LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, a rendu l'arrêt suivant : Statuant sur les pourvois formés par : - - La société Editions de la Martinière, M. Pierre X..., contre l'arrêt de la cour d'appel d'AGEN, chambre correctionnelle, en date du 13 juin 2016, qui, pour diffamation publique envers un particulier et complicité, les a condamnés, chacun, à 1 500 euros d'amende et a prononcé sur les intérêts civils ; Joignant les pourvois en raison de la connexité ; Attendu que les pourvois sont recevables, la Cour de cassation étant en mesure de s'assurer que, malgré le défaut, dans les actes, de mention à cet égard, les recours ont été formés par un avocat, Me Laurent Y..., appartenant au barreau près la juridiction qui a rendu la décision attaquée ; Vu le mémoire commun aux demandeurs, le mémoire en défense et les observations complémentaires produits ; Attendu qu'il résulte de l'arrêt attaqué et des pièces de la procédure qu'à la suite de la publication d'un livre écrit par M. X..., journaliste, intitulé " Rugby à charges-L'enquête choc ", aux Editions de la Martinière (la société EDML) et comportant plusieurs passages au sujet du dopage au sein de l'équipe de France de rugby et, notamment, les propos suivants recueillis auprès d'un médecin : " Comme c'était généralisé, je l'ai vu également en équipe de France. Ils avaient chacun une pilule devant leur assiette lors du repas d'avant-match. C'était comme ça à tous les matches. Du Captagon surtout, du Maxiton parfois... A tous les matches ? C'était systématique. Tous prenaient des amphétamines ? Ils étaient libres d'en prendre ou pas. Même les Z..., A..., B..., que vous tenez en haute estime... ? Non pas eux ou alors c'était très exceptionnel. Mais rappelez-vous ce que je vous disais sur la banalisation des amphétamines à l'époque. Très exceptionnel, ça veut dire quoi ? En fait, ça dépendait des matches et de leurs circonstances. Si la rencontre était importante, s'il y avait une revanche à prendre... c'était surtout les avants qui étaient concernés en raison du combat qui les attendait dans les mêlées, moins les lignes arrière. Avez-vous un match précis en tête ? Oui celui où cela s'est vu le plus. Vous vous souvenez peut-être du France/ Nouvelle-Zélande de Nantes en 1986. Les blacks venaient de nous dominer une semaine plus tôt à Toulouse et, là ils se prennent une rouste ! Le pompier D...courrait toujours alors que le match était fini... Mais qui leur donnait ? Et bien, le Docteur... Donc... vous-même. Mais pourquoi étiez-vous présent ? Vous nous avez dit que l'équipe de France n'était suivie que par un seul médecin, quel qu'il soif ? Pene était en charge du XV de France ce jour-là, mais j'étais présent parce que je m'occupais alors de l'équipe de France B, qui jouait souvent la veille au même endroit face à l'équipe B du même pays ", M. Philippe A...a fait citer la société d'édition et le journaliste des chefs respectivement de diffamation publique envers un particulier et complicité de ce délit devant le tribunal correctionnel, qui a accueilli l'exception de nullité de l'acte de poursuite ; que le ministère public et M. A...ont relevé appel de cette décision ; En cet état ; Sur le premier moyen de cassation, pris de la violation des articles 53 de la loi du 29 juillet 1881 sur la presse, 385, 565, 593 et 802 du code de procédure pénale, défaut de motifs, manque de base légale, " en ce que l'arrêt attaqué, infirmant le jugement entrepris et statuant de nouveau, a rejeté l'exception de nullité des citations ; " aux motifs que contrairement à l'appréciation des premiers juges, les citations qu'a fait délivrer le 17 mars 2015 M. Philippe A...à la SARL EDLM et à M. Pierre X...apparaissent satisfaire aux prescriptions posées par l'article 53 de la loi du 29 juillet 1881 selon lesquelles « la citation précisera et qualifiera le fait incriminé, elle indiquera le texte de loi applicable à la poursuite » ; que ces citations identiques mentionnent : - en page 5 : « (…) Il écrit donc des propos diffamatoires imputant à Philippe A...des faits mensongers liés à la pratique du dopage et à l'emploi de substances dopantes. Dans le chapitre IV (qui débute page 91) sous le titre " les confessions d'un médecin des bleus ", Pierre X...écrit page 94 : " La discussion avec Jacques C...prend alors une autre tournure : Et au niveau du XV de France ? Comme c'était généralisé, je l'ai vu également en équipe de France. Ils avaient chacun une pilule devant leur assiette lors du repas d'avant-match. C'était comme ça à tous les matchs. Du Captagon surtout, du Maxiton parfois... A tous les matchs ? C'était systématique. Tous prenaient des amphétamines ? Ils étaient libres d'en prendre ou pas " » ; - en pages 6 et 7 (immédiatement à la suite de l'extrait précité) : « En page 95, la conversation dont les réponses sont attribuées à Monsieur Jacques C..., médecin de son état, se poursuit par les propos incontestablement diffamatoires à l'endroit notamment de Monsieur Philippe A...: " Même les Z..., A..., B..., que vous tenez en haute estime … ? Non pas eux ou alors c'était très exceptionnel. Mais rappelez-vous ce que je vous disais sur la banalisation des amphétamines à l'époque. Très exceptionnel, ça veut dire quoi ? En fait, ça dépendait des matchs et de leurs circonstances. Si la rencontre était importante, s'il y avait une revanche à prendre... c'était surtout les avants qui étaient concernés en raison du combat qui les attendait dans les mêlées, moins les lignes arrière. Avez-vous un match précis en tête ? Oui celui où cela s'est vu le plus. Vous vous souvenez peut-être du France Nouvelle-Zélande de Nantes en 1986. Les blacks venaient de nous dominer une semaine plus tôt à Toulouse et, là ils se prennent une rouste ! Le pompier D...courait toujours alors que le match était fini... Mais qui leur donnait ? Et bien, le Docteur... Donc... vous-même. Mais pourquoi étiez-vous présent ? Vous nous avez dit que l'équipe de France n'était suivie que par un seul médecin, quel qu'il soit ? G...était en charge du XV de France ce jour-là, mais j'étais présent parce que je m'occupais alors de l'équipe de France B, qui jouait souvent la veille au même endroit face à l'équipe B du même pays " ». Sont ainsi diffamatoires à l'égard de Philippe A...les faits de prise d'amphétamines même à titre exceptionnel. L'écriture diffamatoire est définitivement constituée dans le passage (page 95) : « Tous prenaient des amphétamines ? Ils étaient libres d'en prendre ou pas. Même les Z..., A..., B..., que vous tenez en haute estime... ? Non pas eux ou alors c'était très exceptionnel. Mais rappelez-vous ce que je vous disais sur la banalisation des amphétamines à l'époque. Très exceptionnel, ça veut dire quoi ? En fait, ça dépendait des matchs et de leurs circonstances. Si la rencontre était importante, s'il y avait une revanche à prendre... c'était surtout les avants qui étaient concernés en raison du combat qui les attendait dans les mêlées, moins les lignes arrière. Avez-vous un match précis en tête ? » ; - en page 7 (immédiatement à la suite de l'extrait précité) : « Oui celui où cela s'est vu le plus. Vous vous souvenez peut-être du France/ Nouvelle-Zélande de Nantes en 1986 ». Pierre X...porte sur la place publique le fait diffamatoire et mensonger que Philippe A...pouvait « à titre très exceptionnel » absorber des amphétamines, qu'« il l'a fait à l'occasion du match France/ Nouvelle-Zélande en 1986 (…) » ; - en page 8 : « (…) En l'espèce, il est incontestable que l'auteur a faussement attribué à Philippe A...nommément, le fait d'avoir eu recours à des produits dopants, en l'espèce des amphétamines » ; - en pages 10 et 11 (qui constituent le dispositif des citations) : « (…) Le délit ainsi poursuivi et réprimé étant celui de diffamation commise envers Monsieur Philippe A...dans les pages 94 et 95 du livre " Rugby à charges – L'Enquête choc " dans les termes suivants : " Comme c'était généralisé, je l'ai vu également en équipe de France. Ils avaient chacun une pilule devant leur assiette lors du repas d'avant-match. C'était comme ça à tous les matchs. Du Captagon surtout, du Maxiton parfois... A tous les matchs ? C'était systématique. Tous prenaient des amphétamines ? Ils étaient libres d'en prendre ou pas. Même les Z..., A..., B..., que vous tenez en haute estime... ? Non pas eux ou alors c'était très exceptionnel. Mais rappelez-vous ce que je vous disais sur la banalisation des amphétamines à l'époque. Très exceptionnel, ça veut dire quoi ? En fait, ça dépendait des matchs et de leurs circonstances. Si la rencontre était importante, s'il y avait une revanche à prendre... c'était surtout les avants qui étaient concernés en raison du combat qui les attendait dans les mêlées, moins les lignes arrière. Avez-vous un match précis en tête ? Oui celui où cela s'est vu le plus. Vous vous souvenez peut-être du France/ Nouvelle-Zélande de Nantes en 1986. Les blacks venaient de nous dominer une semaine plus tôt à Toulouse et, là ils se prennent une rouste ! Le pompier D...courait toujours alors que le match était fini … Mais qui leur donnait ? Et bien, le Docteur … Donc... vous-même. Mais pourquoi étiez-vous présent ? Vous nous avez dit que l'équipe de France n'était suivie que par un seul médecin, quel qu'il soit ? G...était en charge du XV de France ce jour-là, mais j'étais présent parce que je m'occupais alors de l'équipe de France B, qui jouait souvent la veille au même endroit face à l'équipe B du même pays. " Faits prévus et réprimés par les articles 23, 29 alinéa 1, 32 alinéa 1, 42 et 43 de la loi du 29 juillet 1881 » ; que ce rappel démontre qu'il n'existe aucune « contradiction manifeste » entre les « extraits » du livre mentionnés dans les citations, « identiquement présentés comme diffamatoires », « de nature à créer une incertitude dans l'esprit des prévenus quant à l'étendue des faits dont ils ont à répondre » pour reprendre la motivation des premiers juges ; qu'un seul fait est incriminé tout au long des citations : l'imputation à M. Philippe A...de la prise d'amphétamines à titre très exceptionnel ; que les citations déterminent donc sans équivoque l'objet du débat de sorte que les prévenus ont été mis en mesure de préparer utilement leur défense, ce dont a du reste expressément convenu M. Pierre X..., seul prévenu comparant, et en témoignent les conclusions déposées ; que l'exception de nullité des citations doit être en conséquence rejetée et le jugement entrepris par suite infirmé ; " alors qu'à peine de nullité de la poursuite, la citation doit préciser et qualifier le fait incriminé ; qu'il suffit, pour que la nullité soit encourue, que la citation ait pour effet de créer une incertitude dans l'esprit des prévenus quant à l'étendue des faits dont ils ont à répondre ; qu'en l'espèce, si le corps des citations limitait les poursuites aux propos imputant à M. Philippe A...une prise d'amphétamines à titre « très exceptionnel », propos figurant en page 95 de l'ouvrage publié, le dispositif des citations indiquait pour sa part : « Le délit ainsi poursuivi et réprimé étant celui de diffamation commise envers Monsieur Philippe A...dans les pages 94 et 95 du livre " Rugby à charges – L'Enquête choc " dans les termes suivants : (…) », cette mention étant suivie de la citation de l'ensemble des propos figurant en ces pages, y compris ceux imputant une prise généralisée et systématique d'amphétamines au sein de l'équipe de France dont M. A...était membre à l'époque ; que les citations ont ainsi pour conséquence de créer une incertitude dans l'esprit des prévenus quant à l'étendue des faits dont ils avaient à répondre et ne satisfont pas aux exigences de l'article 53 de la loi du 29 juillet 1881 ; que la cassation interviendra sans renvoi " ; Attendu que, pour rejeter l'exception de nullité des actes de poursuite, l'arrêt, après avoir relevé qu'il n'existe aucune contradiction manifeste entre les extraits du livre mentionnés dans les citations, identiquement présentés comme diffamatoires, de nature à créer une incertitude dans l'esprit des prévenus quant à l'étendue des faits dont ils ont à répondre, énonce qu'un seul fait est incriminé, la prise d'amphétamines à titre très exceptionnel par M. A...; Attendu qu'en l'état de ces énonciations la cour d'appel a justifié sa décision ; D'où il suit que le moyen ne saurait être admis ; Mais sur le second moyen de cassation, pris de la violation des articles 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, 23, 29, alinéa 1, 32, alinéa 1, et 42 de la loi du 29 juillet 1881 sur la presse, 593 du code de procédure pénale, défaut de motifs, manque de base légale ; " en ce que l'arrêt attaqué a déclaré la SARL Editions de La Martinière et M. Philippe X...coupables, en qualité respectivement d'auteur et de complice, de diffamation publique envers un particulier ; " aux motifs que l'exception de bonne foi invoquée par les prévenus ne saurait être admise ; qu'en effet, alors que ceux-ci soutiennent dans les conclusions déposées que M. X...se serait « contenté dans son livre de rapporter exactement les termes de son entretien... reproduisant l'intégralité de l'échange » avec le docteur M. Jacques C..., force est de constater qu'il n'en est rien puisqu'aux termes du procès-verbal de constat du 30 mars 2015 établi à la requête de ce dernier prévenu, la réalité des propos échangés, en leur intégralité, est la suivante (voix A : Pierre X...; voix B : Docteur Jacques C...) : « Voix A : vous avez été le médecin des moins de 19 ans français ? Voix B : oui. A l'époque, il y avait France A et France B. Il y avait un médecin qui s'occupait de l'équipe de France A et quand il ne pouvait pas y aller, c'est moi qui y allais. Je suis allé en 1975 en Afrique du Sud. Je faisais à ce moment-là les moins de 19, France B, et de temps en temps l'équipe de France (...) Voix A : en titre, vous avez été également le médecin de l'équipe de France ? Voix B : oui. Quand G...ne pouvait pas le faire, c'est moi qui le faisais. On n'était que deux à ce moment-là (...) Voix A : pour le XV, jusqu'à quelle année ? La dernière tournée, le dernier tournoi ? Voix B : la dernière... ça doit être en 1992. Après j'ai arrêté (...) Voix A : les amphétamines ont toujours existé dans le rugby, dans le foot, dans je ne sais quoi... Voix B : il n'empêche pas moins que c'était interdit. Je sais que ça a disparu. Moi, j'ai connu des équipes entières qui prenaient... Voix A : des amphétamines ? Voix B : attendez, je l'ai vu en équipe de France... Voix A : des amphétamines ? Voix B : oui Voix A : du Captagon, pour dire les choses telles qu'elles sont Voix B : oui, ou du Maxiton. En équipe de France, ils avaient chacun leur pilule devant leur assiette Voix A : c'est eux qui se l'amenaient ? Voix B : … Voix A : ou on leur donnait ? Voix B : voilà. Moi, je n'en donnais pas Voix A : mais si ce n'était pas vous qui en donniez, il y avait deux médecins... Voix B : ben oui, c'était l'autre (...) Voix A : vous parlez de quelle époque, là ? Des années 1980 ? Voix B : oui, des années 1980 Voix A : il y a l'un de vos confrères, que vous connaissez d'ailleurs, qui me disait par exemple que le Captagon, effectivement, en équipe de France, tout ça, le France-Nouvelle-Zélande à Nantes... Voix B : oui, ça c'est vrai, ça c'est sûr. À ce moment-là, c'était comme ça. Moi, je l'interdisais. Je leur disais " je vous interdis d'en prendre " (...) Voix A : les amphétamines étaient une conduite dopante... Voix B : bien sûr, oui Voix A : mais quand vous me dites qu'à l'époque, ce n'était pas interdit Voix B : vous voulez que je vous dise pourquoi ? C'est depuis Nantes. Ce sont les Blacks qui ont porté le " pet " au Board. Les Blacks, ils avaient foutu je ne sais pas combien, trente et quelques points à Toulouse, et là-bas (à Nantes), ils ne les reconnaissaient pas Voix A : donc ils ont signalé ça au Board et le Board l'a ramené à la Fédération ? Voix B : voilà Voix A : et là, ça a mis le holà … Voix B : il n'y avait pas de contrôle urinaire à cette époque-là donc, les types, ils prenaient ce qu'ils voulaient. Des équipes entières (…) en clubs (...) qui prenaient des trucs. À Agen, je ne l'ai pas connu (...) Les Blacks à Nantes se sont rendu compte que les mecs étaient chargés Voix A : à votre avis, le recours aux amphétamines a été stoppé à la fin des années 1980 ? Voix B ; oui, oui, bien sûr. Les contrôles sont arrivés vers 1985, par là (...) Voix A : pour Nantes, pour le France-Nouvelle-Zélande, vous n'y étiez pas ? Voix B : non Voix A : donc on vous le rapporte, le coup des amphétamines... Voix B : oui. Mais c'était G...qui les distribuait. Il les distribuait avant le repas, à onze heures. Ils avaient tous leur pilule. Voix A : ça, c'était pour le France-Nouvelle-Zélande, mais il y a eu d'autres cas de figure ? Voix B : à tous les matchs Voix A : à tous les matchs ? Voix B : à tous les matchs Voix A : donc depuis que G...au début des années 1975 … Voix B : oui, oui Voix A : là, on parle de Maxiton … Voix B : oui, oui, Ou enfin de Captagon Voix A : mais qui vous rapporte ça ? Qui vous le dit ? Voix B : mais je l'ai vu Voix A : mais non puisque … Voix B : non parce qu'il y avait des matchs de France B qui était quelquefois la veille. Donc, c'est comme ça que j'ai assisté (…) Voix A : mais vous n'avez jamais eu de discussion là-dessus avec G...? Voix B : mais il n'y avait pas de contrôle. Le problème je vous dis, c'est après Nantes, Quand le Board a commencé à imposer des contrôles (…) Voix A : quand vous parlez de la distribution faite par votre alter ego, vous employez le mot systématique. A votre sens, quand vous dites systématique, ça veut dire à tous les matchs ? Voix B : ils avaient leur pilule au moment du repas, qui était souvent à onze heures, devant leur assiette Voix A : mais quand vous employez systématique, ça veut dire quel que soit le match, vous comprenez bien ce que je veux dire ? Voix B : bien sûr, bien sûr Voix A : c'est-à-dire tous les matchs ? Voix B : tous les matchs Voix A : comment se fait-il que sur certains matchs, ils étaient effectivement transfigurés, d'ailleurs le France-Nouvelle-Zélande de 1986, j'ai relu la bible du rugby de Henri E..., et effectivement, ils parlent de choses incroyables, mais comment se fait-il que cela ne pouvait pas opérer de la même manière sur d'autres matchs ? Voix B : parce qu'il y en avait qui n'en prenait pas. Sur certains matchs, il y avait très peu de joueurs qui en prenaient Voix A : en fait, sur certains matchs, il pouvait y avoir beaucoup de joueurs qui prenaient, et sur d'autres matchs, il pouvait y en avoir très peu ? Voix B : voilà, bien sûr, C'est pour ça que quand on avait pris une branlée à Toulouse contre les Blacks, là tout le … Voix A : voilà, dans des circonstances où il faut remobiliser les troupes, on ajoute ce surcroit de motivation par ça … Voix B (rires) : oui (…) Voix A : dans ces cas-là, moi je relis (la composition
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