Article 1 Les épreuves de sélection professionnelle prévues à l'article 17 du décret du 12 décembre 1979 susvisé en vue de l'établissement du tableau d'avancement au deuxième grade du corps des greffiers en chef des conseils de prud'hommes sont organisées dans les conditions fixées au présent arrêté. Article 2 Peuvent être admis à subir les épreuves de sélection les greffiers en chef du troisième grade qui réunissent les conditions prévues à l'article 17 du décret du 12 décembre 1979 susvisé. Article 3 Le jury comprend un magistrat de l'ordre judiciaire, président, et deux greffiers en chef des conseils de prud'hommes appartenant au moins au deuxième grade. Des examinateurs peuvent être adjoints au jury. Les membres du jury et les examinateurs adjoints sont désignés par le garde des sceaux, ministre de la justice. Article 4 Les épreuves de sélection comportent une épreuve écrite d'admissibilité, une épreuve orale d'admission et une épreuve facultative. Article 5 Les candidats subissent obligatoirement les épreuves suivantes : A. - Epreuve écrite Epreuve n° 1 (durée : trois heures ; coefficient 6) : Elaboration d'une note sur un cas concret de gestion ou d'organisation des services ou sur un problème administratif. B. - Epreuve orale Epreuve n° 2 (durée : trente minutes ; coefficient 3) : Conversation de trente minutes au maximum avec le jury. Cette conversation a comme point de départ un exposé d'une durée de dix minutes au maximum sur les fonctions que le candidat a exercées depuis sa nomination en qualité de greffier en chef. Elle porte ensuite : a) Sur des questions relatives à l'organisation, au fonctionnement et à la direction des secrétariats-greffes des conseils de prud'hommes ; b) Sur le statut général de la fonction publique de l'Etat et les statuts particuliers des fonctionnaires des services judiciaires ; c) Sur des questions destinées à apprécier les connaissances, le sens de l'organisation et de la communication ainsi que de la personnalité du candidat. Article 6
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.