGES CEDEX représenté par la SELARL DAURIAC-COUDAMY-CIBOT SELARL, avocat au barreau de LIMOGES Monsieur Jean-François Y... de nationalité Française, demeurant...-23290 SAINT ETIENNE DE FURSAC Non comparant. LA CAISSE DE CREDIT MUTUEL DE La Souterraine prise en la personne de son Président du Conseil d'Administration dont le siège social est 1 Avenue Charles de Gaulle-23300 La Souterraine représentée par Me Anne DEBERNARD-DAURIAC de la SELARL LEXAVOUE, avocat au barreau de LIMOGES INTIMES Communication a été faite au Ministère Public le 10 septembre 2014 et Visa de celui-ci a été donné le 12 septembre 2014. L'affaire a été fixée à l'audience du 02 Octobre 2014, après ordonnance de clôture rendue le par application des dispositions de l'article 905 du code de procédure civile, la Cour étant composée de Monsieur Jean-Claude SABRON, Président de chambre, de Monsieur Didier BALUZE et de Monsieur Gérard SOURY, Conseillers, assistés de Madame Marie-Christine MANAUD, Greffier. A cette audience, Monsieur Gérard SOURY, Conseiller a été entendu en son rapport, les avocats des parties sont intervenus au soutien des intérêts de leurs clients. Puis Monsieur Jean-Claude SABRON, Président de chambre, a donné avis aux parties que la décision serait rendue le 06 Novembre 2014 par mise à disposition au greffe de la cour, après en avoir délibéré conformément à la loi. LA COUR FAITS et PROCÉDURE M. Jean-François Y... et Mme Angélique X..., qui exploitaient une boulangerie-pâtisserie, ont été mis en redressement judiciaire puis en liquidation judiciaire, Me Philippe Z... étant désigné en qualité de liquidateur. Les débiteurs étant propriétaires indivis pour moitié d'un immeuble situé à La Souterraine, le juge-commissaire a, par ordonnance du 25 décembre 2013, autorisé le liquidateur à faire procéder à la vente aux enchères publique de ce bien immobilier sur une mise à prix de 20 000 euros. Mme X... a relevé appel de cette ordonnance. MOYENS et PRÉTENTIONS Mme X... demande la réformation de l'ordonnance pour voir la mise à prix fixée à 60 000 euros en invoquant des travaux d'importance réalisés dans l'immeuble qui ont nécessité un prêt de 60 000 euros Le liquidateur conclut à la confirmation de l'ordonnance. La Caisse de crédit mutuel de La Souterraine, créancier hypothécaire, conclut à la confirmation de l'ordonnance. M. Y... a fait l'objet d'un procès-verbal de recherches infructueuses. Le dossier de l'affaire a été communiqué au ministère public qui s'en rapporte. MOTIFS Attendu que le bien immobilier concerné par la vente est une fermette située à La Souterraine
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.