En bref
Ce projet de règlement grand-ducal modifie un règlement existant pour étendre et renforcer la protection de la zone humide « Dreckwiss », la déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle et de corridor écologique. Il vise à mieux protéger la nature et les ressources naturelles de cette zone.
Ce qu'il réglemente
- La désignation de la zone « Dreckwiss » comme zone protégée d'intérêt national, réserve naturelle et corridor écologique.
- L'étendue géographique de cette zone protégée, incluant des fonds cadastraux spécifiques et toutes les parcelles sans numéro à l'intérieur du périmètre.
- Les activités interdites ou réglementées au sein de cette zone pour assurer sa conservation.
- Les exceptions à ces interdictions, notamment pour des infrastructures spécifiques ou des activités de gestion.
Qui il concerne
- Les propriétaires de terrains et leurs ayants droit, ainsi que les gestionnaires, au sein de la zone « Dreckwiss ».
- Les communes de Käerjeng et de Sanem, sur le territoire desquelles se situe la zone protégée.
Points clés
- La zone protégée « Dreckwiss » a une étendue de 65,3 hectares.
- Il est interdit d'employer des munitions contenant du plomb, de chasser des animaux sauvages non classés indigènes, et de cueillir des plantes sauvages indigènes (sauf exceptions agricoles ou de sécurité).
- L'extraction de matériaux, le déblai, le remblai, le dépôt de déchets ou de matériaux, ainsi que le rejet d'eaux usées non traitées sont interdits.
- La circulation est interdite en dehors des chemins balisés, sauf pour les propriétaires, leurs ayants droit et les gestionnaires. La circulation avec un chien non tenu en laisse est également interdite, sauf pour la chasse.
Texte de loi
LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère de l'Environnement, du Climat et de la Biodiversité Texte du projet Projet de règlement grand-ducal modifiant le règlement grand-ducal du 22 mars 2002 déclarant zone protégée la zone humide «Dreckwis» englobant des fonds sis sur le territoire des communes de Bascharage et de Sanem Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Vu les articles 2, 15, 17 et 38 à 45 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ; Vu l'avis du Conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles ; Vu l’accord du Gouvernement en conseil du 31 janvier 2024 ; Vu les avis des conseils communaux de Käerjeng et de Sanem ; Vu les avis de … et de… ; Les avis de … et de … ayant été demandés ; Le Conseil d'Etat entendu ; Sur le rapport du Ministre de l'Environnement, du Climat et de la Biodiversité et de la Ministre de la Mobilité et des Travaux publics, et après délibération du Gouvernement en conseil ; Arrêtons: Art. 1er. L’intitulé du règlement grand-ducal du 22 mars 2002 déclarant zone protégée la zone humide «Dreckwis» englobant des fonds sis sur le territoire des communes de Bascharage et de Sanem est remplacé par l’intitulé suivant : « Règlement grand-ducal du 22 mars 2002 déclarant zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle et de corridor écologique, la zone « Dreckwiss » sise sur les territoires des communes de Käerjeng et de Sanem ». Art. 2. L’article 1er du même règlement est remplacé comme suit : « Art. 1er. Est déclarée zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle et de corridor écologique, la zone « Dreckwiss » sise sur les territoires des communes de Käerjeng et de Sanem. » Art. 3. L’article 2 du même règlement est remplacé comme suit : « Art. 2. La zone protégée d’intérêt national « Dreckwiss » d’une étendue de 65,3 hectares est formée de fonds inscrits aux cadastres de la commune de Käerjeng, section C de Bascharage, et de la commune de Sanem, section A de Sanem. Sont également inclus tous les fonds et toutes les parcelles cadastrales ne portant pas de numéros se trouvant à l’intérieur du périmètre de la zone protégée d’intérêt national. Page 1 de 6 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère de l'Environnement, du Climat et de la Biodiversité La délimitation de la zone protégée d’intérêt national est indiquée sur les plans annexés. » Art. 4. L’article 3 du même règlement est modifié comme suit : 1° Au premier alinéa, les termes « partie A » sont remplacés par les termes « zone protégée d’intérêt national » ; 2° L’énumération par puces est remplacée par la numérotation de 1° à 12° ; 3° Le texte de la deuxième puce est remplacé par le libellé suivant : « l’emploi de munition contenant du plomb ; » 4° A la quatrième puce, le mot « indigènes » est inséré entre les termes « d’animaux sauvages » et « non classés » ; 5° A la cinquième puce, à la suite des termes « plantes sauvages » est inséré le texte suivant : « indigènes, ainsi que de parties de ces plantes, sans préjudice de l’exploitation agricole ou pour des raisons de sécurité. La lutte mécanique ou thermique contre les adventices de l’agriculture est autorisée dans le contexte de la conditionnalité de l’exploitation agricole » ; 6° A la sixième puce, à la suite des termes « l’extraction de matériaux » est inséré le texte suivant : «, le déblai, le remblai, le dépôt de déchets ou de matériaux » ; 7° A la septième puce, à la suite des termes « la situation hydrologique » est inséré le texte suivant : «, le drainage, l’entretien de drainages existants et le curage, ainsi que le rejet d'eaux usées non traitées » ; 8° A la huitième puce, les termes « à l'exception des exploitants agricoles accédant à leurs terrains situés à l'intérieur » sont remplacés par le texte suivant : « en dehors des chemins balisés. Cette interdiction ne s’applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit, ni aux gestionnaires » ; 9° A la neuvième puce, à la suite des termes « chiens et chats » sont insérés les termes suivants : «, ainsi que la circulation avec chien non tenu en laisse, à l’exception de l’exercice de la chasse » ; 10° La dixième puce est complétée par le texte suivant : « à l’exception :
- a)des installations légères d’affût de chasse et des ruches apicoles ;
- b)de la mise en place de miradors ;
- c)de l’installation d’une nouvelle infrastructure ferroviaire sur pilotis, planifiée à l’intérieur du couloir destiné à ce projet, dont l’implantation est indiquée sur les plans figurant en annexe ;
- d)de l’installation d’un nouveau accès routier à la zone d’activité économique Hahnebësch sur pilotis, planifié à l’intérieur du couloir destiné à ce projet, dont l’implantation est indiquée sur les plans figurant en annexe ; Page 2 de 6 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère de l'Environnement, du Climat et de la Biodiversité
- e)des interventions nécessaires à l’entretien ou au renouvellement des installations existantes ou de celles planifiées en vertu des lettres
- b)et
- c);
- f)de l’installation d’abris agricoles légers pour le bétail, nécessaires à l’exploitation et gestion de la zone protégée d’intérêt national. Les exceptions visées aux lettres
- b)à
- f)sont soumises à autorisation préalable du ministre ayant l’Environnement dans ses attributions, ci-après « ministre ». Les travaux et interventions d’entretien courant au niveau de ces installations ne nécessitent pas l’autorisation préalable du ministre ; » ; 11° Le texte de la onzième puce est remplacé par le libellé suivant : « l’emploi de pesticides ou de fertilisants, ainsi que le chaulage » ; 12° A la douzième puce, le point final est remplacé par un point-virgule et l’article est complété par les points 13° à 18° suivants : « 13° l’appâtage du gibier sur les biotopes protégés ou habitats visés par l’article 17 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ; 14° l’affouragement du bétail, à l’exception de l’affouragement d’appoint, adapté aux conditions météorologiques selon les exigences du bien-être animal, dans le cadre de projets de pâturage écologique ; 15° la mise en place d’installations de transport ou de communication, de conduites d’énergie, de liquide ou de gaz, de canalisations ou d’équipements assimilés, à l’exception :
- a)de l’installation d’une nouvelle infrastructure ferroviaire sur pilotis, planifiée à l’intérieur du coulor destiné à ce projet, dont l’implantation est indiquée sur les plans figurant en annexe ;
- b)de l’installation d’un nouveau accès routier à la zone d’activité économique Hahnebësch sur pilotis, planifié à l’intérieur du couloir destiné à ce projet, dont l’implantation est indiquée sur les plans figurant en annexe ;
- c)des interventions nécessaires à l’entretien ou au renouvellement des installations existantes ou de celles planifiées en vertu des lettres
- a)et
- b);
- d)de l’installation temporaire, à l’intérieur du couloir en vertu de la lettre b), d’accès au chantier dans le cadre de travaux à réaliser en matière d’infrastructure de transport ;
- e)de la mise en place de conduites ou de canalisations par forage ou fonçage ayant leurs puits d’entrée et de sortie en dehors des limites de la zone protégée d’intérêt national. Les exceptions visées aux lettres
- a)à
- e)sont soumises à autorisation préalable du ministre. Les travaux et interventions d’entretien courant au niveau de ces installations ne nécessitent pas l’autorisation préalable du ministre ; 16° le retournement, le réensemencement ou le sursemis des prairies ou pâtures, à l’exception des réparations de dégâts des prairies ou pâtures réalisées selon les instructions de l’Administration de la nature et des forêts ; Page 3 de 6 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère de l'Environnement, du Climat et de la Biodiversité 17° la réduction, la destruction ou la détérioration de biotopes protégés ou habitats visés par l’article 17 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ; 18° la plantation de résineux ou d’essences allochtones. » Art. 5. L’article 4 du même règlement est abrogé. Art. 6. L’article 5 du même règlement est remplacé comme suit : « Art. 5. Les dispositions de l’article 3 ne s’appliquent pas aux mesures, activités ou interventions prises : 1° dans l'intérêt de la conservation et de la gestion de la zone protégée ; 2° dans l’intérêt de la recherche scientifique, de la conservation et de la restauration du patrimoine historique et culturel ; 3° dans l’intérêt de la promotion pédagogique et de la sensibilisation environnementale ; 4° pour la réalisation de tous travaux ou installations relatifs aux exceptions visées à l’article 3, point 10°, lettres
- c)et d), et point 15°, lettres
- a)et b), ainsi que pour le redressement de ces infrastructures et accès pour des raisons de sécurité ; 5° pour la réalisation du réseau cyclable national conformément à la loi modifiée du 28 avril 2015 relative au réseau cyclable national et aux raccordements de ce réseau vers les réseaux cyclables communaux. Ces mesures, activités ou interventions sont soumises à autorisation du ministre. » Art. 7. L’article 6 du même règlement est abrogé. Art. 8. Le plan annexé au même règlement est remplacé par les plans annexés au présent règlement. Art. 9. Le ministre ayant l’Environnement dans ses attributions et le ministre ayant la Mobilité et les Travaux publics dans ses attributions sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent règlement qui sera publié au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg. Page 4 de 6 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère de l’Environnement, du Climat et de la Biodiversité Annexe Page 5 de 6 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère de l’Environnement, du Climat et de la Biodiversité Page 6 de 6 NATURSCHUTZGEBIET ZPIN ZH 85 DRECKWISS Bericht zur Neuausweisung – Dossier de classement Endbericht - Version 1.5 2024 ___________________________________ ____________________________________________ Auftraggeber Administration des Ponts et Chaussées Division des Travaux Neufs 21, rue du Chemin de Fer L-8057 Bertrange In Absprache mit dem Ministerium für Umwelt, Klima und Biodiversität (MECB) Bearbeitung EFOR-ERSA ingénieurs-conseils 7, rue Renert L-2422 Luxembourg Tél : 40 03 04 – 1 Projektleitung Manou PFEIFFENSCHNEIDER Verfasser Stefanie GEBHARD Geländeaufnahmen Stefanie GEBHARD, Nicole THIEN Digitalisierung Marcus FRIEDLEIN, Stefanie GEBHARD Kartografie Marcus FRIEDLEIN Fertigstellung Endbericht 09.01.2024 Interne Bezeichnung DOSC_ZPIN_Dreckwis Dokument gedruckt auf zertifiziertem Recyclingpapier Titelblatt: Abgrenzung des Naturschutzgebietes ZPIN ZH85 Dreckwiss (grün) (oben). [Kartengrundlage: Orthofoto (Befliegung 2021), überlagert von BD-Topo 1:20.000
- Einleitung ........................................................................................................................................... 3 1.
- 1.
- 1.
- 1.3.
- 1.3.
- 1.3.
- 1.
- 1.4.
- 1.4.
- 1.4.
- Situation in Bezug auf andere Planungen ........................................................................... 9 Schutzgebiete ...................................................................................................................... 9 Planabsichten .................................................................................................................... 10 Abstimmung zw. bestehenden Gebieten, vorgesehenen Plänen und Programmen ....... 14 Biotope und Flora .............................................................................................................. 15 Fauna ................................................................................................................................. 28 Zusammenfassende Bewertung........................................................................................ 35 Weitere Funktionen des Naturschutzgebietes................................................................... 36 Schäden, Bedrohungen und Grunddienstbarkeiten ....................................................................... 37 3.
- 3.
- 3.
- Bereich nördlich der Eisenbahnlinie Pétange - Luxemburg................................................ 6 Rückbau und Renaturierung des aktuellen Autobahnzubringers N.31B ............................ 7 Éco-points-Bilanzierung ....................................................................................................... 7 Floristische und faunistische Bedeutung und weitere Ziele des Naturschutzgebietes .................. 15 2.
- 2.
- 2.
- 2.
- Zielsetzung und Rahmen der Neuausweisung ................................................................... 3 Situation - Lage und Geltungsbereich ................................................................................. 4 Abgrenzung mit Begründung der ausgewählten Grenzen ................................................. 6 Schäden und Gefährdung ................................................................................................. 37 Verbote und Auflagen ........................................................................................................ 39 Grunddienstbarkeiten ........................................................................................................ 44 Vorschläge zu Einrichtungs- und Bewirtschaftungsmaßnahmen ................................................... 46 4.
- 4.1.
- 4.1.
- 4.1.
- 4.1.
- 4.1.
- 4.1.
- 4.1.
- 4.1.
- 4.1.
- 4.1.
- Entwicklungsmaßnahmen (mesures d’aménagement - premier investissement) ........... 46 Renaturierung der Chiers und ihrer Auen .......................................................................... 46 Reduktion von Lärm und Lichtverschmutzung .................................................................. 46 Erhalt und Erweiterung der Verbundfunktion des Schutzgebietes ................................... 46 Aufnahme in Wiesen- bzw. Mähweide-Biodiversitätsprogramme .................................... 47 Besucherlenkung und Förderung der Akzeptanz ............................................................. 47 Verzicht auf Pestizide, Düngemittel und Aufkalkung ......................................................... 48 Renaturierung des Stillgewässers ..................................................................................... 48 Konfliktminderende bauliche Ausführung ......................................................................... 48 Spezifische Maßnahmen zum Schutz der Fauna .............................................................. 48 Arteninventare und Monitoring .......................................................................................... 49 I Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement 4.1.
- Monitoring und Bekämpfung invasiver Arten .................................................................... 49 4.1.
- Aktualisierung des Pflegeplans ......................................................................................... 49 4.
- 4.2.
- 4.2.
- 4.2.
- 4.2.
- 4.2.
- 4.2.
- 4.2.
- 4.2.
- Bewirtschaftungsmaßnahmen (mesures de gestion - interventions annuelles) ............... 49 Spätmahd der Grünlandflächen und ihrer Brachen .......................................................... 49 Extensive Beweidung der Grünlandflächen ...................................................................... 50 Extensive Pflege der Saumbiotope (Kraut-, Stauden- und Grassäume) .......................... 50 Natürliche Entwicklung gehölzdominierter Offenlandbiotope und Wälder ....................... 50 Nachpflanzung heimischer, standortgerechter Gehölze in ausgewählten Bereichen ...... 50 Umwandlung natur- und standortferner Gehölze .............................................................. 51 Instandhaltung von Zuwegungen zur Pflege ..................................................................... 51 Besucherlenkung und Förderung der Akzeptanz ............................................................. 51 Literaturverzeichnis .......................................................................................................................... 52 Anhang ............................................................................................................................................. 55 II Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement
- Einleitung 1.
- Zielsetzung und Rahmen der Neuausweisung Die Dreckwiss wurde durch das Inkrafttreten der großherzoglichen Verordnung vom
- März 2002 (RGD 2002) 1 (s. Anhang B1) als Naturschutzgebiet (Réserve Naturelle Zone Humide - RN ZH 85) ausgewiesen. Als Grundlage zur Erstellung des vorliegenden Ausweisungsdossiers, dient neben dem Règlement grand-ducal (RGD) vom
- März 2002, das 1992 erstellte dossier de classement de la réserve naturelle ZH 85 (SGI 1992) sowie der 2014 erarbeitete Pflegeplan zum Naturschutzgebiet Zone humide 85 „Dreckwis“ (EFOR-ERSA 2014). In der Déclaration d’intention générale (DIG 81) vom
- April 1981 sowie im Plan national pour la protection de la nature (PNPN) (MDDI 2007) wurde die Dreckwiss nicht gelistet. Die Ausweisung der Dreckwiss als Naturschutzgebiet resultiert in der Schaffung eines Grüngürtels bzw. eines Biotopverbunds innerhalb des stark urbanisierten Tals entlang der Chiers. Als primäres Schutzziel steht der Erhalt bzw. die Wiederherstellung der in der Niederung der Chiers vorhandenen Grünlandbestände der Feucht- und Nass-Standorte, sowie der teilweise noch sehr artenreichen TalGlatthaferwiesen. Der charakteristische Wert einer „zone humide“ ergibt sich insbesondere aus dem auf größerer Strecke verbliebenen Altarm des Gewässers. Eine Revitalisierung des Altarms der Chiers erfolgte vor wenigen Jahren durch Einleitung der Rouerbaach (vgl. EFOR-ERSA 2014, SGI 1992). Naturschutzgebiete sind per Gesetz klar definierte Zonen, die i.d.R. besonders herausragende Elemente der Biodiversität einer Region beherbergen und in denen ein besonderer Schutz erforderlich ist (MECDD 2019). Die Notwendigkeit, das bestehende Ausweisungsdossier mit dem entsprechenden RGD 2002 zu überarbeiten, resultiert aus der Überschneidung des ausgewiesenen Naturschutzgebietes mit der geplanten Umgehungsstraße „Bascharage“ im Südosten der Dreckwiss innerhalb der abgegrenzten B-Zone anteilig auf den Parzellen 689/4604, 677/858, 673/4638, 674/0, 689/4605, 1169/
- Eine entsprechende Verbindung des südlich gelegenen Gewerbegebietes „Hahnebësch“ wird über eine Brücke erzielt. Für entsprechende (anteilige) Parzellen ist ein Korridor festgelegt worden: 676/857, 1176/4601, 1162/3265, 677/858 und 689/
- 1 Règlement grand-ducal du 22 mars 2002 déclarant zone protégée la zone humide Dreckwis englobant des fonds sis sur le territoire des communes de Bascharage et de Sanem. 3 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Da gemäß Art. 4 des Règlement grand-ducal du 22 mars 2002 jegliche Bautätigkeiten - mit Ausnahme der Errichtung von landwirtschaftlichen Unterkünften für das Vieh - im Naturschutzgebiet Dreckwiss verboten und folglich nicht genehmigungsfähig sind, ist eine Modifizierung des geltenden RGD 2002 vorzunehmen, damit das Straßenbauprojekt umgesetzt werden kann. Jegliche baulichen Eingriffe gehen mit einer erheblichen Veränderung bestehender Biotopstrukturen und den für das Schutzgebiet besonders herausragenden Habitaten und Arten innerhalb dieses einher. Um auch nach einer Abtretung des für das Straßenbauprojekt benötigten Teilbereichs des Naturschutzgebietes sowohl den quantitativen als auch den qualitativen Wert der Dreckwiss und ihrer Schutzziele weiterhin zu erhalten und bestenfalls zu optimieren, wird im Rahmen der vorliegenden Überarbeitung des Ausweisungsdossiers die bestehende Abgrenzung der Dreckwiss nach Norden erweitert. Die vorliegende Neufassung des Ausweisungsdossiers dient als Grundlage der Modifikations-Prozedur. Nachfolgend werden die Bedeutung und die Ziele des Naturschutzgebietes Dreckwiss dargelegt, die erforderlichen Maßnahmen erarbeitet und erläutert, sowie die notwendigen Reglementierungen vorgeschlagen, welche vorrangig dem langfristigen Schutz des Naturschutzgebietes dienen sollen. Grundlage für den Aufbau des vorliegenden Dokumentes ist das „Lastenheft zur Erstellung von Ausweisungsdokumenten bei Modifikationen von bestehenden Schutzgebieten von nationalem Interesse durch Studienbüros“ der ANF (Fassung vom Oktober 2021). 1.
- Situation - Lage und Geltungsbereich s. Anhang A1: s. Anhang A2: s. Anhang A3: Topographische Karte mit Abgrenzung der aktuellen Schutzgebietsgrenzen (1:7.500) Topographische Karte mit Darstellung der Änderung der Schutzgebietsgrenzen (1:7.500) Topographische Karte mit Abgrenzung der neuen Schutzgebietsgrenzen nach der Modifikationsprozedur (1:7.500) Das Naturschutzgebiet Dreckwiss zählt naturräumlich zum Minette-Vorland und liegt auf dem Territorium der Gemeinden Sanem im Süden sowie Käerjeng im Norden und unterteilt sich in zwei Zonen. Die Kernzone (A) umschließt den größten Teil der einstigen Aue der Chiers und verläuft mittig zwischen den jeweils östlichen und westlich angrenzenden Pufferbereichen der B-Zone. Das im Süden bestehende Gewerbegebiet 12 „Hahnebësch“ bildet die südliche Grenze des Schutzgebietes. Die westliche Grenze der Dreckwiss bildet der Verlauf der Nationalstraße N.31, nach Osten hin wird das Gebiet durch die Autobahn A.13 begrenzt. Die nördliche Grenze bildet die Verbindungsstraße zwischen der Nationalstraße N.31 und der Autobahn sowie die hierzu nahezu parallel verlaufende Eisenbahnlinie. Insgesamt weist das von den genannten Straßen und dem Gewerbegebiet umschlossene Naturschutzgebiet eine aktuelle Größe von rund 60,9 ha auf. Die Dreckwiss fällt in den Zuständigkeitsbereich der regionalen Außenstelle „Süd“ (Arrondissement Sud) der Naturverwaltung sowie der lokalen Forstreviere von Sanem und Clemency. Das Schutzgebiet in seiner hier vorgeschlagenen Abgrenzung beinhaltet 228 Katasterparzellen, die sich auf zwei Gemeinden aufteilen: Käerjeng (früher Bascharage) (inklusive der Flächen ohne Katasternummer: ca. 48,6 % der Fläche) und Sanem (ca. 51,4 % der Fläche). Eine detaillierte, nach 4 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Gemeinden getrennte Gebietsaufteilung (Fläche [%] und Fläche [ha]) ist den Tabellen 1-1 und 1-2 zu entnehmen. Die derzeitige Abgrenzung des Schutzgebietes beträgt etwa 60,9 ha (vgl. Anhang A1). Die vorgeschlagene Erweiterung des Schutzgebietes nach Norden umfasst eine Fläche von etwa 5,8 ha Die Erweiterung im Bereich der aktuell noch bestehenden Auffahrt N.31B von der N.31 auf die A.
- umfasst eine Fläche von etwa 2,2 ha (vgl. Anhang A2). Auf Grundlage der Katasterdaten (PCN) ergibt sich für die Neuabgrenzung der Dreckwiss (vgl. Anhang A3) eine Gesamtfläche von etwa 65,3 ha. Tab. 1-1: Aufschlüsselung der Katasterflächen auf die Gemeinden Käerjeng und Sanem gemäß den neuen Abgrenzungen im Naturschutzgebiet Dreckwiss. Gesamtfläche PCN – Katastersektionen Anzahl Katasterparzellen Gemeinde Fläche Fläche [ha] (GIS-technische Messung gerundet) Fläche [%] (GIS-technische Messung gerundet) Käerjeng 103 31,7 48,6 Section C de Bascharage Flächen ohne Katasternummern (Straßen/Wege) Sanem 103 31,2 47,8 7 0,5 0,8 125 33,6 51,4 Section A de Sanem Flächen ohne Katasternummern (Straßen/Wege) 125 32,6 49,9 3 1,0 1,5 TOTAL 238 65,3 100,0 Tab. 1-2: Aufschlüsselung der Besitzverhältnisse der Katasterparzellen gemäß den neuen Abgrenzungen im Naturschutzgebiet Dreckwiss. Fläche [%] Anzahl Katasterparzellen Fläche [ha] (GIS-technische Messung gerundet) (GIS-technische Messung gerundet) Gemeinde Käerjeng 25 7,7 11,8 Gemeinde Sanem 16 4,2 6,4 Staat 88 27,0 41,4 Privatperson(en) / Sonstige 99 24,9 38,1 10 1,5 2,3 238 65,3 100 PCN – Besitzer Flächen ohne Katasternummer (Straßen/Wege) TOTAL Eine graphische Darstellung der Besitzverhältnisse und -verteilung innerhalb der neuen Abgrenzung des Schutzgebietes befindet sich im Anhang B2, eine Liste der jeweiligen Katasterparzellen ist Anhang B3 zu entnehmen. 5 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement 1.
- Abgrenzung mit Begründung der ausgewählten Grenzen Als Ausgleich der abzutretenden Parzellenteile im Südosten der ausgewiesenen B-Zone der Dreckwiss ist eine dem Verlust gleich- bzw. höherwertige Fläche zu wählen, sodass weder eine qualitative noch quantitative Verschlechterung der für das Schutzgebiet gewichtigen Schutzziele und besonders hervorzuhebenden Habitatstrukturen und deren Arten entsteht. 1.3.
- Bereich nördlich der Eisenbahnlinie Pétange - Luxemburg Als Ausgleich für die abzutretenden Parzellenteile (etwa 3,6 ha) im Südosten der Dreckwiss und für die Beeinträchtigung des Gebietes durch die vorgesehene Verbindung zum Industriegebiet Hahnebësch sollen einerseits die etwa 5,8 ha großen Flächen innerhalb der Gemeinde Käerjeng nördlich der Dreckwiss dienen. Im derzeit geltenden PAG der Gemeinde Käerjeng ist die neu auszuweisende Fläche bereits vollumfänglich als Grünzone (Zone de verdure) [VERD]) ausgewiesen. Die vorgeschlagene Neuabgrenzung des Schutzgebietes nach Norden orientiert sich an den Abgrenzungen der Zone verte des geltenden PAG, an den bestehenden, geschützten Biotoptypen und Pflanzengesellschaften mit den für sie charakteristischen Arten, an der Topografie, dem Verlauf der Chiers sowie an den landesund städteplanerischen Vorgaben. Als Grundlage der Neuabgrenzung dienen weiterhin die Grenzen des ausgewiesenen Schutzgebietes, sowie die Grenzen der aktuellen Katasterparzellen. Eine graphische Übersicht der ausgewählten Erweiterung befindet sich im Anhang A
- Das neu anzugliedernde Gebiet nördlich der Eisenbahnlinie umfasst neben den die Chiers säumenden Auenwaldflächen (91E0) und krautigen Ufersäumen oder -fluren
- ha)renaturiert, wodurch die Verbundfunktion zwischen den nördlich einzugliedernden Flächen und dem aktuellen Schutzgebiet optimiert wird. Mit einer Erweiterung des Schutzgebietes wird zudem die Funktion der geplanten Grünbrücke über die A.13 erheblich verbessert. Umzusetzende Gestaltungs- und Pflegemaßnahmen sollten in diesem Bereich des zukünftigen Schutzgebietes vornehmlich der ökologischen Verbundfunktion dienen. 1.3.3. Éco-points-Bilanzierung2 Als flächiger Ausgleich für die abzutretenden Parzellenteile im Südosten der Dreckwiss und für die Beeinträchtigung des Gebietes durch die vorgesehene Verbindung zum Industriegebiet Hahnebësch dienen einerseits die Integration der Flächen nördlich der Eisenbahnlinie, andererseits die Renaturierung der aktuell vom Autobahnzubringer N.31B beanspruchten Flächen. Die insgesamt rund 8,2 ha großen Flächen können den direkten quantitativen Verlust (ca. 4,9
- ha)und die Beeinträchtigungen im Bereich der Infrastrukturkorridore und der Grenzbereiche der neuen Straßeninfrastruktur ausgleichen. Um auch den qualitativen Ausgleich bewerten zu können, wurden für die 3 genannten Bereiche jeweils eine Bilanzierung nach dem Éco-points-System durchgeführt. 2 Siehe auch Anhänge C1 – C4. 7 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Der definitive Verlust im Bereich der abzutretenden Parzellen und die Beeinträchtigungen im Bereich der geplanten Brücke für den Zugang zum Gebiet Hahnebësch führen zu einem Wertverlust von rund 1.230.000 Punkten, davon 1.187.000 Punkte für geschützte Biotope und Lebensräume. Bei der Berechnung wurde für die im Rahmen der Ganzjahresbeweidung beweideten Flächen das Zielbiotop einer extensiven Mähwiese (FFH-LRT 6510) angenommen. Bei diesen Flächen handelt es sich um eine Kompensation für die Verdoppelung der Eisenbahnlinie Luxemburg – Pétange. Das Vorkommen nachgewiesener, planungsrelevanter Vogelarten in einigen Teilflächen führt weiterhin zu einer Aufwertung einzelner Biotope. Der einzugliedernde Bereich nördlich der Eisenbahnlinie Pétange-Luxemburg hat aktuell einen Biotopwert von ca. 1.389.000 Punkten, davon 961.000 Punkte für geschützte Biotope und Lebensräume. Auch hier wurden Teilflächen aufgrund des Vorkommens relevanter Vogelarten aufgewertet. Die in das Schutzgebiet zu integrierenden Flächen im Bereich der N.31B haben derzeit einen Wert von ca. 375.000 Ökopunkten, davon 215.000 Punkte für geschützte Biotope. Durch den geplanten Rückbau der Straße und die Renaturierung der betroffenen Flächen erhöht sich der Wert auf ca. 434.000 Punkte, davon 278.000 Punkte für geschützte Biotope. Hierbei wurde angenommen, dass die bisher von der Straße beanspruchten Flächen in Feldgehölz BK16 umgewandelt werden im Hinblick auf die Schaffung eines Korridors hin zur geplanten Wildbrücke über die A.13. Diese Berechung setzt allerdings voraus, dass der Erhalt bestehender Biotope, bspw. der Baumreihe entlang der Straße, im Zuge des Rückbaus sichergestellt ist! Der Rückbau der N.31B sowie die Integration der betroffenen Flächen südlich und nördlich des Eisenbahndammes können den Flächenverlust und die Beeinträchtigung des Gebietes Dreckwiss durch den Bau der Umgehungstraße von Bascharage und den Anschluss des Gebietes Hahnebësch quantitativen und qualitativ ausgleichen. Der Wert der zu integrierenden Flächen kann durch entsprechende Pflegemaßnahmen zusätzlich erhöht werden. Tab. 1-3: Eco-points-Bilanzierungen der verschiedenen Bereiche. Fläche (
- ha)Eco-points geschützte Biotope und Lebensräume Eco-points weitere Flächen Eco-points Total Verlust/Beeinträchtigung Dreckwiss -4,89 -1.187.496 -42.489 -1.229.985 Rückbau N.31b und Integration Dreckwiss +2,37 +278.647 +155.003 +433.650 Integration Flächen nördliche der Eisenbahnlinie +5,84 +960.785 +428.455 +1.389.240 BILANZ +3,32 +51.936 +540.969 +592.905 Flächen 8 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Weitere mögliche Varianten Da die negativen Auswirkungen der Umgehungsstraße von Bascharage auf das Naturschutzgebiet Dreckwiss durch den Rückbau des Autobahnzubringers und die Integration der nördlich der Eisenbahnlinie liegenden Flächen quantitativ und qualitativ ausgeglichen werden kann, ist die Eingliederung zusätzlicher Flächen momentan nicht notwendig. Als potenzielle Flächen wären folgende Bereiche anzusehen: Einerseits die Einbeziehung der östlich der Autobahn kartierten, geschützten Sümpfe (BK11) und Großseggenriede (BK04). Hier ergibt sich allerdings eine nahezu unüberwindbare Barriere für Tiere durch die Autobahn. Entsprechende Querungs- und/oder Unterführungsmöglichkeiten für Arten wäre unter Einbeziehung dieser Flächen in das Ausweisungsdossier unabdingbar und müssten entsprechend umgesetzt werden. Eine weitere Flächenvariante stellen die westlich der Dreckwiss liegenden extensiven Mähwiesen (FFH-LRT 6510), insowie dieaufebenfalls als schützenswert erfassten Großseggenriede (BK04), 1.4. Situation Bezug andere Planungen Sumpfdotterblumenwiesen (BK10) und Sümpfe (BK11) dar. Als eine der Hürden sind hier jedoch die unterschiedlichen – privaten - Besitzverhältnisse zu nennen, die eine Flächenausweisung in s. Anhang A4: Topographische Karte mit Darstellung der nationalen und europäischen diesen Bereichen deutlich erschweren würden. Schutzgebiete (1:20.000) 1.4.1. Schutzgebiete Das Naturschutzgebiet „Dreckwiss“ befindet sich inmitten einer Vielzahl weiterer ausgewiesener nationaler und internationaler Schutzgebiete. Im Westen schließen neben dem Natura 2000Habitatschutzgebiet LU0001028 „Differdange Est - Prenzebierg / Anciennes mines et Carrières“ und dem Natura 2000-Vogelschutzgebiet LU0002008 „Minière de la région de Differdange - Giele Botter, Tillebierg, Rollesbierg, Ronnebierg, Metzerbierg et Galgebierg“ das ausgewiesene Naturschutzgebiet RD 15 „Prenzebierg“ an. Im Osten liegen das Natura 2000-Habitatschutzgebiet LU0001027 „Sanem Groussebesch / Schouweiler - Bitchenheck“ sowie das Natura 2000-Vogelschutzgebiet LU0002017 „Région du Lias moyen“. Zusätzlich liegt im Norden das kleine Naturschutzgebiet ZH 66 „Linger Wiesen“. Eine zusätzliche Einbeziehung des Naturschutzgebietes „Dreckwiss“ in das Natura 2000-Netzwerk hat zwar nicht stattgefunden, aufgrund seiner Lage zwischen den umgebenden Schutzgebieten liegt ihm jedoch eine wichtige Verbundfunktion für zahlreiche Tier- und insbesondere Vogelarten zugrunde. Ein Erhalt dieser Funktion ist aufgrund der umgebenden, wachsenden Urbanisierung in jeden Fall zu gewährleisten. 9 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement 1.4.2. Planabsichten s. Anhang A5: Karte des Schutzgebietes in Bezug auf andere Planungen (1:7.500) Bei den nachfolgenden Beschreibungen der Planabsichten gilt zu beachten, dass es sich lediglich um eine Momentaufnahme handelt, welche sich im Lauf der Zeit ändern kann. 1.4.2.1 PAG / PAP (geltender Stand Dez. 2015) Gemäß dem derzeit gültigen PAG der Gemeinde Käerjeng (Stand 2015, letzte Änderung: Juli 2019) werden alle der im Norden neu auszuweisenden Flächen zu der zone de verdure [VERD] gezählt (s. Abb. 1-1). Abb. 1-1: Ausschnitt aus dem gültigen PAG der Gemeinde Käerjeng (Maßstab 1:2.500). Rote, gestrichelte Umrandung entspricht der ungefähren Lage der neu auszuweisenden Fläche innerhalb der zone de verdure. Quelle: Gemeng Käerjeng. Plan d'aménagement général de la commune de Käerjeng - Partie graphique en vigueur - PAG - PGExtrait 4:2.500. 1.4.2.2 Plan directeur sectoriel „transports“ (PST) Der sektorielle Plan „Transport“ (PST) verfolgt die Zielsetzung, Trassen für die Straßen- und Schieneninfrastruktur vorzubehalten, den Langsamverkehr zu verbessern und zu entwickeln sowie ein Parkraummanagementsystem zu schaffen, um den Anteil des ÖPNV zu erhöhen und den 10 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Langsamverkehr zu fördern. Um eine Realisierung und eine Umgestaltung der geplanten Verkehrsinfrastrukturprojekte zu gewährleisten, werden im Zuge des PST, Projekte und Pläne der allgemeinen Raumplanung von Rechts wegen mit Korridoren und Zonen überlagert, die für diese Projekte bestimmt sind. Die Erstellung des vorliegenden Dossiers ergibt sich aus der Überschneidung des innerhalb des aktuellen PST bereits festgesetzten Korridors für die geplante Umgehungsstraße „Contournement de Bascharage“ (E44/N5) mit dem Naturschutzgebiet Dreckwiss. Entlang der N.31, unmittelbar westlich angrenzend zur Dreckwiss, ist gemäß dem aktuellen PST eine neue Buslinie „Bus à haut niveau de service « est-ouest » dans la région Sud“ geplant. 1.4.2.3 Technische Infrastrukturen • • • • • Der Anschluss der geplanten Umgehungsstraße von Bascharage an die A.13 verläuft zum Teil innerhalb der Grenzen des Naturschutzgebietes und ist Auslöser für die Erstellung des vorliegenden Dossiers. Aufgrund der funktionalen Klassifizierung des multimodalen Straßennetzes ist zwischen der Anschlussstelle der oben genannten Umgehungstraße an die A.13 und dem CR175A eine Verbindung innerhalb der Dreckwiss geplant, um einen Anschluss des südlich gelegenen Industriegebiets Hahnebësch zu gewährleisten (liaison Hahneboesch). Als eine Kompensationsmaßnahme für die Auswirkungen der Umgehungsstraße von Bascharage auf die natürliche Umwelt ist eine Grünbrücke über die A.13 geplant, dies im Bereich der Querung der Eisenbahnlinie CFL70 (s. Abb. 1-2). Im Rahmen des Nationalen Mobilitätsplanes PNM 2035 (MMTP 2022) ist zusätzlich zur Verbindung A13 - CR175A (liaison Hahneboesch) der Bau eines Gleisdreiecks zwischen den Bahnstrecken Pétange – Luxembourg (CFL70) und Pétange – Esch-sur-Alzette (CFL60) vorgesehen. Diese Verbindung würde den nördlichen Bereich der aktuellen Gebietsgrenzen der Dreckwiss durchschneiden (s. Abb. 1-3) (vgl. Anhang A5). Verlängerung des nationalen Fahrradweges PC38 im Süden der Dreckwiss Richtung Industriegebiet Hahnebësch (siehe Abb. 1.-4 – 1-6).. 11 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Abb. 1-2: Geplanter Standort für die Wildbrücke über die A.13. im Nordosten des Naturschutzgebietes. Quelle: Auszug aus dem Plan 1100 2022-03-17 PDT Dreckwiss von BEISSEL & RUPPERT, engineering and consulting vom 17.03.2022. Abb. 1-3: Mobilitätsorganisation im Jahr 2035. Darstellung geplanter Projekte im Umfeld der Dreckwiss. Rote Umrandung: Geplantes Gleisdreieck zw. den Bahnstrecken Pétange - Luxembourg (CFL70) und Pétange – Eschsur-Alzette (CFL60). Quelle: Auszug aus dem Nationalen Mobilitätsplan - PNM 2035. Ministerium für Mobilität und öffentliche Arbeiten (MMTP) 2022. 12 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Abb. 1-4 & 1-5: Aktueller Zustand des Weges der zur Verlängerung der PC38 ausgebaut werden soll (Fotos BEISSEL & RUPPERT, engineering and consulting) Abb. 1-6: Vorgesehener Verlauf der Verlängerung der PC38 (in rot) innerhalb der neuen Schutzgebietsgrenzen 13 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement 1.4.2.4 Rückbau der Verbindungsstraße zwischen der Nationalstraße und der Autobahn Im Rahmen des Anschlusses der geplanten Umgehungsstraße von Bascharage an die A.13 ist geplant, den aktuellen Autobahnzubringer der Nationalstraße 31 zurückzubauen. Die freiwerdenden Flächen (etwa 2,2
- ha)werden zusätzlich in das Naturschutzgebiet Dreckwiss integriert. 1.4.2.5 Geplante bzw. laufende Kompensationsmaßnahmen im Umfeld Als Kompensationsmaßnahme für den Bahnstreckenbau Pétange-Luxemburg wurde im Südostteil des Naturschutzgebietes ein Beweidungsprojekt mit Angus-Rindern initiiert. Die Ganzjahresbeweidung mit geringem Viehbesatz (vgl. Abb. 3-2) umfasst im Gebiet derzeit rund 19 ha und damit rund 25 % von dessen Gesamtfläche (EFOR-ERSA 2014). Im Rahmen der geplanten Umgehungsstraße Bascharage, werden anteilig Flächen, die der Ganzjahresbeweidung unterliegen, entzogen, sodass nach Umsetzung des Projektes eine geringere Flächengröße für das Beweidungsprojekt verbleibt. Als Kompensationsmaßnahme für die Umgehungsstraße Bascharage wurde vom „Gouvenement en Conseil“ in seiner Sitzung vom 29. Juli 2016 u.a. die Renaturierung der Chiers innerhalb des Naturschutzgebietes Dreckwiss festgehalten. Diese Kompensation, die in Abstimmung mit MECDD und AGE im Detail geplant wird, wird sich auf größere Teilbereiche des Gebietes auswirken und soll grundsätzlich zu einer starken Aufwertung der Dreckwiss führen. 1.4.3. Abstimmung zw. bestehenden Gebieten, vorgesehenen Plänen und Programmen Aufgrund des Konfliktpotentials der Überlagerung der geplanten Umgehungsstraße „Bascharage“ mit dem Naturschutzgebiet von nationaler Bedeutung wurden Arbeitssitzungen zwischen u.a. Vertretern der Administration des Ponts et Chaussées als Projektträger, dem Umweltministerium (MECDD), der Administration de la nature et des forêts (ANF), der Administration de la Gestion de l’Eau (AGE) sowie den involvierten Planungsbüros abgehalten. Im Hinblick auf die Vielfalt, gemäß den innerhalb des nationalen Mobilitätsplans 2035 (MMTP 2022) sowie den im PST geplanten Infrastrukturen im unmittelbaren Umfeld des Naturschutzgebietes Dreckwiss, werden auch weiterhin enge Abstimmungen mit den zuständigen Planern, Auftraggebern, dem Umweltministerium (MECDD) und der Administration de la nature et des forêts (ANF) sowie weiteren mitwirkenden Behörden dringendst empfohlen. Um erhebliche Beeinträchtigungen des Schutzgebietes zu verhindern und den Erhalt der für die Dreckwiss wichtigen Verbundfunktion auch weiterhin zu gewährleisten, kommt den Entwicklungs- und Pflegmaßnahmen, sowie notwendigen Kompensationsmaßnahmen eine immense Bedeutung zu. 14 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement 2. Floristische und faunistische Bedeutung und weitere Ziele des Naturschutzgebietes 2.1. Biotope und Flora s. Anhang A6: Topographische Karte mit Darstellung der Wald- und Offenlandbiotope, Bestandsplan (1:7.500) Die nachfolgenden Ausführungen geben eine Übersicht der hervorzuhebenden Biotop- und Artausstattung im Schutzgebiet. Für eine ausgiebige Beschreibung der Biotope und Artvorkommen im Naturschutzgebiet Dreckwiss wird auf das ursprüngliche Ausweisungsdossier aus dem Jahr 1992 (SGI 1992) sowie auf den 2014 erstellten Pflegeplan (EFOR-ERSA 2014) verwiesen. Geländebegehungen der einzugliedernden Flächen im Norden sowie der abzutretenden Flächen im Südosten der Dreckwiss erfolgten im August 2019 sowie im Mai und Juli 2022. Im Rahmen der Erstellung des Pflegeplans zum Naturschutzgebiet (EFOR-ERSA 2014) wurden bereits flächendeckende, detaillierte Art- und Biotoperfassungen der Dreckwiss durchgeführt, sodass im Zuge der Erstellung des vorliegenden Ausweisungsdossiers zusätzlich auf diese zurückgegriffen wird. Die erfassten Biotope sind Anhang A6 zu entnehmen. Biotopausstattung im Naturschutzgebiet Dreckwiss Das Naturschutzgebiet Dreckwiss ist im stark urbanisierten Tal der Chiers einer der letzten hochwertigen Naturräume und ist entsprechend zu erhalten (SGI 1992). Der charakteristische Wert der Dreckwiss ergibt sich aus dem strukturell vielfältigen und diversen Auen- bzw. Niederungskomplex entlang des verbliebenen Altarms der Chiers und seinem Umfeld. Bereits im Dossier de classement 1992 (SGI 1992) wird auf den besonderen Charakter des Gebietes entlang des Altarmes hingewiesen und ein entsprechender Schutzstatus für dieses ausgesprochen. Die Chiers selbst verläuft in einem begradigten, strukturarmen Bachbett und weist aufgrund ihrer schlechten Wasserqualität ein geringeres Naturschutzpotenzial auf. Neben den besonders schutzwürdigen Feucht- und Nass-Standorten in der Niederung des Flusses, bilden uferbegleitende Weidenkomplexe und Röhricht- und Staudengesellschaften sowie artenreiche Tal-Glatthaferwiesen den prägenden Charakter des Gebietes (EFOR-ERSA 2014; SGI 1992). Insbesondere entlang der Kernzone im Umfeld der Chiers weist das Gebiet verschiedenartig ausgebildete und mosaikartig miteinander verzahnte Feuchtbiotope auf. Als Kompensationsmaßnahme für den Bau der doppelgleisigen Bahnstrecke von Pétange nach Luxemburg konnte im Bereich der Dreckwiss eine Revitalisierung des zwischenzeitlich bereits stark verlandeten Altarms der Chiers durch die Einleitung der von Osten zufließenden Rouerbaach erfolgen (s. Abb. 2-1). Im mäandrierenden Altarm der Chiers liegen von Makrophyten bewachsene Bereiche vor, sehr langsam durchströmte Bereiche werden u.a. vom Wasserstern (Callitriche spec.) besiedelt. Innerhalb der Kernzone nehmen Großseggenriede (BK04), Sumpfdotterblumenwiesen (BK10) und Nass- bzw. Feuchtbrachen (BK11) eine relativ große Fläche ein. Neben den genannten Fließgewässern und ihrer Makrophytenvegetation, bilden begleitende Röhricht- und Uferstaudenvegetationen sowie die aus Weidenarten 15 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement zusammengesetzten Gehölzbestände wichtige Schutzziele des Gebietes (EFOR-ERSA 2014, SGI 1992). Die innerhalb des Gebietes vorhandenen Gehölzbestände, insbesondere die bachbegleitenden Gehölzstreifen und Feuchtgebüsche im Umfeld der Gewässer, tragen zur Strukturvielfalt bei und bedingen den kennzeichnenden Charakter des Gebietes einer „zone humide“. In der Talniederung dominiert die Grünlandnutzung. Hier wiederum herrscht, wie in früheren Jahrhunderten, die Wiesen- und Mähweidenutzung vor der reinen Weidenutzung. Auf großer Fläche prägen artenreiche Tal-Glatthaferwiesen die Landschaft im Naturschutzgebiet und zählen, aufgrund ihres durch Nutzungsintensivierung innerhalb weniger Jahrzehnte erfolgten starken Rückgangs, zu den europaweit geschützten Lebensraumtypen (LRT 6510). Das Vorkommen und die Häufigkeit der als Magerkeitszeiger fungierenden Arten auf zahlreichen Flächen im Naturschutzgebiet weist darauf hin, dass viele der Wiesen im Naturschutzgebiet nicht übermäßig intensiv genutzt und gedüngt wurden. Als geschützte und/oder gefährdete Arten wurden u.a. das Wasser-Greiskraut (Senecio aquaticus), die Sumpf-Schwertlilie (Iris pseudacorus), die Pyramiden-Hundswurz (Anacamptis pyramidalis), die GrasPlatterbse (Lathyrus nissolia), der Haarstrangblättrige Wasserfenchel (Oenanthe peucedanifolia) und die Bienen-Ragwurz (Ophrys apifera) im Schutzgebiet erfasst. Ein Vorkommen der Sumpfschwertlinie in den nördlich einzugliedernden Flächen wurde ebenfalls nachgewiesen (MNHNL, INATURALIST & GBIF 2019). Auch Arten, die als Kriterium für eine Aufnahme von Flächen in ein Biodiversitätsprogramm 3 gelten, wurden vereinzelt im Pflegeplan (EFOR-ERSA 2014) aufgelistet, darunter auch einige Seggenarten, wie bspw. die Sumpf-Segge (Carex acutiformis), die Zweizeilige Segge (Carex disticha), die Wiesen- (Carex nigra) und die Hasenpfotensegge (Carex ovalis). Daneben gibt es auch zahlreiche bereits längerfristig intensiv genutzte und daher an Arten verarmte Flächen innerhalb des Schutzgebietes, deren Zustand im Zuge von zu etablierenden Maßnahmen, wie bspw. einer Extensivierung von Grünlandbeständen, entsprechend optimiert werden soll (EFOR-ERSA 2014). Nur wenige der Grünlandflächen im Gebiet, und zwar solche der stärker vernässten Standorte, liegen brach. Äcker sind nicht vorhanden. Die Bachläufe sind auf einem großen Teil der Strecke von einem schmalen, jedoch großenteils kaum unterbrochenem Gehölzstreifen begleitet (EFOR-ERSA 2014). Bereits vor einer Ausweisung des Gebietes als Naturschutzgebiet wurden zahlreiche der im Norden und Westen der Dreckwiss gelegenen Feuchtgrünlandflächen und artenreichen Frischwiesen in Wiesenund Mähweideprogramme des „règlement biodiversité“ aufgenommen (s. Abb. 2-2) und dadurch zumindest während der jeweiligen Vertragslaufzeit gesichert. Die für die Programmteile geltenden Nutzungsauflagen sind vornehmlich dem Pflegeplan zum Naturschutzgebiet (EFOR-ERSA 2014) zu entnehmen. Als weitere Kompensationsmaßnahme für den Bahnstreckenbau Pétange-Luxemburg wurde im Südosten der Dreckwiss ein Beweidungsprojekt mit Angus-Rindern initiiert. Die 3 Règlement grand-ducal du 11 septembre 2017 instituant un ensemble de régimes d’aides pour la sauvegarde de la diversité biologique en milieu rural. 16 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Ganzjahresbeweidung mit geringem Viehbesatz umfasst im Gebiet rund 19 ha und damit derzeit ca. 25 % von dessen Gesamtfläche (EFOR-ERSA 2014). Abb. 2-1: Im Südosten des Naturschutzgebietes aufgestellte Informationstafel zu den im Rahmen des Bahnstreckenbaus zwischen Pétange und Luxemburg im Bereich des Naturschutzgebietes Dreckwiss erfolgten Renaturierungsmaßnahmen. Eine nicht zu vernachlässigende Bedeutung der Dreckwiss ergibt sich aufgrund der Lage inmitten eines von Verkehr und wachsender Urbanisierung geprägten Umfeldes. Aufgrund der enormen Strukturvielfalt der innerhalb der Dreckwiss liegenden Biotope und ihrer Lage, liegt dem Gebiet eine wichtige Verbundfunktion als sogenanntes „Trittsteinbiotop“ für eine Vielzahl an Arten und den im weiteren Umfeld liegenden Schutzgebieten zugrunde (vgl. Kap. 1.4.1.). Entsprechend den obigen Ausführungen zur Biotoptypenausstattung, zum Erhaltungszustand der Biotoptypen, zur Habitateignung des Gebietes für verschiedene Tierarten und den bestehenden Beeinträchtigungen der Biotoptypen und Arten, lassen sich die nachfolgend beschriebenen Ziele und Maßnahmen ableiten (EFOR-ERSA 2014). 17 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Abb. 2-2: Biodiversitätsflächen (Wiesen, Mähweiden, Weiden) im Bereich der Dreckwiss (nach Angaben der Biologischen Station SICONA). [Kartengrundlage: Digitaler topographischer Plan 1:5000 (Quelle: Administration du cadastre et de la topographie, CC0 1.0 (https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/). URL: http://wmts1.geoportail.lu/opendata/service?REQUEST=GetCapabilities&version=1.3.0 (Abruf: 22.06.2022)] 18 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Biotopausstattung der abzutretenden Bereiche im Südosten der Dreckwiss Die abzutretenden Fragmente im Südosten der Dreckwiss umfassen eine Gesamtfläche von etwa 3,6 ha. Zur jüngeren Nutzungsgeschichte des Schutzgebietes zählen neben einer Ausweisung der Dreckwiss als Naturschutzgebiet, die teilweise zur Kompensation des Baus der Bahnstrecke Pétange-Luxembourg etablierte Kompensationsmaßnahme einer Ganzjahresbeweidung im Südostteil des Naturschutzgebietes (EFOR-ERSA 2014). Abb. 2-3 und 2-4: In das Mähweidenprogramm aufgenommene Weiden im Südosten der Dreckwiss mit Blick auf den Weidenunterstand (links), teilweise durch Viehtritt beeinträchtigt (rechts). Im Hintergrund (links) sind die Chiers umgebenden, strukturreichen Gehölzstrukturen erkennbar. Ziel dieser ist die Entwicklung der damalig bereits längerfristig intensiv genutzten und daher an Arten verarmten Flächen im Südosten der Dreckwiss zu einer extensiv genutzten, artenreichen mageren Flachland-Mähweide (FFH-LRT 6510). Die aktuelle Biotopausstattung entspricht bisher nicht dem zum Ziel gesetzten Sollzustand. Die extensive Bewirtschaftung ist jedoch auch nach einer Umsetzung des Straßenbauprojektes auf den verbleibenden Flächen weiterzuführen, mit dem Ziel einer weiteren Verbesserung der ökologischen Wertigkeit der betroffenen Flächen. Der für das Projekt angelegte Viehunterstand ist in Abb. 2-3 zu sehen. Aktuell finden sich hier neben wüchsigen Gräsern typische Begleitkräuter einer nährstoffreichen Fettwiese wie der Gewöhnliche Löwenzahn (Taraxacum officinale), das Gänseblümchen (Bellis perennis), der Scharfe Hahnenfuß (Ranunculus acris), die Acker-Kratzdistel (Cirsium arvense) sowie der Breit-Wegerich (Plantago major) (vgl. Abb. 2-3 und 2-4). Abschnittweise sind auftretende Verbuschungen (vornehmlich Crataegus spec.) sowie nahe des Weideunterstandes auftretende Seggenvorkommen erkennbar (s. Abb. 2-5). 19 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Abb. 2-5: In das Mähweidenprogramm aufgenommene, extensiv bewirtschaftete Weiden im Südosten der Dreckwiss mit abschnittsweise aufkommender Verbuschung. Abb. 2-6: Teilversiegelter Feldweg angrenzend zu den extensiv genutzten Weiden. Säumende Sträucher entlang des Weges, vornehmlich bestanden aus standortgerechten, heimischen Arten wie Blutrotem Hartriegel (Cornus sanguinea), Weißdorn (Crataegus monogyna) und vereinzelten Weidenarten (Salix spec.). Die randlich durch einen Zaun abgetrennten Säume entlang des Feldweges kennzeichnen sich ebenfalls durch säumende Sträucher, vornehmlich bestanden aus heimischen, standortgerechten Straucharten wie bspw. Blutrotem Hartriegel (Cornus sanguinea), Eingriffeligem Weißdorn (Crataegus monogyna) sowie typischen Weidenarten (Salix spec.) (s. Abb. 2-6). Aufgrund der im Rahmen des Baus der Bahnstrecke Pétange-Luxembourg festgesetzten Kompensationsmaßnahme - einer Entwicklung der Flächen hin zu einer extensiven Flachlandmähwiese (FFH-LRT 6510) - in den abzutretenden Grünlandflächen, ist der Ist-Zustand dieser Flächen als vollständig entwickelter FFH-LRT zu betrachten und ebenso in die nachfolgenden Bewertungen mit einzubeziehen. Abb. 2-7: Blick auf den für das Beweidungsprojekt gebauten Unterstand innerhalb der Dreckwiss. 20 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Neben einem wesentlichen Anteil an extensiv genutztem, vorrangig artenarmem Grünland (etwa 250 Ar) und Rohbodenflächen entlang der Wege (etwa 8 Ar), prägen wegebegleitende Gebüsch- und Heckenstrukturen und kleinere, eingestreute Gehölzbestände (etwa 35 Ar) und grasigkrautige Saumbereiche (etwa 2 Ar) vorwiegend das Landschaftsbild innerhalb der abzutretenden Flächen. Biotopausstattung der einzugliedernden Flächen nördlich der Dreckwiss Die einzugliedernden Flächen im Norden der Dreckwiss umfassen eine Gesamtfläche von etwa 5,8 ha. Die das Gebiet durchlaufende Chiers nimmt eine Fläche von etwa 13,3 Ar im Gebiet ein und zählt – unabhängig von ihrem Ausbaugrad - zu den nach Art. 17 des Naturschutzgesetzes geschützten Biotoptypen und wird als mäßig ausgebautes Fließgewässer (BK12) der Gewässergüteklasse 3 und 4 zugeordnet. Gemäß dem 2014 erstellten Pflegeplan zum Naturschutzgebiet wurde die Chiers in früheren Jahren begradigt und eingetieft, sodass sich eine teils hohe Strömungsgeschwindigkeit entwickelt hat (s. Abb. 2-8) (EFOR-ERSA 2014). Die Chiers führt - ausgehend vom bestehenden Naturschutzgebiet - unter den Eisenbahnlinie hindurch und quert das einzugliedernde Gebiet von Süden nach Norden. Das Flussbett mit seinen angrenzenden Uferbereichen ist auch hier, ähnlich dem Verlauf der Chiers innerhalb des Naturschutzgebietes - trapezartig ausgeformt (s. Abb. 2-9), nach Norden hin wirkt der Flusslauf jedoch etwas natürlicher und deutlich abgeflacht (s. Abb. 2-12). Abb. 2-8: Begradigter Verlauf der Chiers im Süden der einzugliedernden Flächen. Der Verlauf des Gewässers führt unter der Eisenbahnstrecke hindurch und wird von beidseitigen Betoneinfriedungen eingefasst. Die Gewässerufer werden teils von Brennnesseln (Urtica dioica) und Gräsern, teils von gewässerbegleitenden Gehölzstrukturen eingenommen. 21 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Abb. 2-9: Begradigter Verlauf der Chiers im Süden. Die steilen, nicht von Gehölzen eingenommenen Uferpartien der Chiers sind großenteils von Brennnesselherden bewachsen. Abb. 2-10: Auenwaldbestand aus Silberweiden (Salix alba) und weiteren Weidenarten im Osten der einzugliedernden Flächen entlang der Chiers. Entsprechend den Standortgegebenheiten ziehen sich stellenweise flächige, artenarme, gehölzfreie Dominanzbestände (etwa 18,8 Ar), vornehmlich bestehend aus Brennnesseln (Urtica dioica), entlang des Saumbereichs des Gewässers (s. Abb. 2-9). Eine gut entwickelte Makrophytenvegetation ist auch in diesen Bereichen, aufgrund der Strömungsgeschwindigkeit und der Nährstoff- sowie Schadstoffeinträge, nahezu nicht vorhanden. Die östlich der Chiers liegenden Flächen kennzeichnen sich durch teils ausgeprägte, gewässertypische Vegetationsbestände und umfassen, neben den die Chiers säumenden Auenwäldern (91E0) 22 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement (etwa 87 Ar), krautige Ufersäume oder -flure
- weist neben extensiv genutzten Grünlandbeständen - teils bereits verbuschend - einen vielfältigen Wechsel aus standorttypischen Feldgehölzen (BK16), den für die Dreckwiss typischen Schilfbeständen (BK06) sowie straßensäumenden Baumreihen und straßenbegleitenden Ruderalflächen auf. ■" m i Abb. 2-16 und 2-17: Teils verbuschende Extensivwiese und standorttypische Feldgehölze im Norden der Dreckwiss im Umfeld der rückzubauenden Verbindungsstraße. Aspektbildend sind die Wilde Karde (Dipsacus fullonum) und die gelben Köpfe des Rainfarns (Chrysanthemum vulgare) (links). Baumreihe entlang der N.31B (rechts). Exemplare der Wilden Karde (Dipsacus fullonum) und des Rainfarns (Chrysanthemum vulgare) zieren zur Zeit der Begehung die extensiv bewirtschafteten Wiesen und prägen als klassische Ruderalzeiger 27 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement das Erscheinungsbild entlang der Straßen. Die südexponierte Böschung entlang der Eisenbahnlinie weist auf die trockenen und mageren Bedingungen entlang der Bahngleise hin und bietet insbesondere für Reptilien einen geeigneten Lebensraum und sollte – auch wenn es sich vorrangig nicht um einzugliedernde Flächen handelt – entsprechend erhalten und gepflegt werden. Im Süden ziehen sich flächige Feldgehölze (BK16) entlang der bisherigen Schutzgebietsabgrenzung. Standortgerechte, als auch einige nicht einheimische Ahornbäume säumen den südlichen Randbereich entlang der Straße. 2.
- Fauna s. Anhang A7: Topographische Karte mit Darstellung geschützter Tierarten im Umfeld (1:7.500) Für die aktuelle Ausarbeitung des vorliegenden Dossiers wurden in den Monaten April bis Juni 2022 an vier Tagen feldornithologische Detailuntersuchungen in den frühen Morgenstunden innerhalb der nördlich einzugliedernden Flächen sowie eines Pufferbereichs von 100 m durchgeführt. Weitere faunistische Erhebungen haben nicht stattgefunden. Im Rahmen der Geländebegehungen wurden zusätzlich, wenn ersichtlich, vorkommende Arten erfasst. Zur Ergänzung erfolgte im Juni 2022 eine aktuelle Analyse zu Artnachweisen in der Online-Datenbank des Naturkundemuseums Luxemburgs (MNHNL, INATURALIST & GBIF 2019) im Umkreis der betroffenen Parzellen über eine Zeitspanne der letzten 6 Jahre. Nennenswerte Arten, die in älteren Jahren erfasst wurden, wurden ebenfalls erwähnt. Für eine ausgiebige Beschreibung der Artvorkommen im derzeitigem Naturschutzgebiet Dreckwiss wird auf das ursprüngliche Ausweisungsdossier aus dem Jahr 1992 (SGI 1992) sowie auf den 2014 erstellten Pflegeplan zum Schutzgebiet (EFOR-ERSA 2014) verwiesen. Im Hinblick auf das Vorkommen geschützter bzw. gefährdeter oder sonst erwähnenswerter Tierarten im Gebiet wurde zur Erarbeitung des Pflegeplans, auf Informationen aus der Recorder-Lux-Datenbank des Musée national d’histoire naturelle und auf übermittelte Daten der Centrale Ornithologique zurückgegriffen (MNHN 2013, COL 2013) (EFOR-ERSA 2014). Hierbei handelt es sich teils um Altnachweise. Auf die infolge des schlechten chemisch-biologischen Zustands der Chiers für viele aquatische Lebewesen ungeeigneten Lebensbedingungen wurde bereits hingewiesen. Das Gebiet weist insbesondere für zahlreiche Vogelarten geeignete Habitatstrukturen auf. Im Zuge der Erarbeitung des Pflegeplans wurden für die Dreckwiss diejenigen Arten erwähnt, die, zumindest gelegentlich, im Gebiet bzw. in dessen näherem Umfeld gesichtet wurden (COL 2013, MNHNDatenbank Recorder-Lux). Hierzu zählen das Braunkehlchen (Saxicola rubetra), der Wiesenpieper (Anthus pratensis), der Kiebitz (Vanellus vanellus) sowie das Rebhuhn (Perdix perdix). „Diese Arten sind als Bodenbrüter allesamt in besonderer Weise auf eine späte Nutzung ihrer als Brutreviere gewählten Flächen angewiesen“ (EFOR-ERSA 2014). Gemäß der Roten Liste der Brutvögel (LORGÉ et al. 2019) ist der Bestand des Braunkehlchens in Luxemburg erloschen (vgl. Tab. 2-1). Das Rebhuhn konnte zuletzt in den Jahren 2005 und 2010 im Schutzgebiet nachgewiesen werden (MNHNL, INATURALIST & GBIF 2019) und zählt heute zu den in Luxemburg „vom Aussterben bedrohten“ Vogelarten. Für die ebenfalls auf Feuchtwiesenareale angewiesene Bekassine (Gallinago gallinago), den Kranich (Grus grus) und den Weißstorch (Ciconia ciconia) stellt das Gebiet, trotz Umrahmung durch viel befahrene Straßen, ein noch geeignetes Rastgebiet dar. Die Bekassine wurde rezent als Rastvogel 2022 in der Dreckwiss nachgewiesen (MNHNL, INATURALIST & GBIF 2019), gilt in Luxemburg jedoch ebenfalls als 28 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement ausgestorben. Im Dossier de classement (SGI 1992) wird als im Gebiet gesichteter Durchzügler speziell der Waldwasserläufer (Tringa ochropus) genannt (EFOR-ERSA 2014). Letzterer konnte im Jahr 2018 innerhalb der Dreckwiss entlang des Altarms der Chiers beobachtet werden (MNHNL, INATURALIST & GBIF 2019). Zur Einschätzung der Biodiversität hinsichtlich der Avifauna in der Dreckwiss wurde am 21.04.2022, am 12.05.2022, am 30.05.2022 und am 21.06.2022 in den frühen Morgenstunden von 6:05 Uhr bis maximal 8:30 Uhr jeweils eine Brutvogelkartierung durch das gesamte Gebiet der nördlichen Dreckwiss durchgeführt. Im Bereich der einzugliedernden Flächen nördlich der Dreckwiss liegen rezente Meldungen für den Grünspecht (Picus viridis) und den Silberreiher (Ardea alba) vor (MNHNL, INATURALIST & GBIF 2019). Abb. 2-18: Potentielle Bruthöhlen innerhalb der teils älteren Weiden (Salix spec.) und Robinien (Robinia pseudoacacia) (oben links) in den nördlich einzugliedernden Flächen; unten links: Potentielle ältere Initialhöhle eines Schwarzspechtes (Dryocopus martius); unten rechts: Austrag eines Kotsackes aus Bruthöhle durch adulten Star. Die Vielzahl an potentiellen Höhlen innerhalb der teils markanten älteren Weiden und Robinien (s. Abb. 2-18), sowie der abschnittsweise hohe Anteil an Totholz, insbesondere im Auenwaldbereich sowie angrenzender Begleitvegetation entlang der Bahngleise, weisen ebenfalls auf ein Vorkommen 29 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement der Art hin. Einige Höhlen waren zur Zeit der Begehung mit aktuellen Starenbruten (Sturnus vulgaris) besetzt (s. Abb. 2-18 unten rechts). Weiterhin wurde eine ältere Initialhöhle mit teils frischen Hackspuren im Gebiet erfasst. Die typische längliche, ovale Form der Höhle (vgl. Abb. 2-18 unten links) deutet auf ein Vorkommen des Schwarzspechtes (Dryocopus martius) hin. Aus der momentan geltenden Liste planungsrelevanter Arten konnten während der Begehungen insgesamt acht Vogelarten innerhalb der Fläche erfasst werden, darunter die Weidenmeise (Poecile montanus), die Dorngrasmücke (Sylvia communis), der Grünspecht (Picus viridis), der Schwarzmilan (Milvus migrans), die Nachtigall (Luscinia megarhynchos), die Dohle (Corvus monedula), der Distelfink (Carduelis carduelis) (s. Abb. 2-19) und der Sumpfrohrsänger (Acrocephalus palustris) (s. Abb. 2-20). Der Gartenrotschwanz, der Haussperling (Passer domesticus), sowie die Rauchschwalbe (Hirundo rustica) wurden als weitere planungsrelevante Arten innerhalb des Pufferbereichs von 100 m um das Gebiet erfasst. Die Goldammer (Emberiza citrinella) wurde in den Flächen im Umfeld der rückzubauenden Verbindungsstrasse Mitte Juli gesichtet. Von den acht Arten nutzten die Dohle und der Schwarzmilan die Fläche lediglich zum Überflug. Für die Weidenmeise konnte Ende Mai 2022 ein Brutnachweis nahe der Bahnstrecke im Süden erbracht werden. Ein Brutverdacht besteht für den Sumpfrohrsänger, sowie für die Nachtigall, eine Brut konnte jedoch während der Geländebegehungen nicht bestätigt werden. Folgende Vogelarten wurden weiterhin gesichtet: Blaumeise (Cyanistes caeruleus), Ringeltaube (Columba palumbus), Rabenkrähe (Corvus corone), Amsel (Turdus merula), Buchfink (Fringilla coelebs), Elster (Pica pica), Gartenbaumläufer (Certhia brachydactyla), Grünfink (Chloris chloris), Kernbeißer (Coccothraustes coccothraustes), Kleiber (Sitta europaea), Kohlmeise (Parus major), Mönchsgrasmücke (Sylvia atricapilla), Saatkrähe (Corvus frugilegus), Stockente (Anas platyrhynchos), Singdrossel (Turdus philomelos), Wacholderdrossel (Turdus pilaris), Zaunkönig (Troglodytes troglodytes), Zilpzalp (Phylloscopus collybita), Gartengrasmücke (Sylvia borin), Eichelhäher (Garrulus glandarius), Buntspecht (Dendrocopos major), Rotkehlchen (Erithacus rubecula) und Heckenbraunelle (Prunella modularis). Abb. 2-19: Distelfinkenpaar (Carduelis carduelis) in einer Lärche (Larix decidua) in den nördlich einzugliedernden Flächen. Abb. 2-20: Sumpfrohrsänger (Acrocephalus palustris) auf einer Singwarte in den nördlich einzugliedernden Flächen. 30 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Zusätzlich zu den oben genannten Arten liegen für die Dreckwiss - über eine Zeitspanne der letzten 6 Jahre - folgende avifaunistische Nachweise vor (MNHNL, INATURALIST & GBIF 2019): Sperber (Accipiter nisus), Teichrohrsänger (Acrocephalus scirpaceus), Schwanzmeise (Aegithalos caudatus), Feldlerche (Alauda arvensis), Baumpieper (Anthus trivialis), Mäusebussard (Buteo buteo), Schwarzstorch (Ciconia ciconia), Mittelspecht (Dendrocopos medius), Goldammer (Emberiza citrinella), Rohrammer (Emberiza schoeniclus), Rotkehlchen (Erithacus rubecula), Teichralle (Gallinula chloropus), Rauchschwalbe (Hirundo rustica), Bluthänfling (Linaria cannabina), Zwergschnepfe (Lymnocryptes minimus), Rotmilan (Milvus milvus), Bachstelze (Motacilla alba), Kormoran (Phalacrocorax carbo), Gartenrotschwanz (Phoenicurus phoenicurus), Fitis (Phylloscopus trochilus), Heckenbraunelle (Prunella modularis), Schwarzkehlchen (Saxicola rubicola), Türkentaube (Streptopelia decaocto), Klappergrasmücke (Sylvia curruca), Rotdrossel (Turdus iliacus), Ringdrossel (Turdus torquatus), Misteldrossel (Turdus viscivorus) und Wiedehopf (Upupa epops). Da das Gebiet teilweise auch stärker durch Gehölze bzw. Gebüsche und Hecken gegliedert ist, wird es zudem von zahlreichen der an stärker strukturiertes Offenland gebundenen Arten als Brutrevier genutzt, so u.a. vom Neuntöter (Lanius collurio) (EFOR-ERSA 2014). Als Jagdhabitat besitzen insbesondere die weitreichenden Grünlandflächen für zahlreiche Greifvogelarten bzw. Beutefänger, u.a. den Schwarzmilan (Milvus migrans) und Turmfalken (Falco tinnunculus) eine Bedeutung. Die teils große Vielfalt an Vogelarten kann dabei auf die Habitatausstattung, insbesondere auf das Vorkommen von Feucht- und artenreichen Grünlandflächen sowie den vielfältigen, strukturellen Gehölzbeständen sowie die im Schutzgebiet teils ungestörte Lage zurückgeführt werden. Ein Vorkommen der meisten genannten Vogelarten in der Dreckwiss ist aufgrund der Habitatausstattung in den einzugliedernden Flächen ebenfalls anzunehmen. Insbesondere im Hinblick auf die starke und stetig wachsende Urbanisierung im unmittelbaren Umfeld der Dreckwiss sowie den einzugliedernden Flächen im Norden, kommt dem Schutzgebiet eine nicht zu vernachlässigende Verbundfunktion zu. Die Vielfalt an Vogelarten, sowie weiteren Arten, ergeben sich aufgrund der strukturellen Vielfalt innerhalb der als „zone humide“ ausgewiesenen Flächen. Das Gebiet weist sehr gut geeignete Habitatstrukturen für die Ringelnatter (Natrix natrix) auf (EfOR-ERSA 2014), Nachweise für die Art liegen im Gebiet nicht vor, rezent erfasst wurde die Ringelnatter auf den Wiesen östlich der Autobahn (MNHNL, iNaturalist & GBIF 2019). Aufgrund des Fehlens von für weitere Reptilienarten geeigneten Trockenbiotopen sind die Dreckwiss sowie die nördlich einzugliedernden Flächen für Reptilien weniger geeignet. Aufgrund der Habitatausstattung innerhalb der Dreckwiss sollte jedoch mit einem erhöhten Amphibienvorkommen zu rechnen sein. „Die vor der Einleitung der Rouerbaach in den Altarm der Chiers stark im Verlanden begriffenen Bereiche waren sicher bevorzugte Laichgewässer. Auch die jetzt vorhandenen Ruhewasserzonen, die (zeitweilig) Wasser führenden Gräben und kleinen Tümpel bzw. wassergefüllten Senken im Gebiet dürften von zahlreichen Amphibienarten in Anspruch genommen werden. [Alt]nachweise […] liegen für Grün- bzw. Wasserfrösche (Rana lessonae [1989] und Rana kl. esculenta [2003]) vor (EFOR-ERSA 2014). Der Grasfrosch (Rana temporaria) wurde zuletzt 2014 in der Dreckwiss, bzw. 2015 im nahen Umfeld nachgewiesen. Im Jahr 2020 wurde rezent der Berg- (Ichthyosaura bzw. Triturus alpestris) und der Fadenmolch (Lissotriton helveticus) in dem kleinen naturfernen Stillgewässer innerhalb der nördlich einzugliedernden Flächen nachgewiesen (MNHNL, INATURALIST & GBIF 2019). Weitere Meldungen im nahen Umfeld des Schutzgebietes liegen für die Flächen östlich der Autobahn vor. Hier wurden im Jahr 2021 neben der Blindschleiche (Anguis fragilis), der Nördliche Kammmolch (Triturus cristatus) sowie der Teichmolch (Lissotriton vulgaris) gesichtet. Ein Vorkommen der zuletzt genannten Arten innerhalb des Naturschutzgebietes sowie der nördlich einzugliedernden Flächen wird aufgrund der als Barriere wirkenden Autobahn erschwert, ist jedoch nicht gänzlich auszuschließen. Insbesondere da die Feuchtbestände entlang der Chiers und dem näheren Umfeld geeignete Habitatstrukturen für eine Vielzahl von Amphibien aufweisen. 31 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Die von Gehölzen gesäumten Bachläufe, auch innerhalb der einzugliedernden Flächen, dürften eine große Bedeutung als Leitlinien für Fledermäuse darstellen, eine Nutzung des gesamten Gebiets als Jagdhabitat ist aufgrund der Strukturvielfalt und dem damit einhergehenden hohen Insektenangebot nicht auszuschließen und sehr wahrscheinlich (EFOR-ERSA 2014). 2017 konnten die Zwerg- (Pipistrellus pipistrellus) und die Breitflügelfledermaus (Eptesicus serotinus), 2015 die Kleine Bartfledermaus (Myotis mystacinus) im unmittelbar südlich zum Schutzgebiet angrenzenden Gewerbegebiet nachgewiesen werden (MNHNL, INATURALIST & GBIF 2019). Während der Geländebegehungen im Mai 2022 wurden in den nördlich einzugliedernden Flächen mehrere Rehe (Capreolus capreolus) gesichtet, sodass trotz der teils starken Einfriedung durch Straßen und Eisenbahn ein Vorkommen dieser im Gebiet nachgewiesen ist. Weitere rezente Meldungen von Säugetierarten liegen für keine der beiden Flächen vor. Entlang der Straße westlich der Dreckwiss wurde 2017 der Dachs (Meles meles) beobachtet. Eine Nutzung der Wiesenflächen und der strukturellen Gehölzbestände durch weitere Säugetierarten in den Gebieten ist jedoch wahrscheinlich. Im Dossier de Classement (SGI 1992) wird im Hinblick auf Tagfalter das Vorkommen des Großen Schillerfalters (Apatura iris), des Ockerbindigen Samtfalters (Hipparchia semele) und des NierenfleckZipfelfalters (Thecla betulae) erwähnt (EFOR-ERSA 2014). Letzterer wurde 2013 im Umfeld der Dreckwiss erfasst. Bei den anderen beiden Arten handelt es sich um Altnachweise, rezente Funde (MNHNL, INATURALIST & GBIF 2019) liegen für diese Arten nicht vor. Innerhalb des Schutzgebietes konnte 2017 entlang der Chiers der europaweit geschützte, an Feuchtwiesen und uferbegleitende Staudenfluren gebundene Große Feuerfalter (Lycaena dispar) nachgewiesen werden. 2010 wurde die Art auch in den Flächen nördlich der Eisenbahnlinie nachgewiesen. Ein rezentes Vorkommen des Feuerfalters in diesen Bereichen ist aufgrund der für die Art geeigneten Habitatausstattung ebenfalls anzunehmen. Vorkommende Ampferarten, wie bspw. des Krausen Ampfers (Rumex crispus), zählen zudem zu den bevorzugten Futterpflanzen der Raupen des Falters. In den nördlich einzugliedernden Flächen liegen zudem folgende Nachweise aus dem Jahr 2016 (MNHNL, INATURALIST & GBIF 2019) vor: Tagpfauenauge (Aglais io), Admiral (Vanessa atalanta), Brauner Waldvogel (Aphantopus hyperantus), Landkärtchen (Araschnia levana), Kleines Wiesenvögelchen (Coenonympha pamphilus), Großes Ochsenauge (Maniola jurtina), Schachbrett (Melanargia galathea), Rotbraunes Ochsenauge (Pyronia tithonus), Schwarzkolbiger Braun-Dickkopffalter (Thymelicus lineola) sowie für den Grünader-Weißling (Pieris napi) (dieser wurde rezent während der Geländebegehungen im Mai 2022 entlang der Uferbereiche der Chiers gesichtet). Für die Dreckwiss liegen zusätzlich rezente Nachweise (MNHNL, INATURALIST & GBIF 2019) für den Kleinen Fuchs (Aglais urticae), den Aurorafalter (Anthocharis cardamines), den Kaisermantel (Argynnis paphia), den Kurzschwänzigen Bläuling (Cupido argiades), den Rotklee-Bläuling (Polyommatus semiargus), den Kleinen Weinschwärmer (Deilephila porcellus), den Zitronenfalter (Gonepteryx rhamni), den Pappelschwärmer (Laothoe populi), den Kleinen Feuerfalter (Lycaena phlaeas), den Braunen Feuerfalter (Lycaena tityrus), sowie den Hauhechel-Bläuling (Polyommatus icarus) vor. Beobachtungen des Distelfalters (Vanessa cardui) wurden von den weiter nördlich gelegenen Flächen gemeldet. Der Skabiosenschwärmer (Hemaris tityus) wurde 2022 auf den Flächen westlich der Dreckwiss beobachtet. Aufgrund der geeigneten Habitatausstattung entlang der Chiers und ihren umgebenden Auen- und Feuchtflurenbeständen ist das Vorkommen einer Vielzahl von Libellenarten ebenfalls sehr wahrscheinlich. Im Rahmen der Geländebegehung im Mai 2022 wurde u.a. eine Art aus der Familie der Prachtlibellen (Calopterygidae) entlang der Uferbereiche der Chiers in den nördlich einzugliedernden Flächen beobachtet. 32 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Geschützte Tierarten Laut der großherzoglichen Verordnung zu den geschützten Tierarten4 sind alle wildlebenden Vogel- und Fledermausarten integral geschützt. Innerhalb des Schutzgebietes sind daneben auch der Kleine Wasserfrosch (Rana lessonae), der Teichfrosch (Rana kl. esculenta), der Grasfrosch (Rana temporaria) sowie der Berg- (Triturus alpestris) und der Fadenmolch (Lissotriton helveticus) integral geschützt. Die nachfolgende Tabelle gibt Auskunft über die naturschutzfachlich relevanten Tierarten, die im Schutzgebiet erfasst wurden. Tab. 2-2: Überblick der naturschutzrelevanten Tierarten im Schutzgebiet. Rote Liste PNPN 2007-2011 Schutzstatus Aves Baumpieper (Anthus trivialis) integral geschützt, Vorwarnliste (NT) U1 Bekassine (Gallinago gallinago) integral geschützt, Bestand erloschen (EX) U2, Anhang II und III VS-RL Bluthänfling (Linaria cannabina) integral geschützt U1 Braunkehlchen (Saxicola rubetra) integral geschützt, Bestand erloschen (EX) U2 Buchfink (Fringilla coelebs) integral geschützt Anhang I VS-RL Distelfink (Carduelis carduelis) integral geschützt U1 Dohle (Corvus monedula) integral geschützt U1 integral geschützt integral geschützt, gefährdet (VU) integral geschützt U1 U2, Anhang II VSRL Anhang I VS-RL Dorngrasmücke (Sylvia communis) Feldlerche (Alauda arvensis) Gartenbaumläufer (Certhia brachydactyla) 2 Gartenrotschwanz (Phoenicurus phoenicurus) Vorwarnliste (NT) U1 Goldammer (Emberiza citrinella) integral geschützt, Vorwarnliste (NT) U1 Grünspecht (Picus viridis) integral geschützt Haussperling (Passer domesticus) Vorwarnliste (NT) U1 integral geschützt, Bestand vom Erlöschen bedroht (CR) U2, Anhang II VSRL Kiebitz (Vanellus vanellus) 1 U1 4 Règlement grand-ducal du 9 janvier 2009 concernant la protection intégrale et partielle de certaines espèces animales de la faune sauvage. 33 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Rote Liste Klappergrasmücke (Sylvia curruca) integral geschützt Mittelspecht (Dendrocopos medius) integral geschützt Neuntöter (Lanius collurio) integral geschützt, gefährdet (VU) PNPN 2007-2011 2 Schutzstatus U1 U1, Anhang I VSRL U1, Anhang I VSRL Nachtigall (Luscinia megarhynchos) integral geschützt U1 Rauchschwalbe (Hirundo rustica) integral geschützt, Vorwarnliste (NT) U2 integral geschützt, Bestand vom Erlöschen bedroht (CR) U2, Anhang II und III VS-RL Ringeltaube (Columba palumbus) integral geschützt Anhang I, II und III VS-RL Rohrammer (Emberiza schoeniclus) integral geschützt, Vorwarnliste (NT) 2 U1 integral geschützt, gefährdet (VU) 1 U1 Rebhuhn (Perdix perdix) Rotmilan (Milvus milvus) Schwarzkehlchen (Saxicola rubicola) Schwarzmilan (Milvus migrans) Schwarzstorch (Ciconia nigra) integral geschützt integral geschützt, Vorwarnliste (NT) integral geschützt, Arten mit geografischer Restriktion 2 U1 U1, Anhang I VSRL U1, Anhang I VSRL Silberreiher (Ardea alba) integral geschützt Anhang I VS-RL Sperber (Accipiter nisus) integral geschützt Anhang I VS-RL Sumpfrohrsänger (Acrocephalus palustris) integral geschützt U1 Teichrohrsänger (Acrocephalus scirpaceus) integral geschützt, Vorwarnliste (NT) Weidenmeise (Poecile montanus) integral geschützt U1 integral geschützt, Bestand erloschen (EX) U1 Bestand vom Erlöschen bedroht (CR) U2 Zaunkönig (Troglodytes troglodytes) integral geschützt Anhang I VS-RL Zwergschnepfe (Lymnocryptes minimus) integral geschützt Anhang II VS-RL Wiedehopf (Upupa epops) Wiesenpieper (Anthus pratensis) 2 U1 Lepidoptera Aurorafalter (Anthocharis cardamines) near threatened Brauner Feuerfalter (Lycaena tityrus) endangered Großer Feuerfalter (Lycaena dispar) endangered Kleiner Feuerfalter (Lycaena phlaeas) vulnerable Kurzschwänziger Bläuling (Cupido argiades) Landkärtchen (Araschnia levana) Nierenfleck-Zipfelfalter (Thecla betulae) Rotbraunes Ochsenauge (Pyronia tithonus) 1 extinct near threatened vulnerable near threatened 34 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Rote Liste Schachbrett (Melanargia galathea) Skabiosenschwärmer (Hemaris tityus) PNPN 2007-2011 Schutzstatus near threatened endangered Amphibia Kleiner Wasserfrosch (Rana lessonae)
- integral geschützt, Art der Vorwarnliste (V) 2 integral geschützt, vulnerable 2 integral geschützt, endangered 2 U1 Zusammenfassende Bewertung Durch die besonderen Standortbedingungen, insbesondere im Umfeld der Chiers, konnten sich im Naturschutzgebiet Dreckwiss seltene und wertvolle Artengemeinschaften, die den natürlichen Charakter einer „zone humide“ widerspiegeln, ausbilden. Dem Gebiet wird nicht nur aufgrund seines vielfältigen Arteninventars, sondern insbesondere aufgrund seiner Lage innerhalb der stark urbanisierten Landschaft eine besondere Bedeutung als „Trittsteinbiotop“ zugesprochen. Neben dem Vorkommen seltener Pflanzenarten, wie bspw. des Wasser-Greiskrauts (Senecio aquaticus), liegen Nachweise des Großen Feuerfalters (Lycaena dispar) und weiterer Tagfalterarten sowie einer beträchtlichen Anzahl an Vögeln, darunter auch seltenen, an Feuchtgebiete gebundenen Arten vor. Auf die infolge des schlechten chemisch-biologischen Zustands der Chiers für viele aquatische Lebewesen ungeeigneten Lebensbedingungen wurde bereits hingewiesen. Eine unbeabsichtigte, fortschreitende Entwässerung oder eine Nicht-Nutzung von Beständen könnte zum Erlöschen lokaler Populationen aquatischer Lebewesen sowie einiger Pflanzenarten führen (EFOR-ERSA 2014). Weiterführende Untersuchungen zu Arten, insbesondere zu der Reptilien- sowie der Amphibienfauna in den Gebieten, würden aufgrund der für die Artengruppe geeigneten Habitatausstattung bestimmt weitere Vorkommen von Arten bestätigen und so einige „Datenlücken“ im Gebiet schließen. Um die Verbundfunktion des Naturschutzgebietes, auch für weitere Arten aufrecht zu erhalten bzw. zu optimieren, sind die Barrierewirkungen der Autobahn sowie der Eisenbahnstrecke durch geeignete Maßnahmen für Arten durchgängig zu gestalten, insbesondere im Hinblick auf die immer weiter 35 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement zunehmende Urbanisierung in Umfeld. Dies auch im Hinblick auf die einzugliedernden Flächen im Norden. Eine Umsetzung von adaptierten Maßnahmen würde sich im Rahmen der Kompensationsmaßnahmen für die geplanten „Umgehungstraße Bascharage“ anbieten (s. Kap. 4.1.3.). 2.
- Weitere Funktionen des Naturschutzgebietes Neben dem Arten- und Biotopschutz sind auch andere ökologische Funktionen des Naturschutzgebiet Dreckwiss von Bedeutung. Vor dem Hintergrund einer weiteren Urbanisierung im unmittelbaren Umfeld des Schutzgebietes gewinnen verbleibende Freiflächen, wie sie in der Dreckwiss zu finden sind, eine immer größere Bedeutung für das menschliche Wohlbefinden und für den Klimaschutz auf lokaler Ebene. Die östlich umgebenden Randbereiche der Dreckwiss sowie der Flächen im Norden dienen als bedeutende Kaltluftentstehungsgebiete im Umkreis, wodurch dem Naturschutzgebiet eine wichtige klimatisch-lufthygienische Ausgleichsfunktion, insbesondere für das südlich gelegene Gewerbegebiet „Hahnebësch“, zugrunde liegt. Die vorgesehene Erweiterung des Schutzgebietes nach Norden betrifft eine derzeit vollständig unbebaute Fläche, welche vollumfänglich als Grünzone ( Zone de Verdure [VERD]) ausgewiesen ist. Die Grünzone fungiert bereits hier als Pufferzone zwischen der umgebenden Verkehrsinfrastruktur und dem Siedlungsbereich und dient gleichzeitig zum Schutz wertvoller Biotope. Eine Unterschutzstellung dieser Bereiche im Zuge einer erweiterten Neuabgrenzung der Dreckwiss würde in jedem Fall dazu beitragen diese Flächen auch weiterhin zu erhalten und zu optimieren. 36 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement
- Schäden, Bedrohungen und Grunddienstbarkeiten Schäden beziehen sich auf bereits vorhandene Elemente, die zu einer Verschlechterung der Umwelt geführt haben und/oder führen. Bedrohungen sind zukünftige Belastungen, die die Umweltwerte des Standorts in naher oder ferner Zukunft beeinträchtigen könnten. 3.
- Schäden und Gefährdung Schäden und Gefährdungsursachen im Naturschutzgebiet Dreckwiss werden im Ausweisungsdossier aus dem Jahr 1992 (SGI 1992) sowie dem im Jahr 2014 erstellten Pflegeplan zum Gebiet (EFORERSA 2014) aufgeführt. Als wesentliches und prägendes Merkmal des Naturschutzgebiets Dreckwiss ist die Chiers zu nennen, die maßgeblich an der Entstehung des kennzeichnenden Charakters einer „zone humide“ beteiligt und auch für den zukünftigen Erhalt des Gebietes und seines ökologischen Wertes unabdingbar ist. Im Zuge der Begradigung und Eintiefung der Chiers - spätestens gegen Mitte des
- Jh. - sowie durch die Anlage von Gräben und Drainagen zur oberflächlichen Entwässerung größerer Bereiche zählt das Gewässer heute zu den stark (EFOR-ERSA 2014) bzw. erheblich veränderten Oberflächenwasserkörpern
- Die Begradigung und Eintiefung der Chiers ging mit einer Absenkung des Grundwasserspiegels einher, was zu Veränderungen der Bodenverhältnisse und den zugrundeliegenden Standortbedingungen für Flora und Vegetation führte. „Solche (Teil-) Entwässerungen stellen mitunter die Hauptgefährdungsursache für das die Chiers umgebende Feuchtgrünland dar. Aufgrund bis dato nicht verbauter Uferbereiche, wird der strukturelle Gewässerzustand der Chiers im Bereich der Dreckwiss nicht als „schlecht“, sondern als „unbefriedigend“ bezeichnet (EFOR-ERSA 2014). Gemäß der Strukturgütekartierung des WRRLBewirtschaftungsplan 20156 schwankt der hydromorphologische Zustand der Chiers in der Dreckwiss zwischen den Werten 3 und 4, gemäß den Ausführungen des Pflegeplanes 2014 werden der chemische Zustand und der ökologische Gesamtzustand insgesamt als „schlecht“ eingestuft (EFOR-ERSA 2014). Ein zusätzliches Sauerstoffdefizit und hohe Nähr- und Schadstoffkonzentrationen (u.a. Stickstoff/Nitrat, 5 Erheblich veränderte Wasserkörper - HMWB - Darstellung der Oberflächengewässer, die durch menschliche Aktivität in dem Masse physisch verändert wurden, dass sie den guten ökologischen Zustand gemäß der Wasserrahmenrichtlinie (DIR 2000/60/CE) nicht erreichen können und die menschliche Aktivität aus technischen oder wirtschaftlichen Gründen nicht wieder in Frage gestellt werden kann. Die stark veränderten Wasserkörper müssen ein gutes ökologisches Potential erreichen, aber auch einen guten chemischen Zustand (Quelle: geoportal.lu; abgerufen 24.05.2022). 6 Strukturgütekartierung 2015 [5-stufige Bewertung]: Der hydromorphologische Zustand wird alle 6 Jahre anhand eines Monitorings konform zur Wasserrahmenrichtlinie (RL 2000/60/EU) ermittelt (Quelle: geoportal.lu; abgerufen 24.05.2022). 37 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Phosphat, Schwermetalle u.a.) innerhalb der Chiers, bedingen die sehr geringe Makrophytenvegetation sowie eine stark verarmte Fischfauna und Makrozoobenthos (EFOR-ERSA 2014). Eine Renaturierung der Chiers ist als Kompensationsmaßnahme für die Umgehungsstraße von Bascharage in Planung und wird auch in den nördlich einzugliedernden Flächen umgesetzt werden. Bei der Renaturierung ist der schlechten Wasserqualität der Chiers Rechung zu tragen. Im Rahmen der Renaturierung sind ebefalls die an den Flusslauf angrenzenden geschützten Biotope zu berücksichtigen, um deren direkte Zerstörung weitestgehend zu vermeiden. In diesem Zusammenhang ist auch die Veränderung der hydrologischen Verhältnisse durch eine Renaturierung zu prüfen und zu berücksichtigen, die sich z.B. durch eine Veränderung des Grundwasserspiegels auf bestehende Biotope auswirken kann. Eine (weitere) Intensivierung der Nutzung (hohe Düngergaben, frühe, häufige oder lang andauernde Nutzung, geringe Schnitthöhe, Nachsaat mit herkömmlichen Standard-Ansaatmischungen) würde eine Gefährdung für die noch relativ artenreichen Grünlandflächen frischer Standorte darstellen. Momentan werden die meisten der als geschützte Biotope ausgewiesenen Grünlandflächen im Rahmen von Biodiversitätsprogrammen bewirtschaftet, sodass o.g. sowie weitere ungeeignete Maßnahmen für diese Bestände untersagt sind. Würden diese Verträge nicht verlängert, so müssen die Vorgaben bzw. Einschränkungen der großherzoglichen Verordnung dazu geeignet sein, eine Verschlechterung der Situation zu verhindern. Die Auswirkungen der im Südosten des Gebietes etablierten Ganzjahresbeweidung auf die betroffenen Flächen sollten darüber hinaus über einen längeren Zeitraum hinweg beobachtet werden. Die bisher keinem Programm unterliegenden Flächen – und dabei insbesondere die geschützten Biotope – sollten schnellstmöglich in ein geeignetes Extensivierungsprogramm aufgenommen werden, um ihren Naturschutzwert zu erhalten bzw. langfristig zu steigern. Eine Fortführung der Düngung auf den im Gebiet vorhandenen, an Arten bereits stark verarmten Grünlandflächen kann zu Nährstoffanreicherungen in den Fließgewässern und den umgebenden Feuchtgrünlandbereichen führen. Genauso können jedoch Verbrachungsprozesse aufgrund einer fehlenden oder ungenügenden Nutzung zu einer Reduzierung der Biodiversität führen. Neben der Bedrohung durch Eutrophierung stellen auch Einträge von Pestiziden und Feinsedimenten (Erosion) aus benachbarten landwirtschaftlichen Flächen potentielle Gefahrenquellen dar. In Hinblick auf die Lage des Schutzgebietes inmitten einer stark wachsenden Infrastruktur kann allgemein von einer starken Störung und Reizüberflutung (Lärm, Licht, Abgase etc.) auf das Naturschutzgebiet ausgegangen werden, insbesondere in den Randbereichen. So ist das Naturschutzgebiet zwischen der östlich verlaufenden Autobahn, der vielbefahrenen N.31 im Westen, der Eisenbahnlinie und des Zubringers zur Autobahn im Norden sowie dem Gewerbegebiet im Süden von Flächen mit negativen Auswirkungen regelrecht eingekesselt. Eine weitere durch den Straßenverkehr verursachte Beeinträchtigung stellen der Schwermetalleintrag durch Reifen- und Bremsabrieb und der Eintrag der Streusalze in Randbereiche der Flächen und in die Gewässer dar. Auch das Ablagern von Müll, insbesondere in den Randbereichen der Siedlungen, des Gewerbegebietes und der Autobahn kann Beeinträchtigungen hervorrufen. 38 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Die Eisenbahnlinie, welche die Grenze zwischen dem bestehenden und dem neu auszuweisenden Teil des Schutzgebietes im Norden bildet, wirkt mit ihren Böschungen als erhebliche Barriere zwischen beiden Bereichen. Während eine wirkliche Verbindung beider Teilgebiete, aufgrund der bestehenden Infrastruktur im Umfeld, nicht hergestellt werden kann, so sollte im Rahmen der Überlegungen zu einer Renaturierung der Chiers in diesem Bereich auch die Schaffung eines ökologischen Korridors im Bereich der Querung des Fließgewässers unterhalb der Bahngleise angedacht werden. Größere Besuchermengen stellen eine weitere potentielle Gefahrenquelle dar, insbesondere für trittempfindliche Pflanzengesellschaften. Aufgrund der Nähe zum Siedlungsbereich ist mit einem erhöhten Auftreten von Katzen und Hunden im Naturschutzgebiet zu rechnen. Anthropogene Störungen durch Ablagerungen von Bauschutt und Grünabfällen sind insbesondere in den siedlungsnahen Bereichen nicht auszuschließen. Trotz einigen teils schwer zugänglichen Bereichen im Naturschutzgebiet, sollten gezielte Besucherlenkungen auf eigens dafür angelegten Wegen erfolgen, insbesondere die sensibleren Bereiche des Gebietes sollten unzugänglich für Besucher sein. Die Befestigung von Wegen zur autogerechten Erschließung des Gebiets führt nebst der allgemein problematischen Flächenversiegelung, zu einer Zerschneidung des Gebiets, einer erhöhten Störungsbelastung sowie zu einem potentiellen Einbringen ggf. invasiver Arten. Zusätzlich zur geplanten Umgehungsstraße von Bascharage soll ebenfalls eine Anbindung zwischen der Autobahn A.13 und dem südlich gelegenen Gewerbegebiet „Hahnebësch“ erfolgen (liaison Hahneboesch). Insgesamt ergibt sich damit im Naturschutzgebiet ein Flächenverlust von ca. 3,6 ha. Um eine zusätzliche Zerschneidung des Gebietes zu vermeiden, soll der Anschluss „ Hahnebësch“ über eine Brücke/Stegbauwerk erfolgen. Dennoch werden die im äußersten Südosten des Gebietes liegenden Flächen abschnittsweise vom Rest des Gebietes isoliert. Bau- und betriebsbedingt kommt es im Bereich der neu zu schaffenden Straßeninfrastrukturen zu Störungen der im Schutzgebiet siedelnden Arten. Eine weitere Anlage von Straßen im bereits stark urbanisierten Raum führt zudem zu einer nicht zu vernachlässigten Beeinträchtigung des Landschaftsbildes. Auch weitere im Umfeld geplante Projekte (vgl. Kap. 1.4.2.) gehen mit erheblichen Auswirkungen auf das Schutzgebiet und seine Schutzziele einher. Die zunehmende „Verinselung“ der Dreckwiss erhöht dessen Bedeutung für den Schutz der innerhalb des Gebietes vorkommenden Tier- und Pflanzenarten und den Erhalt als „Trittsteinbiotop“ und Rückzugsort in dieser stark urbanisierten Region. Umso wichtiger ist es, geeignete Verbundachsen zu schaffen und somit den Austausch zwischen genetisch differenzierten Individuen und Teilpopulationen geschützter Arten zu ermöglichen und die Wanderung sensibler Tierarten zu fördern. 3.
- Verbote und Auflagen Zum aktuellen Zeitpunkt gelten für das bestehende Naturschutzgebiet die Auflagen des Règlement grand-ducal du 22 mars 2002 déclarant zone protégée la zone humide Dreckwis englobant des fonds sis sur le territoire des communes de Bascharage et de Sanem. In Art. 3 und 4 der Verordnung sind die geltenden Verbote und Auflagen festgelegt: 39 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Art.
- Dans la partie A sont interdits: • • • • • • • • • • • • la pêche; la chasse, à l'exception des modes de chasse à l'affût, à l'approche et devant soi et ce à partir de l'entrée en vigueur du prochain bail de chasse; la chasse aux espèces classées gibier suivantes: perdrix grise, bécassine, canard colvert; la capture, la mise à mort, la mutilation et la perturbation d'animaux sauvages non classés comme gibier; notamment le dérangement de l'avifaune en période de reproduction et de dépendance; la destruction, la mutilation ou l'enlèvement de plantes sauvages; les fouilles, les sondages, les terrassements, l'extraction de matériaux; l'utilisation des eaux ou toutes les mesures ayant une influence sur la situation hydrologique; la circulation de personnes à pied, à cheval ou au moyen de tout véhicule quelconque à l'exception des exploitants agricoles accédant à leurs terrains situés à l'intérieur de la zone protégée; la divagation d'animaux domestiques tels que chiens et chats; toute construction incorporée au sol ou non; L'emploi de pesticides et d'engrais chimiques de synthèse. Toutefois, cette interdiction ne s'applique pas si l'exploitant des fonds en question conclut un contrat de gestion approprié dans le cadre de la réglementation instituant un régimes d'aides pour la mise en œuvre de programmes de sauvegarde de la diversité biologique, respectivement dans le cadre de celle instituant un régime d'aides en faveur de pratiques agricoles compatibles avec les exigences de la protection et de l'amélioration de l'environnement et des ressources naturelles, dans lequel l'emploi de pesticides et d'engrais est soumis à des contraintes spécifiques. L'emploi d'engrais organiques reste autorisé dans la mesure où celui-ci s'effectue selon les règles et restrictions telles qu'elles sont applicables dans les zones de protection rapprochées et éloignées des eaux destinées à l'alimentation humaine, en application du règlement grand-ducal du 21 novembre 2000 concernant l'utilisation de fertilisants azotés dans l'agriculture; le changement d'affectation des sols. Art.
- Dans la partie B sont interdits: • • • • • • • • • la pêche; la chasse, à l'exception des modes de chasse à l'affût, à l'approche et devant soi et ce à partir de l'entrée en vigueur du prochain bail de chasse; la chasse aux espèces classées gibier suivantes: perdrix grise, bécassine, canard colvert; la capture, la mise à mort, la mutilation et la perturbation d'animaux sauvages non classés comme gibier, notamment le dérangement de l'avifaune en période de reproduction et de dépendance; la destruction, la mutilation ou l'enlèvement de plantes sauvages; les fouilles, les sondages, les terrassements, l'extraction de matériaux; l'utilisation des eaux ou toutes les mesures ayant une influence sur la situation hydrologique; la construction d'ouvrages autres que des abris agricoles légers pour le bétail; la divagation d'animaux domestiques tels que chiens et chats; 40 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement • • L'emploi de pesticides et d'engrais chimiques de synthèse. Toutefois, cette interdiction ne s'applique pas si l'exploitant des fonds en question conclut un contrat de gestion approprié dans le cadre de la réglementation instituant un régimes d'aides pour la mise en œuvre de programmes de sauvegarde de la diversité biologique, respectivement dans le cadre de celle instituant un régime d'aides en faveur de pratiques agricoles compatibles avec les exigences de la protection et de l'amélioration de l'environnement et des ressources naturelles, dans lequel l'emploi de pesticides et d'engrais est soumis à des contraintes spécifiques. L'emploi d'engrais organiques reste autorisé dans la mesure où celui-ci s'effectue selon les règles et restrictions telles qu'elles sont applicables dans les zones de protection rapprochées et éloignées des eaux destinées à l'alimentation humaine, en application du règlement grand-ducal du 21 novembre 2000 concernant l'utilisation de fertilisants azotés dans l'agriculture; le changement d'affectation des sols. Art.
- • • Les dispositions des articles 3 et 4 ne concernent pas les mesures prises dans l'intérêt de la conservation et de la gestion de la zone protégée. Les mesures sont toutefois soumises à l'autorisation du ministre ayant dans ses attributions la loi modifiée du 11 août 1982 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. Die vorgesehene Erweiterung des Schutzgebietes nach Norden betrifft eine derzeit vollständig unbebaute Fläche, welche sich vorrangig im Besitz der Gemeinde Käerjeng befindet und bereits im aktuellen PAG (Stand: 2015) vollumfänglich als Grünzone (Zone de Verdure [VERD]) ausgewiesen ist. Hier gilt entsprechend Art. 17 des gültigen PAG im partie écrite: Les zones de verdure sont des espaces végétaux constituant : - soit une zone tampon, aménagée afin de servir de barrière entre des zones dont les destinations sont incompatibles ou devant être séparées afin de réaliser un aménagement approprié des lieux - soit une zone de sauvegarde de biotopes ou d’autres structures naturelles à préserver à l’intérieur des zones urbanisées ou destinées à être urbanisées. Y sont autorisés des installations techniques et des constructions ou aménagements à but d’utilité publique. Die Vorgaben der großherzoglichen Verordnung sollen im Rahmen der Neuausweisung der Dreckwiss angepasst werden. Wie schon erwähnt, sollte aufgrund der bedeutenden Biotopausstattung im Südwesten der Dreckwiss sowie dem Ziel, auch die verbleibenden Wiesen in qualitativ hochwertiges Grünland zu entwickeln, das gesamte, neu auszuweisende Schutzgebiet als Kernzone ausgewiesen werden. Der vorgeschlagene Text für die zukünftige Verordnung mit Angabe der Änderungen ist im Folgenden dargestellt. 41 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Texte coordonné Règlement grand-ducal du 22 mars 2002 déclarant zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle et de corridor écologique, la zone « Dreckwiss » sise sur les territoires des communes de Käerjeng et de Sanem Art. 1er. Est déclarée zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle et de corridor écologique, la zone « Dreckwiss » sise sur les territoires des communes de Käerjeng et de Sanem. Art.
- La zone protégée d’intérêt national « Dreckwiss » d’une étendue de 65,3 hectares est formée de fonds inscrits aux cadastres de la commune de Käerjeng, section C de Bascharage, et de la commune de Sanem, section A de Sanem. Sont également inclus tous les fonds et toutes les parcelles cadastrales ne portant pas de numéros se trouvant à l’intérieur du périmètre de la zone protégée d’intérêt national. La délimitation de la zone protégée d’intérêt national est indiquée sur les plans annexés. Art.
- Dans la zone protégée d’intérêt national sont interdits: 1° 2° 3° 4° la pêche ; l’emploi de munition contenant du plomb ; la chasse aux espèces classées gibier suivantes: perdrix grise, bécassine, canard colvert ; la capture, la mise à mort, la mutilation et la perturbation d'animaux sauvages indigènes non classés comme gibier; notamment le dérangement de l'avifaune en période de reproduction et de dépendance ; 5° la destruction, la mutilation ou l'enlèvement de plantes sauvages indigènes, ainsi que de parties de ces plantes, sans préjudice de l’exploitation agricole ou pour des raisons de sécurité. La lutte mécanique ou thermique contre les adventices de l’agriculture est autorisée dans le contexte de la conditionnalité de l’exploitation agricole ; 6° les fouilles, les sondages, les terrassements, l'extraction de matériaux, le déblai, le remblai, le dépôt de déchets ou de matériaux ; 7° l'utilisation des eaux ou toutes les mesures ayant une influence sur la situation hydrologique, le drainage, l’entretien de drainages existants et le curage, ainsi que le rejet d'eaux usées non traitées ; 8° la circulation de personnes à pied, à cheval ou au moyen de tout véhicule quelconque en dehors des chemins balisés. Cette interdiction ne s’applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit, ni aux gestionnaires de la zone protégée ; 9° la divagation d'animaux domestiques tels que chiens et chats, ainsi que la circulation avec chien non tenu en laisse, à l’exception de l’exercice de la chasse ; 10° toute construction incorporée au sol ou non ; à l’exception : a) des installations légères d’affût de chasse et des ruches apicoles; b) de la mise en place de miradors ; 42 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement c) de l’installation d’une nouvelle infrastructure ferroviaire sur pilotis, planifiée à l’intérieur du couloir destiné à ce projet, dont l’implantation est indiquée sur les plans figurant en annexe ; d) de l’installation d’un nouveau accès routier à la zone d’activité économique Hahnebësch sur pilotis, planifié à l’intérieur du couloir destiné à ce projet, dont l’implantation est indiquée sur les plans figurant en annexe ; e) des interventions nécessaires à l’entretien ou au renouvellement des installations existantes ou de celles planifiées en vertu des lettres a) et b) ; f) de l’installation d’abris agricoles légers pour le bétail, nécessaires à l’exploitation et gestion de la zone protégée d’intérêt national. Les exceptions visées aux lettres b) à f) sont soumises à autorisation préalable du ministre ayant l’Environnement dans ses attributions, ci-après « ministre ». Les travaux et interventions d’entretien courant au niveau de ces installations ne nécessitent pas l’autorisation préalable du ministre. 11° l’emploi de pesticides ou de fertilisants, ainsi que le chaulage ; 12° le changement d'affectation des sols ; 13° l’appâtage du gibier ; 14° l’affouragement du bétail à l’exception de l’affouragement d’appoint, adapté aux conditions météorologiques selon les exigences du bien-être animal, dans le cadre de projets de pâturage écologique ; 15° la mise en place d’installations de transport ou de communication, de conduites d’énergie, de liquide ou de gaz, de canalisations ou d’équipements assimilés, à l’exception : a) de l’installation d’une nouvelle infrastructure ferroviaire sur pilotis, planifiée à l’intérieur du couloir destiné à ce projet, dont l’implantation est indiquée sur les plans figurant en annexe ; b) de l’installation d’un nouveau accès routier à la zone d’activité économique Hahnebësch sur pilotis, planifié à l’intérieur du couloir destiné à ce projet, dont l’implantation est indiquée sur les plans figurant en annexe ; c) des interventions nécessaires à l’entretien ou au renouvellement des installations existantes ou de celles planifiées en vertu des lettres a) et b) ; d) de l’installation temporaire, à l’intérieur du couloir en vertu de la lettre b), d’accès au chantier dans le cadre de travaux à réaliser en matière d’infrastructures de transport ; e) de la mise en place de conduites ou de canalisations par forage ou fonçage ayant leurs puits d’entrée et de sortie en dehors des limites de la zone protégée d’intérêt national. Les exceptions visées aux lettres a) à e) sont soumises à autorisation préalable du ministre. Les travaux et interventions d’entretien courant au niveau de ces installations ne nécessitent pas l’autorisation préalable du ministre ; 16° le retournement, le réensemencement ou le sursemis des prairies ou pâtures, à l’exception des réparations de dégâts des prairies ou pâtures réalisés selon les instructions de l’Administration de la nature et des forêts ; 43 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement 17° la réduction, la destruction ou la détérioration de biotopes protégés et habitats visés par l’article 17 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ; 18° la plantation de résineux ou d’essences allochtones. Art.
- Les dispositions de l’article 3 ne concernent pas les mesures, activités ou interventions prises 1° dans l'intérêt de la conservation et de la gestion de la zone protégée ; 2° dans l’intérêt de la recherche scientifique, de la conservation et restauration du patrimoine historique et culturel ; 3° dans l’intérêt de la promotion pédagogique et la sensibilisation environnementale ; 4° pour la réalisation de tous travaux ou installations relatifs aux exceptions visées à l’article 3, point 10° et point 15° ; 5° pour la réalisation du réseau cyclable national conformément à la loi modifiée du 28 avril 2015 relative au réseau cyclable national et aux raccordements de ce réseau vers les réseaux cyclables communaux. Les mesures, activités ou interventions sont toutefois soumises à l'autorisation du ministre. Art.
- Notre Ministre de l'Environnement est chargé de l'exécution du présent règlement qui sera publié au Mémorial. Die endgültige Formulierung der Gebote und Verbote wird im Rahmen der Veröffentlichung der überarbeiteten großherzoglichen Verordnung festgehalten. Es kann dabei zu Abweichungen zu den hier vorgeschlagenen Formulierungen kommen! 3.
- Grunddienstbarkeiten Zwei Hochspannungsleitungen queren aktuell das Naturschutzgebiet Dreckwiss (s. Abb. 3-1). Für die jeweilig betroffenen Landflächen liegen entsprechend dem Trassenverlauf sogenannte Grunddienstbarkeiten vor. Diese Verträge verpflichten den Grundeigentümer, alles zu unterlassen oder zu vermeiden, was den ordentlichen Leitungsbetrieb gefährdet oder stört. Notwendige Pflege- und Sicherungsmaßnahmen (Sorgfaltspflicht) sind auch weiterhin entsprechend umzusetzen. 44 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Abb. 3-1: Infrastruktur (Energie und Wasser) innerhalb des Schutzgebietes. [Kartengrundlage: Digitaler topographischer Plan 1:5000 (Quelle: Administration du cadastre et de la topographie, CC0 1.0 (https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/). URL: http://wmts1.geoportail.lu/opendata/service?REQUEST=GetCapabilities&version=1.3.0 (Abruf: 22.06.2022)] 45 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement
- Vorschläge zu Einrichtungs- und Bewirtschaftungsmaßnahmen s. Anhang A8: Maßnahmenplan (1:1.250) Die Auflagen betreffend Kern- und Pufferzone wurden im RGD vom
- März 2002 festgelegt und dienen Schutz, Erhalt und Förderung der in der Zielsetzung festgelegten Arten und Lebensräume. An dieser Stelle wird auf den aktuellen Pflegeplan der Administration de la nature et des forêts verwiesen, welcher in den Kapiteln 5.
- bis 5.3 ausführlich einzelne Maßnahmen in Bezug auf die Pflege der jeweiligen Biotope in der Dreckwiss beschreibt. Die nachfolgend aufgeführten Maßnahmen sollen dementsprechend lediglich als Zusammenfassung und Ergänzung zu diesen Maßnahmen fungieren (vgl. Anhang A8). Die nachfolgenden Entwicklungs- und Bewirtschaftungsmaßnahmen beruhen auf aktuellen Daten und haben Empfehlungscharakter. Ihre Umsetzung setzt stets eine Abmachung mit dem Eigentümer und/oder dem Bewirtschafter voraus. 4.
- Entwicklungsmaßnahmen (mesures d’aménagement - premier investissement) 4.1.
- Renaturierung der Chiers und ihrer Auen Eine Renaturierung bzw. Revitalisierung der Chiers und ihrer Aue im Bereich der Dreckwiss, als auch in den nördlich einzugliedernden Flächen, sollten zeitnah erfolgen. Diese Maßnahme ist als eine Kompensation für die Umgehungsstraße von Bascharage vorgesehen und wird derzeit im Detail geplant. Eine Renaturierung der Chiers in den nördlich einzugliedernden Flächen würde den Zielen der für das Schutzgebiet kennzeichnenden „zone humide“, ihrem Erhalt sowie ihrer Verbesserung in jedem Fall entsprechen. 4.1.
- Reduktion von Lärm und Lichtverschmutzung Generell gilt es, die Belastung durch Lärm und Lichtverschmutzung im Gebiet zu vermeiden bzw. soweit möglich zu reduzieren. Die Freizeitnutzung des Naturschutzgebiets sollte dahingehend naturverträglich gestaltet sein. Insbesondere in sensiblen Bereichen (z.B. Vogelbrutstätten) sollten so Ruhezonen sichergestellt werden. 4.1.
- Erhalt und Erweiterung der Verbundfunktion des Schutzgebietes Die dem Schutzgebiet zugrundeliegende Verbundfunktion innerhalb der stark urbanisierten Landschaft ist unbedingt aufrecht zu erhalten und insbesondere im Hinblick auf das geplante Straßenbauprojekt und weiteren angedachten Projekten (vgl. Kap. 1.4.2) zu schützen. Weitere Baumaßnahmen im Umfeld sollten so weit möglich vermieden bzw. auf das Minimum beschränkt werden. 46 Naturschutzgebiet ZPIN ZH85 Dreckwiss Bericht zur Neuausweisung - Dossier de classement Die umgebende Verkehrsinfrastruktur stellt für viele Arten eine unüberbrückbare Barriere dar, ein genetischer Austausch bzw. eine Neubesiedlung von Arten ist nur schwer möglich, dies insbesondere im Hinblick auf bodenlebende Arten, wie bspw. Amphibien, Reptilien, Säugetiere oder nicht fliegende Insekten. Um die Barrierefunktion der Autobahn und der Eisenbahnstrecke zu reduzieren, sind Maßnahmen umzusetzen, die einen sicheren und artgerechten Übergang für Arten erlauben. Möglichkeiten zur Verbesserung des Biotopverbundes ergeben sich im Rahmen der Kompensationsmaßnahmen für die Umgehungsstraße von Bascharage insbesondere durch die Konstruktion einer W