I. - Organisation des contrôles. La chambre nationale des commissaires de justice organise les contrôles prévus à l'article 21 du décret du 28 avril 2022 susvisé. A cette fin, elle peut habiliter des contrôleurs choisis parmi les commissaires de justice en activité ou honoraires. Le directeur du service de compensation des frais de déplacement peut provoquer une enquête diligentée par un ou plusieurs contrôleurs agréés par le président de la chambre nationale. Les opérations de contrôle portent sur tous documents professionnels à l'appui desquels les commissaires de justice établissent leurs bordereaux déclaratifs ainsi que sur tout document se trouvant en la possession des chambres régionales à la suite des vérifications de comptabilité. II. - Contrôle des kilomètres déclarés. La vérification des kilomètres parcourus pour les déplacements est effectuée au niveau national par le service de compensation des frais de déplacement au moyen d'un traitement manuel ou automatisé des données à partir des répertoires des actes transmis par les commissaires de justice au plus tard le 10 de chaque mois pour le mois précédent, selon le format spécifié par la chambre nationale. III. - Contrôle des bordereaux de déclaration et vérification de comptabilité. Les états fournis font l'objet de vérifications au niveau national, et dans chaque office, à l'occasion des contrôles de comptabilité. Si la vérification n'a pu être diligentée, celle-ci pourra être effectuée par les soins d'un contrôleur désigné en vertu des dispositions du I du présent article. Ce contrôleur devra être assisté obligatoirement du président de la chambre régionale ou de son délégataire. Les vérificateurs devront se faire présenter l'exemplaire des états conservés ainsi que les répertoires des actes signifiés et procès-verbaux dressés, quelle que soit la forme sous laquelle ils sont tenus. IV. - Contrôle par le service de compensation des frais de déplacement. 1° Motifs du contrôle. Le contrôle peut être motivé par :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.