Article 1 La définition et les conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur " Maintenance des systèmes (option A : systèmes de production, option B : systèmes énergétiques et fluidiques, option C : systèmes éoliens, option D : systèmes ascenseurs et élévateurs) " sont fixées conformément aux dispositions du présent arrêté. Sa présentation synthétique est définie en annexe I au présent arrêté. Article 2 Les référentiels des activités professionnelles et de compétences sont définis respectivement aux annexes II a et II b du présent arrêté. Le référentiel d'évaluation fixé à l'annexe III du présent arrêté comprend les unités constitutives du diplôme, les unités communes au brevet de technicien supérieur " Maintenance des systèmes " et à d'autres spécialités de brevet de technicien supérieur, le règlement d'examen et la définition des épreuves ponctuelles et des situations d'évaluation en cours de formation qui sont définis respectivement aux annexes III a, III b, III c, III d du présent arrêté. L'horaire hebdomadaire des enseignements en formation initiale sous statut scolaire et le stage en milieu professionnel sont définis respectivement en annexes IV a et IV b au présent arrêté. Article 3 Pour chaque session d'examen, la date de clôture des registres d'inscription et la date de début des épreuves pratiques ou écrites sont arrêtées par le ministre chargé de l'enseignement supérieur. Chaque candidat s'inscrit à l'examen dans sa forme globale ou dans sa forme progressive conformément aux dispositions des articles D. 643-14 et D. 643-20 à D. 643-23 du code de l'éducation. Dans le cas de la forme progressive, le candidat précise les épreuves ou unités qu'il souhaite subir à la session à laquelle il s'inscrit. La liste des pièces à fournir lors de l'inscription à l'examen est fixée par chaque recteur de région académique. Le brevet de technicien supérieur " Maintenance des systèmes " est délivré aux candidats ayant passé avec succès l'examen défini par le présent arrêté conformément aux dispositions des articles D. 643-13 à D. 643-26 du code de l'éducation. Article 4 Les correspondances entre les épreuves de l'examen organisées conformément à l'arrêté du 19 février 2018 modifié portant définition et fixant les conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur " Maintenance des systèmes (option A : systèmes de production, option B : systèmes énergétiques et fluidiques, option C : systèmes éoliens) " et les épreuves de l'examen organisées conformément au présent arrêté sont précisées en annexe V au présent arrêté. La durée de validité des notes égales ou supérieures à 10 sur 20 aux épreuves de l'examen subi selon les dispositions de l'arrêté du 19 février 2018 précité et dont le candidat demande le bénéfice dans les conditions prévues à l'alinéa précédent, est reportée dans le cadre de l'examen organisé selon les dispositions du présent arrêté conformément à l'article D. 643-15 du code de l'éducation, et à compter de la date d'obtention de ce résultat. Article 5 La première session du brevet de technicien supérieur " Maintenance des systèmes " organisée conformément aux dispositions du présent arrêté a lieu en
- La dernière session du brevet de technicien supérieur " Maintenance des systèmes " organisée conformément aux dispositions de l'arrêté du 19 février 2018 précité a lieu en
- A l'issue de cette session, l'arrêté du 19 février 2018 précité est abrogé. Article 6 Conformément à l'article 4 de l'arrêté du 19 mars 2024 (NOR : ESRS2332647A), ces dispositions s'appliquent à compter de la session d'examen
- Article 7 La directrice générale de l'enseignement supérieur et de l'insertion professionnelle, la directrice générale des outre-mer et les recteurs sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Article ANNEXE Tableau 1 : ACTIVITÉ LANGAGIÈRE DE PRODUCTION ORALE EN CONTINU Exemples de tâche professionnelle Niveaux Exigences associées à la tâche Exemples de situation professionnelle Annoncer une décision prise par une ou un responsable B1 : peut faire de très brèves annonces préparées même avec une intonation et un accent étrangers. B2 : peut faire des annonces sur la plupart des sujets avec clarté et spontanéité. Respecter l'information à transmettre. Adapter l'annonce au contexte et à l'auditoire. Dans le cadre d'un projet, la personne titulaire du diplôme assiste la personne pilote du projet qui a pris une décision quant à la suite à donner au projet. Dans le cadre d'un déplacement, la personne titulaire du diplôme peut s'adresser à un hôtel ou un prestataire pour indiquer des modifications voire des annulations et régler les modalités administratives qui en découlent. Présenter oralement une information Rendre compte d'un travail réalisé B1 : peut faire une description directe et non compliquée en la présentant comme une succession linéaire de points. B2 : peut faire une description claire, structurée et détaillée. Utiliser des auxiliaires de présentation divers (diaporamas, vidéos, tutoriels, etc.) Rendre le propos clair par des synthèses partielles, la mise en évidence des parties de l'exposé, le recours à des illustrations ou graphiques Rendre l'auditoire actif en suscitant des demandes d'élucidation, d'explication complémentaire ou une discussion à des moments précis de l'exposé Lors de l'accueil de clients étrangers, la personne titulaire du diplôme présente son entreprise, son activité et l'organisation de sa structure. Elle peut présenter les aspects techniques mais également liés à la sécurité du site, des procédures à respecter. Dans le cadre d'un projet, la personne titulaire du diplôme rend compte à un collaborateur ou une collaboratrice d'une filiale à l'étranger de l'avancement du projet (tâches finalisées, imprévus rencontrés, proposition de solutions). Dans une situation d'urgence, (intrusion, attentats, etc.), la personne titulaire du diplôme peut donner des informations de sécurité compréhensibles pour la clientèle étrangère. La personne titulaire du diplôme adapte les capsules de présentation sur des chaînes de vidéos en ligne pour la clientèle internationale. Argumenter pour aider à la prise de décision Expliquer à des partenaires les raisons d'une décision prise par une ou un responsable B1 : peut développer une argumentation suffisante pour se faire comprendre, peut donner brièvement raisons et explications relatives à des opinions, projets et actions, peut faire un exposé simple, direct et préparé et sait expliciter les points importants avec précision. B2 : peut développer une argumentation claire avec des arguments secondaires et exemples pertinents, peut enchaîner des arguments avec logique, peut expliquer un point de vue sur un problème en donnant les avantages et les inconvénients d'options diverses. Faire une présentation organisée : mettre en évidence les avantages et les inconvénients d'une option. Savoir s'exprimer à partir de notes succinctes. Savoir rapporter des données chiffrées (proportions, dates, etc.). Savoir hiérarchiser les informations de manière à établir un plan cohérent. Savoir souligner les relations logiques dans le discours : changement d'orientation, compléments, illustrations. Connaître les formes linguistiques utiles pour argumenter : expression de l'opinion, de l'accord/ désaccord, du contraste, de la cause, de la conséquence, etc. Au sein d'un groupe de travail, la personne titulaire du diplôme assiste sa ou son responsable hiérarchique et présente un diagnostic de la situation et propose des solutions en mettant en évidence les avantages et les inconvénients de chacune d'elle de manière à aider à la prise de décision. Une fois la décision arrêtée, elle l'explique aux partenaires concernés. La personne titulaire du diplôme peut assister sa ou son responsable hiérarchique pour animer une réunion avec des participants étrangers. Elle peut introduire la réunion (objectifs, ordre du jour) et/ ou conclure la réunion (synthèse des échanges, solutions retenues, etc.). Tableau 2 : ACTIVITÉ LANGAGIÈRE D'INTERACTION ORALE Exemples de tâche professionnelle Niveaux Exigences associées à la tâche Exemples de situation professionnelle Participer à un entretien B1 : peut répondre aux questions mais peut avoir besoin de faire répéter. Peut exprimer poliment un accord ou un désaccord, donner brièvement des raisons et explications, fournir des renseignements concrets mais avec une précision limitée. B2 : peut répondre aux questions avec aisance. Peut prendre l'initiative lors d'un entretien en résumant ce qu'il a compris et en approfondissant les réponses intéressantes. Savoir intervenir sur des sujets appropriés de façon à entretenir une conversation informelle n'entraînant aucune tension. Savoir intervenir de manière adéquate en utilisant les moyens d'expression appropriés. Savoir commencer un discours, prendre la parole au bon moment et terminer la conversation quand on le souhaite même si c'est parfois sans élégance. Savoir varier la formulation de ce que l'on souhaite dire. Savoir expliciter une idée, un point précis, corriger une erreur d'interprétation, apporter un complément d'information. Savoir formuler une demande, donner une information, exposer un problème, intervenir avec diplomatie. Savoir utiliser des expressions toutes faites pour gagner du temps, pour formuler son propos et garder la parole. Savoir donner suite à des déclarations faites par d'autres interlocuteurs et en faisant des remarques à propos de celles-ci pour faciliter le développement de la discussion. Savoir soutenir la conversation sur un terrain connu en confirmant sa compréhension, en invitant les autres à participer etc. Savoir poser des questions pour vérifier que l'on a compris ce que le locuteur voulait dire et faire clarifier les points équivoques. Confirmer que l'on a compris et inviter les autres à participer. Savoir s'adapter aux changements de sujet, de style et de tons rencontrés normalement au cours de la formation. Lors d'une réunion de travail avec un partenaire étranger, la personne titulaire du diplôme échange pour organiser le déplacement d'une personne de son équipe. Une collaboratrice ou un collaborateur de l'équipe peut déléguer à la personne titulaire du diplôme la prise en charge d'un prestataire étranger afin de recueillir les informations nécessaires et éventuellement négocier avec ce dernier. La ou le responsable hiérarchique peut confier à la personne titulaire du diplôme l'accueil d'une candidate étrangère ou d'un candidat étranger pour un recrutement. Communiquer au téléphone ou en face à face B1 : peut échanger avec une certaine assurance, un grand nombre d'informations sur des sujets courants, discuter la solution de problèmes particuliers, transmettre une information simple et directe et demander plus de renseignements et des directives détaillées. Peut prendre rendez-vous, gérer une plainte, réserver un voyage ou un hébergement et traiter avec des autorités à l'étranger. Peut exprimer la surprise, la joie, la tristesse, la curiosité et l'indifférence et exprimer ces sentiments mais éprouve encore des difficultés à formuler exactement ce qu'il veut dire B2 : peut transmettre avec sûreté une information détaillée, décrire de façon claire une démarche et faire la synthèse d'informations et d'arguments et en rendre compte, peut esquisser clairement à grands traits une question ou un problème, faire des spéculations sur les causes et les conséquences et mesurer les avantages et les inconvénients des différentes approches, Peut mener une négociation pour trouver une solution à un problème (plainte, recours) Peut exprimer des émotions et justifier ses opinions. La personne titulaire du diplôme accueille des partenaires étrangers et les dirige vers leurs interlocutrices et interlocuteurs. Pour gérer l'approvisionnement en fournitures de son service, la personne titulaire du diplôme s'adresse à un fournisseur étranger pour demander le tarif de produits. Lors de la réception d'un appel téléphonique, la personne titulaire du diplôme réalise un filtrage de l'appel en respectant les consignes de sa ou son responsable hiérarchique. Lors de l'accueil d'un groupe étranger dans le cadre par exemple de tourisme industriel, la personne titulaire du diplôme peut échanger avec le groupe sur l'histoire de l'entreprise et son implantation dans un lieu géographique. Lors d'un déplacement à l'étranger de responsables ou de collaboratrices ou collaborateurs, la personne titulaire du diplôme peut intervenir par téléphone auprès des autorités pour traiter une situation liée au transport de matériel auprès de services de douanes, consulat, service de police, etc. Tableau 3 : ACTIVITÉ LANGAGIÈRE DE COMPRÉHENSION DE L'ORAL Exemples de tâche professionnelle Niveaux Exigences associées à la tâche Exemples de situation professionnelle Comprendre une information ou une demande d'information en face à face ou au téléphone pour être en mesure de se renseigner, s'informer ou réagir en conséquence dans le cas par exemple d'une réclamation B1 : peut comprendre l'information si la langue est standard et clairement articulée. Peut suivre les points principaux d'une discussion conduite dans une langue simple. B2 : peut comprendre en détail les explications données au téléphone ainsi que le ton adopté par l'interlocuteur et son humeur. Peut suivre une conversation qui se déroule à vitesse normale mais doit faire des efforts. Anticiper la teneur du message à partir d'indices situationnels ou de la connaissance préalable que l'on a de l'interlocuteur ou du sujet de la conversation à tenir de façon à orienter son écoute. Déduire des informations des éléments périphériques (bruits de fond, voix, ton, etc.). La personne titulaire du diplôme accueille ou reçoit un appel d'un partenaire étranger et doit comprendre son besoin. La personne titulaire du diplôme contacte un prestataire ou un fournisseur pour lui faire part d'un oubli ou d'une erreur. La personne titulaire du diplôme doit pouvoir renseigner une ou un salarié sur la réservation d'un hébergement ou encore d'un moyen de transport. Comprendre des annonces et des messages oraux dans un lieu public ou sur un répondeur pour s'orienter, obtenir des renseignements Comprendre des consignes pour effectuer une tâche B1 : Peut comprendre en détail des informations techniques simples. B2 : Peut comprendre en détail des annonces et messages courants à condition que la langue soit standard et le débit normal. Pour des annonces :-repérer les informations essentielles dans un environnement sonore bruyant (cas d'annonces dans des lieux publics),-repérer les marqueurs indiquant un ordre d'exécution (tout d'abord, ensuite, après avoir fait ceci, enfin, etc.),-repérer les données chiffrées (dates, heures, porte, quai, numéro de train ou de vol), Pour des consignes :-maîtriser les formes verbales utiles (impératifs, infinitifs). Dans cette tâche d'interaction c'est la partie compréhension qui est traitée ici. Pour la partie expression, se reporter à la tâche correspondante dans le tableau : interaction orale. La personne titulaire du diplôme écoute un message téléphonique laissé par un partenaire étranger et rend compte de l'appel à sa ou son responsable hiérarchique. Comprendre des documents audio-visuels par exemple en relation avec le domaine professionnel, pour s'informer B1 : peut comprendre les points principaux B2 : peut comprendre le contenu factuel et le point de vue adopté dans des émissions de télévision ou des vidéos relatives à son domaine d'intervention. Déduire des informations des éléments périphériques (bruits de fond, voix, ton, images …). Repérer les différents locuteurs et leurs relations La personne titulaire du diplôme visualise une vidéo sur le site d'un hôtel pour préparer le déplacement d'une personne de son équipe. Elle peut également travailler sur des applications d'une région, d'une ville et transmettre les informations (applications de métro ou météo, etc.). Elle peut également s'informer des travaux de clients ou concurrents à partir des présentations sur des chaines de présentation en ligne et sur les réseaux sociaux. Tableau 4 : ACTIVITÉ LANGAGIÈRE DE COMPRÉHENSION DE DOCUMENTS ÉCRITS Exemples de tâche professionnelle Niveaux Exigences associées à la tâche Exemples de situation professionnelle Lire de courts écrits quotidiens, des documents d'entreprise, des instructions, la correspondance professionnelle, pour trouver une information exécuter une tâche ou réagir en conséquence B1 : peut comprendre l'essentiel et prélever les informations pertinentes nécessaires à une réutilisation, les classer à condition que les documents soient courts et directs. Peut comprendre le mode d'emploi d'un appareil, le mode opératoire d'un logiciel s'il est direct, non complexe et clairement rédigé. B2 : peut comprendre dans le détail des instructions longues et complexes (mode d'emploi, consignes de sécurité, description d'un processus ou d'une marche à suivre). Peut exploiter des sources d'information multiples afin de sélectionner les informations pertinentes et en faire la synthèse. Adapter la méthode de lecture au texte et à l'objectif de lecture (informations recherchées par exemple). Repérer les phrases clés afin d'accéder à l'essentiel par une lecture survol. Retrouver les phrases minimales afin d'accéder rapidement à la compréhension de l'essentiel. Pour la correspondance :-repérer expéditeur, destinataire,-identifier le problème posé. La personne titulaire d'un diplôme reçoit d'un partenaire étranger un courriel destiné à sa ou son responsable hiérarchique. Elle recherche sur la toile (web) un produit pour gérer l'approvisionnement en fournitures de son service. Lire des articles de presse et des documents divers (essais, témoignages …) en relation ou non avec l'activité de l'entreprise pour s'informer au sujet du pays étranger B1 : reconnaître les points significatifs dans un article de journal direct et non complexe. B2 : identifier rapidement le contenu et la pertinence d'une information, obtenir des renseignements dans des articles spécialisés, comprendre des articles sur des problèmes contemporains et dans lesquels les auteurs adoptent une position ou un point de vue. Prendre rapidement connaissance du contenu d'un article grâce au titre, au sous-titre, au paragraphe introductif et à la conclusion. Repérer les phrases clés afin d'accéder à l'essentiel par une lecture survol. Retrouver les phrases minimales afin d'accéder rapidement à la compréhension de l'essentiel. Savoir identifier les intentions de l'auteur et distinguer les faits des opinions. Dans le cadre de sa veille informationnelle, La personne titulaire d'un diplôme est abonnée à une lettre d'information (newsletter) en langue étrangère. La personne titulaire d'un diplôme suit l'actualité de l'entreprise et de ses concurrents sur les réseaux sociaux et la toile (web). Tableau 5 : ACTIVITÉ LANGAGIÈRE DE PRODUCTION ET INTERACTION ÉCRITES Exemples de tâche professionnelle Niveaux Exigences associées à la tâche Exemples de situation professionnelle Rédiger des documents professionnels pour communiquer avec des clients, fournisseurs ou des prestataires B1 : peut apporter une information directe. B2 : peut rédiger des courriers de façon structurée en soulignant ce qui est important et en faisant des commentaires. Connaître les différents types de courriers : structure, présentation, mise en page. Disposer de modèles de documents. Savoir écrire les dates. Savoir utiliser les formules d'usage. Savoir développer une argumentation claire avec arguments secondaires et exemples pertinents, savoir enchaîner des arguments avec logique, savoir-faire une contre-proposition. Contrôler sa production a posteriori. La personne titulaire du diplôme rédige un courriel pour demander des renseignements à un prestataire. Elle joint un cahier des charges détaillant le besoin. Elle rédige un article en langue étrangère publié sur le réseau social d'entreprise. Elle répond à un message posté sur le forum de l'espace de travail collaboratif en langue étrangère. Elle assure la visibilité de l'entreprise sur les réseaux sociaux en partageant des informations en langue étrangère. Rédiger des notes et des messages à destination d'un tiers pour transmettre des informations, donner des consignes. B1* : peut prendre un message concernant une demande d'information, l'explication d'un problème, peut laisser des notes qui transmettent une information simple et immédiatement pertinente à des employés, des collaborateurs, des collègues, un supérieur, etc. en communiquant de manière compréhensible les points qui lui semblent importants. * Il n'existe pas de descripteur pour le niveau B
- C'est donc le descripteur pour le niveau B1 qui est pris comme référence. Formuler de façon concise. Mettre en évidence l'essentiel. La personne titulaire du diplôme a reçu une consigne qu'elle doit transmettre à un partenaire étranger. La personne titulaire du diplôme doit rédiger ou traduire une courte note d'information à destination de collaboratrices et collaborateurs étrangers. Elle peut mettre un jour un document en ligne qui ne serait pas actualisé (visa, demande ESTA ou autres pour les pays hors de l'union européenne). Préparer des supports de communication B1 : peut écrire des descriptions détaillées et articulées. Des erreurs de langue subsistent mais ne gênent pas la lecture. B2 : peut écrire des descriptions claires et détaillées. Les erreurs de syntaxe sont rares et corrigées à la relecture. Analyser les consignes afin d'identifier les mots clés qui vont renseigner sur le type d'écrit à produire (décrire, argumenter, comparer, expliquer, raconter), et l'objectif de la description (présenter de façon neutre, convaincre, etc.). Mobiliser ses connaissances afin de prévoir la structure du document à produire, les idées, les moyens linguistiques pertinents. Contrôler sa production a posteriori pour corriger les erreurs, utiliser des reformulations en cas de difficulté. La personne titulaire du diplôme prépare un support en langue étrangère (diaporama ou autre) qui sera utilisé par les membres de son équipe lors d'un déplacement ou d'une réunion avec des partenaires étrangers. Rédiger une synthèse d'informations à partir de sources diverses B1 : peut résumer une source d'information factuelle et donner son opinion. B2 : peut synthétiser des informations et des arguments issus de sources divers (oral et/ ou écrites pour en rendre compte). Prendre des notes organisées. Rédiger de façon hiérarchisée à partir de notes. Synthétiser en fonction d'axes prédéterminés. Savoir faire ressortir les articulations du discours : marques des enchaînements logiques d'une partie à une autre, d'une sous-partie à une autre, marque de la concession, du contraste. Contrôler sa production a posteriori pour corriger les erreurs, utiliser des reformulations en cas de difficulté. La personne titulaire du diplôme est chargée de réaliser le compte-rendu d'une réunion en langue étrangère. S3 MATHÉMATIQUES L'enseignement des mathématiques dans les sections de techniciens supérieurs se réfère aux dispositions figurant aux annexes I et II de l'arrêté du 4 juin 2013 fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel des capacités du domaine des mathématiques pour les brevets de technicien supérieur. Les dispositions de cet arrêté sont précisées pour ce BTS de la façon suivante.
- Lignes directrices Objectifs spécifiques à la section L'étude de phénomènes continus issus des sciences physiques et de la technologie constitue un des objectifs essentiels de la formation des techniciens supérieurs en productique mécanique. Ils sont décrits mathématiquement par des fonctions obtenues le plus souvent comme solutions d'équations différentielles. Une vision géométrique des problèmes doit imprégner l'ensemble de l'enseignement car les méthodes de la géométrie jouent un rôle capital en analyse et dans leurs domaines d'intervention : apports du langage géométrique et des modes de représentation. Enfin la connaissance de quelques méthodes statistiques pour contrôler la qualité d'une fabrication est indispensable dans cette formation. Organisation des contenus C'est en fonction de ces objectifs que l'enseignement des mathématiques est conçu ; il peut s'organiser autour de cinq pôles : -une étude des fonctions usuelles, c'est-à-dire exponentielles, puissances et logarithme dont la maîtrise est nécessaire à ce niveau ; -la résolution d'équations différentielles dont on a voulu marquer l'importance, en relation avec les problèmes d'évolution ; -la résolution de problèmes géométriques rencontrés dans les divers enseignements, y compris en conception assistée par ordinateur ; -une initiation au calcul des probabilités, suivie de notions de statistique inférentielle débouchant sur la construction des tests statistiques les plus simples utilisés en contrôle de qualité ; -une valorisation des aspects numériques et graphiques pour l'ensemble du programme, une initiation à quelques méthodes élémentaires de l'analyse numérique et l'utilisation à cet effet des moyens informatiques appropriés : calculatrice programmable à écran graphique, ordinateur muni d'un tableur, de logiciels de calcul formel, de géométrie ou d'application (modélisation, simulation …). Organisation des études En première et en deuxième année, l'horaire hebdomadaire est de 2 heures en classe entière (dont une demi-heure en co-enseignement) + 1 heure de travaux dirigés.
- Programme Le programme de mathématiques est constitué des modules suivants : Fonctions d'une variable réelle, à l'exception des paragraphes " Approximation locale d'une fonction " et " Courbes paramétrées ". Calcul intégral, à l'exception du paragraphe " Formule d'intégration par parties ". Équations différentielles. Statistique descriptive. Probabilités
- Probabilités 2, à l'exception du paragraphe " Exemples de processus aléatoires ". Statistique inférentielle. Configurations géométriques. Calcul vectoriel.
- Programme complémentaire Le programme complémentaire ne fait pas l'objet d'une évaluation et peut être enseigné durant les heures d'accompagnement personnalisé de deuxième année. Cet apport est un approfondissement qui peut être utile aux étudiants souhaitant des compléments spécifiques de modélisation géométrique et de calcul matriciel. Modélisation géométrique. Calcul matriciel. S4 PHYSIQUE ET CHIMIE Préambule L'enseignement de la physique et de la chimie en STS Maintenance des systèmes s'inscrit dans la continuité de la formation scientifique du second degré. Il vise à renforcer la maîtrise de la démarche scientifique afin de donner à l'étudiant l'autonomie nécessaire pour réaliser les tâches professionnelles qui lui seront proposées dans l'exercice de son futur métier et pour agir en citoyen responsable, conscient des enjeux environnementaux et climatiques, notamment par application des principes du développement durable. Cet enseignement vise également l'acquisition ou le renforcement chez le futur technicien supérieur des connaissances de physique et de chimie et des capacités à les mobiliser dans le cadre de son exercice professionnel. Il doit lui permettre de faire face aux évolutions technologiques qu'il rencontrera dans sa carrière et de s'inscrire dans le cadre d'une formation tout au long de la vie. Les compétences propres à la démarche scientifique permettent à l'étudiant de prendre des décisions éclairées et d'agir de manière autonome et adaptée. Ces compétences nécessitent la maîtrise de capacités qui dépassent largement le cadre de l'activité scientifique : -confronter ses représentations avec la réalité ; -observer en faisant preuve de curiosité ; -mobiliser ses connaissances, rechercher, extraire et organiser l'information utile fournie par une situation, une expérience ou un document ; -raisonner, démontrer, argumenter, exercer son esprit d'analyse ; -valider un résultat notamment à partir d'estimations d'ordres de grandeurs ; -s'exprimer et communiquer à l'écrit et à l'oral au moyen d'un langage scientifique rigoureux. Ce document indique les objectifs de formation à atteindre pour tous les étudiants. Il ne représente en aucun cas une progression imposée. Le professeur doit organiser son enseignement en respectant quatre grands principes directeurs : -la mise en activité des élèves : l'acquisition des connaissances et des capacités sera d'autant plus efficace que les étudiants auront effectivement mis en œuvre ces capacités. La démarche expérimentale et l'approche documentaire permettent cette mise en activité. Le professeur peut bien entendu concevoir d'autres activités dans ce même objectif ; -la mise en contexte des connaissances et des capacités : le questionnement scientifique, nécessaire à la construction des notions et concepts, se déploiera à partir d'objets technologiques, de procédés simples ou complexes, relevant du domaine professionnel de la section. Pour dispenser son enseignement, le professeur s'appuiera sur la pratique professionnelle : chaque partie de programme est illustrée d'exemples non exhaustifs issus d'applications métiers que le futur technicien rencontrera dans des situations professionnelles d'essais, de mise au point ou de réglages d'installations ; -une adaptation aux besoins des étudiants : un certain nombre de capacités exigibles du programme s'appuient sur les programmes des différentes voies et filières du lycée ; leur degré de maîtrise sera donc différent selon le profil des étudiants et le professeur devra prendre en compte cette diversité pour construire une progression et mettre en place des outils de différenciation qui tiennent compte du parcours antérieur de tous ; -une nécessaire mise en cohérence des différents enseignements scientifiques et technologiques, un vocabulaire scientifique partagé : la progression en physique et chimie doit être articulée avec celles mises en œuvre dans les enseignements de mathématiques et des disciplines technologiques de la section. Le professeur peut être amené à présenter des notions en relation avec des projets d'étudiants ou avec leurs stages, en lien avec le contexte professionnel mais qui ne figurent pas explicitement au programme. Ces situations sont l'occasion pour les étudiants de mobiliser les capacités visées par la formation dans un contexte nouveau et d'en conforter la maîtrise. Ces connaissances complémentaires ne sont pas exigibles à l'examen. La démarche expérimentale Les activités expérimentales mises en œuvre dans le cadre d'une démarche scientifique mobilisent les compétences qui figurent dans le tableau ci-dessous. Des capacités associées sont explicitées afin de préciser les contours de chaque compétence : elles ne constituent pas une liste exhaustive et peuvent parfois relever de plusieurs domaines de compétences. Les compétences doivent être acquises à l'issue de la formation en STS Maintenance des systèmes, le niveau d'exigence étant naturellement à mettre en perspective avec celui des autres composantes du programme de la filière concernée. Elles doivent être régulièrement mobilisées par les étudiants et sont évaluées en s'appuyant, par exemple, sur l'utilisation de grilles d'évaluation. Cela nécessite donc une programmation et un suivi dans la durée. Compétence Capacités (liste non exhaustive) S'approprier Comprendre la problématique du travail à réaliser. Adopter une attitude critique vis-à-vis de l'information. Rechercher, extraire et organiser l'information en lien avec la problématique. Utiliser le vocabulaire, les symboles et les unités mises en œuvre. Analyser/ Raisonner Choisir un protocole et un dispositif expérimental. Représenter ou compléter un schéma de dispositif expérimental. Formuler une hypothèse. Proposer une stratégie pour répondre à la problématique. Mobiliser des connaissances dans le domaine disciplinaire. Réaliser Organiser le poste de travail. Régler le matériel ou le dispositif choisi ou mis à sa disposition. Mettre en œuvre un protocole expérimental. Effectuer des relevés expérimentaux. Manipuler avec assurance dans le respect des règles de sécurité. Utiliser le matériel en respectant ses limites. Valider Critiquer un résultat, un protocole ou une mesure. Exploiter et interpréter des observations, des mesures. Valider ou infirmer une information, une hypothèse, une propriété, une loi. Utiliser les symboles et unités adéquats. Communiquer Rendre compte d'observations et des résultats des travaux réalisés. Présenter, formuler une conclusion. Expliquer, représenter, argumenter, commenter. Concernant la compétence " Communiquer ", la rédaction d'un compte rendu écrit constitue un objectif de la formation. Les activités expérimentales sont aussi l'occasion de travailler l'expression orale lors d'un point de situation ou d'une synthèse finale. Le but est de poursuivre la préparation des étudiants de STS à la présentation des travaux et projets qu'ils auront à conduire et à exposer au cours de leur formation et, plus généralement, dans le cadre de leur métier. L'utilisation d'un cahier de laboratoire, au sens large du terme en incluant par exemple le numérique, peut constituer un outil efficace d'apprentissage. Mesures et incertitudes Pour pratiquer une démarche expérimentale autonome et raisonnée, les étudiants doivent posséder de solides connaissances et capacités dans le domaine des mesures et des incertitudes : celles-ci interviennent aussi bien en amont au moment de l'analyse du protocole, du choix des instruments de mesure, etc., qu'en aval lors de la validation et de l'analyse critique des résultats obtenus. Les notions explicitées ci-dessous sont basées sur celles abordées dans les programmes de physique-chimie du cycle terminal des filières générales et technologiques. Les capacités exigibles doivent être maîtrisées par le technicien supérieur Maintenance des systèmes. En évitant la dérive calculatoire, le traitement de la mesure sera en lien avec les notions et contenus du programme. L'étudiant disposera ainsi des outils nécessaires à l'analyse critique des mesures. Notions et contenus Capacités exigibles Variabilité de la mesure d'une grandeur physique. Incertitude. Incertitude-type. Exploiter une série de mesures indépendantes d'une grandeur physique : histogramme, moyenne et écart-type. Discuter de l'influence de l'instrument de mesure et du protocole. Évaluer qualitativement la dispersion d'une série de mesures indépendantes. Définir qualitativement une incertitude-type. Procéder à l'évaluation d'une incertitude-type par une approche statistique (évaluation de type A). Procéder à l'évaluation d'une incertitude-type par une autre approche que statistique (évaluation de type B). Incertitudes-types composées. Évaluer l'incertitude-type d'une grandeur s'exprimant en fonction d'autres grandeurs, dont les incertitudes-types sont connues, à l'aide d'une formule fournie. Écriture du résultat d'une mesure. Écrire, avec un nombre adapté de chiffres significatifs, le résultat d'une mesure. Comparaison de deux valeurs ; écart normalisé. Comparer deux valeurs dont les incertitudes-types sont connues à l'aide de leur écart normalisé. Les modules de physique et chimie Le programme de physique et chimie en STS Maintenance des systèmes comporte deux types de modules : des modules transversaux, constituant un socle commun aux quatre options, et des modules spécifiques selon les options. Le tableau suivant précise leur organisation. MODULES DE PHYSIQUE ET CHIMIE Transversal Option A : systèmes de production Option B : systèmes énergétiques et fluidiques Option C : systèmes éoliens Option D : systèmes ascenseurs et élévateurs S
- 1 Énergie X S
- 2 Distribution de l'énergie électrique X S
- 3 Électromagnétisme X X X S
- 4 Conversion de l'énergie électrique X X X S
- 5 Capteurs et chaîne de mesures X S
- 6 Vibrations et ondes mécaniques X S
- 7.1 Thermodynamique : fondamentaux X S
- 7.2 Thermodynamique : applications X S
- 8 Transferts thermiques X S
- 9 Mécanique des fluides X S
- 10 États de la matière X S
- 11 pH-métrie et réactions acido-basiques X S
- 12 Combustions et oxydoréduction X S
- 13 Matériaux organiques X X X Les blocs qui suivent indiquent pour chaque module l'ensemble des connaissances et des capacités dont l'assimilation est requise par les étudiants, ainsi que des applications métiers. Aux " notions et contenus " placés en première colonne des tableaux correspondent une ou plusieurs " capacités exigibles " placées en seconde colonne. Les capacités exigibles privilégiant une approche expérimentale sont écrites en italique. Le professeur est libre d'aborder les modules, les connaissances et les capacités dans l'ordre de son choix et il doit organiser les activités pédagogiques pour une acquisition progressive des capacités en cohérence avec les enseignements professionnels. S
- 1-Énergie Notions et contenus Capacités exigibles
- Énergie et puissance Ressources énergétiques. Citer des ordres de grandeurs des puissances mises en jeu dans différents domaines. Citer différentes sources d'énergie et préciser si elles sont renouvelables. Exploiter des données relatives à des ressources énergétiques. Relation entre puissance et énergie. Exprimer la relation entre puissance et énergie, et l'utiliser dans différents contextes. Principe de conservation de l'énergie. Exprimer le principe de conservation de l'énergie, et l'appliquer dans différents contextes. Bilan énergétique. Rendement. Efficacité énergétique. Représenter la chaîne d'énergie de différents systèmes. Définir et déterminer le rendement d'une transformation énergétique. Définir et déterminer l'efficacité énergétique d'une machine.
- Énergie mécanique Référentiel, trajectoire, vitesse, vitesse angulaire, accélération. Mesurer des vitesses et des accélérations. Écrire et appliquer la relation entre distance parcourue et vitesse dans un mouvement de translation à vitesse ou à accélération constante. Citer des ordres de grandeurs de vitesses et d'accélérations. Écrire et appliquer la relation entre vitesse et vitesse angulaire. Écrire et appliquer la relation donnant l'angle balayé dans un mouvement de rotation à vitesse angulaire constante. Énergie cinétique d'un solide en mouvement de translation. Moment d'inertie d'un solide par rapport à un axe. Énergie cinétique d'un solide en mouvement de rotation. Écrire et exploiter les relations de définition de l'énergie cinétique d'un solide en translation ou en rotation. Prévoir les effets d'une modification de la valeur de l'énergie cinétique d'un solide en mouvement de translation ou de rotation. Énergie potentielle de pesanteur. Énergie potentielle élastique. Énergie mécanique. Écrire et utiliser les relations donnant l'énergie potentielle de pesanteur et l'énergie potentielle élastique. Exprimer et utiliser l'énergie mécanique d'un solide en mouvement. Analyser un mouvement en termes de conservation et de non-conservation de l'énergie mécanique, et en termes de puissance moyenne. Proposer et mettre en œuvre un protocole d'étude de l'évolution des énergies cinétique, potentielle et mécanique au cours du mouvement d'un système.
- Énergie électrique Production de l'énergie électrique. Décrire le principe de production de l'énergie électrique à partir des différentes sources d'énergies (chimique, nucléaire, éolien, lumière, etc.). Stockage de l'énergie. Citer des dispositifs permettant le stockage de l'énergie sous les formes suivantes : mécanique, chimique, hydraulique, pneumatique, électromagnétique, électrostatique, thermique. Décrire le principe de fonctionnement associé à un dispositif de stockage de l'énergie en exploitant des ressources. Circuit électrique en régime continu et en régime sinusoïdal. Calculer les différentes grandeurs électriques dans un circuit limité à deux mailles : intensités-tensions-puissances. Proposer et mettre en œuvre un protocole de mesure d'une intensité, d'une tension, d'une puissance, en respectant les règles de sécurité, dans un circuit en régime continu et en régime sinusoïdal. Applications métiers Calculs de production et de rendements d'une turbine éolienne ou hydraulique, des éléments d'une centrale de production d'énergie, et de l'efficacité énergétique. Connaissance des différentes familles d'alimentations de secours permettant la continuité de service. Dimensionnement de l'autonomie d'un système de secours. Tests des dispositifs d'alimentations. Identification du type de variateur d'électronique de puissance à partir de sa notice ; justification de son choix dans les domaines de la conversion électromécanique, de l'éclairage, de l'électrothermie, de l'électrochimie. Installations énergétiques dans une habitation à énergie positive. Étude d'un ensemble moteur-charge entraîné. Énergie mécanique des pales d'une éolienne, d'une éolienne en rotation, rendement d'une éolienne. Dissipation thermique. S
- 2-Distribution de l'énergie électrique Notions et contenus Capacités exigibles Réseau de distribution. Décrire le principe de la distribution de l'énergie électrique. Expliquer le rôle du transformateur. Tensions et courants triphasés équilibrés. Décrire une distribution triphasée : phase, neutre, tensions simples, tensions composées. Expliquer le rôle du conducteur de protection. Puissance active et facteur de puissance. Expliquer l'intérêt du facteur de puissance. Citer un dispositif permettant de relever le facteur de puissance d'une installation triphasée équilibrée. Mesurer la puissance active consommée par une installation avec ou sans neutre. Mesurer le facteur de puissance d'une installation. Applications métiers Risques électriques. Connaissance des installations industrielles des entreprises. Couplage des machines alternatives alimentant une pompe. S
- 3-Électromagnétisme Notions et contenus Capacités exigibles Champ magnétique. Le courant électrique, source de champ magnétique : cas du solénoïde. Exploiter la cartographie d'un champ magnétique pour en donner ses caractéristiques en un point. Caractériser la direction et le sens du champ magnétique produit dans l'air sur l'axe d'une bobine plate ou d'un solénoïde traversés par un courant. Mettre en œuvre une démarche expérimentale pour vérifier l'influence de l'intensité du courant électrique dans un circuit sur la valeur d'un champ magnétique en un point. Loi de Laplace. Caractériser l'action mécanique subie par un conducteur traversé par un courant et soumis à un champ magnétique (force de Laplace). Exploiter, dans un cas simple, les caractéristiques d'un champ magnétique uniforme pour calculer la valeur de la force exercée sur un conducteur traversé par un courant continu. Induction électromagnétique. Mettre en évidence le phénomène d'induction électromagnétique. Caractériser, dans une situation simple, une force électromotrice induite, l'expression littérale permettant de calculer sa valeur étant fournie. Prévoir, en appliquant la loi de Lenz, pour un circuit simple, le sens du courant induit dans un circuit fermé. Compatibilité électromagnétique (CEM). Citer des sources de perturbations électromagnétiques produites par rayonnement, par conduction, par induction électromagnétique ou par influence électrostatique. Associer les perturbations par rayonnement à la propagation d'ondes électromagnétiques et les perturbations par conduction aux couplages des circuits. Mettre en évidence l'influence des perturbations électromagnétiques sur un système. Mettre en évidence l'effet d'un couplage sur un système. Citer des conséquences possibles des perturbations électromagnétiques sur des systèmes électroniques embarqués ou non. Citer quelques techniques de protection contre les perturbations électromagnétiques. Effectuer une recherche sur une norme CEM. Applications métiers Compatibilité électromagnétique : marquage des équipements et pollution harmonique. Relais, électrovannes, contacteurs dans les installations. Alternateurs dans les alimentations de secours, dans les équipements éoliens. S
- 4-Conversion de l'énergie électrique Notions et contenus Capacités exigibles
- Convertisseurs statiques Transformateur. Décrire la conversion de puissance réalisée par un transformateur en précisant les relations entre les grandeurs d'entrée et de sortie. Proposer et mettre en œuvre un protocole de mesure du rapport de transformation d'un transformateur. Redresseur. Décrire la conversion de puissance réalisée par un redresseur en précisant les relations entre les grandeurs d'entrée et de sortie. Mettre en œuvre un protocole de redressement non commandé. Mettre en évidence l'influence d'une bobine sur l'ondulation du courant. Onduleur. Décrire la conversion de puissance réalisée par un onduleur en précisant les relations entre les grandeurs d'entrée et de sortie. Relever les harmoniques des tension et courant en sortie d'un onduleur.
- Convertisseurs électromécaniques Machines à courant continu. Décrire la conversion de puissance réalisée par une machine à courant continu en précisant les relations entre les grandeurs d'entrée et de sortie. Exploiter le modèle électrique équivalent de l'induit en régime permanent. Établir le bilan des puissances et calculer le rendement. Proposer et mettre en œuvre un protocole de relevé de la caractéristique moment du couple utile en fonction de la vitesse angulaire de rotation. Machines alternatives asynchrone et synchrone. Décrire la conversion de puissance réalisée par une machine à courant alternatif en précisant les relations entre les grandeurs d'entrée et de sortie. Mettre en œuvre un protocole de relevé de caractéristiques mécaniques en régime permanent d'un moteur asynchrone commandé à rapport tension/ fréquence constant pour différentes fréquences. Applications métiers Choix et réglages des appareils de mesures pour contrôle des grandeurs électriques d'entrée et de sortie des convertisseurs statiques. Moteurs à courant continu : variation de vitesse et bilan de puissance simplifié. Ventilateurs à vitesse variable sur centrale de traitement d'air (CTA), pompes à vitesse variable sur réseaux hydrauliques, compresseurs à vitesse variable sur machines frigorifiques, etc. Contrôle de la mise en service et du bon fonctionnement d'un variateur de vitesse, à partir d'un dossier technique. Machines à courant alternatif utilisées dans l'éolien, dans la cogénération. Approche globale des procédés de conversion d'énergie dans l'éolien. S
- 5-Capteurs et chaîne de mesures Notions et contenus Capacités exigibles Chaîne de mesures. Mettre en œuvre des chaînes de mesures simples en relation avec les applications métiers. Capteurs passifs et actifs. Conditionneurs de capteurs. Repérer le capteur sur une chaîne de mesure. Déterminer les grandeurs d'entrée et de sortie d'un capteur. Préciser la nature de la grandeur de sortie. Expliquer le rôle d'un capteur et du conditionneur associé. Caractéristiques statique et dynamique. Justifier le choix d'un capteur. Proposer et mettre en œuvre un protocole de relevé des caractéristiques statique et dynamique d'un capteur. Principe de fonctionnement de quelques capteurs. Associer les lois de la physique ou de la chimie aux transducteurs présents dans les principaux capteurs utilisés dans le domaine professionnel en exploitant des ressources. Conversion numérique analogique. Exploiter la caractéristique sortie/ entrée d'un convertisseur numérique-analogique (CNA) et une documentation technique pour déterminer ses caractéristiques de résolution, non linéarité et temps de conversion. Conversion analogique numérique. Exploiter la caractéristique sortie/ entrée d'un convertisseur analogique-numérique (CAN) et une documentation technique pour déterminer ses caractéristiques de résolution, non linéarité et temps de conversion. Expliquer le rôle d'un échantillonneur bloqueur. L'étude des capteurs ne donnera pas lieu à un chapitre spécifique mais sera abordée tout au long de la formation en fonction des supports d'étude du domaine professionnel rencontrés. Applications métiers Mesures de pression absolue, de pression effective. Mesure et contrôle de température (résistances métalliques, thermocouples, etc.). Procédés de mesure de vitesse. Étalonnage des sondes de température, de pH, des capteurs de niveau d'eau, etc. Détection d'une fin de course, d'une position. Conditionnement de l'information fournie par un capteur. Vérification des dispositifs de sécurité d'un ascenseur. Contrôle des cartes d'entrées sorties d'un automate. Capteurs des centrales photovoltaïques. Capteurs d'une éolienne (capteur de position, anémomètre, girouette, ultrasons). S
- 6-Vibrations et ondes mécaniques Notions et contenus Capacités exigibles Oscillateur mécanique. Oscillations libres ou forcées, amortissement, résonance. Distinguer les oscillations libres des oscillations forcées. Mettre en œuvre un protocole pour enregistrer des vibrations et vérifier l'effet de l'amortissement sur leur amplitude. Identifier le phénomène de résonance mécanique. Déterminer les conditions d'une résonance mécanique et mesurer la période propre d'un oscillateur. Identifier les sources de vibrations dans le domaine professionnel et les situer sur une échelle de fréquence. Ondes mécaniques progressives. Associer la propagation d'une onde mécanique à un transfert d'énergie sans transport de matière dans un milieu matériel. Distinguer une onde longitudinale d'une onde transversale. Caractériser une onde mécanique par les grandeurs physiques associées : célérité, amplitude, période, fréquence, longueur d'onde. Connaître et utiliser la relation entre la célérité, la longueur d'onde et la fréquence d'une onde progressive sinusoïdale. Mettre en évidence l'influence des caractéristiques du milieu sur la célérité d'une onde. Réflexion, transmission, absorption d'une onde mécanique progressive. Mettre en évidence les phénomènes de réflexion, de transmission ou d'absorption d'une onde mécanique progressive. Ondes acoustiques : propagation, pression acoustique et caractéristiques. Citer les paramètres d'influence de la célérité des ondes acoustiques. Citer l'ordre de grandeur de la célérité d'une onde acoustique dans quelques milieux : air, liquide, matériaux du domaine professionnel. Citer le domaine de fréquences des sons audibles et des ultrasons. Mettre en œuvre un dispositif permettant de visualiser le signal de pression sonore associé à une onde sonore et de mesurer la célérité de l'onde. Mesurer des grandeurs physiques associées à une onde acoustique : pression acoustique, amplitude, période, fréquence, célérité. Mettre en évidence les phénomènes de réflexion, de transmission ou d'absorption d'une onde acoustique. Son simple, son complexe, bruit. Analyser un son simple, un son complexe, un bruit ; mettre en évidence sa composition spectrale. Perception d'un son. Protection acoustique : sensibilités dB et dBA, normes et équipement de protection individuel (EPI). Citer les deux grandeurs influençant la perception sensorielle : l'intensité et la fréquence d'un son. Définir le niveau sonore (dB). Expliquer l'intérêt de la mesure du niveau sonore en dBA. Utiliser un sonomètre pour mesurer un niveau acoustique. Exploiter les caractéristiques métrologiques constructeurs d'un sonomètre : précision ou résolution, gamme de mesures. Situer, sur une échelle de niveaux sonores, des sons caractéristiques (vie courante et domaine professionnel) ainsi que les seuils d'audibilité et de douleur. Exploiter les normes relatives aux nuisances sonores pour choisir une protection adaptée. Applications métiers Phénomène de vibration de structures. Propagation des vibrations et effets sur un équipement. Analyse vibratoire d'un équipement (contraintes, déformation, fatigue, usure, etc.). Diagnostic des défauts de balourd, d'alignement, de fixations, etc. Isolation acoustique. Nuisances sonores sur un chantier. Vous pouvez consulter l'intégralité du texte avec ses images à partir de l'extrait du Journal officiel électronique authentifié accessible en bas de page Vous pouvez consulter l'intégralité du texte avec ses images à partir de l'extrait du Journal officiel électronique authentifié accessible en bas de page Applications métiers Dilatation différentielle dans un échangeur de chaleur, dilatation des réseaux de chaleur à distance (eau surchauffée, vapeur). Évolution de l'efficacité des machines thermodynamiques en fonction des températures mesurées. Explication du fonctionnement d'une machine thermique à l'aide de son diagramme. Bilans énergétiques sur les machines frigorifiques réversibles, les batteries chaudes, les batteries froides, les échangeurs de chaleur de CTA, etc. S
- 8-Transferts thermiques Notions et contenus Capacités exigibles Modes de transfert thermique. Décrire qualitativement les trois modes de transfert thermique. Citer des exemples pour chaque mode de transfert thermique. Flux thermique transféré par conduction en régime permanent. Résistance thermique. Calculer, dans un cas simple, le flux thermique à travers une paroi constituée d'un matériau homogène, l'expression ou la valeur de la résistance thermique étant donnée. Mesurer la résistance thermique d'une paroi. Calorimétrie. Changements d'états. Calculer l'énergie échangée lors d'un transfert thermique avec ou sans changement d'état. Mesurer l'énergie échangée lors d'un transfert thermique sans changement d'état. Exploiter un diagramme de phases simple relatif à un métal ou un alliage utilisé dans le domaine professionnel. Exploiter le diagramme p (T) des fluides frigorigènes usuels. Rayonnement du corps noir : loi de Stefan, loi du déplacement de Wien. Exploiter la dépendance entre la puissance surfacique rayonnée et la température pour un objet modélisé par un corps noir (loi de Stefan). Exploiter le lien entre la température de surface et la longueur d'onde d'émission maximale pour un objet modélisé par un corps noir (loi du déplacement de Wien). Utiliser un système de thermographie. Applications métiers Installation des groupes de froid, énergie thermique échangée à l'évaporateur, au condenseur. Isolation thermique, phénomènes de condensation, point de rosée, évolution des températures à travers les parois. Échauffement et caractéristiques d'ensembles mécaniques. Choix et dimensionnement d'un dissipateur thermique pour refroidir un équipement. Utilisation d'une caméra thermique pour contrôler des dissipations thermiques. S
- 9-Mécanique des fluides Notions et contenus Capacités exigibles
- Statique des fluides Pression dans un fluide. Exprimer la pression comme une force surfacique. Mesurer des pressions absolues et effectives. Relation fondamentale de l'hydrostatique. Appliquer la relation fondamentale de l'hydrostatique pour calculer une différence de pression ou une hauteur de fluide. Appliquer le principe de transmission de la pression par un fluide incompressible (théorème de Pascal).
- Dynamique des fluides incompressibles Débit massique et débit volumique. Calculer un débit massique ou volumique. Conservation du débit (équation de continuité). Appliquer l'équation de continuité lors d'un écoulement permanent afin de déterminer la vitesse du fluide. Conservation de l'énergie (théorème de Bernoulli). Appliquer le théorème de Bernoulli à un écoulement permanent d'un fluide parfait (avec ou sans machine hydraulique, avec ou sans pertes de charge), l'équation de Bernoulli sous forme de pressions ou de hauteurs étant donnée. Viscosité. Nombre de Reynolds. Régimes laminaire et turbulent. Citer l'importance du phénomène de viscosité dans les écoulements. Identifier le type laminaire ou turbulent d'un écoulement, l'expression du nombre de Reynolds étant donnée. Mettre en œuvre un dispositif expérimental visant à mesurer la viscosité d'un fluide. Perte de charge en régime laminaire. Citer les différents types de pertes de charge. Exploiter des données pour déterminer la valeur des pertes de charge en fonction du débit et de la géométrie du circuit. Mettre en œuvre un dispositif expérimental visant à évaluer des pertes de charges régulières et singulières. Applications métiers Écoulement dans une conduite hydraulique (durite, conduite d'alimentation, etc.). Dimensionnement des vases d'expansion (pression statique), des pompes et des ventilateurs. Étude des réseaux (pertes de charges singulières et linéaires). Choix d'un capteur de pression. Application de la loi de Betz dans le dimensionnement d'une éolienne. Vous pouvez consulter l'intégralité du texte avec ses images à partir de l'extrait du Journal officiel électronique authentifié accessible en bas de page Applications métiers Nomenclature et impact environnemental des fluides frigorigènes. Manipulation des fluides frigorigènes. Constitution des produits utilisés dans le traitement de l'eau. Tri et valorisation des produits dangereux. S
- 11-pH-métrie et réactions acido-basiques Notions et contenus Capacités exigibles Ions en solutions. Identifier un cation et un anion. Calculer une concentration en masse ou en quantité de matière d'une espèce ionique dissoute. Théorie de Brønsted : acides forts, bases fortes, acides faibles, bases faibles. pH d'une solution aqueuse. Notion d'équilibre acido-basique ; couple acide-base ; constante d'acidité Ka. Diagrammes de prédominance. Définir les termes acide et base au sens de Brønsted. Reconnaître un acide (fort/ faible), une base (forte/ faible) dans la théorie de Brønsted. Citer l'étendue de la plage de pH en solution aqueuse. Exploiter la définition mathématique du pH. Calculer le pH d'une solution aqueuse dans des cas simples (solutions acide et basique). Mesurer le pH d'une solution aqueuse. Construire et exploiter les diagrammes de prédominance. Identifier l'espèce prédominante d'un couple acide-base connaissant le pH du milieu et le pKa du couple. A l'aide d'un diagramme de répartition obtenu par simulation, déterminer le pourcentage en acide et en base d'un couple acide-base à un pH donné. Écrire l'équation de réaction d'une transformation acido-basique et exprimer la constante d'équilibre (les couples étant donnés). Titrages mettant en œuvre une réaction acido-basique ; équivalence ; indicateurs colorés acido-basiques ; suivi pH-métrique ou conductimétrie. Établir l'équation de la réaction support de titrage à partir d'un protocole expérimental ou de données. Mettre en œuvre un protocole de titrage acido-basique direct suivi par colorimétrie, pH-métrie ou conductimétrie. Déterminer le titre en espèce dosée. Choisir avec justification le matériel utilisé. Interpréter qualitativement un changement de pente dans un titrage conductimétrique. Utiliser un logiciel de simulation pour étudier l'influence de différents paramètres (sur une courbe de suivi pH-métrique) et pour déterminer des courbes de répartitions. L'eau. Structure de la molécule. Analyse des eaux. Traitements de base. Associer la liaison hydrogène dans l'eau et les propriétés physiques de ce corps : température et énergie de changement d'état, variation anormale du volume lors de la fusion. Exprimer les teneurs en solutés de l'eau avec les unités du système international et celles usitées dans le champ professionnel (g. L-1, mol. L-1, meq. L-1, degré français) ; passer d'une unité à une autre. Suivre un protocole pour réaliser une dilution. Définir et mesurer le pH, les titres alcalimétrique et alcalimétrique complet (TA et TAC), la dureté de l'eau (titre hydrométrique ou TH). Décrire le principe de traitement de l'eau par les résines échangeuses d'ions. Applications métiers Traitements de l'eau. Réglage des adoucisseurs (vanne de cépage). S
- 12-Combustions et oxydoréduction Notions et contenus Capacités exigibles
- Combustions Combustions, combustibles, comburants. Combustions complète et incomplète. Avancement et bilan de matière. Distinguer carburant et comburant. Établir et exploiter les équations modélisant les réactions de combustion de carburants (hydrocarbures). Déterminer la quantité de matière d'une espèce chimique à partir de sa masse et réciproquement. Réaliser un bilan de matière. Pouvoir calorifique d'un combustible. Pratiquer une démarche expérimentale permettant de vérifier que, lors d'une combustion, le système transfère de l'énergie au milieu extérieur sous forme thermique et estimer la valeur de ce transfert d'énergie. Évaluer, à l'aide d'une formule fournie, l'énergie libérée lors d'une combustion. Protection contre les risques des combustions. Extraire et exploiter des informations sur les dangers liés aux combustions et les moyens de prévention et de protection.
- Oxydoréduction Oxydant, réducteur. Couple oxydant/ réducteur. Réaction d'oxydo-réduction. Reconnaître une réaction chimique d'oxydoréduction. Identifier l'oxydant, le réducteur, les couples oxydant/ réducteur mis en jeu. Écrire l'équation de réaction d'une réaction d'oxydoréduction, les couples oxydant/ réducteur étant donnés. Établir expérimentalement une classification électrochimique des métaux. Prévoir qualitativement les transformations possibles en exploitant les potentiels standards d'oxydoréduction. Pile électrochimique. Réaliser une pile électrochimique. Interpréter le fonctionnement d'une pile électrochimique. Corrosion des métaux. Extraire et exploiter des informations sur la corrosion des métaux et les méthodes de protection utilisées dans le domaine professionnel (peinture, zingage, chromage, anodisation, anode sacrificielle, etc.). Applications métiers Phénomène de corrosion des pièces. Connaissance des produits nocifs, de leur identification et de leur valorisation. Protection des matériaux, des éoliennes offshore. Optimisation du réglage de combustion sur les brûleurs (gaz, fioul, bois). Bilan carbone d'une combustion. Implantation des raccords diélectriques sur les installations de chauffage et sanitaire. S
- 13-Matériaux organiques Notions et contenus Capacités exigibles
- Les matériaux polymères Polymères : généralités. Extraire et exploiter des informations sur les principaux matériaux polymères utilisés dans la vie quotidienne, leurs modes de production, leurs domaines d'applications, ainsi que sur les avantages et inconvénients de l'utilisation de matériaux polymères. Polymères : monomère, motif, groupes caractéristiques, réactions de polymérisation (polyaddition, polycondensation). Définir les termes monomère, polymère, macromolécule. Reconnaître le motif, identifier les groupes caractéristiques dans une macromolécule. Distinguer à l'aide d'exemples variés les deux grandes catégories de réactions de polymérisation. Écrire une équation de réaction de polymérisation et citer l'intérêt des produits de synthèse. Pratiquer une démarche expérimentale mettant en jeu une réaction de polymérisation. Classification des polymères. Mise en forme des matériaux polymères. Définir les polymères thermoplastiques et thermodurcissables et les élastomères. Extraire et exploiter des informations sur la mise en forme d'un matériau polymère en fonction de la famille auquel il appartient. Vieillissement d'un matériau polymère. Citer quelques facteurs agissant sur la dégradation d'un matériau polymère. Valorisation des déchets de polymères : recyclage, valorisation énergétique. Extraire et exploiter des informations sur la nécessité du retraitement des polymères. Rechercher, extraire et exploiter des informations relatives au recyclage de certains matériaux polymères utilisés dans le domaine professionnel.
- Colles et adhésifs Avantages et inconvénients du collage. Extraire et exploiter des informations sur les avantages et les inconvénients du collage par rapport à d'autres techniques d'assemblage de matériaux. Aspects physico-chimiques de l'adhésion. Étudier quelques paramètres intervenant dans le domaine du collage : nature des interactions pouvant s'établir entre deux matériaux de nature différente, état de surface. Structure du polymère constituant l'adhésif. Composition d'une colle. Extraire et exploiter des informations sur la composition d'une colle et le rôle des différentes espèces chimiques présentes. Choix d'un adhésif. Choisir, à l'aide de documents, un adhésif en fonction d'un cahier des charges : matériaux à assembler, nature du collage, conditions thermiques, nature des contraintes, milieu d'utilisation. Applications métiers Matériaux plastiques. Obtention des résines polymères. Assemblages collés. Précautions d'utilisation des colles et solvants, sécurité sanitaire. Réparation d'un matériau polymère. Utilisation de matières plastiques et réparation des pales de rotor. Réalisation des essais de traction pour des temps de réaction des résines UP, gel coat … Article ANNEXE II a RÉFÉRENTIELS DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES Brevet de technicien supérieur " maintenance des systèmes "
- Description de la cible professionnelle 1.
- Le métier Le BTS " Maintenance des systèmes " (MS) à quatre options donne accès au métier de technicien supérieur en charge des activités de maintenance des " systèmes de production " (option A), des " systèmes énergétiques et fluidiques " (option B), des " systèmes éoliens " (option C) et des " systèmes ascenseurs et élévateurs " (option D). Ces activités concernent : -les interventions de maintenance corrective et préventive ; -l'amélioration de la sûreté de fonctionnement ; -l'intégration de nouveaux systèmes ; -l'organisation des activités de maintenance ; -le suivi des interventions et la mise à jour de la documentation ; -l'évaluation des coûts de maintenance ; -la rédaction de rapports, la communication interne et externe du service maintenance ; -l'animation et l'encadrement des équipes d'intervention. 1.
- Les secteurs d'activités et entreprises Option A : la maintenance des systèmes de production Le métier s'exerce principalement dans les entreprises faisant appel à des compétences pluritechnologiques (électrotechnique, mécanique, automatique, hydraulique), à savoir : -les grandes entreprises de production industrielle ; -les Petites et Moyennes Entreprises/ Petites et Moyennes Industries (PME/ PMI) de production industrielle ; -les entreprises spécialisées de maintenance : -du secteur industriel ; -des sites de production aéronautique, automobile ou navale ; -de l'industrie chimique, pétrochimique, pharmaceutique ou agro-alimentaire ; -des sites de production de l'énergie électrique. Option B : la maintenance des systèmes énergétiques et fluidiques A une époque de mondialisation, de haute technologie et de révolution énergétique et dans le cadre du développement durable et des énergies renouvelables, les entreprises sont de plus en plus appelées à travailler sur de nouveaux systèmes, à expérimenter de nouvelles machines pour être plus à même de répondre à la demande croissante de diversification énergétique des marchés mondiaux. Pour une entreprise, il est nécessaire de maintenir en l'état une installation qui à terme risque de se dégrader. En effet, une machine défaillante peut engendrer des coûts liés à la non-utilisation du produit qui dépend de celle-ci, comme par exemple les calculateurs qui ont besoin d'un système de refroidissement. Le technicien supérieur chargé de la maintenance des systèmes énergétiques et fluidiques veille au bon fonctionnement des installations dans les applications variées tels que le chauffage, la climatisation, le froid, le sanitaire et les systèmes des énergies renouvelables (cogénération, pompes à chaleur, etc.). Le ou la titulaire du brevet de technicien supérieur en maintenance des systèmes option systèmes énergétiques et fluidiques exerce tout ou partie de ses activités essentiellement dans des entreprises de service ou dans des entreprises industrielles du secteur de l'agroalimentaire ou dans des PME PMI de dépannage et entretien du génie climatique. Option C : la maintenance des systèmes éoliens Le territoire national offre de larges possibilités de développement de parcs éoliens tant encore sur terre (onshore) qu'en mer à proximité des côtes (offshore). Les technologies mises en œuvre dans un parc éolien et la nécessaire disponibilité des installations nécessitent la mise en place d'une maintenance très structurée et constante, prise en charge par le technicien supérieur. La maintenance des systèmes éoliens peut s'exercer dans trois catégories d'entreprises : -les constructeurs qui assurent, pour le compte de l'exploitant, la maintenance des parcs éoliens ; -les exploitants qui possèdent leurs propres centres de maintenance ; -les entreprises de maintenance qui assurent tout ou partie de l'entretien des parcs éoliens. Option D : la maintenance des ascenseurs et élévateurs A Ȧ la convergence des transitions démographique, énergétique et digitale, l'ascenseur, moyen de transport le plus fiable et le plus utilisé dans le pays, s'ouvre à des perspectives fortes tant en termes d'équipements neufs qu'il faudra maintenir, qu'en termes de modernisation pour répondre aux exigences des évolutions technologiques. Et ce d'autant plus que la France est sous-équipée au regard de ses voisins européens. Au-delà des compétences techniques multiples l'ascenseur, équipement dédié au transport de personnes, nécessite une maîtrise incontournable des exigences liées à la sécurité et une appétence indispensable à la relation humaine et au service. Le technicien supérieur chargé de la maintenance des ascenseurs et élévateurs a en responsabilité une variété d'équipements en coordination avec une équipe dédiée au bon fonctionnement d'un parc. Il a en charge la maintenance, la modernisation, jusqu'au remplacement de l'installation au sein d'entreprises de toutes dimensions. 1.
- Les emplois visés et perspectives d'évolution Dans le secteur industriel le ou la titulaire du BTS MS pourra évoluer dans sa carrière, autant dans des PME/ PMI que dans des grands groupes. Il/ elle pourra accumuler des expériences variées, parfois à l'étranger, tout en se formant tout au long de sa vie. Il/ elle pourra occuper une fonction d'encadrement technique, de management en intégrant parfois une dimension commerciale. Intitulé de postes : -technicien/ technicienne d'exploitation ; -technicien/ technicienne de maintenance en exploitation climatique ; -technicien/ technicienne de maintenance des ascenseurs ; -technicien/ technicienne de maintenance d'élévateurs ; -technicien/ technicienne de service après-vente de commande numérique ; -technicien/ technicienne de maintenance d'installations automatisées ; -technicien/ technicienne de maintenance de parcs éoliens ; -chef/ cheffe d'équipe de maintenance ; -responsable de maintenance ; -responsable d'entretien et de dépannage en maintenance industrielle ; -chargé/ chargée d'affaires en maintenance industrielle ; -chargé/ chargée d'affaires d'un service en exploitation climatique. 1.
- Les activités professionnelles Option A : la maintenance des systèmes de production En fonction de la taille et de l'organisation de l'entreprise industrielle, le titulaire de l'option A du BTS MS prend en charge, au-delà de son rôle de technicien de terrain, l'organisation des interventions et le dialogue avec les intervenants extérieurs. Il intervient notamment sur les installations qu'elles soient regroupées sur un même site ou qu'elles soient réparties sur un territoire. Sa maîtrise du fonctionnement et de la constitution des systèmes de production en fait un interlocuteur privilégié tant pour les opérateurs que pour les décideurs. Option B : la maintenance des systèmes énergétiques et fluidiques Le technicien supérieur, titulaire de l'option B du BTS MS, assure les missions variées de réparation, de mise en service et de conduite d'installation. Il intervient sur des systèmes associant des technologies très diverses en mobilisant un ensemble étendu de connaissances, notamment celles liées aux lois et principes scientifiques. C'est donc un technicien polyvalent qui s'efforce, quelles que soient les installations et les situations techniques, d'apporter des solutions aux différents problèmes rencontrés. Lors de la réparation et notamment du diagnostic, il doit développer fortement l'analyse pour déterminer l'origine du problème. Sur les petites installations, il est amené à conseiller le client sur des solutions adaptées en établissant alors un devis des travaux à réaliser. Lors de la conduite ou de la mise en service, il a pour mission d'optimiser les réglages et les performances de l'installation. On distingue deux types de techniciens : -le technicien en poste fixe sur un site nécessitant, compte tenu de sa taille ou de sa complexité technique, la présence en permanence de personnels techniques. Suivant le besoin et la taille de l'installation, il peut être amené à travailler en équipe ; -le technicien itinérant, travaillant en grande autonomie avec des moyens modernes mis à disposition par l'entreprise (véhicule, moyen de communication, etc.). Option C : la maintenance des systèmes éoliens Le technicien supérieur, titulaire de l'option C du BTS MS, joue un rôle primordial dans la rentabilité économique d'un parc en veillant à assurer les conditions d'une production d'énergie électrique optimale ainsi que le meilleur taux de disponibilité de ses machines. Il est placé sous la responsabilité hiérarchique du responsable des opérations de maintenance auquel il fournit des comptes rendus d'intervention. Les nacelles d'éoliennes pouvant culminer à plus de 100 m, le métier nécessite également une bonne condition physique, des capacités à travailler en hauteur et en milieu clos, une grande autonomie ainsi qu'un bon esprit d'équipe. Dans un environnement isolé et restreint, le technicien et son équipier assurent la maintenance des systèmes tout en veillant à respecter les préconisations émises par le constructeur en termes de sécurité, de gestes et de postures. Outre les qualités décrites ci-dessus, le technicien travaillant sur des parcs offshore doit maîtriser les risques spécifiques liés à la sécurité et au travail en mer ainsi qu'au survol des sites (accostage en bateau ou hélicoptère, secours en mer, etc.). Option D : la maintenance des systèmes ascenseurs et élévateurs Le technicien supérieur, titulaire de l'option D du BTS MS, s'assure à travers des plans de maintenance préventifs, du bon fonctionnement d'un parc varié d'installations sur un secteur prioritairement géographique. En fonction des structures des entreprises il travaille également sur des missions de dépannage, de mise en service et d'installation. Le titulaire du BTS option D peut aussi être amené à effectuer des dégagements de personnes qui nécessitent savoir-faire et savoir-être. L'âge des équipements et leur diversité d'origine nécessitent de maîtriser des systèmes techniques, technologiques et digitaux très variés avec une mixité de technologies anciennes de 30 à 40 ans jusqu'aux nouvelles technologies. Les procédures de sécurité sont impérativement connues, et le technicien supérieur sait partager avec le client et l'utilisateur les informations utiles à sa satisfaction et proposer des solutions d'améliorations. L'installation, la maintenance, l'optimisation, la modernisation du système nécessitent de développer des compétences multiples et un travail en autonomie. 1.
- Les exigences transversales aux activités professionnelles Les exigences de santé et de sécurité Le développement au sein des entreprises d'un système de gestion de la santé et de la sécurité au travail contribue à la fois à réduire les risques accidentels, à prévenir les maladies professionnelles et à accroître la productivité. Le futur technicien supérieur de maintenance des systèmes est sensibilisé aux enjeux de santé et de sécurité. Pour cela, une démarche de maîtrise et de prévention des risques est nécessaire, incluant des formations liées aux habilitations professionnelles. Ces formations à la prévention des risques seront donc mises en œuvre en visant la prise en compte : -du respect de la conformité (lois, normes et réglementation) ; -de l'identification des risques encourus (en les diminuant ou en les supprimant) ; -d'interventions en milieu à risques particuliers (espace confiné, amiante, sites chimiques) ; -des produits nocifs utilisés (tri, valorisation des déchets dangereux ou non) ; -de la conduite des installations (optimisation de la production). Le technicien de maintenance des systèmes est un des principaux acteurs de la mise en œuvre de la politique globale de prévention de l'entreprise. Dans toutes les activités professionnelles induites par le métier, il sera amené à participer, à son niveau, à l'analyse des risques professionnels en appréhendant les dangers pour sa santé et sa sécurité ainsi que pour celles des autres, tout en préservant les biens. Ces contributions seront consignées, elles permettront la mise à jour du document unique et la mise en en œuvre les principes généraux de prévention des risques professionnels et de secours aux personnes. Les exigences environnementales En vue de répondre aux exigences environnementales, à la gestion des déchets, et à la maîtrise des consommations énergétiques, l'action du technicien de maintenance des systèmes s'exerce dans le respect des normes françaises et européennes en vigueur. Il est prévu que chaque entreprise de production est responsable de ses déchets jusqu'à leur élimination complète. Le suivi, le contrôle, la traçabilité des circuits d'élimination des déchets sont imposés aux entreprises. Cette politique de maîtrise des déchets oblige le technicien de maintenance à réaliser les opérations de tri et de stockage provisoire dans des containers ou autres, conformes à la réglementation, afin d'orienter chaque catégorie de déchets vers une filière de traitement adaptée. Face aux risques environnementaux immédiats, le technicien de maintenance doit intervenir pour les supprimer et mettre en œuvre des solutions techniques (analyse, kits anti-pollution, etc.) afin de minimiser l'impact sur l'environnement. C'est ainsi que ce technicien dans son activité quotidienne contribue à la préservation des ressources naturelles et des biens matériels. Les exigences de qualité Les entreprises doivent satisfaire à des exigences croissantes de qualité et de gestion de la qualité. Nombreuses sont celles qui détiennent ou recherchent une certification qualité. La recherche et le maintien de ce type de certification affectent fortement les process de production et par voie de conséquence les services et les outils de maintenance. Le technicien de maintenance contribue à la démarche qualité au sein de l'entreprise, en améliorant ce process de production. En maintenance des systèmes de production, le technicien apporte son concours dès la mise en service et tout au long de la vie du bien. En outre, il adapte ses méthodes de travail pour suivre l'évolution du processus de production. Quelle que soit l'option, par la qualité de sa prestation, le technicien en maintenance des systèmes contribue à la bonne image de l'entreprise. Les exigences de prise en compte des coûts Bien que le technicien supérieur ne soit pas décideur dans ce domaine, les impératifs de coûts doivent être constamment pris en compte dans les choix et les actions de maintenance à réaliser sur un bien. Les exigences de communication dans une langue étrangère Il est attendu que le technicien supérieur de maintenance des systèmes maîtrise l'anglais afin de communiquer avec les collaborateurs, les clients et les fournisseurs, d'écrire des rapports clairs et concis, de comprendre les instructions et de se former à des techniques. Ces compétences sont désormais nécessaires dans les PME comme dans les grandes entreprises. Les rapports d'activité, les guides d'utilisation, les catalogues et documentations techniques sont le plus souvent rédigés en anglais. Les systèmes techniques disposent souvent d'interfaces de dialogue en langue anglaise. Les échanges entre techniciens européens et internationaux se généralisent en langue anglaise, langue de diffusion de l'information et de communication à l'intérieur et à l'extérieur de l'entreprise, à l'écrit comme à l'oral.
- Description des activités et tâches professionnelles 2.
- Tableau des activités et tâches professionnelles ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES TÂCHES PROFESSIONNELLES ASSOCIÉES MAINTENANCE CORRECTIVE T 1.1 Diagnostiquer les pannes T 1.2 Préparer les interventions T 1.3 Effectuer les actions correctives T 1.4 Remettre en service MAINTENANCE PRÉVENTIVE T 2.1 Mettre en œuvre le plan de maintenance préventive T 2.2 Exploiter les informations recueillies T 2.3 Assurer la communication interne et externe du service maintenance AMÉLIORATION D'UN BIEN OU D'UNE ORGANISATION T 3.1 Proposer ou définir des axes d'amélioration T 3.2 Proposer et/ ou concevoir des solutions d'amélioration T 3.3 Mettre en œuvre les solutions d'amélioration, assurer le suivi des travaux T 3.4 Participer à une réunion de progrès INTÉGRATION D'UN BIEN T 4.1 Contribuer à la prise en compte des contraintes de maintenance lors de l'intégration d'un bien T 4.2 Préparer et participer à la réception, à l'installation et à la mise en service des nouveaux biens ORGANISATION DE LA MAINTENANCE T 5.1 Définir la stratégie de maintenance T 5.2 Mettre en place et/ ou optimiser l'organisation des activités de maintenance T 5.3 Définir et/ ou planifier la maintenance 2.
- Commentaires sur les activités professionnelles -ACTIVITÉ " MAINTENANCE CORRECTIVE " : cette activité est centrale dans l'exercice de la maintenance des systèmes car le technicien doit être capable de mettre en œuvre et d'optimiser ce type de maintenance en toute autonomie ; -ACTIVITÉ " MAINTENANCE PRÉVENTIVE " : cette activité constitue également un point fort. Il faut cependant rappeler que le champ des techniques de surveillance et d'inspection, utilisé dans le cadre de la maintenance préventive conditionnelle et prévisionnelle, est très vaste et qu'il peut requérir des savoirs et des savoir-faire très importants (la mise en œuvre de certaines de ces techniques nécessite par exemple une certification pour pouvoir être assurée). En conséquence, le niveau d'autonomie du titulaire du BTS Maintenance des systèmes sera très important dans le domaine de la maintenance préventive systématique ainsi que dans celui de la maintenance préventive conditionnelle et prévisionnelle uniquement quand il est fait appel au suivi de paramètres physiques simples (dimension, pression, débit, intensité, etc.). En revanche, l'autonomie ne sera que partielle quand il s'agira d'utiliser des techniques de surveillance telles que : l'analyse vibratoire, l'analyse des lubrifiants, la thermographie, les contrôles non destructifs pour lesquelles la formation du BTS Maintenance des systèmes devra être complétée. -ACTIVITÉ " AMÉLIORATION D'UN BIEN OU D'UNE ORGANISATION " : cette activité se décompose en quatre tâches et l'autonomie du titulaire du BTS Maintenance des systèmes diffère pour les tâches : -" proposer ou définir des axes d'amélioration " -Pour cette tâche, l'autonomie du technicien de maintenance est totale, sauf pour le domaine des systèmes éoliens ; -" proposer et/ ou concevoir des solutions d'amélioration " Pour cette tâche, l'ampleur du champ de connaissances est telle (connaissances liées aux domaines de la mécanique, de l'électrotechnique, de l'automatisme, etc.), que le futur titulaire du diplôme ne pourra atteindre qu'une autonomie partielle qui évoluera au fil du temps en fonction de l'expérience acquise et d'éventuelles formations complémentaires. -" mettre en œuvre les solutions d'amélioration, assurer le suivi des travaux " Pour cette tâche, le niveau d'autonomie sera également partiel lorsque les améliorations nécessiteront des connaissances très spécifiques. -participer à une réunion de progrès. -ACTIVITÉ " INTÉGRATION D'UN BIEN " : compte tenu de la difficulté d'acquérir une maîtrise complète dans ce domaine, l'autonomie liée à la mise en œuvre de cette activité ne peut être que partielle ; -ACTIVITÉ " ORGANISATION DE LA MAINTENANCE " : il ne peut y avoir de maintenance optimisée sans organisation performante de la fonction maintenance. L'autonomie du titulaire du BTS Maintenance des systèmes dans ce domaine est forte sans vouloir cependant cantonner son rôle à celui d'organisateur et de décideur. Le technicien supérieur de maintenance des systèmes, dont l'action, s'intègre à celle d'une équipe en réponse à un besoin exprimé par la production ou un client, doit posséder des capacités de communication. Il doit se montrer force de proposition pour résoudre en équipe des problèmes organisationnels au sein du service ou des problèmes techniques pour améliorer le fonctionnement d'un bien. Suite à l'obtention du diplôme, l'exercice des activités et tâches identifiées dans ce référentiel nécessite une phase incontournable d'expérience d'intervention sur le terrain, permettant l'appropriation des systèmes et la maîtrise des techniques de maintenance en milieu industriel afin d'évoluer vers des tâches d'expertise et de management. 2.
- Description des tâches professionnelles MAINTENANCE CORRECTIVE T 1.1 Diagnostiquer les pannes Description de la tâche -Établir le constat de défaillance ; -Isoler la chaîne fonctionnelle en panne ; -Identifier les composants de cette chaîne ; -Émettre des hypothèses de panne, les hiérarchiser en fonction du rapport nombre d'informations/ temps d'investigation ; -Effectuer les tests et contrôles successivement en fonction des résultats précédents ; -Identifier le composant défectueux ; -Expertiser le bien (avant et/ ou après réparation) pour identifier la cause de défaillance ; -Identifier les risques et définir les mesures de prévention à mettre en œuvre tout au long de l'intervention. Situation de début Un bien est en panne totale ou partielle. Conditions de réalisation -Moyens -Des outils d'investigation : appareils de mesure, console de dialogue, aides au diagnostic, etc. -Des outils informatiques de gestion (la GMAO, GTC, SCADA, etc.) ; -Les équipements de protection individuelle et/ ou collective. -Liaisons -Le service exploitation ; -Le service maintenance, le centre de contrôle ; -Le constructeur du bien ; -Des spécialistes éventuels. -Références et ressources -Les autorisations d'intervention ; -Le dossier technique ; -Des documents ressources éventuels. Résultats attendus -La mise en route ou à l'arrêt est réalisé en toute sécurité pour les occupants et sans risque de dommage pour le bien ; -La localisation du composant en panne est réalisée ; -L'identification de la cause de défaillance est effectuée ; -Les effets de la panne sur les biens, les personnes et l'environnement sont identifiés et évalués ; -La durée du diagnostic est optimale. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X MAINTENANCE CORRECTIVE T 1.2 Préparer les interventions Description de la tâche -Définir le processus opératoire lié à l'intervention et les moyens nécessaires à sa réalisation ; -Identifier les risques et définir les mesures de prévention à mettre en œuvre ; -Dans le cadre d'une réparation importante : définir et ordonnancer les différentes actions ; définir les moyens humains et matériels ; -Dans le cadre d'un dépannage : rechercher la ou les solutions adéquate (s) ; définir les adaptations nécessaires ; -Approvisionner les pièces de rechange et les consommables de maintenance nécessaires ; -Approvisionner les outillages et les équipements de prévention ; -Vérifier les équipements de protection individuelle et collective ; -Définir les procédures de remise en service. Situation de début Un bien est en panne totale ou partielle, la localisation ou le diagnostic est établi. Conditions de réalisation -Moyens -Le dossier technique ; -Des outils informatiques de gestion (la GMAO, GTC, SCADA, etc.) ; -Le fichier de stock. -Liaisons -Le service exploitation ; -Le magasinier ; -Le constructeur du bien ; -Des spécialistes éventuels. -Références et ressources -Des documents ressources spécifiques (variateur, automate, etc.). Résultats attendus -Le temps et le niveau de préparation sont optimisés ; -Les moyens associés à l'intervention sont préparés ; -Les informations nécessaires à l'intervention sont définies. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X MAINTENANCE CORRECTIVE T 1.3 Effectuer les actions correctives Description de la tâche -Mettre en sécurité les usagers ; -Mettre en œuvre les mesures de prévention (consignation, moyens de protection, etc.) ; -Déposer le composant en panne ; -Vérifier l'état des composants périphériques ; -Dans le cadre d'une réparation : réaliser l'échange standard du composant défectueux ; intégrer un nouveau composant ; -Dans le cadre d'un dépannage : réaliser ou faire réaliser l'adaptation nécessaire ; -Déclencher, si nécessaire, la réparation du composant défectueux ; -Déclencher éventuellement une action d'amélioration ; -Dans le cadre d'un dépannage, déclencher la réparation du bien. Situation de début Un bien est en panne totale ou partielle, la localisation de composants défectueux est établie, l'intervention est préparée. Conditions de réalisation -Moyens -Les outillages ; -Les pièces de rechange ; -Des outils informatiques de gestion (GMAO, GTC, SCADA, etc.) ; -Les équipements de protection individuelle et/ ou collective ; -Les habilitations et attestations nécessaires. -Liaisons -Le service exploitation ; -Le service maintenance, le centre de contrôle. -Références et ressources -Les autorisations d'intervention ; -Le dossier technique ; -Des documents ressources éventuels. Résultats attendus La réparation ou le dépannage est effectué suivant les règles QHSE et dans un temps optimal. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X MAINTENANCE CORRECTIVE T 1.4 Remettre en service Description de la tâche -Mettre en œuvre les mesures de prévention (moyens de protection) ; -Effectuer la déconsignation ; -Procéder aux tests de bon fonctionnement ; -Effectuer les réglages et/ ou paramétrages nécessaires ; -Vérifier les causes possibles de la défaillance du système ; -Procéder avec l'exploitant ou l'opérateur de production à la remise en service du bien ; -Gérer les déchets en respectant la réglementation. Situation de début Un bien vient d'être dépanné ou réparé. Conditions de réalisation -Moyens -Les outillages ; -Les équipements de protection individuelle et/ ou collective. -Liaisons -Le service exploitation ; -Le service maintenance, le centre de contrôle. -Références et ressources -Les autorisations d'intervention ; -Le dossier technique ; -Des documents ressources éventuels. Résultats attendus -La mise en route ou l'arrêt est réalisé en toute sécurité pour les occupants et sans risque de dommage pour le bien ; -Le bien fonctionne en mode normal ou dégradé ; -Le dossier de suivi de maintenance est complété (informations, mesures, performances, etc.). Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X MAINTENANCE PRÉVENTIVE T 2.1 Mettre en œuvre le plan de maintenance préventive Description de la tâche -Mettre en œuvre les mesures de prévention (consignation si besoin, moyens de protection) ; -Mettre en œuvre les opérations de maintenance préventive prescrites ; -Réaliser les opérations de ronde, de surveillance et d'inspection ; -Gérer les déchets en respectant la réglementation ; -Consigner les informations recueillies. Situation de début -Le plan de maintenance préventive est défini ; -L'intervention est planifiée en accord avec l'exploitant. Conditions de réalisation -Moyens -Le plan de maintenance préventive ; -Des moyens de surveillance ; -Des outillages, des pièces de rechange, des consommables ; -Des outils informatiques ; -Les habilitations et attestations nécessaires. -Liaisons -Les prestataires de service ; -Le service exploitation ; -Les intervenants spécialistes en interne. -Références et ressources -Les normes en vigueur. Résultats attendus -Le plan de maintenance préventive est mis en œuvre ; -Les informations recueillies sont correctement consignées ; -Les dérives de fonctionnement sont constatées et les points critiques sont identifiés. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X MAINTENANCE PRÉVENTIVE T 2.2 Exploiter les informations recueillies Description de la tâche -Analyser les informations (relevé de mesures, compte rendu d'intervention, etc.) ; -Identifier les dérives et analyser leur processus ; -Estimer la durée de vie résiduelle ; -Définir les actions en cas de modification significative d'un paramètre ; -Rédiger un rapport. Situation de début Les relevés d'informations issues de la surveillance et/ ou de l'inspection ont été effectués. Conditions de réalisation -Moyens -Les rapports de surveillance et d'inspection (externe ou interne) ; -Les valeurs de référence et les signatures de base ; -Les aides à l'identification de défauts ; -Des moyens de surveillance complémentaires ; -Des outils informatiques de gestion (GMAO). -Liaisons -Les prestataires de service ; -Les intervenants spécialistes en interne ; -Le constructeur du bien. -Références et ressources -Des banques de données ; -Les normes en vigueur. Résultats attendus -Les informations recueillies sont correctement exploitées ; -Les actions définies sont pertinentes. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X MAINTENANCE PRÉVENTIVE T 2.3 Assurer la communication interne et externe du service maintenance Description de la tâche -Renseigner l'historique du bien ; -Établir un compte rendu d'intervention à sa hiérarchie ; -Mettre à jour éventuellement le dossier technique et/ ou de maintenance ; -Assurer la communication externe : -informer le client et/ ou l'exploitant de manière concise et précise sur l'indisponibilité ou de la remise en service du bien ; -prendre contact avec les fournisseurs. Situation de début Un besoin de communication avec un client, un exploitant ou un fournisseur. Conditions de réalisation -Moyens -Les outils informatiques ; -Les bases de données techniques ; -Le dossier technique et le dossier maintenance du bien ; -Les outils de communication du service maintenance. -Liaisons -Le service maintenance ; -Les fournisseurs, les cotraitants, les prestataires spécialisés, le client, la hotline, l'exploitant. -Références et ressources -La réglementation et les normes en vigueur ; -L'organisation et les procédures de communication. Résultats attendus -Les différents documents ont été correctement complétés, diffusés et mis à jour ; -Les outils de communication sont appropriés ; -Les informations sont correctement transmises aux intéressés, de manière concise et précise. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X AMÉLIORATION D'UN BIEN OU D'UNE ORGANISATION T 3.1 Proposer ou définir des axes d'amélioration Description de la tâche -Analyser la disponibilité des biens ; -Analyser les coûts liés à la maintenance ; -Analyser l'activité de la maintenance à l'aide d'indicateurs ; -Analyser la sécurité dans le cadre des actions de maintenance ; -Définir les points clés et les priorités d'action. Situation de début -Les biens sont en fonctionnement sur une période significative ; -Le technicien connaît l'environnement de travail et il est apte à apporter un regard critique sur les pratiques de maintenance exercées. Conditions de réalisation -Moyens -Les historiques des biens ; -Les données technico-économiques de l'entreprise ; -Des outils d'investigation et de gestion : GMAO, tableurs, etc. -Liaisons -Le service exploitation ; -Le service Qualité, Hygiène, Sécurité, Environnement (QHSE) ; -Les fournisseurs ; -Le constructeur du bien. -Références et ressources -La politique maintenance du constructeur, de l'exploitant et de la société de maintenance ; -Les dossiers techniques des biens ; -Les normes en vigueur. Résultats attendus Des priorités d'action et des axes d'amélioration sont clairement identifiés et justifiés. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X AMÉLIORATION D'UN BIEN OU D'UNE ORGANISATION T 3.2 Proposer et/ ou concevoir des solutions d'amélioration Description de la tâche -Rechercher des solutions, techniques et/ ou organisationnelles, argumentées suivant les critères de : -sécurité ; -ergonomie ; -télémaintenance ; -aide au diagnostic ; -productivité ; -standardisation, -accessibilité ; -disponibilité ; -modification d'organisation ; -outillage utilisé ; -consommation énergétique ; -impact environnemental. -Proposer et/ ou choisir une solution ; -Élaborer le dossier de réalisation de la solution retenue. Situation de début Les priorités d'action et les axes d'amélioration sont définis. Conditions de réalisation -Moyens -Des outils informatiques de conception, de simulation, de schématisation, de programmation ; -Des outils informatiques de gestion (GMAO, GTC, SCADA, etc.). -Liaisons -Les fournisseurs ; -Le service Qualité, Hygiène, Sécurité, Environnement (QHSE) ; -Les entreprises intervenantes ; -Le constructeur du bien ; -Le service exploitation. -Références et ressources -Des données fournisseur et fabricant ; -Des banques de données techniques ; -La réglementation et les normes en vigueur. Résultats attendus Le dossier de réalisation et/ ou de mise en œuvre de la solution d'amélioration est élaboré. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X AMÉLIORATION D'UN BIEN OU D'UNE ORGANISATION T 3.3 Mettre en œuvre les solutions d'amélioration, assurer le suivi des travaux Description de la tâche -Préparer la consultation des fournisseurs et/ ou des entreprises extérieures et justifier le choix d'un prestataire ; -Ordonnancer et/ ou réaliser la mise en œuvre de la solution d'amélioration (interne ou externe) ; -Assurer le suivi des travaux ; -Mettre à jour le dossier technique du bien ; -Établir le bilan de la solution d'amélioration. Situation de début Le dossier technique de la solution d'amélioration est réalisé. Conditions de réalisation -Moyens -Le bien à améliorer ; -Des outils informatiques d'aide à la réalisation (planification, programmation, etc.). -Liaisons -Les entreprises intervenantes ; -Les fournisseurs ; -Le service exploitation ; -les équipes du service maintenance participant à la réalisation. -Références et ressources -Le dossier technique du bien ; -Le dossier technique de la solution d'amélioration. Résultats attendus -L'amélioration est opérationnelle ; -Le bilan de la solution d'amélioration est réalisé. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X AMÉLIORATION D'UN BIEN OU D'UNE ORGANISATION T 3.4 Participer à une réunion de progrès Description de la tâche -Préparer les documents permettant de présenter le problème technique sur un bien ou organisationnel à résoudre ; -Contribuer à la démarche de progrès au sein d'une équipe : -identifier et clarifier le problème à résoudre ; -proposer des solutions dans une démarche de résolution de problème ; -synthétiser les actions à mener ; -rédiger le plan d'action retenu et le compte rendu de la réunion. -Élaborer ou compléter les documents d'aide au diagnostic et/ ou d'aide à la réparation ; -Transmettre à l'équipe de maintenance les informations relatives au plan d'action retenu. Situation de début -Un problème d'organisation se pose dans le service maintenance ; -Un problème technique de maintenance est à résoudre (amélioration de système, modification, etc.) ; -Des nouvelles solutions technologiques sont à mettre en œuvre dans l'entreprise. Conditions de réalisation -Moyens -Une salle de réunion ; -Des outils de communication ; -Le planning des tâches de maintenance préventive, d'amélioration, etc. ; -Les contraintes de production. -Liaisons -Les collaborateurs ; -Les autres équipes, les autres services, la hiérarchie, etc. ; -Les fournisseurs, les concepteurs, les cotraitants, les prestataires spécialisés, etc. -Références et ressources -La documentation technique des biens ; -Les historiques des biens ; -La politique de l'entreprise. Résultats attendus -Des solutions organisationnelles ou techniques sont présentées ; -Les informations sont correctement transmises aux intéressés ; -Le compte rendu et le plan d'action sont rédigés. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X INTÉGRATION D'UN BIEN T 4.1 Contribuer à la prise en compte des contraintes de maintenance lors de l'intégration d'un bien Description de la tâche -Identifier les points à intégrer lors de la conception pour répondre aux besoins de la maintenance (disponibilité, sécurité) ; -Analyser les solutions constructives proposées d'un point de vue maintenance (analyse des modes de défaillance, de la criticité, du coût de maintenance prévisionnel, etc.) ; -Proposer et argumenter des solutions permettant d'assurer la disponibilité et la sécurité au moindre coût de maintenance ; -Participer à l'élaboration du cahier des charges fonctionnel. Situation de début -Un bien à concevoir, à intégrer ou à maintenir ; -Un projet de cahier des charges fonctionnel. Conditions de réalisation -Moyens -Une équipe de conception (bureau d'études) ; -Des outils d'analyse ; -Les données technico-économiques de l'entreprise ; -Des données issues du retour d'expérience ; -Le dossier technique et/ ou le projet de cahier des charges fonctionnel du système. -Liaisons -Les fournisseurs ; -Le constructeur du bien ; -Le service exploitation ; -Les organismes de contrôle. -Références et ressources -Les normes en vigueur ; -La réglementation ; -Des spécialistes techniques. Résultats attendus L'intégration des contraintes de maintenance du nouveau bien sont prises en compte. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X INTÉGRATION D'UN BIEN T 4.2 Préparer et participer à la réception, à l'installation et à la mise en service du nouveau bien Description de la tâche -Participer à la mise à disposition des moyens nécessaires à l'intégration du nouveau bien (énergies, éclairage, ventilation, gabarits de passage, moyens de manutention, réseaux de communication, etc.) ; -Mettre en œuvre les mesures de prévention ; -Préparer l'installation à une intégration d'un nouveau bien ; -Assurer la mise à disposition des moyens nécessaires ; -Coordonner et assurer le suivi des travaux ; -Réceptionner le bien et s'approprier les dossiers techniques de maintenance ; -Participer à la réception, l'installation et la mise en service ; -Se former à la maintenance du nouveau bien. Situation de début Un nouveau bien doit être installé. Conditions de réalisation -Moyens -Le dossier d'installation du bien ; -Les moyens techniques de l'entreprise. -Liaisons -Les fournisseurs ; -Le concepteur du nouveau bien ou l'intégrateur ; -Le service exploitation ; -Les services experts. -Références et ressources -Les préconisations d'installation ; -Les préconisations de maintenance. Résultats attendus -Les conditions de réception et d'installation du nouveau bien sont optimisées ; -Les modes de marches et d'arrêt sont maîtrisés ; -Les procédures de mise en sécurité sont maîtrisées ; -Le nouveau bien est remis à l'exploitant. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X ORGANISATION DE LA MAINTENANCE T 5.1 Définir la stratégie de maintenance Description de la tâche -Recenser les activités à effectuer et déterminer les charges de travail correspondantes ; -Analyser les données technico-économiques liées à la maintenance : -disponibilité opérationnelle ; -taux d'engagement prévisionnel ; -coûts liés à la maintenance ; -indicateurs permettant de mesurer l'efficacité de la maintenance ; -criticité des biens. -Recenser les moyens humains et matériels et déterminer les capacités de travail ; -Proposer en les justifiant les types et stratégies de maintenance ; -Élaborer les clauses techniques des contrats de maintenance. Situation de début -La décision d'optimiser la fonction maintenance de l'entreprise a été prise ; -La politique de maintenance a été modifiée. Conditions de réalisation -Moyens -Des outils informatiques de gestion (GMAO). -Liaisons -Les prestataires de services de maintenance ; -Le service comptable de l'entreprise. -Références et ressources -Les données technico-économiques de l'entreprise ; -Les historiques des biens ; -Les préconisations des constructeurs ; -La réglementation en vigueur ; -La politique de maintenance ; -Les moyens humains et matériels de l'entreprise ; -Les données technico-économiques des prestataires de services. Résultats attendus -La proposition de stratégie de maintenance est justifiée ; -Les clauses techniques du contrat de maintenance sont élaborées. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X ORGANISATION DE LA MAINTENANCE T 5.2 Mettre en place et/ ou optimiser l'organisation des activités de maintenance Description de la tâche -Établir la nomenclature des biens ; -Définir et/ ou optimiser l'organisation et le suivi des interventions : -définir les procédures de déclenchement et de suivi des interventions ; -définir les informations à collecter à l'issue des interventions à des fins d'analyse ; -définir et/ ou élaborer les supports de gestion et d'analyse des interventions (GMAO, supports papier) ; -élaborer ou compléter les documents d'aide au diagnostic et/ ou d'aide à la réparation ; -participer à la mise en œuvre de la GMAO. -Mettre en place et/ ou optimiser l'accès et la mise à jour de la documentation technique ; -Définir et justifier les pièces de rechange et les consommables de maintenance à tenir en stock. Situation de début -L'organisation de la gestion et de l'analyse des interventions est inexistante ou insuffisante ; -L'organisation de la gestion de la documentation technique est insatisfaisante ; -Le stock des pièces de rechange et des consommables de maintenance n'est pas optimisé. Conditions de réalisation -Moyens -Des outils informatiques de gestion (GMAO). -Liaisons -Les intervenants de maintenance en interne ; -Les prestataires de service ; -Les fournisseurs ; -Les constructeurs. -Références et ressources -La réglementation et les normes en vigueur ; -Le plan qualité. Résultats attendus -L'organisation de la gestion et de l'analyse des interventions est opérationnelle et optimisée ; -Les procédures de recueil, de classement, d'accès et de mise à jour des documentations techniques sont optimisées ; -La liste des pièces de rechange et des consommables de maintenance est optimisée. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X ORGANISATION DE LA MAINTENANCE T 5.3 Définir et/ ou planifier la maintenance Description de la tâche -Identifier le bien devant faire l'objet d'une maintenance préventive ; -Définir les opérations de maintenance préventive systématique, conditionnelle et prévisionnelle ; -Définir les opérations de maintenance systématique répondant à une exigence réglementaire ; -Élaborer le dossier et/ ou intégrer le plan de maintenance préventive dans la GMAO ; -Planifier les interventions de maintenance sur un bien ; -Ajuster le contenu du plan de maintenance préventive aux diverses évolutions du bien. Situation de début -La décision d'étendre le plan de maintenance préventive sur un bien existant a été prise ; -La décision de mettre en place un plan de maintenance préventive sur un nouveau bien a été prise. Conditions de réalisation -Moyens -Le dossier technique du constructeur ; -Les données technico-économiques de l'entreprise ; -L'historique de maintenance ; -Des moyens de surveillance ; -L'analyse des pannes et défaillances ; -Le découpage arborescent de l'équipement ; -Des outils informatiques de gestion (GMAO). -Liaisons -Le personnel d'exploitation et de maintenance ; -Le constructeur du bien ; -Des fournisseurs de matériel de surveillance ou d'inspection ; -Des prestataires de service. -Références et ressources -La politique de maintenance de l'entreprise ; -L'organisation de la maintenance préventive (niveaux, formalisme, etc.) ; -Le plan qualité de l'entreprise ; -La réglementation et les normes en vigueur. Résultats attendus -Le plan de maintenance préventive est opérationnel ; -Les procédures de surveillance sont définies ; -La maintenance préventive est intégrée dans la GMAO. Autonomie Options Autonomie totale Autonomie partielle Systèmes de production X Systèmes énergétiques et fluidiques X Systèmes éoliens X Systèmes ascenseurs et élévateurs X Article ANNEXE II b RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES Brevet de technicien supérieur " maintenance des systèmes "
- Les compétences professionnelles 1.
- Liste des compétences Bloc de compétences 1 MAINTENANCE CORRECTIVE C11 Appliquer le plan d'une démarche d'investigation C12 Rétablir la fonction d'un bien C13 Mettre en service et/ ou à l'arrêt un bien Bloc de compétences 2 MAINTENANCE PRÉVENTIVE C21 Analyser les risques C22 Mettre en œuvre les mesures de préventions adaptées C23 Réaliser des opérations de maintenance préventive C24 Communiquer par l'écrit Bloc de compétences 3 MAINTENANCE AMÉLIORATIVE C31 Définir des solutions d'amélioration C32 Réaliser des travaux C33 Communiquer oralement Bloc de compétences 4 INTÉGRATION D'UN BIEN C41 Appréhender l'organisation fonctionnelle, structurelle et temporelle d'un bien C42 Caractériser la chaîne de puissance et d'information Bloc de compétences 5 ORGANISATION DE LA MAINTENANCE C51 Analyser les indicateurs de maintenance C52 Définir l'organisation d'une activité C53 Organiser l'activité de maintenance
- Savoirs associés aux compétences professionnelles S1-Culture générale et expression S2-Langue vivante obligatoire-Anglais S3-Mathématiques S4-Physique et chimie Les savoirs associés aux compétences relevant de l'enseignement général sont développés au paragraphe 5, un complément est défini dans le guide d'accompagnement " repères pour la formation du BTS MS ". S5-Analyse systémique et fonctionnelle Le détail et les limites de savoirs sont définis dans le guide d'accompagnement " repères pour la formation du BTS MS ". S6-Chaîne de puissance S7-Chaîne d'information S8-Santé-sécurité-environnement S9-Stratégie et organisation de la maintenance S10-Techniques de maintenance et de conduite 2.
- Spécification des niveaux d'acquisition et de maîtrise des savoirs et des savoir-faire Le degré d'approfondissement de chaque savoir ou savoir-faire identifié lors de la description des compétences terminales est un élément clé pour l'élaboration des séquences d'enseignement en BTS. La prise en compte de ces niveaux d'acquisition et de maîtrise est déterminante pour la construction de la formation. Quatre niveaux taxonomiques ont été retenus : CONTENUS Indicateur de niveau d'acquisition et de maîtrise des savoirs et des savoir-faire 1 2 3 4 Le contenu est relatif à l'appréhension d'une vue d'ensemble d'un sujet : les réalités sont montrées sous certains aspects, de manière partielle ou globale. Niveau D'INFORMATION X Le contenu est relatif à l'acquisition de moyens d'expression et de communication : définir, utiliser les termes composant la discipline. II s'agit de maîtriser un savoir. Ce niveau englobe le niveau précédent. Niveau D'EXPRESSION X Le contenu est relatif à la maîtrise de procédés et d'outils d'étude ou d'action : utiliser, manipuler des règles ou des ensembles de règles (algorithme), des principes, en vue d'un résultat à atteindre. II s'agit de maîtriser un savoir-faire. Ce niveau englobe, de fait, les deux niveaux précédents. Niveau de la MAÎTRISE D'OUTILS X Le contenu est relatif à la maîtrise d'une méthodologie de pose et de résolution de problèmes : assembler, organiser les éléments d'un sujet, identifier les relations, raisonner à partir de ces relations, décider en vue d'un but à atteindre. II s'agit de maîtriser une démarche induire, déduire, expérimenter, se documenter. Ce niveau englobe, de fait, les trois niveaux précédents. Niveau de la MAÎTRISE MÉTHODOLOGIQUE X
- Tableau de correspondance entre les activités et les compétences professionnelles Appliquer le plan d'une démarche d'investigation Rétablir la fonction d'un bien Mettre en service et/ ou à l'arrêt un bien Analyser les risques Mettre en œuvre les mesures de prévention Réaliser des opérations de maintenance préventive Communiquer par l'écrit Définir des solutions d'amélioration Réaliser des travaux Communiquer oralement Appréhender l'organisation fonctionnelle, structurelle et temporelle d'un bien Caractériser la chaîne de puissance et d'information Analyser des indicateurs de maintenance Définir l'organisation d'une activité Organiser l'activité de maintenance Activités Tâches C11 C12 C13 C21 C22 C23 C24 C31 C32 C33 C41 C42 C51 C52 C53 MAINTENANCE CORRECTIVE T1-1 3 2 2 2 1 2 2 1 T1-2 2 1 1 1 2 2 T1-3 1 3 3 2 2 1 1 2 T1-4 1 2 3 2 2 2 1 2 1 MAINTENANCE PRÉVENTIVE T2-1 3 3 3 3 1 1 2 T2-2 2 2 3 2 1 1 1 2 T2-3 1 1 1 3 1 1 2 2 2 AMÉLIORATION D'UN BIEN T3-1 3 3 2 2 2 2 T3-2 3 3 2 2 2 2 T3-3 3 1 1 1 T3-4 2 3 INTÉGRATION D'UN BIEN T4-1 2 3 3 T4-2 2 2 1 2 2 1 3 3 ORGANISATION DE LA MAINTENANCE T5-1 1 3 2 2 T5-2 1 2 3 3 T5-3 2 2 3 3 Légende du type de relation compétence-tâche : compétence faiblement
(1)ou moyennement
(2)ou fortement
(3)mobilisée dans l'accomplissement de la tâche concernée.
- Description des compétences professionnelles et savoirs associés Bloc de compétences 1-MAINTENANCE CORRECTIVE C11 Appliquer le plan d'une démarche d'investigation C12 Rétablir la fonction d'un bien C13 Mettre en service et/ ou à l'arrêt un bien Contexte de développement des compétences Contexte professionnel Contexte de certification T1-1 Diagnostiquer les pannes T1-3 Effectuer les actions correctives T1-4 Remettre en service Unité du diplôme U51 Contexte de formation T1-1 Diagnostiquer les pannes T1-3 Effectuer les actions correctives T1-4 Remettre en service T2-3 Assurer la communication interne et externe du service maintenance Données -Un bien en panne totale ou partielle. -Un bien rétabli en fonctionnement normal. (C13) -Un ordre de travail. -Un planning d'intervention. -L'historique du bien. -Une base de gestion de la maintenance (GMAO). -La description des événements par l'exploitant. -Le document réglementaire de suivi. -La documentation technique du bien. -Les documentations spécifiques des constructeurs. -Éventuellement une aide au diagnostic. -Les moyens de surveillance du système et les moyens d'investigation. -Les moyens informatiques et logiciels nécessaires. -La localisation du composant défectueux. (C12) -La pièce de rechange ou son équivalence. -Un composant provisoire et les moyens d'adaptation. -Les procédures de surveillance ou d'inspection du bien. -Les équipements, appareils et outillages nécessaires. -Les appareils de mesure, de contrôle ou d'analyse spécifique et leur notice d'utilisation. -Les programmes nécessaires. -Un moyen de surveillance automatisée et sa notice d'utilisation. -Les équipements de protection individuelle et collective. C11 APPLIQUER LE PLAN D'UNE DÉMARCHE D'INVESTIGATION Rappel des tâches mettant en œuvre la compétence Connaissances associées Critères d'évaluation de la compétence T1-1 Diagnostiquer les pannes T1-3 Effectuer les actions correctives T1-4 Remettre en service T2-3 Assurer la communication interne et externe du service maintenance A B C D Les informations collectées sont pertinentes, classifiées ; Les hypothèses émises sont pertinentes en conformité avec le constat de défaillance ; La hiérarchisation des hypothèses est logique ; Les points de test et de contrôle sont identifiés ; Les appareils de mesure et de contrôle sont correctement choisis et mis en œuvre ; La chronologie des tests, mesures, contrôles est pertinente et justifiée ; La fonction défaillante est identifiée ; Les parties défaillantes de la chaîne d'information et/ ou de puissance sont localisées ; Les composants potentiellement défaillants de la chaîne sont localisés ; La cause de défaillance est plausible. S
- 2 Approche fonctionnelle et temporelle 3 3 3 3 S
- 3 Analyse structurelle des solutions technologiques 3 3 3 3 S
- 3 Conversion de l'énergie 2 2 3 2 S
- 4 Transmission et adaptation de l'énergie 3 2 3 3 S
- 6 Modulation de l'énergie 3 2 3 3 S
- 2 Traitement de l'information 3 2 2 3 S
- 4 Communication de l'information et dialogue homme/ machine 3 2 3 3 S
- 5 Contrôle de la sûreté de fonctionnement 3 3 3 3 S
- 3 Outils d'analyse de défaillance 3 2 3 3 S
- 4 Maintenance corrective 3 3 3 3 S
- 1 Diagnostic de panne 3 3 3 3 C12 RÉTABLIR LA FONCTION D'UN BIEN Rappel des tâches mettant en œuvre la compétence Connaissances associées Critères d'évaluation de la compétence T1-3 Effectuer les actions correctives T1-4 Remettre en service T2-3 Assurer la communication interne et externe du service maintenance A B C D La dépose/ repose est effectuée suivant les règles QHSE ; La procédure ou règle associée est respectée ; L'adaptation est opérationnelle, le composant est adapté au bien ; La réparation d'élément est effectuée suivant les règles QHSE ; La réparation du bien a été effectuée dans un temps minimum ; Les paramétrages sont conformes aux attendus ; Les procédures de remise en service sont respectées ; Le bien est opérationnel ; Les conditions de démarrage sont vérifiées ; S
- 3 : Analyse structurelle des solutions technologiques 3 3 3 3 S
- 4 : Solutions constructives 3 1 3 3 S
- 4 : Protection et secours des personnes * 1 1 3 3 S
- 2 : Opérations de maintenance corrective et préventive 3 3 3 3 S
- 3 : Adaptation et amélioration 3 2 3 3 S
- 4 : Réglages, mise au point, essais 3 3 3 3 S
- 7 : Communication technique. 3 3 3 3 C13 METTRE EN SERVICE ET/ OU À L'ARRÊT UN BIEN Rappel des tâches mettant en œuvre la compétence Connaissances associées Critères d'évaluation de la compétence T1-1 Diagnostiquer les pannes T1-3 Effectuer les actions correctives T1-4 Remettre en service A B C D Les procédures sont suivies et respectées ; La mise en service ou l'arrêt du bien est établi ; Les règles de sécurité des biens et des personnes sont respectées ; L'information est consignée, la traçabilité est assurée. S
- 5 Mise en service et à l'arrêt 3 3 3 3 Bloc de compétences 2-MAINTENANCE PRÉVENTIVE C21 Analyser les risques C22 Mettre en œuvre les mesures de prévention adaptées C23 Réaliser des opérations de maintenance préventive C24 Communiquer par l'écrit Contexte de développement des compétences Contexte professionnel Contexte de certification T2-1 Mettre en œuvre le plan de maintenance préventive T2-2 Exploiter les informations recueillies T2-3 Assurer la communication interne et externe du service maintenance Unit