En bref
Cet arrêté établit les règles d'organisation générale, la nature et les programmes des épreuves pour les concours de recrutement des technicien(ne)s d'art, ainsi que la composition des jurys. Il détaille les connaissances requises pour différentes spécialités artistiques et techniques.
Ce qu'il réglemente
- Les programmes des épreuves d'admissibilité pour plusieurs métiers d'art.
- Les connaissances en histoire de l'art spécifiques à chaque métier.
- Les techniques professionnelles et spécialisées requises.
- Les compétences en matière de sécurité et de conservation pour certains domaines.
Qui il concerne
- Les candidats aux concours de recrutement dans le corps des technicien(ne)s d'art.
- Les professionnels et futurs professionnels des métiers du bois, du textile, du papier, de l'audiovisuel, de la céramique et des végétaux.
Points clés
- Les programmes sont divisés en histoire de l'art du métier, techniques du métier et techniques des spécialités.
- Pour les métiers du bois, il faut connaître l'histoire du meuble, les matériaux (bois, placages, colles), les assemblages, l'évolution du mobilier et la sécurité.
- Pour les métiers du textile, les connaissances couvrent l'histoire des décors mobiliers, l'évolution des fibres et techniques, et la conservation/restauration.
- Les métiers du papier exigent la connaissance de l'histoire des supports écrits, des procédés de fabrication du papier et des encres, et des techniques de conservation/restauration.
- Les métiers de l'audiovisuel demandent une maîtrise de l'histoire des techniques audiovisuelles, des outils numériques et analogiques, et des langages filmiques et sonores.
- Les métiers de la céramique requièrent la connaissance de l'histoire de la céramique en France, des procédés de fabrication et de décoration, et des matières premières.
- Les métiers des végétaux incluent l'histoire de l'art des jardins, la botanique, la physiologie végétale, la pédologie et les techniques horticoles.
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.