JURITEXT000037536514 JURI texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/37/53/65/JURITEXT000037536514.xml ARRET Cour d'appel de Basse-Terre, 27 novembre 2017, 17/000561 2017-11-27 Cour d'appel de Basse-Terre Déclare la demande ou le recours irrecevable 17/000561 04 BASSE_TERRE COUR D'APPEL DE BASSE-TERRE CHAMBRE SOCIALEARRÊT No 417 DU VINGT SEPT NOVEMBRE DEUX MILLE DIX SEPT AFFAIRE No : 17/00056 Décision déférée à la Cour :Jugement du Conseil de Prud'hommes de POINTE A PITRE du 15 décembre 2016-Section Industrie APPELANTE Madame Marinella B...[...]Représentée par Maître Florence Y... (Toque 101), avocat au barreau de GUADELOUPE/ST MARTIN/ST BART INTIMÉ Monsieur Bernard Gilbert Antoine Z...[...] [...]Représenté par Maître Charles-Henri A... (Toque 14), avocat au barreau de GUADELOUPE/ST MARTIN/ST BART COMPOSITION DE LA COUR : En application des dispositions de l'article 786 du code de procédure civile, l'affaire a été débattue le 16 octobre 2017, en audience publique, les avocats ne s'y étant pas opposés, devant Mme Gaëlle Buseine, conseiller, chargé d'instruire l'affaire. Ce magistrat a rendu compte des plaidoiries dans le délibéré de la Cour, composée de : M. Bernard Rousseau, président de chambre, président,Mme Marie-Josée Bolnet, conseiller,Mme Gaëlle Buseine, conseiller, Les avocats ont été avisés à l'issue des débats de ce que l'arrêt sera prononcé par sa mise à disposition au greffe de la cour le 27 novembre 2017 GREFFIER Lors des débats : Mme Lucile Pommier, greffier principal. ARRÊT : Contradictoire, prononcé publiquement par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la cour, les conseils des parties en ayant été préalablement avisés conformément à l'article 450 al 2 du CPC.Signé par M. Bernard Rousseau, président de chambre, président,et par Mme Valérie Souriant, greffier, à laquelle la décision a été remise par le magistrat signataire. Faits et procédure Il résulte des explications et pièces fournies par les parties, les éléments suivants. Mme Marinella B... était embauchée à temps complet en qualité de vendeuse caissière polyvalente, par M. Bernard Z..., exploitant l'enseigne FLEUR DE PARADIS, par contrat à durée indéterminée conclu dans le cadre du dispositif CAE-DOM, à compter du 17 octobre 2011.Son salaire mensuel brut était fixé à la somme de 1 365,03€. Par courrier recommandé daté du 21 août 2015, Mme B... était licenciée suite à une inaptitude à tous postes dans l'entreprise, d'origine non professionnelle. Mme B... saisissait le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre le 18 septembre 2015 afin de voir M. Z... condamné au paiement de la somme de 1 049,70€ à titre de rappel de salaire pour l'année 2015, et qu'il lui soit ordonné de remettre un certificat de travail, les bulletins de paie de janvier à septembre 2015, une attestation d'invalidité et le document de la CGSS à remplir, ce sous astreinte de 1 000€ par jour de retard. Par jugement en date du 10 mars 2016, le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre constatait la caducité de la citation, en application des dispositions de l'article 468 du code de procédure civile. Mme B... saisissait une seconde fois le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre le 28 avril 2016, et formulait les mêmes demandes. Par jugement du 15 décembre 2016, le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre a condamné M. Z... au paiement de la somme de 1 049,70€ à titre de rappel de salaire pour l'année 2015, et lui a ordonné la remise d'un certificat de travail, des bulletins de paie de janvier à septembre 2015, d'une attestation d'invalidité et du document de la CGSS à remplir, ce sous astreinte de 20€ par jour de retard sur une période de 30 jours à compter de la notification du jugement, l'employeur était en outre condamné aux entiers dépens. Mme B... interjetait régulièrement appel du jugement le 12 janvier
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.