Arrêté du 13 janvier 2021 d'application du décret n° 2021-25 du 13 janvier 2021 portant création de l'examen de conformité fiscale
Article 1 Le chemin d'audit prévu à l'article 1er du décret du 13 janvier 2021 susvisé est arrêté à l'annexe 1 du présent arrêté. Article 2 Le cahier des charges mentionné à l'article 1er du décret du 13 janvier 2021 susvisé est arrêté à l'annexe 2 du présent arrêté. Article 3 Le modèle de compte rendu de mission mentionné à l'article 4 du décret du 13 janvier 2021 susvisé est arrêté à l'annexe 3 du présent arrêté. Article 4 Un modèle de contrat établi entre l'entreprise et le prestataire prévu à l'article 3 du décret du 13 janvier 2021 susvisé est proposé à l'annexe 4 du présent arrêté. Article 5 Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française. Article LEGIARTI000043050810 ANNEXE 4 MODÈLE DE CONTRAT ÉTABLI ENTRE L'ENTREPRISE ET LE PRESTATAIRE PRÉVU À L'ARTICLE 3 DU DÉCRET N° 2021-25 DU 13 janvier 2021 PORTANT CRÉATION DE L'EXAMEN DE CONFORMITÉ FISCALE Article LEGIARTI000043050812 ANNEXE 1 CHEMIN D'AUDIT PRÉVU À L'ARTICLE 1er DU DÉCRET N° 2021-25 DU 13 janvier 2021 PORTANT CRÉATION DE L'EXAMEN DE CONFORMITÉ FISCALE Examen de conformité fiscale - Chemin d'audit Chemin d'audit de l'examen de conformité fiscale 1 la conformité du FEC au format défini à l'article A. 47 A-1 du LPF 2 la qualité comptable du FEC au regard des principes comptables 3 la détention d'un certificat ou d'une attestation individuelle de l'éditeur dans le cas où l'entreprise serait dans le champ de l'obligation prévue au 3° bis du I de l'article 286 du CGI 4 le respect des règles sur le délai et le mode de conservation des documents 5 la validation du respect des règles liées au régime d'imposition appliqué (RSI, RN…) en matière d'IS et de TVA au regard de la nature de l'activité et du chiffre d'affaires 6 les règles de détermination des amortissements et leur traitement fiscal 7 les règles de détermination des provisions et leur traitement fiscal 8 les règles de détermination des charges à payer et leur traitement fiscal 9 la qualification et la déductibilité des charges exceptionnelles 10 le respect des règles d'exigibilité en matière de TVA (collectée et déductible) Article LEGIARTI000043050815 ANNEXE 2 CAHIER DES CHARGES PRÉVU A L'ARTICLE 1er DU DÉCRET N° 2021-25 DU 13 janvier 2021 PORTANT CRÉATION DE L'EXAMEN DE CONFORMITÉ FISCALE Dans le prolongement du principe du droit à l'erreur, le ministre de l'économie, des finances et de la relance a souhaité renforcer les échanges entre les entreprises
- Conformité du fichier des écritures comptables 1.
- Cadre juridique Une copie du fichier des écritures comptables (FEC) doit obligatoirement être remise dans le cadre d'une vérification ou d'un examen de comptabilité lorsque la comptabilité est tenue au moyen de systèmes informatisés selon les dispositions du I de l'article L. 47 A et du 1 de l'article L. 47 AA du livre des procédures fiscales (LPF). Son format attendu par l'administration fiscale est défini à l'article A. 47 A-1 du LPF et précisé par le BOI-CF-IOR-60-40-
- 1.
- Méthode d'examen L'examen du format du FEC porte sur plusieurs points : - Tout d'abord, l'existence d'un FEC est étudiée en déterminant si l'entreprise entre dans l'obligation de remise du FEC : - cette obligation s'applique en principe à toute entreprise tenant sa comptabilité au moyen de systèmes informatisés ; - à l'exception de celles entrant dans la tolérance administrative (auto-entrepreneurs et sociétés civiles immobilières - SCI - soumises exclusivement aux revenus fonciers qui ne comportent que des associés personnes physiques) ; - Ensuite, la conformité du FEC est analysée en réalisant un examen strictement formel du format attendu en application de l'article A. 47 A-1 du LPF. Pour cela, il convient : - d'utiliser l'outil TestComptaDemat disponible sur le site www.impots.gouv.fr ; - d'identifier l'origine des anomalies (à partir de la page 3 du rapport), en isolant celles qui sont réelles
- Qualité comptable du FEC au regard des normes comptables 2.
- Cadre juridique Une entreprise est tenue à une forme d'obligation comptable même fort allégée. Le cadre est particulièrement prégnant avec le code de commerce qui prévoit dans ses articles 123-12 et suivants des obligations comptables pour les commerçants. Les normes sont définies par le plan comptable général (PCG) qui formalise les règles de présentation des comptes. 2.
- Méthode d'examen L'examen de la qualité comptable et celui de la conformité du FEC sont complémentaires. Si le premier point du chemin d'audit apprécie uniquement le format, le second s'attache au fond, en étudiant les modalités de tenue de la comptabilité au regard des préconisations du PCG et de l'Autorité des normes comptables (ANC)
- Méthode d'examen L'examen porte sur les points suivants : - à partir de l'analyse du système d'information et des constatations matérielles réalisées, le tiers détermine si l'entreprise entre dans le champ d'application du dispositif ; - si l'entreprise présente un certificat ou une attestation, un examen formel de sa validité est réalisé en le rapprochant des informations présentées par les sites internet des certificateurs, AFNOR certification (sous-traitant technique INFOCERT) et le Laboratoire national de métrologie et d'essais (LNE), et notamment la version du logiciel détenu par l'entreprise. Le tiers peut directement leur demander des précisions s'il l'estime nécessaire ; - si l'entreprise ne présente aucun document alors qu'elle entre dans le dispositif, l'entreprise est invitée à corriger la situation. Si l'anomalie persiste à la fin de l'ECF, elle est mentionnée dans le compte-rendu en précisant le cas échéant les démarches qui ont été engagées. 3.
- Tolérance contractuelle Aucune tolérance contractuelle n'est admise.
- Mode de conservation des documents 4.
- Cadre juridique Les modalités de conservation des documents sont définies par différents codes, notamment le code de commerce et le livre des procédures fiscales. 4.
- Méthode d'examen L'examen porte sur les processus mis en œuvre par l'entreprise au regard de ses obligations légales pour la conservation des documents administratifs et comptables, notamment les pièces justificatives. Les processus sont détaillés par écrit. Des constatations matérielles sont ensuite réalisées sur les supports utilisés et dans les locaux de conservation, afin de s'assurer que les processus décrits sont effectivement mis en œuvre. L'examen est réalisé par sondage sur différents types de pièces justificatives. 4.
- Tolérance contractuelle Aucune tolérance contractuelle n'est admise.
- Régime d'imposition en matière de résultats et de TVA L'examen est réalisé de façon distincte selon qu'il porte sur un régime d'imposition afférent aux résultats ou à la TVA. Le régime d'imposition retenu par l'entreprise doit être validé en fonction de la nature de l'activité exercée par l'entreprise (BIC/BNC/IS…) et de son chiffre d'affaires : réel normal, régime simplifié, autre… L'examen porte sur les déclarations effectivement déposées auprès de la DGFiP. Dans l'hypothèse où le régime serait erroné, le prestataire invite par écrit l'entreprise à corriger sa situation par l'envoi de déclarations rectificatives. 5.
- En matière d'imposition sur les résultats 5.1.
- Cadre juridique Le code général des impôts (CGI) définit différents régimes d'imposition en matière de bénéfices selon la nature de l'activité et le chiffre d'affaires réalisé. Concernant les résultats imposables à l'impôt sur le revenu (IR), le CGI prévoit les modalités d'application des différents régimes selon la nature du revenu : - en matière de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) : l'article 50-0 du CGI prévoit le régime des micro-entreprises (ou micro-BIC), le régime simplifié d'imposition et le régime du réel normal ; - en matière de bénéfices non commerciaux (BNC) : l'article 102 ter du CGI prévoit le régime déclaratif spécial (ou micro-BNC) et celui de la déclaration contrôlée ; - en matière de bénéfices agricoles (BA) : - l'article 64 bis du CGI prévoit un régime de micro-bénéfice agricole (ou micro-BA) ; - l'article 69 du CGI prévoit un régime simplifié d'imposition ou un régime de réel normal. Concernant les résultats imposables à l'impôt sur les sociétés (IS), le CGI prévoit les modalités d'application du régime réel d'imposition dans son article
- De plus, le régime fiscal des groupes de sociétés est codifié aux articles 223 A à 223 U du CGI. 5.1.
- Méthode d'examen L'examen du choix du régime retenu par l'entreprise porte sur plusieurs points : - le régime doit être conforme aux dispositions légales ; - dans l'hypothèse où le régime ne serait pas conforme, des déclarations rectificatives doivent être élaborées en lien avec le service des impôts des entreprises (SIE) ; - points spécifiques demandant une attention particulière : - les entreprises nouvelles relèvent de règles particulières ; - le régime de l'intégration fiscale est examiné au niveau de la structure bénéficiant de l'ECF en étudiant si les critères d'intégration sont remplis et si les obligations déclaratives inhérentes sont bien respectées
- Tolérance contractuelle L'étendue de l'examen portant sur des conditions formelles, aucune tolérance contractuelle n'est admise. 5.
- En matière de TVA 5.2.
- Cadre juridique Dès sa création, l'entreprise relève d'un régime d'imposition à la TVA selon la nature de l'activité exercée et le chiffre d'affaires réalisé qui détermine ses obligations déclaratives : - l'article 293 B du CGI prévoit les modalités d'application du régime de la franchise en base de TVA ; - l'article 287 du CGI prévoit les modalités d'application des régimes simplifié et normal d'imposition ; - l'article 298 quater du CGI prévoit les modalités d'application du régime du remboursement forfaitaire de TVA agricole ; - l'article 298 bis du CGI prévoit les modalités d'application du régime simplifié agricole. 5.2.
- Méthode d'examen Concernant les activités autres qu'agricoles, l'examen porte sur la correcte application du régime retenu : - la franchise en base : - en étudiant le champ d'application déterminé en fonction du montant de chiffre d'affaires réalisé et de la nature de l'activité exercée qui ne doit pas être exclue ; - en vérifiant qu'il est inscrit sur les factures la mention " TVA non applicable, article 293 B du code général des impôts (CGI) " ; - le régime simplifié d'imposition : - examen des obligations déclaratives, dont les acomptes provisionnels ; - le régime réel d'imposition : - le champ d'application déterminé en fonction du montant de chiffre d'affaires réalisé ; - examen des obligations déclaratives, notamment l'obligation de télétransmission. Concernant les exploitants agricoles, l'examen porte sur deux régimes spécifiques : - le régime du remboursement forfaitaire de TVA agricole : - étude du champ d'application selon les conditions fixées par l'article 298 quater du CGI ; - examen du taux de remboursement selon la nature des produits ; - examen des obligations déclaratives (dépôt de la déclaration annuelle n° 3520) ; - le régime simplifié agricole : - le champ d'application est déterminé en fonction du montant de chiffre d'affaires réalisé et de la nature de l'activité exercée qui ne doit pas être exclue ; - examen des obligations déclaratives, dont les acomptes provisionnels sur imprimé n° 3525 bis et télétransmission de la déclaration annuelle de régularisation n°
- 5.2.
- Tolérance contractuelle Aucune tolérance contractuelle n'est admise.
- Règles de détermination des amortissements et leur traitement fiscal 6.
- Cadre juridique Les règles générales relatives aux amortissements sont régies par le 2° du 1 de l'article 39 du CGI. Les limitations relatives aux véhicules de tourisme relèvent des a et c du 4 du même article. Les BOI-BIC-AMT-10 et BOI-BIC-AMT-20 précisent les règles fiscales relatives aux amortissements. 6.
- Méthode d'examen L'examen des amortissements s'exerce au-delà des opérations comptables en s'attachant à leurs conséquences fiscales. Les points sont audités autours de deux axes principaux : - selon une approche générale en réalisant : - un rapprochement entre la valeur des immobilisations inscrites en comptabilité et celles déclarées sur la liasse fiscale ; - une étude des méthodes retenues en validant les taux selon le type d'immobilisations et la correcte application des régimes dégressifs et exceptionnels ; - la base et la durée des amortissements conformément aux principes précisés dans le BOFiP ; - une analyse plus approfondie en présence d'un changement de méthode ; - le suivi des retraitements extra-comptables réalisés au tableau n° 2058-A (par exemple en matière d'impôt sur les sociétés) de la liasse fiscale ; - selon une analyse fondée sur des points particuliers en validant : - la distinction au sein des immobilisations des terrains qui ne sont en principe pas amortis, mais sans en déterminer la valeur
- Règles de détermination des provisions et leur traitement fiscal 7.
- Cadre juridique Le régime des provisions est régi par le 5° du 1 de l'article 39 du CGI. Dans le cadre de l'ECF, le champ de l'examen est limité et porte uniquement sur : - les dépréciations d'immobilisations corporelles ; - les dépréciations sur stocks et encours corporels ; - les dépréciations des comptes clients ; - les provisions pour risques et charges ; - les provisions réglementées. 7.
- Méthode d'examen L'examen des provisions s'exerce au-delà des opérations comptables en s'attachant à leurs conséquences fiscales. Il est réalisé en trois étapes principales : - une approche générale : - en réalisant un rapprochement entre les montants provisionnés (provisions et dépréciations) dans la comptabilité et ceux déclarés sur la liasse fiscale en étudiant les retraitements extra-comptables (par exemple, ceux réalisés au tableau n° 2058-A) de la liasse fiscale ; - en validant la conformité de la méthode retenue par l'entreprise et les montants impactant le résultat fiscal ; - un examen de chaque typologie de provision en étudiant la cohérence entre la feuille de travail justificative et le montant provisionné : - concernant les provisions calculées en dehors d'une méthode statistique : la méthode utilisée par l'entreprise est conforme au regard des règles fiscales et les montants sont validés ; - concernant les provisions calculées selon une méthode statistique : la méthode et le taux retenus sont validés sur la base des justificatifs présentés par l'entreprise. Elle doit être étayée, vraisemblable et actualisée
- Tolérance contractuelle En principe, aucune tolérance contractuelle n'est admise en matière d'examen des provisions et dépréciations fiscales et le montant total de fin d'exercice doit être validé. Toutefois, lorsque le volume des provisions ne permet pas un examen exhaustif, et excepté l'approche générale et les provisions les plus importantes au niveau des montants, une tolérance contractuelle de 5 % sur les montants provisionnés est accordée au prestataire dans le cadre de sa responsabilité contractuelle vis-à-vis de l'entreprise.
- Règles de détermination des charges à payer et leur traitement fiscal 8.
- Cadre juridique Les règles afférentes aux charges sont prévues par l'article 39 du CGI. Le BOI-BIC-CHG-10-30-10, disponible sous https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/1837-PG , précise les règles de rattachements des frais et charges et le BOI-BIC-PROV-10-20131217 §170, disponible sous https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/4771-PGP, délimite le périmètre. 8.
- Méthode d'examen Les modalités d'examen sont les mêmes que pour les provisions. 8.
- Tolérance contractuelle La tolérance contractuelle suit les mêmes règles que pour les provisions.
- Qualification et déductibilité des charges exceptionnelles 9.
- Cadre juridique Le régime des charges exceptionnelles est défini par le 1 de l'article 39 du CGI. Le BOI-BIC-CHG-60 précise les règles relatives aux charges exceptionnelles. 9.
- Méthode d'examen L'examen porte sur les points suivants : - la qualification des charges déclarées comme exceptionnelles (pertes résultant de la disparition ou de la destruction d'éléments d'actif, pénalités et amendes, ainsi que dommages-intérêts et frais de procès) ; - l'identification de charges exceptionnelles non déclarées en tant que telles le cas échéant ; - l'étude de la déductibilité de ces charges exceptionnelles. L'examen est exhaustif. 9.
- Tolérance contractuelle Aucune tolérance contractuelle n'est admise.
- Règles d'exigibilité en matière de TVA 10.
- Cadre juridique Les règles d'exigibilité en matière de TVA sont présentées aux articles 256, 271 et au 2 de l'article 269 du CGI. Le BOI-TVA-BASE-20 précise le régime d'exigibilité. 10.
- Méthode d'examen L'examen porte sur la mise en œuvre des règles d'exigibilité en matière de : - TVA collectée : un rapprochement de chiffre d'affaires entre la comptabilité et la liasse fiscale est réalisé à la clôture de l'exercice selon les règles propres à chaque type de produit (redevable, exonéré…) et la nature d'activité (ventes et/ou prestations de services). L'étude est réalisée à partir des masses comptables et des pièces justificatives en possession de l'entreprise. Dans l'hypothèse où plusieurs régimes de TVA s'appliquent, une attention particulière est apportée au niveau de chaque type de produit ; - TVA déductible : un rapprochement entre la comptabilité et la liasse fiscale est réalisé à la clôture de l'exercice en prenant en compte la nature des fournisseurs (de biens ou de services). L'étude est principalement réalisée à partir des masses comptables. L'exigibilité afférente à la TVA déductible sur les factures délivrées par les fournisseurs de prestations de service fait l'objet d'un examen exhaustif à partir des soldes de chaque compte fournisseur ; - En présence de secteurs distincts d'activité en matière de TVA
- Tolérance contractuelle Aucune tolérance contractuelle n'est admise. II. - Précisions d'ordre général
- Confidentialité des informations fournies au prestataire Le prestataire est soumis aux règles régissant sa profession. Cela implique le secret professionnel, dont l'obligation de confidentialité prévue par les normes régissant sa profession, et l'obligation d'information de certaines institutions, dont l'autorité judiciaire en cas de constatation d'une infraction pénale
- Engagements de l'entreprise 2.
- Bonne foi dans les échanges avec le prestataire et l'administration fiscale La qualité de l'ECF repose sur les informations communiquées par l'entreprise au prestataire qui doit pouvoir réaliser ses travaux en toute connaissance de cause : la bonne foi
- s)de taxes sur le chiffre d'affaires Demande de rectification avec incidence sur la TVA collectée : montant de la rectification Demande de rectification avec incidence sur la TVA déductible : montant de la rectification PRÉSENCE D'ANOMALIES NON RÉGULARISÉES PRÉSOMPTION DE FRAUDE OU DE DISSIMULATION (cocher la case du chemin d'audit si le point n'est pas applicable à l'entreprise) EXAMEN DES POINTS DU CHEMIN D'AUDIT : 1 - Conformité du fichier des écritures comptables (FEC) Conforme Non conforme L'entreprise entre-t-elle dans le champ d'application du I de l'article A. 47 A-1 du LPF ? OUI NON Conformité structurelle (anomalies réelles relevées par TestComptaDemat) ? OUI NON Type d'anomalies relevées : 2 - Qualité comptable du FEC au regard des normes comptables Conforme Non conforme Des anomalies ont-elles été relevées ? OUI NON Type d'anomalies relevées : 3 - Logiciel ou système de caisse Conforme Non conforme L'entreprise entre-t-elle dans le champ d'application ? OUI NON Si l'entreprise entre dans le champ d'application : Certification INFOCERT Certification LNE Attestation Type d'anomalies relevées : 4 - Mode de conservation des documents Conforme Non conforme Les processus examinés sont-ils conformes à la législation ? OUI NON Type d'anomalies relevées : 5 - Régime d'imposition Conforme Non conforme En matière d'imposition sur les résultats : Nature : Anomalies relevées ? OUI NON Régime : Anomalies relevées ? OUI NON Type d'anomalies relevées : En matière de TVA : Régime : Anomalies relevées ? OUI NON Type d'anomalies relevées : 6 - Règles de détermination des amortissements et leur traitement fiscal Conforme Non conforme Montant total déclaré : Montant examiné dans le cadre de l'ECF : Anomalies relevées ? OUI NON Présenter la méthode ou les critères retenus par l'entreprise : Type d'anomalies relevées : Montant des anomalies : 7 - Règles de détermination des provisions et leur traitement fiscal Conforme Non conforme Montant total déclaré : Montant examiné dans le cadre de l'ECF : Anomalies relevées ? OUI NON Présenter la méthode ou les critères retenus par l'entreprise : Type d'anomalies relevées : Montant des anomalies : 8 - Règles de détermination des charges à payer et leur traitement fiscal Conforme Non conforme Montant total déclaré : Montant examiné dans le cadre de l'ECF : Anomalies relevées ? OUI NON Présenter la méthode ou les critères retenus par l'entreprise : Type d'anomalies relevées : Montant des anomalies : 9 - Qualification et déductibilité des charges exceptionnelles Conforme Non conforme Montant total déclaré : Montant examiné dans le cadre de l'ECF : Anomalies relevées ? OUI NON Présenter la méthode ou les critères retenus par l'entreprise : Type d'anomalies relevées : Montant des anomalies : 10 - Règles d'exigibilité en matière de TVA Conforme Non conforme Présence de secteurs d'activité distincts ? OUI NON Présenter la méthode ou les critères retenus par l'entreprise : Anomalies relevées en matière de TVA collectée ? OUI Montant des anomalies : NON Anomalies relevées en matière de TVA déductible ? OUI Montant des anomalies : NON APPRÉCIATION DES PIÈCES JUSTIFICATIVES EXAMINÉES : Doute sérieux sur pièces justificatives : assiette imposable sur laquelle porte le doute TVA Montant : Déclaration de résultat Montant : Précisions sur le(
- s)document(
- s): Référence : Nature : Date : RENSEIGNEMENTS COMPLÉMENTAIRES : Nom et signature du prestataire Date Lieu Nom du signataire Qualité du signataire Article LEGIARTI000043050855 ANNEXE 4 MODÈLE DE CONTRAT ÉTABLI ENTRE L'ENTREPRISE ET LE PRESTATAIRE PRÉVU À L'ARTICLE 3 DU DÉCRET N° 2021-25 DU 13 janvier 2021 PORTANT CRÉATION DE L'EXAMEN DE CONFORMITÉ FISCALE Entre les soussignés : La société [forme juridique et dénomination], dont le siège social est [adresse du siège social], enregistrée au Registre du Commerce et des Sociétés de sous le numéro , représentée par M. ou Mme [nom et qualité], ci-après désignée « le client », d'une part, et La société [forme juridique et dénomination du prestataire], Société [forme juridique], dont le siège social est [adresse du siège social du prestataire], enregistrée au Registre du Commerce et des Sociétés de sous le numéro , représentée par M. ou Mme [nom et qualité], ci-après dénommée « le prestataire », d'autre part, il a été convenu ce qui suit : Préambule Le présent modèle de contrat constitue le cadre juridique de la mise en œuvre de la prestation d'examen de conformité fiscale (ECF) demandé par l'entreprise au prestataire, en sa qualité de… [profession…] et portant sur l'exercice clos le … [date de clôture] [ou la période du … au] et effectué dans les conditions fixées par le décret n° 2021-25 du 13 janvier 2021 portant création de l'examen de conformité fiscale et conformément au cahier des charges prévu par l'arrêté du