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Règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Michelbouch-Biischtert » sise sur le territoire des communes de Bissen…

De quoi traite ce texte ?

Ce règlement grand-ducal vise à déclarer la zone « Michelbouch-Biischtert », située sur les communes de Bissen, Colmar-Berg et Vichten, comme zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle. L'objectif est de protéger et conserver à long terme les habitats forestiers naturels, leur flore et leur faune caractéristiques, ainsi que de préserver l'équilibre naturel de la zone.

Pour qui: Les propriétaires et exploitants de terrains situés dans la zone « Michelbouch-Biischtert » sur les communes de Bissen, Colmar-Berg et Vichten; Toute personne ou entité souhaitant réaliser des activités dans cette zone.

L’essentiel

Pays
Luxembourg
Domaine du droit
Droit de l'environnement et agricole
Articles
8
Source
legilux.public.lu
Texte récupéré le
Explication mise à jour le

Que réglemente ce texte ?

  • La désignation de la zone « Michelbouch-Biischtert » comme réserve naturelle d'intérêt national.
  • La délimitation précise de cette zone protégée, incluant les parcelles cadastrales et les éléments sans numéro comme les chemins et cours d'eau.
  • Une série d'interdictions et de restrictions d'activités au sein de la réserve naturelle.
  • Les exceptions à ces interdictions, notamment pour la gestion de la zone et l'entretien d'infrastructures existantes.

Qui est concerné par ce texte ?

  • Les propriétaires et exploitants de terrains situés dans la zone « Michelbouch-Biischtert » sur les communes de Bissen, Colmar-Berg et Vichten.
  • Toute personne ou entité souhaitant réaliser des activités dans cette zone.

Quels sont les points clés ?

  • La zone protégée « Michelbouch-Biischtert » a une étendue totale de 329 hectares.
  • Sont interdits les travaux de terrassement, le dépôt de déchets, la modification du régime des eaux, et toute nouvelle construction.
  • L'utilisation de pesticides, la fertilisation ou le chaulage sont prohibés.
  • Les coupes rases en forêt feuillue de plus de 0,30 hectares et en peuplements de résineux de plus de 1 hectare sont interdites (celles de plus de 0,5 hectare pour les résineux nécessitent une autorisation).

Droit de l'environnement et agricole

8

Droit de l'environnement et agricole

Texte de loi

Texte de loi
Sommaire (8)
  1. Art 1 ". Est déclarée zone protégée d'intérêt national la réserve naturelle
  2. Art. 2 La zone protégée d'intérêt national « Michelbouch-Biischtert » se comp
  3. Art. 3 Dans la zone protégée sont interdits
  4. Art. 4 Les dispositions énumérées à l'article 3 ne s'appliquent pas aux mesur
  5. Art. 5 Notre Ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement durab
  6. Art.3 point 3 les travaux susceptibles de modifier le régime des eaux superf
  7. Art 4 Les dispositions énumérées à l'article 3 ne s'appliquent pas aux mesur
  8. Art. 10

LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère d'État Le Ministre aux Relations avec le Parlement Monsieur le Président du Conseil d'État Luxembourg Luxembourg, le 7 mars 2019 Personne en charge du dossier:

Jean-Luc Schleich *a 247 - 82954 SCL : R 5952 - 273 / ak Objet : Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Michelbouch-Biischtert » sise sur le territoire des communes de Bissen, Colmar-Berg et Vichten.

Monsieur le Président, J'ai l'honneur de soumettre à l'avis du Conseil d'État le projet de règlement grand-ducal sous rubrique, élaboré par la Ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement durable.

Je joins en annexe le texte du projet, l'exposé des motifs, le commentaire des articles, la fiche d'évaluation d'impact, la fiche financière ainsi que le dossier de classement, comprenant, entre autres, les avis du Conseil supérieur pour la protection de la nature, de la Commune de Bissen, de la Commune de Colmar-Berg, de la Commune de Vichten et de l'Administration de la nature et des forêts.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma haute considération.

Pour le Premier Ministre Ministre d'État Le Ministre aux Relations avec le Parlement f.

Marc Ha en 43, boulevard F.-D. Roosevelt L-2450 Luxembourg Tél. (+352) 247-82952 Fax (+352)46 74 58 scl@scl.etat.lu www.legilux.lu www.gouvernement.lu www.luxembourgiu LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Projet de Règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Michelbouch-Biischtert » sise sur le territoire des communes de Bissen, ColmarBerg et Vichten.

Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Vu la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et notamment ses articles 2, 15, 17 et 38 à 45 ;

Vu la décision du Gouvernement en conseil du 13 janvier 2017 relative au plan national concernant la protection de la nature 2017-2021 et ayant trait à sa première partie intitulée « Stratégie nationale Biodiversité » ;

Vu l'avis du Conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles ;

Vu l'avis émis par les conseils communaux Bissen, Colmar-Berg et Vichten après enquête publique ;

Vu la fiche financière ;

Vu les avis ... [de la Chambre d'agriculture, de la Chambre de commerce et de la Chambre des métiers] ;

Notre Conseil d'Etat entendu ;

Sur le rapport de Notre Ministre de l'Environnement et de Notre Ministre des Finances, et après délibération du Gouvernement en Conseil ;

Arrêtons:

Art 1". Est déclarée zone protégée d'intérêt national la réserve naturelle « Michelbouch-Biischtert », sise

sur le territoire des communes de Bissen, Colmar-Berg et Vichten.

Art. 2La zone protégée d'intérêt national « Michelbouch-Biischtert » se compose d'une étendue totale

de 329 hectares, formée par des fonds inscrits au cadastre de la commune de Bissen, section A, de la commune de Colmar-Berg, section B et C, et de la commune de Vichten, section A, sous les numéros:

1° Commune de Bissen, section A de Bissen 1 Adresse postale L-2918 Luxembourg Tél. (+352) 247-86824 Fax (+352) 400 410 4, Place de l'Europe L-1499 Luxembourg www.emwelt.lu www.gouvernement.lu 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10/502, 11, 12, 13, 14, 15/504, 15/1204, 19/505, 20, 21/507, 21/1635, 22, 23/2, 23/509, 23/1209, 24, 25/1210, 26/1636, 27/1637, 28/1638, 32/1213, 34, 35, 36 2° Commune de Colmar-Berg, section B de Colmar-Berg 372, 525/738, section C de Colmar-Berg 63, 64/111, 61/78, 64/93, 58,65 3° Commune de Vichten, section A de Vichten 12/729, 13/1, 14/635, 15/353, 15/892, 15/354, 15/540, 15/353 Sont également inclus tous les fonds et toutes les parcelles cadastrales ne portant pas de numéros, tels que chemins et cours d'eau se trouvant à l'intérieur du périmètre de la zone protégée d'intérêt national.

La délimitation de la zone protégée d'intérêt national est indiquée sur le plan annexé.

Art. 3Dans la zone protégée sont interdits

1° les fouilles, les sondages, les travaux de terrassement, l'enlèvement de terre végétale, le déblai, le remblai et l'extraction de matériaux ;

2° le dépôt de déchets et de matériaux, à l'exception des grumes sur les lieux d'entreposage ;

3° les travaux susceptibles de modifier le régime des eaux superficielles ou souterraines, tels que le drainage, le changement du lit des ruisseaux et le curage, ainsi que le rejet d'eaux usées, à l'exception du curage des rigoles d'eau servant à l'évacuation des eaux le long des chemins forestiers consolidés et des mesures relatives à l'entretien courant au niveau des installations de distribution d'eau potable destinée à la consommation humaine ;

4° toute construction incorporée au sol ou non ; la mise en place de miradors et de réservoirs d'eau potable destinée à la consommation humaine, ainsi que les interventions nécessaires à l'entretien ou au renouvellement des constructions existantes restent soumises à autorisation préalable du Ministre ayant l'Environnement dans ses attributions, désigné ci-après par « le ministre » ;

5° la mise en place d'installations de transport et de communication, de conduites d'énergie, de liquide ou de gaz, de canalisations ou d'équipements assimilés, sauf dans les chemins consolidés existants; les interventions nécessaires à l'entretien ou au renouvellement des installations existantes restent soumises à autorisation préalable du ministre ; les travaux d'entretien courants à l'intérieur du réservoir d'eau potable destinée à la consommation humaine ne nécessitent pas l'autorisation préalable du ministre ;

6° le changement d'affectation des sols, y compris la réduction, la destruction ou la détérioration de biotopes protégés et habitats visés par l'article 17 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ;

7° l'enlèvement, la destruction et l'endommagement de plantes sauvages et de parties de ces plantes appartenant à la flore indigène, sans préjudice de l'exploitation forestière ;

8° la perturbation, la capture ou la mise à mort d'animaux appartenant à la faune sauvage indigène, à l'exception de ceux considérés comme gibier, sans préjudice des dispositions afférentes de la législation sur la chasse ;

9° la divagation d'animaux domestiques et la circulation avec chien non tenu en laisse, sans préjudice de l'exercice de la chasse au chien courant ;

2 100 la circulation à l'aide de véhicules motorisés en dehors des voies munies d'un revêtement à base de bitume, cette interdiction ne s'appliquant pas aux propriétaires des terrains ni à leurs ayants droit ;

110 la circulation à vélo et à cheval en dehors des chemins existants, à l'exception de l'exploitation forestière réalisée avec des chevaux de traits ;

12° la circulation surfacique avec des engins motorisés dans le contexte de l'exploitation forestière, à l'exception de la circulation des engins sylvicoles sur les chemins existants ou sur des layons de débardage distancés les uns des autres de 40 m au minimum ;

13° l'emploi de pesticides, la fertilisation ou le chaulage ;

14° toute coupe rase en forêt feuillue sur des surfaces dépassant 0,30 hectares ;

15° toute coupe rase de peuplements de résineux dépassant 1 hectare, celles dépassant 0,5 hectare étant soumises à autorisation préalable du ministre ;

16° la transformation de peuplements feuillus en peuplements résineux, ainsi que la plantation de résineux ou d'essences allochtones.

Art. 4Les dispositions énumérées à l'article 3 ne s'appliquent pas aux mesures prises dans l'intérêt de la

conservation et de la gestion de la zone protégée d'intérêt national, ainsi que du maintien et de la restauration du patrimoine archéologique, historique et de la promotion pédagogique et des travaux relatifs à la distribution d'eau destinée à la consommation humaine dans la zone protégée d'intérêt national. Ces mesures restent toutefois soumises à autorisation du ministre.

Art. 5Notre Ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement durable et Notre Ministre des

Finances sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent règlement qui sera publié au Journal officiel du Grand-Duché du Luxembourg.

La Ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Le Ministre des Finances 3 Exposé des motifs Le présent projet de règlement grand-ducal vise de classer la zone « Michelbouch-Biischtert » sise sur le territoire des communes de Bissen, Colmar-Berg et Vichten, située entre les localités de Michelbouch, Bissen et Colmar-Berg, en tant que zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, conformément aux articles 2 et 38 à 45 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature.

A cet effet, un dossier de classement a été établi qui sera la base de la procédure de classement prévue par la loi.

Le classement de la zone protégée « Michelbouch-Biischtert » s'inscrit pleinement dans la politique nationale en matière de protection de la nature telle que fixée par le « Plan National pour la Protection de la Nature », approuvé en date du 13 janvier 2017 par le Conseil de Gouvernement.

La future zone protégée se caractérise par sa surface presque exclusivement forestière qui est constituée à trois quarts de boisements feuillus, essentiellement de hêtraies, mais également de chênaies-charmaies et de quelques forêts alluviales. La haute densité de dépressions humides et mares en milieu forestier (« mardelles »), une particularité géomorphologique et historico-culturelle, donne un attrait écologique supplémentaire au site.

A l'origine de la déclaration de la future zone protégée réside l'aspect naturel, la cohérence et la diversité des forêts et des biotopes du site Michelbouch-Biischtert qui présente de nombreuses espèces végétales et animales rares et menacées. Différentes espèces d'oiseaux forestières, dont par exemple plusieurs espèces de pics, le Pouillot siffleur ou encore la Tourterelle des bois sont nicheurs, alors que la Cigogne noire peut y être observée à la recherche de nourriture. Il en est de même pour les espèces forestières de chauves-souris (à mentionner notamment la présence du Vespertilion de Bechstein) ou de papillons diurnes (à mentionner la présence du Grand et du Petit Mars, de l'Azuré des népruns et du Petit Sylvain) qui abondent dans le site. Côté amphibiens, la présence de la Salamandre est à relever.

L'objectif de la future zone protégée est la protection et la conservation à long terme, ainsi que le développement des habitats forestiers naturels à haute valeur écologique présents dans la zone forestière de Michelbouch-Biischtert, incluant sa flore et faune caractéristiques. En outre, il est visé de préserver à long terme l'équilibre naturel de la zone qui se présente historiquement en tant que zone forestière, et ainsi présente des sols quasi-naturels.

De plus amples informations quant à la valeur écologique de la zone humide « Michelbouch-Biischtert » figurent dans le dossier de classement ci-joint.

4 Commentaires des articles Ad article ler : Cet article formule l'objectif du présent règlement grand-ducal qui est la désignation d'une zone appelée « Michelbouch-Biischtert » en tant que zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle en vertu de la loi du 18 janvier 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. Il précise la situation géographique de la zone en précisant les communes concernées.

Ad article 2 : Cet article indique la surface en hectares de la réserve naturelle proposée et liste les numéros des parcelles cadastrales visées par la désignation de la zone protégée d'intérêt national. Il indique que certaines surfaces incluses dans la réserve naturelle ne portent pas de numéro cadastral, cependant sont également visées par la désignation de la zone protégée d'intérêt national. Finalement, cet article indique que la délimitation de la réserve naturelle est précisée sur base d'un plan topographique annexé au règlement grand-ducal.

Ad article 3 : L'article 3 liste les différentes servitudes grevées aux fonds et interdictions imposées aux propriétaires et exploitants de la zone visée.

Ad 1" et 2e point : ces deux points interdisent les différents types d'activités de mouvement de sol et de sous-sol, de dépôt ou d'enlèvement de matériaux impactant ou risquant d'impacter directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage.

Ad e point : à l'instar des deux premiers points, ce point interdit les différents types d'utilisation des eaux ou de changement du régime hydrique impactant ou risquant d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage.

L'article prévoit deux exceptions, dont le curage le long des chemins consolidés et certains travaux au niveau des installations de distribution d'eau potable.

Ad e point : il interdit les différentes constructions qui impactent ou risquent d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. L'article prévoit des exceptions pour les interventions aux constructions existantes ou pour le renouvellement ou l'ajoute d'un réservoir d'eau, ainsi que des constructions légères visant la chasse. Ces exceptions restent cependant soumises à autorisation du ministre.

Ad 5e point : à l'instar du 4e point, ce point interdit l'installation de moyens de transport ou de communication, en dehors des chemins consolidés existants, tout en prévoyant des exceptions pour les installations déjà existantes. Ces exceptions restent cependant soumises à autorisation du ministre.

Ad e point : il interdit le changement d'affectation des sols tout en précisant que la destruction, dégradation ou réduction de fonds présentant des biotopes protégés ou habitats visés par l'article 17 en vertu de ladite loi est interdite.

5 Ad r point : il interdit toute atteinte aux plantes sauvages. Cette interdiction ne vise pas l'exploitation forestière.

Ad 8 point : il interdit toute perturbation, capture - temporaire ou définitive - ou destruction de tout animal indigène dans la réserve naturelle. L'exercice de la chasse n'est pas visé par cette interdiction.

Ad 9' à 12' points : ces points réglementent la circulation dans la zone qui impacterait ou risquerait d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes ou habitats d'espèces ou qui risqueraient de perturber plus précisément la faune. Différentes exceptions sont précisées visant notamment les propriétaires des terrains de la zone et leurs ayants droit, ou encore certains types d'activités.

Ad 13' point : il interdit l'utilisation de différentes substances nocives pour les biotopes, les habitats d'espèces et les espèces. La fertilisation et le chaulage risquent d'homogénéiser la flore en donnant un avantage aux plantes ubiquistes et généralistes. Les pesticides impactent directement voire indirectement les espèces protégées : les herbicides portent atteinte à la flore, les insecticides détruisent les insectes et impactent les autres animaux insectivores, les rodenticides tuent les rongeurs et posent indirectement un risque pour les rapaces qui ingurgitent les rongeurs empoisonnés, et les fongicides sont connus d'impacter indirectement différentes espèces d'insectes.

Ad 14e à 1.6e points : il réglemente l'exploitation forestière en précisant différents seuils maximaux pour les coupes rases et en interdisant la plantation de résineux ou d'essences allochtones qui risqueraient d'impacter ou dégrader les différents habitats ouverts ou forestiers.

Ad article 4 : Cet article prévoit la possibilité de déroger aux servitudes, interdictions et réglementations disposées par l'article 3 s'il s'agit de mesures de conservation et de gestion prises dans l'intérêt de la zone, d'activités pédagogiques ou de mesures de conservation du patrimoine archéologique, historique et culturel de la zone, ainsi que des travaux visant les installations de distribution d'eau potable. Toutes ces activités restent soumises à autorisation du ministre.

Ad article 7 : Cet article comporte la formule exécutoire.

6 FICHE FINANCIERE Intitulé du projet: Projet de Règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Michelbouch-Biischtert » sise sur le territoire des communes de Bissen, Colmar-Berg et Vichten.

Ministère initiateur: Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Suivi du projet par: Monsieur Gilles Biver Tél: 2478-6834 Courriel: gilles.biver@mev.etat.lu En complément à la note, à l'exposé des motifs et au dossier de classement, il convient de relever que les interdictions et réglementations prévues par l'avant-projet de règlement grand-ducal n'impliqueront, en ce qui concerne les mesures de gestion proprement dites, la mise à disposition que de faibles moyens financiers.

Les mesures de conservation et de gestion courantes et déjà existantes se focalisent surtout sur l'enlèvement des résineux, l'installation voire la restauration des mardelles et surtout sur la gestion, voire la restauration des habitats qui sont à l'origine de la déclaration de cette zone protégée.

Les dépenses relatives à la désignation proprement dite de la zone protégée d'intérêt national seront imputées sur les crédits ordinaires de l'Administration de la nature et des forêts, et sont estimées comme suit :

1)

2)

3)

4)

5)

6)installation / restauration de mardelles : 20.000 € (montant unique), enlèvement d'une partie des résineux : 5.000 € (montant unique), enlèvement des poissons de l'étang : 5.000 (montant unique), entretien annuel sentiers didactiques/pédestres : 1.000 €/an, suivi scientifique : 5.000 € (tous les 6 ans), sensibilisation du publique (panneaux) : 5.000 € (montant unique).

7 Conseil supérieur pour la Protection de la Nature Rapport de la réunion du 30 mars 2018 [Extrait] Présents :

M. Tom Conzemius M. Gilles Biver M. Jan Herr M. Pascal Pelt M. Ben Geib M. Roger Schauls M. Winfried van Loë (invité Privatbësch) M. Michel Dostert (invite Privatbësch) Mme Danièle Murat (invitée ANF) Mme Lucy Leer (invitée ANF) M. Julien Reiners (invité ANF) M. Mike Reckel (invité MDDI) Mme Karin Riemer (secrétaire) Excusés M. Guy Colling M. Mikis Bastian M. Jean-Paul Lickes M. Hubert de Schorlemer Mme Nora Welschbillig M. Marc Weyland 2.

Zone protégée d'intérêt national « Michelbouch-Biischtert » (présentation par Mme Danièle Murat) La déclaration de la zone forestière « Michelbouch-Biischtert » s'inscrit pleinement dans la politique nationale en matière de la protection de la nature telle que fixée par le « Plan National pour la Protection de la Nature ». Elle y figure dans l'annexe E « Les zones d'intérêt national » sous le numéro ZPIN 49.

Il s'agit d'une zone forestière et humide, constitué essentiellement par des vieux peuplements forestiers et d'habitats d'intérêt communautaire et présentant de nombreuses mardelles ainsi que des espèces rares et menacées. De plus amples informations quant à la valeur écologique de la zone ont été exposées, respectivement figurent dans le dossier de classement.

8 Suite à la présentation, une discussion s'est déclenchée par rapport à la population trop élevée du gibier qui constitue la plus forte pression sur les jeunes chênes (et hêtres), et donc sur les habitats d'inérêt communautaire en question.

Le CSPN souligne que le tir minimal ne donne pas les résultats espérés, et certains membres du CSPN suggèrent d'adapter la délimitation du lot de chasse incluant la future réserve naturelle « MichelbrouchBiischtert » de manière que ce lot sera dorénavant géré du point de vue cynégétique par l'État.

Ces remarques faites, le CSPN avise favorablement le dossier et les documents relatifs à l'avant-projet de la zone protégée d'intérêt national « Michelbouch-Biischtert ».

9 26 8irie e744 205 / Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Administration de la nature et des forêts ZONE PROTÉGÉ D'INTÉRÊT NATIONAL SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE « Michelbouch-Biischtert » çaitgs-er \\_ 1 : 20 000 0 250 500 750 1000 m Fond de plan© Administration du Cadastre de la Topographie Luxembourg • • 370 . 7 ,..`" ,,,;,i, ,, , ,, „.;‘) /, ' ,Is ,,,./

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0 2.r 250 500 750 1000 m Fond de plan() Administration du Cadastre de la Topographie Luxembourg LE GOUVERNEMENT 4-g DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG FICHE D'ÉVALUATION D'IMPACT MESURES LÉGISLATIVES, RÉGLEMENTAIRES ET AUTRES 1 Coordonnées du projet Intitulé du projet :

I Ministère initiateur :

Projet de Règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Michelbouch-Biischtert » sise sur le territoire des communes de Bissen, Colmar-Berg et Vichten.

Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Auteur(s) :

Gilles Biver (MDDI-Dép. Env.) Téléphone :

2478-6834 Courriel : gilles.biver@mev.etat.lu Objectif(s) du projet :

Déclaration de la zone « Michelbouch-Biischtert » sous forme de réserve naturelle Autre(s) Ministère(s) / I Organisme(s) / Commune(s) impliqué(e)(s) Administration de la nature et et des forêts 31/01/2019 Version 23.03.2012 1/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ Dr LUXEMBOURG Mleux légiférer Partie(s) prenante(s) (organismes divers, citoyens,...) consultée(s) : oui D Non Si oui, laquelle / lesquelles : Conseils échevinaux de Colmar-Berg, de Bissen, de Vichten et d'Ettelbruck;

Agents de l'Administration de la nature et des foréts;

Conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles;

Consultation des citoyens dans le cadre de l'enquête publique;

Remarques / Observations : Modifications réalisées après enquête publique 2 Destinataires du projet :

-Entreprises / Professions libérales :
-Citoyens :
-Administrations :

3 Le principe « Think small first » est-il respecté ? (c.-à-d. des exemptions ou dérogations sont-elles prévues suivant la taille de l'entreprise et/ou son secteur d'activité ?) E oui C:1 Non 4 Oui D Non Oui El Non El Oui El Non Oui EJ Non D oui El Non Ei N.a.

Remarques / Observations : non applicable.

Le projet est-il lisible et compréhensible pour le destinataire ?

Existe-t-il un texte coordonné ou un guide pratique, mis à jour et publié d'une façon régulière ?

Remarques / Observations : Le projet est accompagné d'un dossier de classement en guise d'exposé des motifs, ainsi que d'un commentaire des articles 5 Le projet a-t-il saisi l'opportunité pour supprimer ou simplifier des régimes d'autorisation et de déclaration existants, ou pour améliorer la qualité des procédures ?

S Oui EJNon Remarques / Observations : Le projet clarifie le statut du site mentionné par la Décision du Gouvernement en conseil du 13 janvier 2017 relative au plan national concernant la protection de la nature 2017-2021 Version 23.03.2012 2/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Le projet contient-il une charge administrative 2 pour le(s) destinataire(s) ? (un coût imposé pour satisfaire à une obligation d'information émanant du projet ?) E] Oui Ej Non Si oui, quel est le coût administratif 3 approximatif total ? (nombre de destinataires x coût administratif par destinataire) 2 11 s'agit d'obligations et de formalités administratives imposées aux entreprises et aux citoyens, liées à l'exécution, l'application ou la mise en œuvre d'une loi, d'un règlement grand-ducal, d'une application administrative, d'un règlement ministériel, d'une circulaire, d'une directive, d'un règlement UE ou d'un accord international prévoyant un droit, une interdiction ou une obligation.

3 Coût auquel un destinataire est confronté lorsqu'il répond à une obligation d'information inscrite dans une loi ou un texte d'application de celleci (exemple : taxe, coût de salaire, perte de temps ou de congé, coût de déplacement physique, achat de matériel, etc).

a)Le projet prend-il recours à un échange de données interadministratif (national ou international) plutôt que de demander l'information au destinataire ?

D oui D Non N.a.

Ej Oui D Non N.a, Si oui, de quelle(s) donnée(s) et/ou administration(s) s'agit-il ? b) Le projet en question contient-il des dispositions spécifiques concernant la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel 4 ?

Si oui, de quelle(s) donnée(s) et/ou administration(s) s'agit-il ?

4 Loi modifiée du 2 août 2002 relative à la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel (www.cnpd.lu) Le projet prévoit-il :

I 8 }

-une autorisation tacite en cas de non réponse de l'administration ? D Oui
-des délais de réponse à respecter par l'administration ?
-le principe que l'administration ne pourra demander des informations supplémentaires qu'une seule fois ?

Y a-t-il une possibilité de regroupement de formalités et/ou de procédures (p.ex, prévues le cas échéant par un autre texte) ?

D Non N.a. fl Oui D Oui D Non I N.a.

1::] Non N.a. c oui D Non [s] N.a.

El oui fl Non N.a.

Si oui, laquelle :

10 En cas de transposition de directives communautaires, le principe « la directive, rien que la directive » est-il respecté ?

Version 23.03.2012 3/5 LE GOUVERNEMENT nu ( AND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Sinon, pourquoi ?

11 Le projet contribue-t-il en général à une :

a)simplification administrative, et/ou à une [s] oui D Non
b)amélioration de la qualité réglementaire ? [g] Oui Non Remarques / Observations : Meilleure visibilité d'un projet de réserve naturelle mentionné par la Décision du Gouvernement en conseil du 13 janvier 2017 relative au plan national concernant la protection de la nature 12 Des heures d'ouverture de guichet, favorables et adaptées j aux besoins du/des destinataire(s), seront-elles introduites ?

I: oui E Non 13 Y a-t-il une nécessité d'adapter un système informatique auprès de l'Etat (e-Government ou application back-office) E Oui Non D Oui D Non N.a.

Si oui, quel est le délai pour disposer du nouveau système ?

14 Y a-t-il un besoin en formation du personnel de l'administration concernée ?

N.a.

Si oui, lequel ?

Remarques / Observations :

Version 23.03.2012 4/5 LE GOUVERNEMENT GRAND-DUCl I E nr LUXEMBOURG ( Egalité des chances 15 Le projet est-il : principalement centré sur l'égalité des femmes et des hommes ? fl oui positif en matière d'égalité des femmes et des hommes ?

E Oui Non oui D Non 4 Non Si oui, expliquez de quelle manière : neutre en matière d'égalité des femmes et des hommes ?

Si oui, expliquez pourquoi :

Le projet de la réserve naturelle vise tous les citoyens indépendemment de leur sexe négatif en matière d'égalité des femmes et des hommes ?

E Oui Non E Oui Non Na E oui D Non E N.a.

Si oui, expliquez de quelle manière : • 16 L .

Y a-t-il un impact financier différent sur les femmes et les hommes ?

Si oui, expliquez de quelle manière :

Directive « services »

17 Le projet introduit-il une exigence relative à la liberté d'établissement soumise à évaluation' ?

Si oui, veuillez annexer le formulaire A, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : w\ww.eco.public.lu/attributions/dg2/d_consommation/d march int rieur/Services/index.html Article 15 paragraphe 2 de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10-11) 18 Le projet introduit-il une exigence relative à la libre prestation de services transfrontaliers 6 ?

E Oui Non N.a.

Si oui, veuillez annexer le formulaire B, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : www.eco.public.lu/attributions/dg2/d_consommation/d_march int rieur/Services/index.html 6 Article 16, paragraphe 1, troisième alinéa et paragraphe 3, première phrase de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10-11) Version 23.03.2012 5/5 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert Naturschutzgebiet RN 49 Michelbouch-Biischtert Ausweisungsdokument / Dossier de Classement Januar 2018 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 4.

Inhaltsverzeichnis Lebensräume, Flora, Fauna 25 4.1 Lebensräume des geplanten Schutzgebietes 25 1. Allgemeine Informationen und Zielsetzungen 1 4.2 Flora 33 1.1 Lage des Gebietes 1 4.2.1 Gefäßpfla nzen 33 1.2 Verwaltung und Kataster 2 4.2.2 Moose 34 4.2.3 Pilze, Flechten 34 4.2.4 Gehölzarten 35 4.3 Fauna / Tierökologie 36 1.3 Lage des geplanten Naturschutzgebietes im Luxemburger Schutzgebietsnetz 3 2. Beschreibung des Gebietes 4 4.3.1 Säugetiere 36 2.1 Naturräumliche Lage 4 4.3.2 Vögel 36 2.2 Topographie und Hydrographie 4 4.3.3 Amphibien, Reptilien 37 2.3 Geologie und Böden 5 4.3.4 Wasserkäfer 37 2.4 Klimatische Verhältnisse 6 4.3.5 Tag- und Nachtfalter 38 4.4 Landschaftlicher Kontext 39 7 4.5 Bemerkenswerte Einzelbäume 39 2.6 Aktuelle Waldstruktur 10 4.6 Seltene Tierarten 55 2.6.1 Waldinventur 10 2.6.2 Altersstruktur 13 5.

40 2.6.3 Artenzusammensetzung 14 5.1 Aussagen des Plan Sectoriel Paysage (Entwurf 2013) und des Plan 2.5 Beschreibung der natürlichen Waldvegetation (potenziell natürliche Vegetation) 3. Nutzungsgeschichte und aktuelle Nutzung Schutzwürdigkeit National concernant la Protection de la Nature (2017 - 2021) 40 5.2 Vorkommen seltener und schützenswerter Biotope und Arten 40 des Waldgebietes 15 5.3 Gefährdungen und Entwicklungstendenzen 41 3.1 Nutzungsgeschichte 15 5.4 Abiotische Funktionen im Ökosystem 41 3.2 Kulturhistorische Relikte 16 5.5 Landschaftsschutz 3.3 Bewirtschaftung, Holzproduktion und Wegenetz 17 5.6 Begründung der Abgrenzung 41 41 3.4 Jagd 20 3.4.1 Jagdlose und jagbare Wildarten 20 3.4.2 Jagdstrecken 21 3.4.3 Wildschäden 22 3.5 Erholung und Nutzung durch die Öffentlichkeit 23 3.6 Durchgeführte Naturschutzmaßnahmen 24 Ausweisungsdokument l agl Januar 2018 6.

Gefährdungen und Beeinträchtigungen 42 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 7.

Ziele des geplanten Naturschutzgebiets 44 Tabellenverzeichnis 7.1 Erhalt und Verbesserung der Naturnähe der Waldbestände 44 7.2 Erhalt und Entwicklung der Lebensraumvielfalt 45 Tab. 1: Anteile am Gemeindeterritorium 7.3 Seltene Tierarten 46 Tab. 2: Besitzverhältnisse des geplanten Naturschutzgebietes 2 7.4 Seltene Pflanzenarten 46 Tab. 3: Klimadaten zum Wuchsbezirk 6 Attert-Gutland 6 7.5 Soziale Funktionen 47 Tab. 4: Potenziell natürliche Waldgesellschaften des Michelbouch-Biischtert 7 8.

48 Tab. 5: Jagdlose und zugehörige Pächter 20 8.1 Geschützte Waldgesellschaften 48 Tab. 6: Jagdstrecke der Jagdlose Nr. 261 und 266 20 8.2 Mardellen 48 Tab. 7: Jagdstrecke der Jagdloses Nr. 134b 21 8.3 Quellen und Bachläufe 49 Tab. 8: Gefährdete Pflanzenarten des Michelbouch-Biischtert 32 8.4 Umbau von Waldbeständen 49 Tab. 9: Wertgebende Artnachweise der \Rigel 32 8.5 Jagd 49 Tab. 10: Wertgebende Artnachweise der Tagfalter 32 8.6 Waldränder 49 Tab. 11: Wertgebende Artnachweise der Nachtfalter 32 8.7 Erhalt und Förderung von Biotop- und Horstbäumen 49 8.8 Nutzungsrechte 49 9.

50 Pflege- und Entwicklungsmaßnahmen Literatur Kartenverzeichnis Karte 1: Topographie und Hydrographie Abbildungsverzeichnis 2 4 Karte 2: Böden 5 Karte 3: Potenziell natürliche Vegetation 7 Karte 4: Waldbestände 10 Abb. 1: Allgemeine Lage des geplanten Naturschutzgebietes 1 Karte 5: Wegenetz Abb. 2: Besitzverhältnisse des geplanten Naturschutzgebietes 2 Karte 6: Lebensräume 18 19 Abb. 3: Lage im Luxemburger Schutzgebietsnetz 3 Karte 7: Flora 33 Abb. 4: Niederschlagswerte der Klimastation Useldange 6 Karte 8: Fauna 29 Abb. 5: Flächenanteile der Bestände nach Hauptbaumarten 12 Karte 9: Pflege- und Entwicklungsmaßnahmen 48 Abb. 6: Ausschnitt der Ferrariskarte um 1780 15 Karte 10. Abgrenzung und Katasterflächen 50 Abb. 7: Ausschnitt aus der Hansen-Karte von 1927 15 Abb. 8: Wasserleitungen (blaue Linien) und Infrastruktur der DEA 19 Abb. 9: Abgrenzung der lagdlose 21 Ausweisungsdokument agl Januar 2018 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert Michelbouch-Biischtert ,Reserve naturedie .;') 4.

Naturschutzgebiet Michelbouch - Biischtert Lage:

Westlich von Colmar-Berg; zwischen Michelbrouch (Giedchesbësch) und dem Zusammenfluss von Helmeschbaach und Schwaarzbaach im Osten Fläche:

Gesamtfläche Kernzone Entwicklungszone Administrative Situation:

Gemeinde Vichten Arrondissement Nord, Diekirch Auftraggeber:

MINISTÈRE OU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DES INFRASTRUCTURES Département de l'environnement Administration de la nature et des foréts Gemeinden Bissen und Colmar-Berg Arrondissement Centre-Ouest , Luxemburg Auftragnehmer:

Eigentumsanteile: agl Hartz • Saad • Wendl Landschafts-, Stadt- und Raumplanung Großherzog-Friedrich-Str. 16-18 66111 Saarbrücken www.agl-online.de Bearbeitung:

Peter Wendl (Projektleitung, Text, Fotos) Beate Manderla (Kartografie) Stephanie Bächle (Layout) Stand: Januar 2018 Ausweisungsdokument I dal Januar 2018 335,2 ha 335,2 ha 0,0 ha Katasterparzellen im Besitz der Gemeinde Bissen:

155,6 ha Katasterparzellen im Besitz der Gemeinde Ettelbrück:

121,4 ha Katasterparzellen in Staatsbesitz:

54,7 ha Wuchsbezirk/Wuchsgebiet:

Wuchsbezirk Attert-Gutland Dominante Waldgesellschaften:

Luzulo-Fagetum, Melico-Fagetum, Primulo-Carpinetum, StellarioAlneturn, Fichten- und Douglasienbestände, kleinflächig Weißtannen-, Kiefernmisch- und sonstige Laubholzbestände Höhenlage:

Höchster Punkt:

370 m ü. N.N. (Giedchesbesch) Tiefster Punkt:

249 m ü. N.N. (Helmeschbaach) Dominantes geologisches Substrat:

Trias: Mittlerer Keuper, Talbereiche des Helmeschbaach und Schwaarzbaach unterer Keuper und Oberer Muschelkalk Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 1.

Allgemeine Informationen und Zielsetzungen _ Laa t Mue 1.1 Lage des Gel:de' In Abbildung 1 ist die allgemeine Lage des geplanten Naturschutzgebietes (Réserve naturelle) Nr. 49 Michelbouch-Biischtert dargestellt. floubiischtert - Abbildung 2 gibt einen Überblick über das Gebiet aus der Luft.

Connote Das Untersuchungsgebiet „MichelbouchBiischtert" erstreckt sich östlich der Gemeinde Colmar-Berg und nördlich der Gemeinde Bissen im Herzen der Großherzogtums Luxemburg.

Das vorgesehene Naturschutzgebiet erstreckt sich über eine Fläche von 335,2 ha über das Territorium der Gemeinden Bissen, Vichten und Colmar-Berg. Von Michelbouch mit dem Giedchesbësch im Westen über das Tal des Helmeschbachs im Süden bis kurz vor den Zusammenfluss des Helmeschbachs mit dem Schwaarzbach im Osten erstreckt sich das Gebiet. Den östlichen Abschluss bildet das Tal des Schwaarzbaches, das jedoch nicht mehr Bestandteil des geplanten Schutzgebietes ist.

Bissen \ / • Y / .) • • \ -• \ V %Idréischer Dee Steenhecken eS,âitert Abb. 1: Allgemeine Lage des geplanten Naturschutzgebietes Michelbouch-Biischtert (Fond topographique: (1) Origine Cadastre: Droits de l'État réservés Carte topographique 1:20.000 (sit. 2008) à partir de la BD-L-TC) Ausweisungsdokument l agl Januar 2018 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 1.2 Verwaltung und Kataster Die Karte zeigt die Lage des Waldgebiets Michelbouch-Biischtert als eines der wenigen zusammenhängenden Waldgebiete des Luxemburger Gutlands außerhalb des Luxemburger Sandsteingebietes.

Das geplante Naturschutzgebiet befindet sich im Kanton Mersch und auf den Territorien der Gemeinden Bissen, Colmar-Berg und Vichten.

Das Waldgebiet liegt im Zuständigkeitsbereich der Regionalstelle „Centre-Ouest" mit den Triages Bissen und Colmar-Berg sowie der Regionalstelle Centre-Est mit der Triage Ettelbruck.

Tab. 1: Anteile am Gemeindeterritorium % Gesamtfläche Gemeinde ha Bissen 278,4 83,1 Colmar-Berg 40,0 11,9 Vichten 16,8 5,0 Summe 335,2 100 Es umfasst die Abt. 1 bis 11 des Gemeindewalds Ettelbruck, die Abt. 1 (teilweise) der Domâne Ettelbruck, die Abt. 21 bis 23 und 25 (teilweise) bis 31 des Gemeindewalds Bissen und die Abt. 12, 13 und 15 der Domâne Colmar-Berg.

Abb. 2: Besitzverhältnisse des geplanten Naturschutzgebietes Michelbouch-Biischtert (Fond topographique:

Origine Cadastre:

Droits réservés à l'Etat du Grand-Duché de Luxembourg (2017) - Copie et reproduction interdites) e Gemeindegrenze Öffentlicher Waldbesitz Staat Ausweisungsdokument l agl Januar 2018 Gemeinde Bissen Gemeinde Ettelbruck Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 1.3 Lage des geplanten Naturschutzgebietes im Luxemburger Schutzgebietsnetz Abb. 3: Schutzgebiete im Umfeld des geplanten Naturschutzgebietes Michelbouch-Biischtert (Fond topographique: e Origine Cadastre: Droits réservés à l'Etat du Grand-Duché de Luxembourg (2017) - Copie et reproduction interdites) Das geplante Waldschutzgebiet MichelbouchBiischtert schließt eine größere Lücke im Luxemburger Schutzgebietsnetz. e , _ --, ..:4ebeeda,Cleree et «,, , . du Lellgerbaa t.1.17600 0 6 Nationale Naturschutzgebiete Einziges ausgewiesenes Naturschutzgebiet im näheren Umfeld des geplanten Waldschutzgebietes stellt das Naturwaldreservat „Pettenerbesch" zwischen Bissen und Pettingen dar.

Schutzgebietsnetz Netz Natura 2000 Das geplante Waldschutzgebiet ist zwar kein Bestandteil des Schutzgebietsnetzes Natura 2000, trägt aber mit seinem Anteil an FFHLebensraumtypen zur Kohärenz des Schutzgebietsnetzes bei.

Während im und südlich des Atterttals das großflächige Vogelschutzgebiet „Vallées de l'Attert, de la Pall, de la Schwébech, de l'Aeschbech et de la Wëllerbach LU0002014" sowie die Habitatzone „Zones humides de Bissen et Fensterdall LU0001014" anschließen, befindet sich die nächste Habitatzone „Wark Niederfeulen-Warken LU0001051" im Norden entlang der Warkschleife. Westlich von Michelbouch erstreckt sich die relativ kleinflächige Habitatzone „Grosbous-Seitert LU0001066", nach Osten grenzt im näheren Umfeld die kleinflächige Habitatzone „Cruchten - Bras mort de l'Alzette LU0001044" an das geplante Waldschutzgebiet an. * ourkSeJtertfer,rLuoôoloè6,,l' "- 4 — ' Cruchten - Bra's mort de;1/Alzet e 'oe/ Luboolo44_, ' -- 4/4 ValléeS/cre rAttert. da la i!..all„di la Sphaiébech; . de rÃeschbeche de, la•Wellerbach> Ausgewiesene Schutzgebiete Schutzgebietsplanungen Natura 2000 Naturschutzgebiet (DIG 1981) Habitatzone Vogelschutzgebiet Zone protégée d'intérét national MI Réserves naturelles classées Ausweisungsdokument I agl Januar 2018 humbles de issen et enifaidall U000i014 Zone 1 Zone 2 Plan national concernant la protéction de la nature (2017 - 2021) Zone protégée (tinté* national a declarer: Nr. 49 Michelbouch-Ebischtert Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 2.

Beschreibung des Gebietes 2.1 Naturräumliche Lage Das Waldgebiet Michelbouch-Biischtert repräsentiert im Wuchsgebiet „Gutland" den Wuchsbezirk „Attert-Gutland" mit seinen lehmigen und sandig-lehmigen Parabraunerden auf Lößlehm im mittleren Keuper (Pseudomorphosenmergel), sowie steinig-tonigen Braunerden aus Dolomit im unteren Keuper (Administration des Eaux et Forêts 1995). Das schwach hügelige Attert-Gutland bildet das Vorland zur Schichtstufe des Luxemburger Sandsteins und gehört mit 300-400m üNN zur kollinen und unteren submontanen Höhenstufe.

2.2 Topographie und Hydrographie (Kerte 1) Das geplante Naturschutzgebiet MichelbouchBiischtert erstreckt sich im Bereich der schwach hügeligen Landschaft des mittleren und unteren Keupers, die im Untersuchungsgebiet durch die Bachtäler des Helmeschbaachs im Süden, des Schleierbachs und des Schwaarzbaachs im Norden gegliedert wird, die der Alzette im Osten zustreben. Das Waldgebiet ist zwischen den Tälchen relativ eben ausgebildet, fällt jedoch zu den Tälchen hin kontinuierlich ab. Den höchsten Punkt des Gebiets bildet daher die Hochfläche des Houbiischtert mit 370m üNN im Nordwesten am Giedchesbësch, der tiefste Punkt liegt in der unteren Helmeschbaachaue mit 249m üNN.

Auf den weitgehend ebenen, von Decklehmen überzogenen Flächen der Pseudomorphosenmergel wird das Waldgebiet auf den stauenden Parabraunerden mât-Mg bis stark von der Staunässe geprägt. Zahlreiche Gräben zeugen Ausweisungsdokument agl Januar 2018 heute noch von den Versuchen, das Plateau zu entwässern, um die Wuchsbedingungen z.B. für die Buche zu.verbessern.

Als Besonderheit treten im Gebiet eine Vielzahl von Mardellen auf (50), die teilweise ganzjährig Wasser führen, meist aber nur eine periodische oder episodische Wasserführung aufweisen. Die Mardellen der Triage Bissen wurden im Rahmen eines Sanierungsprogrammes in den letzten Jahren entschlammt und teilweise neu modelliert (EcoTop 2014).

Die Bachläufe des Schleierbaachs, der in den Helmeschbaach mündet, sowie des Schwaarzbaachs entwässern das Plateau nach Osten zur Attert bzw. Alzette hin. Der Helmeschbaach fließt nach Osten in den Schwaarzbaach, der wiederum südlich Colmar-Berg in die Attert mündet. Im Südwesten entwässert ein weiterer Quellbach das Waldgebiet nach Südwesten zum Viichtbaach hin.

Der Helmeschbaach wurde im Rahmen eines Renaturierungsprojektes von seiner grabenähnlichen, den früheren Entwässerungsbemühungen geschuldeten Struktur in einen naturnäheren Gewässerzustand versetzt und standortfremde Fichtenbestände entfernt (Wevell von Krüger 2014). Das natürliche Abflussverhalten und der Geschiebetransport des Baches werden durch drei Weiher, welche den Helmeschbach aufstauen, unterbrochen.

Rechts oben: Mardelle auf der Biischtert-Hochfläche Rechts Mitte: naturnaher Unterlauf des Helmeschbachs Rechts unten: Der untere Scheierbach vor seinem Zusammenfluss mit dem zweiten, von Westen kommenden Quellbach des Helmeschbachs Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 2.3 Geologie und Böden (Karte 2) Geologie Das Waldgebiet Michelbouch-Biischtert stockt auf Schichten des Keupers, wobei die Bereiche des Plateaus von Pseudomorphosenkeuper des Mittleren Keupers aufgebaut werden (kml).

Dieser besteht aus Bunten Mergeln, in die Gipse und quarzitische Sandsteine zwischengeschaltet sind (Administration des Ponts et Chaussées, Service géologique; Franke 2006).

Darüber befinden sich rötliche bis gräulichbraune sandige Lehme. Teilweise sind die Lehmdecken auch aus der Verwitterung des früher überlagernden Steinmergelkeupers hervorgegangen. Im unteren, talseitig freigelegten Teil werden die Mergel von Sandsteinen und Konglomeraten abgelöst. In den Taleinschnitten wird der Untere Keuper mit eingeschalteten Dolomitschichten angeschnitten. Im Unterlauf des Helmeschbaachs wird kleinflächig noch der Obere Muschelkalk erreicht.

Böden Relief und Ausgangsgestein bestimmen die Abfolge der Bodentypen des Waldgebietes. Auf den Verwitterungslehmen des Steinmergelkeupers und den Lehmen der Bunten Mergel dominieren lehmige und sandig-lehmige Parabraunerden, die je nach Relief und Tonanteil mäßig bis stark pseudovergleyt sind. Starke Staunässe tritt insbesondere in den weitgehend ebenen, abflussträgen Lagen auf, während die geneigten Übergänge zu den Tälchen geringer von Pseudovergleyung betroffen sind.

An den Hangflächen treten gröbere Substrate an die Oberfläche, so dass hier steiniglehmigen oder steinig-tonige Parabraunerden/Braunerden mit quarzitischen Geröllen verbreitet sind, an denen keine PseudoverAusweisungsdokument agl Januar 2018 gleyung mehr festzustellen ist. Im unteren Teil des Helmeschbaachtals sowie entlang des Schwaarzbaachtals (außerhalb des geplanten Waldschutzgebietes) im Unteren Keuper sind steinig-tonige Braunerden ausgebildet, die sommerlich leichter austrocknen können.

Auf den stark staunassen Böden sind die Wuchsbedingungen für die Buche deutlich eingeschränkt, so dass hier der EichenHainbuchenwald die vorherrschende Waldgesellschaft bildet.

Auenböden der Talfüllungen sind in der Bodenkarte nicht verzeichnet, treten jedoch in den Tälchen von Helmeschbaach, Schleierbach und Schwaarzbaach offenkundig auf. Infolge der Begradigung und Eintiefung des Helmeschbaachs waren diese im Tal bis zur Renaturierung des Baches nicht mehr überflutet.

Das Gebiet des geplanten Naturschutzgebietes ist somit von verschiedenen Bodentypen geprägt: • Staunasse bis staufeuchte Parabraunerden auf abflussschwachen Hochflächen des Pseudomorphosenkeupers • Gering bis mäßig staufeuchte Parabraunerden auf hängigen Standorten des Pseudomorphosenkeupers • Steinige Braunerden und Parabraunerden mit quarzitischen Geröllen in den Hangbereichen des Helmesch- und Schwaarzbaachtals • Steinig-tonige Braunerden aus Dolomit im unteren Helmeschbaachtal • Auenböden in den Talfüllungen von Helmeschbaach und Schleierbach Oben: Staufeuchte Verwitterungslehme des Steinmergel- und Pseudomorphosenkeupers mit Mardellen auf der Hochfläche des Biischtert Unten: Auf den stauenden Schichten wurzeit die Buche nur flach, was sie anfällig für Windwürfe macht.

Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 2.4 Klimatische Verhältnisse Kleinklimatische Zonen Jahreswertn von 2001 tot 2027 120 rwn Das geplante Naturschutzgebiet liegt in der kühlgemäßigten Klimazone und ist Teil der unteren submontanen bis kollinen Höhenstufe (Administration des Eaux et Forêts 1995). Die angegebenen Klimadaten an der Wetterstation Useldange beziehen sich auf den Wuchsbezirk „Attert-Gutland" und auf den Zeitraum von 2003-2016.

Die mittleren Jahresniederschläge betragen 748 mm und liegen damit deutlich niedriger als beispielsweise im Ôsling. Auch die Durchschnittstemperatur von 10,0°C ist milder als in den angrenzenden Wuchsbezirken.

Die durchschnittliche Anzahl von 266 Vegetationstagen verdeutlicht das milde und günstige Regionalklima. Allerdings kann davon ausgegangen werden, dass das Lokalklima angesichts der höheren Lage des Waldgebietes und in Abhängigkeit von der Topografie mehr oder weniger deutlich von den Daten der nächstgelegenen Messtation Useldange abweicht.

Lokal wird das Mikroklima von den Taleinschnitten sowie der Exposition der Hangbereiche im Taleinschnitt des Helmeschbaachs beeinflusst. Die südexponierten Talhänge weisen eine graduell höhere Sonneneinstrahlung und höhere Temperaturmittelwerte auf als die nordexponierten Talhänge. Dadurch werden auch die Standortseigenschaften und die potenziell natürlichen Waldgesellschaften beeinflusst. Größtenteils weist das Waldgebiet allerdings nur geringe Hangneigungen auf.

1000 me 800 men 600 rtyrrt 400 Irtn1 200 re.

0 mn, Die folgende Tabelle 2 fasst die wesentlichen Klimadaten zum Wuchsgebiet „Attertgutland" zusammen (Administration des Eaux et Forêts 1995): i i i .1.ii 1 1 0661180nle006)-281ed000861eg - Suntme Abb. 4: Niederschlagswerte der Klimastation Useldange (2003-2016) Tab. 3: Klimadaten zum Wuchsbezirk 6 Attert-Gutland (Administration des Eaux et Forêts 1995) Wuchsbezirk 6 AttertGutland % Fläche Luxemburg 4,6 Höhen Mittlere Lufttemperatur Mittlere Lufttemperatur Mittlere Niederschlagshöhen Mittlerer Niederschlag Frost Jahr Mai-Sept. >10°C Jahr Mai-Sept. >0,1 mm m °C °C Tage mm mm Tage Tage 250-400 8,5-9 15,0 160-170 750-800 320 175 80-90 Ausweisungsdokument l agl Januar 2018 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 2.5 Beschreibung der natürlichen Waldvegetation (potenziell natürliche Vegetation) (Karte 3) Mit der potenziell natürlichen Vegetation (pnV) wird die Vegetationsdecke des Waldgebietes Michelbouch-Biischtert prognostiziert, wie sie sich ohne Eingreifen des Menschen in Zukunft entwickeln würde. Da Extremstandorte weitgehend fehlen, ware fast das gesamte geplante Naturschutzgebiet natürlicherweise bewaldet (abgesehen von den Weiheranlagen).

Eigene Vegetationserhebungen waren im Rahmen der Erstellung des Ausweisungsdokumentes nicht vorgesehen. Die potenziell natürlichen Waldgesellschaften des MichelbouchBiischtert werden in Anlehnung an die Phytosoziologische Karte von Luxemburg (M 1:

10.000, EFOR 2004) beschrieben. Abweichend von der Phytosoziologischen Karte werden alle nicht differenzierten Laub- und Nadelholzforste des Gebietes zu der anhand des Standorts zu erwartenden natürlichen Waldgesellschaft zugeordnet. Die Nomenklatur der Waldgesellschaften folgt der Phytosoziologischen Karte.

Die natürlichen Waldgesellschaften des geplanten Naturschutzgebietes werden vorwiegend von Buchenwäldern mesophiler, basenreicher Standorte (Melico - Fagetum), sowie auf den stärker stauenden Böden von EichenHainbuchenwäldern (Primulo-Carpinetum) gebildet. Dabei sind deutliche Abweichungen von der aktuellen Waldbestockung erkennbar, die in deutlich ausgedehnteren Bereichen der geneigten Keuper-Hochfläche aus EichenHainbuchenwäldern besteht. Aus der standortsbezogenen Sicht der Phytosoziologischen Karte sind damit größere Eichen-dominierten Bestände des Gebietes bewirtschaftungsbedingt. Allerdings lässt die phytosoziologische Ausweisungsdokument I agl Januar 2018 Tab. 4: Potenziell natürliche Waldgesellschaften des Michelbouch-Biischtert (in Anlehnung an die Phytosoziologische Kartierung der Waldvegetation Luxemburgs (Administration des Eaux et Forêts 2004, ergänzt durch agi)) Potenziell natürliche Waldgesellschaften ha % Gesarntflâche Hainsimsen-Buchenwald, Luzulo-Fagetum (FFH-LRT 9110) Typische Ausbildung, Luzulo-Fagetum typicum 5,6 1,7 Fa rnausbild ung, Luzulo-Fagetum athyrio-milietosum 55,9 16,8 Flattergras-Ausbildung, Luzulo-Fagetum milietosum 13,1 4,0 Dra htschmielen-Ausbildung, Luzulo-Fagetum deschampsietosum 18,0 5,4 Ohne Differenzierung 31,6 9,5 Typische Ausbildung, Melico-Fagetum typicum 8,5 2,6 nährstoffreiche typische Ausbildung, Melico-Fagetum circaeo-typicum 51,1 15,4 nährstoffreiche Ausbildung mit Aronstab, Melico-Fagetum circaeo-aretosum 4,6 1,4 Farnreiche Ausbildung, Melico-Fagetum athyrio-luzuletosum 0,2 0,1 Perlg ras-Buchenwald, Melico-Fagetum (FFH-LRT 9130) Hainsimsen-Ausbildung, Melico-Fagetum luzuletosum 7,5 2,3 Ohne Differenzierung 92,2 27,8 Eichen-Hainbuchenwald, Primulo-Carpinetum (FFH-LRT 9160) Primulo-Carpinetum asperuletosum humide 3,4 1,0 Primulo-Carpinetum ficario-asperuletosum var. Paris humide 1,3 0,4 Primulo-Carpinetum ficario-asperuletosum var. typicum humide 33,0 9,9 Sumpf-Erienwald, Carici remotae-Ainetum 2,8 0,9 Hainmieren-Erlen-Eschenwald, Stellario-Alnetum glutinosae 3,4 1,0 332,3 100 Erlen-Eschenwälder, Alnion (FFH-LRT 91E0) Summe Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert Karte in den nadelwaldbestandenen Flächen sowie gemischten Laubholzforsten die potenziell natürliche Vegetation offen. Die Flächen mit Nadelholzbeständen oder sonstigen Laubbaumarten, die in der Phytosoziologischen Karte keiner Waldgesellschaft zugeordnet sind, wurden vom Gutachter anhand der Bodenkarte und Geologie den potenziell natürlichen Waldgesellschaften zugeordnet. Dabei beschränkt sich die Zuordnung allerdings auf die Assoziationsebene.

Perigras-(Waldmeister)-Buchenwald Melico-Fagetum I FF H - Le be n s ra umtyp 9130 typische Ausbildung, typische Ausbildung mit Hexenkraut, Ausbildung mit Hexenkraut und Aronstab, Ausbildung mit Hainsimse Der mesophile Perlgras-(Waldmeister)Buchenwald (in der Systematik der Phytosoziologischen Karte Luxemburgs nach EFOR 2004) nimmt innerhalb des geplanten Waldschutzgebietes große Flächenanteile ein und bildet auch die charakteristische Waldgesellschaft des Attert-Gutlandes (EFOR 2004). In der Systematik von Niemeyer et al. (2010) gehören die Waldstandorte zum WaldmeisterBuchenwald (Galio odorati-Fagetum), teilweise wohl auch zum Waldgersten-Buchenwald (Hordelymo-Fagetum). Er entwickelt sich auf mehr oder weniger basenreichen, mäßig nährstoffreichen Böden mit Mullhumus auf noch weniger verwittertem Substrat und ist dem FFH-Lebensraumtyp 9130 der Buchenwälder basenreicher Standorte zuzuordnen. Die Buche bildet die alleinige Hauptbaumart, die je nach Standort von Nebenbaumarten wie Traubenund Stieleiche, Esche, Bergahorn, Winterlinde oder Hainbuche begleitet wird.

Im von Decklehmen geprägten Waldgebiet Michelbouch-Biischtert nehmen die frischen bis feuchten Ausbildungen mit Hexenkraut und Ausweisungsdokument I agl Januar 2018 mit Hexenkraut und Aronstab die größten Flächen ein, die heute überwiegend mit Eiche und Hainbuche bestockt sind. In den Hangbereichen der Tälchen auf den geröllhaltigen Konglomeraten des mittleren Keupers treten auch basenärmere Ausbildungen auf, die aktuell aber überwiegend von Nadelholzbeständen eingenommen werden.

Waldprimel-Eichen-Hainbuchenwald Primulo-Carpinetum = StellarioCarpinetum Oberd. 1957 I FFH-Lebensraumtyp 9160 Hainsimsen-Buchenwald Luzulol Fagetum I FFH-Lebensraumtyp 9110 Der Waldprimel-Eichen-Hainbuchenwald stockt auf wenig geneigten, stark staufeuchten Standorten mittlerer bis guter Nährstoffversorgung bei insgesamt wintermilden und sommerwarmen Verhältnissen. Bei Niemeyer et al. (2010) wird die Waldgesellschaft der deutschen Systematik entsprechend den Sternmieren-Eichen-Hainbuchenwäldern (Stellario-Carpinetum) zugeordnet. Das Primulobzw. Stellario-Carpinetum gilt als eine der charakteristischen Wald-Gesellschaften des AttertGutlandes. Gemäß EFOR (2004) nähmen die Eichen-Hainbuchenwälder natürlicherweise nur etwa ein Drittel der heutigen EichenHainbuchenbestände im Waldgebiet ein. Ein Großteil der heutigen Eichen(Hainbuchen)wälder wird standörtlich dem Melico- und Luzulo-Fagetum zugerechnet. typische Ausbildung, Ausbildung mit Rasenschmiele Flattergras-Ausbildung, Ausbildung mit Flattergras und Frauenfarn Der bodensaure Hainsimsen-Buchenwald nähme innerhalb des geplanten Naturschutzgebietes nach (EFOR 2004) erhebliche Flächen auf dem Keuperplateau ein, die heute von EichenHainbuchenwald oder Nadelholz bestockt sind.

Dabei würde die basenreichere FlattergrasAusbildung oder die staufeuchte Ausbildung des Hainsimsen-Buchenwaldes mit Rasenschmiele dominieren. Charakteristische Arten des bodensauren Buchenwaldes sind die Weiße Hainsimse, die Pillensegge (Carex pilulifera) und der Adlerfarn (Pteridium aquilinum). In der Ausbildung mit Flattergras treten typische Mullbodenarten wie Flattergras, Wurmfarn, Waldsegge und Buschwindröschen in Erscheinung, so dass die Übergänge zum PerlgrasBuchenwald fließend sind. Die Ausbildung mit Rasenschmiele (Deschampsia caespitosa) zeigt deutliche Staufeuchte an und vermittelt standörtlich bereits zu den Waldprimel-EichenHainbuchenwäldern. feuchte Ausbildung mit Waldmeister l feuchte Ausbildung mit Scharbockskraut und Waldmeister, Variante mit Einbeere l l feuchte Ausbildung mit Scharbockskraut und Waldmeister, typische Variante Die vorherrschenden feuchten Ausbildungen des Primulo-Carpinetums deuten auf die Staunässe der Standorte des Pseudomorphosenkeupers hin, der für die Buche zum einschränkenden Konkurrenzfaktor wird. Einige der als „Gemischtes Laubholz" bezeichneten Flächen der Phytosoziologischen Karte wurden gutachterlich anhand der Bodenverhältnisse dem Primulo-Carpinetum zugeschlagen.

Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert Sternmiieren-Erlen-Eschenwald, StellarioAlnetum l FFH-Lebensraumtyp 91E0 Der bachbegleitende Sternmieren-ErlenEschenwald besitzt sein natürliches Potenzial im geplanten Waldschutzgebiet im Unterlauf des Helmeschbaachs, wobei nach der Renaturierung des Helmeschbaachs auch im Mittellauf potenzielle Standorte entstanden sein dürften.

Insgesamt spielt die Waldgesellschaft im Gebiet auch potenziell nur eine geringe Rolle.

Winkelseggen-Erlenwald, Carici remotaeAlnetum I FFH-Lebensraumtyp 91E0 Der bachbegleitende Winkelseggen-Erlenwald ist nach EFOR (2004) für mesotrophe bis bodensaure bachbegleitende Galeriewâlder charakteristisch. Der Unterschied zum Sternmieren-Erlen-Eschenwald dürfte neben der geringeren Nâhrstoffverfügbarkeit auch in einer geringeren Wasserzügigkeit begründet sein. Der Winkelseggen-Erlenwald ist im Gebiet potenziell am oberen Schleierbach sowie am unteren Helmeschbaach als bachbegleitender Galeriewald kleinflâchig verbreitet. Im Rückstau der Weiher handelt es sich eher um erlenbruchartige Waldbestânde. Insgesamt spielt die Waldgesellschaft im Gebiet auch potenziell nur eine geringe Rolle.

Lichtungen Lichtungen wurden im Rahmen der Phytosoziologischen Karte (EFOR 2004) keiner Waldgesellschaft zugeordnet. Da es sich bei den Lichtungen des Waldgebietes vielfach um wasserbespannte Mardellen oder Weiher handelt, wurde auf die Zuordnung einer Waldgesellschaft verzichtet.

Ausweisungsdokument l agl Januar 2018 Perlgras-Buchenwald in den Hangbereichen zum Helmeschbach Réserve naturéfl. N° 49 Michelbouch-Biischtert 2.6 Aktuelle waldstruktur r 2.6.1 Waldinventur Das Untersuchungsgebiet ist zu 74,6% mit Laubholz bedeckt. Es handelt sich dabei auf den mehr oder weniger staunassen Standorten der Hochfläche weitgehend um EichenHainbuchenwälder, deren Bäume in der ersten Baumschicht ein Alter zwischen 40 und 100 Jahren aufweisen (v.a. Abt. 2, 3, 4, 5, 6, 7, 9, 10, 11 [Ettelbrück] und 21, 26 [Bissen]).

Dominante Art ist hier die Traubeneiche (Quercus petraea), die forstlich stark gefördert wurde, sowie die Hainbuche (Carpinus betulus) in der zweiten Baumschicht. Die eigentlich auf den staunassen Böden ebenfalls typische Stieleiche (Quercus robur) als Charakterart des Stellario-Carpinetums ist hingegen deutlich unterrepräsentiert, ebenso wie die Wildkirsche, die Esche und der Feldahorn als typische Nebenbaumarten. Teilweise wurden diese Bestände wohl als reine Traubeneichenaufforstungen begründet.

In den randlichen Teilen des Plateaus (Abt. 1, 2, 4, 5, 6, 8 [Ettelbrück] und 27, 28, 31 [Bissen]) sind auch noch ältere Bestände des Eichen-Hainbuchenwaldes in der Alterstufe 100160 Jahre erhalten. Diese alten EichenHainbuchenbestände zeigen noch Merkmale der früheren Mittelwaldwirtschaft, mit deutlichen Fußverdickungen an der Basis der Hainbuchen als Relikt des früheren Auf-den-Stocksetzens. In diesen Beständen kommt auch die Buche regelmäßig vor, die Naturverjüngung in kleinen Lichtungen wird fast ausschließlich von der Buche gebildet.

Ausweisungsdokument I agl Januar 2018 Die Buche dominiert nur in wenigen Beständen im Übergangsbereich zu den Talhängen, so mit einem größeren, mit Eiche und Hainbuche gemischtem Altbestand (100-160 Jahre) in Parzelle 1 der Gemeinde Bissen und einem mittleren und alten Bestand in der Parzelle 1 der Domâne Ettelbruck, der bereits stark verjüngt wird. Die Parzelle 13 der Domâne Colmar-Berg besteht ebenfalls zum größten Teil aus - allerdings stark mit Traubeneiche, Hainbuche, Tanne und Fichte gemischtem Buchenwald. Der geologische Übergang zum Muschelkalk zeigt sich hier im Vorkommen von Arten wie der Elsbeere (Sorbus torminalis), die in Einzelexemplaren in der Baumschicht auftritt. Kleinere jüngere Buchenbestände sind auch noch in den Abteilungen 10 [Ettelbrück], 15 [Colmar-Berg] und 30 [Bissen] enthalten.

In den Buchenbeständen wie auch den EichenHainbuchenbeständen ist die Buche die sich dominant verjüngende Baumart, die sich auch gegen starken Verbissdruck zu behaupten vermag. Die übrigen Laubbaumarten (bis auf die Birke in größeren Lichtungen) schaffen es in der Regel nicht, über die Verbisshöhe hinauszuwachsen.

Entsprechend weisen die Buchenbestände die oft stufigste Stratigrafie auf, da hier unterschiedliche Verjüngungsstadien auf engem Raum vorkommen.

Links von oben nach unten:

Eichen-Hainbuchenbestand Eichen-Hainbuchenbestand mit Buche und Fichte Alter Buchenbestand mit Eichenanteil und Buchenverjüngung Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert Andere Laubholzbestände sind vorwiegend in den jungen Altersklassen bis 80 Jahren mit einem Anteil von 6,9% vertreten, wobei es sich in den Bachtälern um Bestände von Schwarzerle und Esche handelt, die mit anderen Baumarten gemischt sein können (z.B. Buche, Hainbuche, Birke) (Abt. 22, 23 Gemeinde Bissen). Eine große Eichen-dominierte Aufforstung mit Hainbuche und Buche befindet sich in den Parzellen 6 und 7 (Gemeinde Ettelbrück), weitere nennenswerte Flächen (tw. mit Pionierbaumarten) in Gemengelage mit EichenHainbuchenwäldern und Nadelholz-Beständen in den Abteilungen 21, 26, 27 und 28 (Bissen).

Die Nadelholzbestände mit einem Anteil von 22,7% verdanken ihre Existenz ausschließlich der forstlichen Aktivität und werden überwiegend von Fichte und Douglasie aufgebaut (v.a.

Abt. 6 und 7 [Ettelbrück] 22, 23, 26, 27, 28, 31 [Bissen]). Es handelt sich um Bestände in den Alterklassen von 21-60 Jahre, aber auch ältere Bestände über 61 Jahre (7,2%). Entlang des Helmeschbaachs wurden die Fichtenbestände mit den Renaturierungsbestrebungen weitgehend geräumt und der Sukzession überlassen (Wevell von Krüger 2014).

Ganz rechts von oben nach unten:

Laubholzaufwuchs entlang des Helmeschbachs Fichtenbestand mit aufkommender Buchenverjüngung WeiBtannenbestand in Abt. 13 Rechts: Traubeneichenaufforstung Ausweisungsdokument I agl Januar 2018 In den Oberläufen oberhalb des Zusammenflusses der Quellarme des Helmeschbaachs sind die Fichtenbestände jedoch noch weitgehend vorhanden bzw. im sukzessiven Umbau begriffen. Punktuell kann die Fichte auch über die Naturverjüngung im Umfeld der Fichtenforste Fuß fassen.

Die älteren Fichtenbestände der Gemeinde Bissen wurden in den letzten Jahren sukzessive gelichtet, so dass sich hier vielfach bereits eine Verjüngung aus Buche (tw. mit Fichte) eingestellt hat. Andere Baumarten vermögen sich hier bisher (wohl aufgrund des Verbissdrucks und der teilweise fehlenden Samenbäume) nicht zu etablieren.

Als Besonderheit treten in der Abt. 13 der Domâne Colmar-Berg mehrere kleine Weißtannenbestände mit einem Alter von ca. 100 Jahren auf, die derzeit gelichtet werden. Die WeiBtanne vermag jedoch aufgrund des starken Wildverbisses keine Naturverjüngung bis in die Strauchschicht zu bringen.

Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert Auch Bestände der Waldkiefer (Pinus sylvestris) wurden im Untersuchungsgebiet begründet, die sich insbesondere entlang der wasserzügigen und zeitweise austrocknenden Talhänge des Helmeschbachs erstrecken (Abt. 23, 26, 27, 29, 32 [Bissen]). Auch hier handelt es sich um Bestände über 20 Jahren, die Hälfte der Flächen ist bereits älter als 61 Jahre. Hier wurde bereits eine zweite Baumschicht aus Buche herangezogen, die die Waldkiefer mittelfristig ablösen wird. Neubegründungen der Waldkiefer sind im geplanten Naturschutzgebiet nicht vorhanden.

Eiche Laubholz 52,4% 6,9% Vorwa Id 0,2% Fichte Douglasie Tanne 16,0% Buche Ödland Weiher Ma rdelle 15,5% 1,3% 0,5% Ausweisungsdokument I agl Januar 2018 0,4% Kiefer Lrche 6,8% Abb. 5: Flächenanteile der Bestände nach Hauptbaumarten (Administration de la nature et des forêts, Service des forêts: Carte des peuplements 2017, ergänzt mit Daten OBS 2007) Réserve naturelle Ni° 49 Michelbouch-Biischtert 2.6.2 Altersstruktur Die Altersstruktur der Waldbestände im geplanten Naturschutzgebiet ist insgesamt gemischt, wobei mittlere und alte Waldbestände deutlich überwiegen. Die Verjüngung wird in den letzten 15-20 3ahren aber kaum mehr über die Neubegründung von Beständen vollzogen, sondern durch Naturverjüngung über die Auflichtung der Altbestände.

Auf dem Rücken des Biischtert erstrecken sich über große Flächen Eichenbestände mit einem Alter von 60-100 Jahren, die eine relativ homogene Altersstruktur aufweisen. Hier ist das Forstamt Ettelbruck bemüht, über Auflichtung und Gatterung eine Verjüngung von Eiche und Hainbuche, aber auch der weitgehend fehlenden Nebenbaumarten zu initiieren.

In den älteren Nadelholzbeständen der Gemeinde Bissen ist eine kontinuierliche Auflichtung der Fichtenbestände vollzogen worden, die zum Aufwuchs einer zweiten Baumschicht aus Buche (und Fichte) geführt hat.

Reine einschichtige Jungbestände (Eiche, Eiche gemischt, Douglasie) sind in relativ wenigen Beständen der Abt. 7, 30 und 31 begründet worden.

Oben links: Durchforsteter 100jähriger Fichtenbestand mit aufkommender Buchenverjüngung Oben rechts: Ca. 60jähriger einschichtiger Traubeneichenbestand aus Aufforstung Rechts unten: Über 130 jähriger, mehrschichtiger Eichen-Hainbuchenwald mit Buche und Buchenverjüngung Ausweisungsdokument l agl Januar 2018 Réserw,. naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 2.6.3 Artenzusammensetzung Die aktuellen Waldbestände spiegeln einerseits die Art und Intensität der bisherigen forstlichen Bewirtschaftung der letzten zwei Jahrhunderte wider und geben andererseits in Zusammenhang mit der Artenzusammensetzung der Baum-, Strauch- und Krautschicht ein Bild der standörtlichen Voraussetzungen und Konkurrenzverhältnisse.

Von den Pionierbaumarten ist lediglich die Hängebirke (Betula pendula) in größeren Freiflächen präsent, die übrigen Pionierbaumarten wie Salweide, Vogelbeere oder Zitterpappel bleiben weitgehend auf die freigeschlagenen Bereiche am Helmeschbaach beschränkt.

Heute dominieren stellenweise relativ wenige Baumarten die Waldbestände des geplanten Waldschutzgebietes. In den Laubwäldern sind die Traubeneiche, Stieleiche und die Hainbuche auf den staunassen bis staufeuchten Flächen und die Rotbuche auf den stärker mesophilen Flächen mit jedoch deutlicher Ausbreitungstendenz zu finden.

Auffällig ist, dass viele der für die Buchen- und Eichen-Hainbuchenwälder typische Neben- und Pionierbaumarten nur punktuell vorkommen oder ganz fehlen (z.B. Esche, Vogelkirsche, Ahorne, Ulmen, Linden), und dies übergreifend in allen Baumschichten. Diese Verarmung der Gehölzflora dürfte durch die langjährige forstliche Ausselektierung dieser Baumarten in der Vergangenheit sowie den anhaltenden Verbissdruck bedingt sein. Stärker gemischt sind dagegen die jüngeren Laubholzaufforstungen, beispielsweise in Abt. 7.

In den forstlich begründeten Nadelholzbeständen sind die gepflanzten Baumarten Fichte, Douglasie und Waldkiefer dominant, wobei ältere Bestände mit zunehmender Auflichtung von der Buche „unterwandert" werden.

Die kleinen Versuchspflanzungen der Weißtanne in der Domâne Colmar-Berg werden ebenfalls von der Buche verjüngt, die Tanne schafft es in der Regel nicht, über die äsungsfreie Hôhe hinauszuwachsen.

Ausweisungsdokument I agl 3anuar 2018 Links von oben nach unten:

Buchenaltholz mit Buchenverjüngung Forstlich bedingter Reinbestand aus Traubeneiche WeiBtannenbestand in der Domâne Colmar-Berg 14 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 3.

Nutzungsgeschichte und aktuelle Nutzung des geplanten Waldschutzgebietes Über die Geschichte des Waldgebietes Biischtert — Michelbrouch liegen nur wenige spezifische Daten vor.

Entwicklung und Bedeutung des Waldes Schon seit der Frühzeit formte der Mensch den Wald, erste Spuren wie Grabhügel sind noch aus der Zeit der Kelten und Römer sichtbar.

Die zunehmende Bevölkerungsdichte im 10. und 11. Jahrhundert machte immer mehr Waldrodungen nötig und veranderte das natürliche Gefüge des Waldes. Durch Rodung der geeigneten Waldflächen wurde nutzbares Kulturland geschaffen, welches für die Bevölkerung des Landes lebensnotwendig war. Der anthropogene Einfluss setzte dem Wald jedoch nicht in so großem Maße zu, dass zu seinem Schutz eingegriffen werden musste (Helbach 2004: 17f). Speer setzte insbesondere mit der Verhüttung von Eisen und der Glasproduktion ein hoher Bedarf an Holzkohle ein, der auch im Waldgebiet des Michelbouch-Biischtert in Form von mehreren Köhlerplätzen nachvollziehbar ist (Planungsbüro Loewner 2011).

Die Mittelwaldwirtschaft förderte die Ausbreitung der Eichen-Hainbuchenwälder mit kernwüchsigen Eichen und auf den Stock gesetzten Hainbuchen insbesondere auf Standorten, wo die Buche ohnehin keine optimalen Standorte fand. Später versuchte man auch, die staunassen Teile des Plateaus über Gräben zu entwässern, um die Wuchsbedingungen für die Buche und die Nadelhölzer zu verbessern.

Ausweisungsdokument agl Januar 2018 Die Carte de Ferraris (1771-1778) zeigt das Waldgebiet Michelbouch-Biischtert als geschlossenen Laubwaldbestand mit teilweise auf den Stock gesetzten Beständen sowie einen geschlossenen Hochwald im Zentrum der Hochfläche. Das Helmeschbachtal gehört dagegen im unteren Teil noch zur landwirtschaftlichen Nutzfläche.

Auf dem heutigen Gemeindewald der Gemeinde Bissen erstreckten sich bis 1840 teilweise landwirtschaftliche Weideflächen (Reinardt, mündl. Mit.). Diese Weiden wurden sukzessive mit Nadelholz aufgeforstet. Daher unterscheidet sich die Waldstruktur in diesen Bereichen bis heute grundsätzlich von den alten Waldstandorten mit mehr oder weniger konstanter Nutzungstradition.

In der Hansenkarte von 1927 ist die WaldFeldverteilung identisch mit der heutigen. Das Waldgebiet Michelbouch-Biischtert ist als geschlossenes Laubwaldgebiet dargestellt. Eine Differenzierung anhand der Signaturen ist nicht vorhanden.

Abb. 6: Ausschnitt der Ferrariskarte um 1780 (Administration du Cadastre et de la Topographie) >

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In den Eichen-Hainbuchenbeständen wird die Zusammensetzung und Struktur der Wälder durch Verjüngung im Gatter und Förderung der Eiche, Hainbuche und weiterer Nebenbauarten unterstützt. Die Buche wird in diesen Beständen waldbaulich zurückgedrängt. ti rob cri • \ '›; t.

Abb. 7: Hansen-Karte von 1927 (Administration du Cadastre et de la Topographie) Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 3.2 Kulturhistorische Relikte „Der Kontext in dem der Perimeter des Biischtert eingebettet liegt besteht aus einem eng verflochtenen vorgeschichtlichen, frühgeschichtlichen und antiken Netz aus Siedlungsplätzen, Produktionsstätten und Nekropolen.

Im Perimeter allein liegen mindestens drei gallo-römische Villen, eine davon erwiesenermaBen mit keltischen Wurzeln.

Antike, teilweise eisenzeitliche Wege durchqueren das Waldmassiv als Überlandwege oder Anfahrten zu den einzelnen Siedlungsstellen.

Im Offenland, um den Wald herum und im nahen Umfeld, standen gallo-römische Gebäude, in sehr dichter Abfolge.

Nekropolen bestehend aus Gruppen von keltischen Hügelgräbern liegen im Wald und im nahen Umland. Gallo-römische Gräberfelder, sind noch nicht bekannt. Jedoch sind diese wegen der überaus dichten Besiedlung in dieser Epoche mehr als wahrscheinlich.

Es gibt Anzeichen für eine wichtige merowingische Präsenz.

Oben: Historischer Entwässerungsgraben auf den Decklehmen des Biischtert Unten: Die Mardellen des Biischtert gehen zumindest teilweise auf die römerzeitliche Lehmgewinnung zurück Ausweisungsdokument I agl Januar 2018 Eine der Niederlassungen, eine Steinwurfnähe vom Waldrand entfernt, ist eine größere Werkstatt mit Brennöfen für GefaBe und wahrscheinlich Ziegel. Dies führt zu einem wichtigen Merkmal des Biischtert, den zahlreichen Mardellen. (...) AuBerdem gibt es auch noch die kleineren Kulturgüter wie Köhlerplätze, Grenzsteine und Grenzgräben, Arborglyphen, alte Kulturstrukturen wie Terrassen und fossile Kataster, Steinbrüche und Gruben, Entwasserungsgraben, Relikte der Weltkriege, der Kriege schlechthin, unter anderen. Wälder bergen auch viele unerklärte Strukturen, offensichtlich vom Menschen gemacht, oft sehr klein, die je- doch geschützt sind wie die green archäologischen Stätten." (Muller, ANF, 2017) Geschichte und Nutzung der Mardellen Die Mardellen gehen nach unterschiedlichen Untersuchungen auf dem Mittleren Keuper Luxemburgs auf die unterirdische Lösung von Gipslinsen und das Nachsacken der Oberfläche zurück (z.B. Van Mourik et al. 2017, Van Mourik et al. 2016, Slotboom 8t Van Mourik 2015, Slotboom 1963). Die lehmigen Deckschichten sorgten für die Abdichtung der Oberflächen und die daraus resultierende Wasserbespannung. Diese Hohlformen fungierten als Sedimentfallen, so dass sich hier die Lehmschichten vergrößerten.

Die Römer nutzten diese Lehmschichten zur Gewinnung von Material für die Töpferei und entnahmen in den größeren Mardellen sowohl das zusammengeschwemmte Kolluvium als auch einen Teil der verwitterten Mergelschichten. Danach setzte der Akkumulationsprozess in den Mardellen wieder ein (Van Mourik et al.

2016, Van Mourik et al. 2017). Der Lehm von Tonfehlbränden aus benachbarten Ofen konnten der Mardelle zugeordnet werden. Dieser Prozess ist somit für die untersuchte Mardelle im Biischtert sowie zwei weitere Mardellen in Luxemburg belegt.

Damit wird klar, dass neben dem geologischnaturschutzfachlichen Kontext der Mardellen auch der kulturhistorische Zusammenhang eine wichtige Rolle spielen kann und bei MaBnahmenkonzepten unbedingt berücksichtigt werden sollte (vgl. Muller, ANF, 2017).

Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 3.3 Bewirtschaftung, Holzproduktion un? 'Aregenetz Hainbuchenbeständen von 300-400 m3 unterschiedlicher Holzqualitäten, die sich auf Eiche, Hainbuche und Buche verteilen.

Holzeinschlag Domâne Ettelbruck Die Daten zu den im Projektgebiet entnommenen Holzmengen der letzten 10 Jahre wurden von der Abteilung für Wald der Luxemburgischen Naturverwaltung zur Verfügung gestellt.

Gemeinde Bissen Die Zahlen für die Gemeinde Bissen verdeutlichen, dass hier der Schwerpunkt der Einschläge seit 2006 eindeutig im Bereich des Nadelholzes mit Fichte, Douglasie und Kiefer gelegen hat. In einzelnen Jahren wurden über 1000 m3 Nadelholz aus den in Umwandlung befindlichen älteren Nadelholzbeständen oder aus Durchforstungen entnommen (z.B. 2006, 2007, 2008). Hier wurden meist Industrieholz und Langholz geerntet.

An Eichenholz wurde lediglich 2010 mit ca.

800 m3 Industrieholz eine größere Holzmenge eingeschlagen, sonst bleiben die geernteten jährlichen Eichenholzmengen in Bissen meist unter 100 m3. Auch der Einschlag an Buchenholz bleibt in den meisten Jahren mit Mengen um die 120 m3 Industrieholz auf überschaubarem Niveau.

Gemeinde Ettelbruck In der Gemeinde Ettelbruck mit ihren ausgedehnten Eichen-Hainbuchenwäldern konzentriert sich der Einschlag auf die Baumarten Eiche, Hainbuche und Buche, in kleinen Mengen kommen Erle, Bergahorn, Esche, Birke, Pappel und Zitterpappel dazu. In einzelnen Jahren werden auch nennenswerte Mengen an Nadelholz (meist Fichte) aus Durchforstungen geerntet (z.B. 2007). Die Verteilung der eingeschlagenen Holzmengen zeigt eine gleichmäßige Entnahme in den älteren Eicheni\usweisungsdokument l agl Januar 2018 Die Domâne Ettelbruck umfasst im geplanten Naturschutzgebiet das Gewann Giedchesbësch (Abt. 1) mit jungen Eichen- und alten, teilweise bereits verjüngten Buchenbeständen. 2007 und 2008 wurden hier noch die letzten Nadelhölzer geerntet, ansonsten wird im Gewann vorwiegend Buchen- und Eichenholz in unregelmäßigen Abständen entnommen.

Unten: Eingeschlagene Hainbuchen 2017 im EichenHainbuchenbestand der Gemeinde Ettelbruck Réservr naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert Wegenetz (Karte 5) Das Wegenetz des Waldgebiets MichelbouchBiischtert ist in Karte 5 auf der Grundlage der Darstellungen der Forsteinrichtung (ANF 2017) dargestellt.

Die Landstraße CR 305 zwischen Ettelbruck und Vichten durchschneidet das geplante Schutzgebiet zwischen Houbiischtert und Giedchesbësch.

Von der CR 305 aus wird das geplante Schutzgebiet durch relativ wenige, ganzjährig befahrbare Hauptwege erschlossen, die die Hochfläche in Nordwest-Süd-Südost-Richtung queren. Von Bissen aus führt ein asphaltierter Feldweg über das Helmeschbachtal in das Waldgebiet und geht dort in einen geschotterten Hauptweg über.

Schwächer befestigte Nebenwege (Voies secondaires), die nicht ganzjährig befahrbar sind, gibt es im geplanten Naturschutzgebiet nur wenige.

Das Rückewegenetz ist unbefestigt oder nur mit geringen Aufschotterungen versehen. Dabei ist jedoch nur ein Tell des tatsächlichen temporären Rückewegenetzes, das bei Durchforstungen und Holznutzungen angelegt wird, in der Karte enthalten.

Das gesamte Waldgebiet ist insgesamt trotz der Verteilung auf mehrere Gemeinden und Domânen relativ extensiv erschlossen.

Links unten: Asphaltierter Waldweg am Steenheckenweiher, in geschotterten Hauptweg übergehend Unten: geschotterter befahrbarer Hauptweg Die Verbindung nach Colmar-Berg wird über einen Hauptweg durch das Schwaarzbachtal im Südosten hergestellt. Weitere radiale Wege erschließen die Hangbereiche.

Im Gemeindewald von Bissen wurde entlang des Nordhangs im Helmeschbachtal eine neue Wegeverbindung hergestellt, um den Umbau der ausgedehnten Nadelholzbestände voranzutreiben und die Rückeschäden im Wald zu minimieren.

Ausweisungsdokument I agl Januar 2018 Rechts oben: Markierung des CFL-Wanderweges Nr.

12 Rechts unten: Infosäule zur Wegebeschilderung Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert Freizeitwege Leitungen und Servituten Die vorhandenen und ausgeschilderten Wanderwege nutzen das bestehende forstliche Wegenetz. Das geplante Naturschutzgebiet Michelbouch-Biischtert wird von zwei Wanderwegen tangiert:

Der Wasserversorger Distribution d' Eau des Ardennes (DEA) betreibt eine Wasserleitung (DN 200/300) mit Pumpstation und Wasserreservoir entlang der Forststraße des Schwarzbachtals, die auch die geplante östliche Grenze des Naturschutzgebietes da rstellt (http://dea.lu/).

Der CFL-Wanderweg Nr. 12 (Wanderwege von Bahnhof zu Bahnhof) zwischen Ettelbruck und Colmar-Berg verlauft über das Schwaarzbachtal und das untere Helmeschbaachtal in das Waldgebiet und führt dann über den Rücken des Biischtert nach Norden.

Die Quellfassung befindet sich am Weg in Abt.

1 der Domâne Colmar-Berg.

Die Unterhaltung der Leitung und zugehörigen Infrastrukturen sollen auch weiterhin zulässig sein. • Der Wanderweg „Queesch duurch Letztebuerg" führt von Colmar-Berg aus kommend über das Schwaarzbachtal am Ostrand des Gebietes entlang und quert das Gebiet im Norden an der CR 305.

Eigene, ausschließlich erholungsbezogene Wegeverbindungen existieren im geplanten Waldschutzgebiet bisher nicht. Entlang des Helmeschbachs existiert ein bachparalleler freigeschnittener Pfad, der jedoch nicht ausgeschildert ist und die renaturierten Abschnitte des Bachtals zuganglich macht.

Schôtfere 2001d :Loo^q' tri\ Woubiischtert ^ derlerbrerg tOuss K1 Allerdings ist geplant, nach Abschluss der Renaturierung im Helmeschbachtal diese derzeit improvisierte Wegeerschließung durch einen Fuß(rund)weg zu ergänzen, der die dort durchgeführten Maßnahmen dauerhaft erlebbar macht.

West:101k Eilischtert coteAà-BÉR Park 2rra . quatu, Abb. 8: Wasserleitungen (bleue Linien) und Infrastruktur der DEA im östlichen Bereich des geplanten Naturschutzgebietes (Abgrenzung schwarz gestrichelt) Ausweisungsdokument agl Januar 2018 t 3Er: % , , tore fete ,C h1,111 , ,;,.,., .0. ..0... ...11.0.. r eee , 3 fi.:. 7,-• qe,ereoeer 017‘ de« clame ,En CeptAgee,erce ‘ee,x y e>o tms .eart bat eoneetrt I ,tegeatO sans conepleue 1111 ,euç be e1 eeecnnerte,e1 Echelle 1.10 Gee D te • 0410912017 N" plan MA_2017_00538 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 3.4 lagd 3.4.1 Jagdlose und jagbare Wildarten Das geplanten Naturschutzgebiet MichelbouchBiischtert wird von drei Jagdlosen abgedeckt, wobei der größte Tell auf das Jagdlos 266 entfällt. Das Jagdlos 261. schließt östlich an den Planungsraum an und beinhaltet die Abt. 12, 13 und 15 der Domâne Colmar-Berg. Das Jagdlos 134B erstreckt sich nach Nordwesten in Richtung Mertzig und beinhaltet den Gliedchesbësch.

In den Jagdrevieren des Waldgebietes am Biischtert werden v.a. Rehwild, Rotwild und Schwarzwild gejagt. Die Jagd auf den Rotfuchs ist seit 2015 verboten. Darüber hinaus zählen Feldhase und Stockente zu den bejagten Tierarten, auch der Waschbär als problematischer Einwanderer wird mit steigenden Abschüssen bejagt. Eichelhäher und Waldschnepfe dürfen dagegen seit 2011 nicht mehr bejagt werden.

Tab. 5: Jagdlose und zugehörige Pächter (Quelle: ANF 2017) Tab. 6: Jagdstrecke der Jagdlose Nr. 261 und 266 in den Jahren 2002 bis 2016 (Naturverwaltung 2017) iagdlos 261 Jahr Rotwild Rehwild 2016/17 2015/16 2014/15 2013/14 2012/13 2011/12 2010/11 2009/10 2008/09 2007/08 2006/07 2005/06 2004/05 2003/04 2002/03 gesamt 35 32 27 36 32 26 7 68 7 37 23 32 45 17 33 457 18 8 32 12 22 20 8 11 59 27 16 22 17 34 24 330 Jahr Rotwild Rehwild 2016/17 2015/16 2014/15 2013/14 2012/13 2011/12 2010/11 2009/10 2008/09 2007/08 2006/07 2005/06 gesamt 5 6 8 3 17 11 23 7 6 31 13 18 18 32 21 6 203 Schwarzwild 6 12 17 10 45 68 43 39 47 59 88 45 37 34 13 563 Feldhase 6 7 8 12 15 12 6 9 15 15 1 106 Fuchs 14 18 21 19 12 18 69 10 12 21 19 12 8 253 Waschbar - 1 2 4 Stockente 3 5 5 3 2 3 9 19 Waschbar 2 9 3 2 Stockente 1 - Waldschnepfe 5 5 Eichelhäher Ringeltaube Eichelhäher - - - 4 5 9 3agdlose Michelborch-Biischtert Nr.

Gemeinde 134B Vichten 261 Colmar-Berg 266 Bissen, Vichten Forstrevier Dornâne Ettelbrück Domâne Colmar-Berg Gesamtfläche 14,5 ha 40,4 ha Gemeinde Ettelbrück / Gemeinde Bissen 279,4 ha bewaldete Fläche 14,5 ha 40,4 ha 279,4 ha Pächter Camille Studer lo Studer Norbert Berg Albert Ludig Camille Studer Jo Studer Norbert Berg Paul Klees Charles Krombach Albert Ludig Mafalda RischCalderone Camille Studer Ausweisungsdokument l agl Januar 2018 iagdlos 266 6 4 12 15 3 16 78 Schwarzwild 4 8 11 4 10 16 6 24 29 75 37 10 234 Feldhase 3 2 1 1 3 2 1 4 1 4 3 25 Fuchs 6 2 8 8 9 6 12 6 8 8 73 2 18 3 1 5 14 6 4 3 27 2 3 5 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 3.4.2 Jagdstrecken Im Jagdrevier 266, das den größten Teil des geplanten Naturschutzgebietes umfasst, wird v.a. Rehwild, Schwarzwild und Rotwild gejagt.

Der Waschbär wird als Allesfresser mit breitem Nahrungsspektrum und hoher Populationszunahme bejagt. Feldhase sowie Ringeltaube, Stockente und Eichelhäher vervollständigen die bejagten Arten. Die Jagd auf den Fuchs wurde bis 2015 ebenfalls intensiv betrieben, ist aber seit 2015 untersagt.

Im Jagdrevier 261 werden teilweise hohe Abschusszahlen erreicht, die sich auf Reh-, Rotund Schwarzwild sowie auf den Fuchs konzentrieren. Auch der Feldhase wird mit nennenswerten Stückzahlen erlegt. Auffällig ist die hohe Anzahl an Totfunden beim Dachs.

Das Jagdlos 134 B fällt durch hohe Reh- und Schwarzwildabschüsse sowie Fuchsabschüsse bis 2010 auf, während das Rotwild in den Hintergrund rückt. Danach sinken die Rehwildabschüsse auf einen Bruchteil der Werte vor 2010 ab.

Auch bei Feldhase und Fuchs liegt das Maximum erlegter Exemplare in den Jahren vor 2010 (beim Fuchs seit 2015 ganz eingestellt).

Dagegen ist die Quote an erlegten Waschbären seit 2010 stark gestiegen. Auffällig ist auch hier die hohe Zahl an Dachstotfunden. Die Waldschnepfe wurde im 3agd10s bis 2008 erlegt.

Abb. 9: Abgrenzung der Jagdlose (Fond topographique: © Origine Cadastre: Droits réservés à l'Etat du Grand-Duché de Luxembourg (2017) - Copie et reproduction interdites) Tab. 7: Jagdstrecke des Jagdloses Nr. 1348 in den Jahren 2002 bis 2016 (Naturverwaltung 2017) Jagdlos 134 B Ausweisungsdokument l agl Januar 2018 Jahr Rotwild Rehwild 2016/17 2015/16 2014/15 2013/14 2012/13 2011/12 2010/11 2009/10 2008/09 2007/08 2006/07 2005/06 2004/05 2003/04 2002/03 Aesamt 11 1 9 5 8 3 17 4 5 6 3 8 7 5 3 95 11 10 10 13 17 9 9 10 18 90 91 17 70 81 77 533 Schwarzwild 13 20 6 23 51 34 19 22 26 90 83 51 52 72 6 568 Feldhase 4 6 5 4 6 3 3 4 16 14 4 9 8 5 91 Fuchs 16 19 18 22 18 12 15 67 64 18 43 39 43 394 Waschbât5 5 8 7 11 4 10 14 Stockente 5 8 7 11 15 11 15 75 61 - Waldschnepfe 6 3 3 2 2 16 Ringeltaube 2 2 4 PAserve.ntre P" 49 Michelbouch-Biischtert 3.4.3 Wildschäden Der Wildbestand im Waldgebiet MichelbouchBiischtert ist aus forstlicher Sicht als deutlich überhöht anzusehen. Die forstlichen Wildschäden durch Reh-, Rot- und Schwarzwild im Untersuchungsgebiet sind schwer zu quantifizieren, aber deutlich sichtbar. Insbesondere das Rotwild erweist sich aufgrund der beträchtlichen Fegeschäden als problematisch.

Lediglich die Buche als wenig verbissgefährdete Baumart vermag sich mehr oder weniger problemlos zu verjüngen. Die verbissgefährdeten Baumarten Eiche, Hainbuche, Esche, Ahorn und Linde, die als Haupt- oder Nebenbaumarten im Ober- oder Unterstand vorkommen, werden selektiv verbissen und können nur hinter Gatter verjüngt werden (Reinardt, S. 81, Schaak, S., Revierförster, mündl. Mit.).

Der selektive Verbiss der Baumarten führt (bei einer ohnehin erkennbaren Dominanz weniger Baumarten in der Baumschicht) zwangsläufig zur konsequenten Artenverarmung und Ausselektierung der Nebenbaumarten.

Das Schwarzwild kann nicht nur auf landwirtschaftlichen Flächen zu erheblichen Schäden führen. Einerseits erfüllt das Schwarzwild einen ökonomischen forstlichen Nutzen, indem es die Larven und Puppen vieler forstschädlicher Insekten vertilgt und sich als Feind von Mäusen erweist. Andererseits können zu hohe Schwarzwildpopulationen ebenfalls zu Schäden im Wald führen, indem sie die Eichel- oder Buchensaaten in unterschiedlichem Maße reduzieren.

Rechts oben und mitte: Eiche und Hainbuche werden meist schon ais Keimling intensiv verbissen Unten: Auch die Buche unterliegt einem deutlichen Verbiss, allerdings vermag sie sich in green Verjüngungskegeln gut zu verjüngen.

Links: Hochsitz an waldlichtung in der Abt. 26 Ausweisungsdokument I agl Januar 2018 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 3.5 Erholung und Nutzung durch die iiffentlichkeit Das geplante Naturschutzgebiet ist als geschlossenes Waldgebiet mit attraktiven Waldbeständen ein attraktives Naherholungsziel, das gerne für Spaziergänge, Wanderungen und Radtouren durchquert wird. Regelmäßig werden auch Schulklassen von den Förstern durch das Waldgebiet geführt.

Ausgesprochene Zielorte mit erholungsbezogner Qualität (Aussichtspunkte, Gastronomie, Grillhütten) sind jedoch abgesehen von den Weihern im Helmeschbachtal sowie der Forsthütte in der Abt. 8 mit angeschlossenem Waldspielplatz nicht vorhanden.

Die Mardellen stellen bisher keine gut erreichbaren und touristisch aufgearbeiteten Erholungsziele von regionalem öffentlichem Interesse dar.

Ausgewiesene Mountainbikestrecken und ausgeschilderte Fahrradwege gibt es im geplanten Naturschutzgebiet nicht.

Die Erholungsnutzung konzentriert sich somit weitgehend auf die Weiher im Helmeschbaachtal sowie die HaupterschlieBungswege auf der Hochfläche des Biischtert. Insgesamt ist das Intensitätsniveau der Erholungsnutzung relativ gering.

Rechts: Waldspielplatz Rechts unten: Forsthütte mit Griliplatz Wanderzeichen des CFL 12 Aufgeständerte Wanderwegeschilder des CFL 12 Ettelbruck - Colmar-Berg Ausweisungsdokument l agl Januar 2018 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 3.6 Durchgeführte Naturschutzmaßnahmen her keine entsprechenden Planungen vorliegen.

3.6.1 Vertiefung der Mardellen Die Gemeinde Bissen hat die zahlreichen Mardellen in ihrem Gemeindewald im Jahr 2014 unter dem Gesichtspunkt der Bedeutung als Amphibienlebensraum überprüfen und ein Maßnahmenkonzept erarbeiten lassen (EcoTop 2014). Bei der Erstaufnahme von EcoTop konnten nur in wenigen Gewässern überhaupt Amphibien festgestellt werden. Damit handelte es sich lediglich um weit verbreitete Grünfrösche und Kaulquappen des Grasfrosches. Allerdings wurden die Amphibienerhebungen auch nur beiläufig durchgeführt.

Die Maßnahmenvorschläge des Konzeptes wurden 2015/2016 umgesetzt. Dabei wurden Entwässerungsgräben verfüllt, Sedimente in den Mardellen entfernt, Ufer modelliert und stark beschattete Mardellen freigestellt. Der Aushub wurde im unmittelbaren Umfeld der Mardellen angedeckt, um Transportwege zu vermeiden. Teilweise wurden auch neue Mardellen zur besseren tierökologischen Vernetzung der Gewässer angelegt. Das Ergebnis der Aufwertungsmenahmen wird insbesondere unter kulturgeschichtlichen Gesichtspunkten kontrovers diskutiert (vgl. Muller 2017).

Innerhalb des geplanten Naturschutzgebietes sind lediglich drei Mardellen von den naturschutzfachlichen Aufwertungsmaßnahmen betroffen (Nr. 34, 35 und 37 in EcoTop 2014).

Ein Monitoring zum Erfolg der umgesetzten Menahmen (Vegetation, Amphibien etc.) hat noch nicht stattgefunden.

Die meisten Mardellen des geplanten Naturschutzgebietes liegen in den Gemeindewäldern von Ettelbruck und Colmar-Berg, in denen bis- Ausweisungsdokument l agl Januar 2018 Unten: GroBe eingetiefte Mardelle in Abt. 26 des Forstreviers Bissen Ganz unten: Neu geschaffenes Kleingewässer neben der bestehenden Mardelle 3.6.2 Renaturierung des Helmeschbachs Der Helmeschbaach wurde zur kontinuierlichen Wasserversorgung der Weiher in einem bis zu 2,5m tiefen Graben gefasst, der keinerlei natürliche Gewässerdynamik mehr aufwies. Daher entschloss sich die Gemeinde Bissen mit der Aufgabe der Fischzucht in den Weihern, den Helmeschbaach sukzessive in einen naturnahen Zustand rückzuversetzen. Dabei wurde zunächst im Talabschnitt oberhalb der Weiher ab dem Zusammenfluss von Schéierbach und südlichem Zufluss der Graben abschnittsweise verfüllt und der Helmeschbaach auf die Auenoberfläche zurückgeholt, um eine flächige Vernässung zu erzielen. Die Nadelholzbestände in der Aue wurden entfernt und die Aue der Sukzession überlassen.

Als nächster Schritt ist von der Gemeinde und der ANF die Verlegung des Bachlaufs in den Nebenschluss der Weiher geplant.

Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 4.

Lebensräurne, Flora, Fauna 4.1 Lebensräume des geplanten Schutzgebietes (Karte 6) Die Lebensräume des geplanten Waldschutzgebietes wurden gutachterlich anhand der vorhandenen Waldbestände und der Phytosoziologie abgegrenzt. Die Waldtypen wurden durch die Lebensraumeinstufung nach Anh. I der FFH-Habitatrichtlinie (Natura 2000) und den geschützten Waldbiotope (WBT §17 Naturschutzgesetz) differenziert. Eine genaue Abgrenzung und Einstufung der geschützten Biotope nach §17 des Luxemburger Naturschutzgesetzes muss aufgrund einer fehlenden Grundlagenerhebung vorläufig bleiben.

Die Waldbiotopkartierung ist für das Waldgebiet noch nicht durchgeführt bzw. befindet sich in Bearbeitung.

Waldgesellschaften (LuzuloDer Hainsimsen-Buchenwald Fagetum, LRT 9110, WBT 2) bedeckt im Waldgebiet derzeit lediglich geringe Bereiche auf dem Keuperplateau sowie dem Abfall zu den Taleinschnitten. Ein Großteil der potenziellen Standorte wird derzeit von EichenHainbuchenwäldern oder Nadelholzforsten eingenommen (Abt. 1, 2, 3, 4, 6, 8, 9, 10, 11, 21, 26, 27, 28, 31) .

Es handelt sich bei den aktuellen HainsimsenBuchenwäldern um 40-100jährige Bestände, die fließende standörtliche Übergänge zu den Eichen-Ha inbuchenwäldern angrenzenden aufweisen. Alte Bestände des HainsimsenBuchenwaldes mit höheren Alt- und Totholzanteilen existieren derzeit im geplanten Waldschutzgebiet nur in Abt. 1.

Ausweisungsdokument l agl Januar 2018 Die artenarme Krautschicht wird von Weißer Hainsimse (Luzula luzuloides), Hainrispe (Poa nemoralis), Rasenschmiele (Deschampsia caespitosa), Trauben-Gamander (Teurium scorodonia) und dem häufigen Laubmoos (Polytrichum formosum) gebildet. An ausgehagerten, lichteren Standorten kommt es lokal zur Herdenbildung von Wiesen-Wachtelweizen (Melampyrum pratense.) Aufgrund der Entnahme der hiebsreifen Bäume ist der Anteil an stehendem und starkem liegendem Totholz gering.

Der Waldmeister-Buchenwald (AsperuloFagetum, LRT 9130, WBT 1) kommt im geplanten Waldschutzgebiet im Übergang zum Schwaarzbaachtal im Nordosten, am Nordrand des Gebietes am Houbiischtert sowie im unteren Helmeschbaachtal mit gut ausgebildeten, teilweise alten Beständen vor. Die überwiegend über 40 Jahre, teilweise über 130 3ahre alten Buchenwälder werden insbesondere bei zunehmender Staufechte von der Traubeneiche und der Hainbuche begleitet. In dieser humiden Variante stockt er im Untersuchungsgebiet auf den weniger stark pseudovergleyten Braunerden und Parabraunerden des Pseudomorphosenkeupers.

Teile der potenziellen Standorte der Waldgesellschaft sind gem. Phytosoziologischer Karte von Eichen-Hainbuchenwäldern bestockt (Abt.

2, 6, 27, 28, 30, 31).

Rechts oben: Perigras-Buchenwald mit starker Altersmischung Rechts mitte: Hainsimsen-Buchenwald mit WiesenWachtelweizen (Melampyrum pratense) Rechts unten: Perigras-Buchenwald mit Hallencharakter Réçerve naturCe N° 49 Michelhouch-Bischtert Die Sternmieren-Eichen-Hainbuchenwälder (Stellario-Carpinetum = PrimuloCarpinetum, LRT 9160, WBT 4) nehmen - gefördert durch die frühere Mittelwaldwirtschaft

-heute einen hohen Anteil an den Laubwäldern des geplanten Waldschutzgebietes ein.

Der größte Teil der Bestände ist zwischen 40 und 100 Jahren, ein erheblicher Teil in den Randbereichen des Kernbestandes über 130 Jahre alt.

Alte Eichenwälder bilden wichtige Habitate für zahlreiche Charakterarten lichter, strukturreicher Wälder und Totholzbewohner. Aufgrund der etwas geringeren Beschattung und der guten Nährstoffversorgung weisen die EichenHainbuchenwälder auch eine artenreichere und abundantere Strauch- und Krautschicht auf als Wälder der stark schattenden Buche.

Aufgrund der Entnahme der hiebsreifen Bäume und der zeitweisen schlagweisen Bewirtschaftung ist der Totholzanteil insbesondere in den jungen und mittelalten Beständen der EichenHainbuchenwälder gering.

Nach der Phytosoziologischen Karte stockt ein Teil der Eichen-Hainbuchenbestände des Gebietes auf Standorten des standortfrischen oder wechselfeuchten HainsimsenBuchenwaldes (Luzulo-Fagetum athyriomilietosum, deschampsietosum), kleinflächiger auch des Perlgras-Buchenwaldes (MelicoFagetum circaeo-typicum).

Originäre Standorte des Sternmieren-EichenHainbuchenwaldes erstrecken sich auf den Hochflächen des Biischtert v.a. in den Abt. 3, 5, 9, 10, 11.

Die Bach-Erlen-Eschenwälder (StellarioAlnetum, LRT 91E0, WBT 7) erstrecken sich galeriewaldartig entlang des Schleierbachs und des unteren Helmeschbaachs. Die ErlenAusweisungsdokument l agl Januar 2018 dominierten Galeriewälder unterliegen in regenreichen Perioden mehr oder weniger langen Überflutungen mit Akkumulation und Erosion von Sedimenten und mechanischer Beanspruchung der Wurzeln durch Ausspülungen und transportiertes Material.

Birkenbruchwald (Betulion pubescentis, LRT 91D0, WBT 8) mit der Moorbirke (Betula pubescens) ist in einer ausgedehnten vermoorten Mardelle im Zentrum des Biischtert auf einer Fläche von ca. 2.000 m2 vor. Ausgedehnte Torfmoosflächen dokumentieren den Zwischenmoorcharakter dieser landesweit besonders seltenen Waldgesellschaft. Mit den Randbereichen erfüllt die Mardelle knapp die Mindestgröße eines geschützten Bruchwalds.

Erlenbruchwälder (Carici elongataeAlnetum, WTB 7) sind kleinflächig entlang der Bachmündungen der Weiheranlagen am Helmeschbach sowie in einigen Mardellen verbreitet. Charakteristische Arten sind neben der Schwarzerle, die hier vielfach stelzenartige Wurzelstöcke bildet, die Walzensegge (Carex elongata) sowie weitere Seggenarten.

Andere Laubwälder mit mehr als 50% Laubbaumarten (BK 13, WTB 9) bestehen im Gebiet aus bestandsweisen LaubholzAufforstungen, darunter ausgedehnte Aufforstungen der Traubeneiche (Quercus petraea) als Reinbestand oder als TraubeneichenMischbestand mit anderen Laubbaumarten.

Die Aufforstungen sind i.d.R. unter 80 Jahre alt.

Rechts oben: Alter Eichen-Hainbuchenwald auf potenziellem Buchenstandort Rechts mitte: Ca. 80-100jähriger EichenHainbuchenwald der staufeuchten Hochfläche Rechts unten: Erlenbruchähnlicher Bestand im Rückstau des oberen Aleweihers Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert Geschützte Lebensräume nach Luxemburger Naturschutzgesetz (Art. 17) Mardellen (BK 08) Hervorstechende Lebensraumelemente des Waldgebiets Michelbouch-Biischtert sind die zahlreichen Mardellen, die auf der Hochfläche über dem Pseudomorphosenkeuper als temporär oder permanent wasserführende Stillgewässer und Feuchtbereiche für zahlreiche Pflanzen- und Tierarten spezifische Habitate bieten und die auch aus kulturgeschichtlicher Perspektive von besonderer Bedeutung sind (vgl. Abs. 2.2). Im geplanten Naturschutzgebiet sind allein ca. 50 Mardellen verortet. Zahlreiche Mardellen in der Gemeinde Bissen wurden 2015 im Rahmen eines Sanierungs- und Aufwertungsprogramms eingetieft und freigestellt, darunter auch eine Mardelle im geplanten Naturschutzgebiet.

Die Formenvielfalt der Mardellen im Untersuchungsgebiet deutet darauf hin, dass für die heutige Ausprägung der Mardellen unterschiedliche Prozesse verantwortlich sein können. Neben der rein natürlichen Entstehung der Hohlformen durch Sackungsprozesse (Gipslinsen im Untergrund) dürften viele zur Lehmgewinnung oder zur Herstellung einer Wasserstelle vergrößert oder vertieft worden sein. Der natürliche Entstehungsprozess von Mardellen findet auf dichten, durch Nasse beeinflussten Böden (meist Decklehmen) statt, unter denen durch Auswaschungsprozesse im Untergrund (im Untersuchungsgebiet von Gipsen des Pseudomorphosenkeupers) Sackungen stattfinden, die an der Oberfläche Hohlformen hinterlassen.

Links oben: Mardelle mit Verlandungsröhricht Ganz links: trockenliegende Mardelle mit Erlenbruch Links: Vegetationsarme Mardelle Ausweisungsdokument I agl Januar 2018 Réserve naturelle N° 4-9 Michelbouch-Biischtert In den so entstehenden flachen Wannen kann sich auf tonreichen Lehmen mit der Zeit Wasser sammeln und bei Fortsetzung der Auswaschungsprozesse zur Entstehung von periodisch oder permanent wasserführenden Kleingewässern führen. Im Untersuchungsgebiet ist die Erscheinungsvielfalt der Mardellen sehr hoch. Sie variiert von flachen, nur durchnässten Dellen mit dominanter Laubmoderschicht über vermoorte dauernasse Bruchstandorte bis hin zu dauerhaft wasserführenden Tümpeln mit Durchmessern von etwa 10 m (die auf jungen Ausbaggerungen der Gemeinde Bissen beruhen). Die Mardellen gehen wahrscheinlich auf unterschiedliche, teilweise kombinierte Entstehungsprozesse zurück, vielfach wurden geologisch bedingte Vertiefungen anthropogen vertieft und vergrößert (vgl. Van Mourik et al.

2015, 2017). Die Mardellen durchlaufen während ihrer Entwicklung zudem unterschiedliche Phasen, die zu verschiedenen Vegetationsgesellschaften, bio-chemischen Zuständen und Verlandungsprozessen führen können (vgl.

Schneider 1996, Krippel 1999). Krippel (1999) unterteilt die Mardellen des Biischtert grob in vier Typen: • • • • Weitgehend vegetationslose Senken (ohne besondere Ausprägung) Erlenbruch-Waldtümpel Waldsümpfe mit Frühjahrtümpel und ausgeprägtem Zwischenmoor-Habitat Verlandete Waldtümpel in diversen Zwischenständen Sehr unterschiedlich kann auch der Gewässerchemismus sein, wobei ein Greteil der Mardellen nach Krippel 1999pH-Werte zwischen pH5 und pH6 aufweist. Die Mardellen mit Torfmoos können auch noch deutlich saureres Milieu besitzen (pH 4,5).

Aufgrund ihrer Vielgestaltigkeit bieten diese besonderen, oft wasserbespannten Hohlformen im Untersuchungsgebiet potenziell Tier- und Pflanzenarten der Stillgewässer und Sümpfe Lebensraum und bereichern die Waldgesellschaften um zahlreiche Kleingewässer, ihre Verlandungsgesellschaften und unterschiedliche Kleinhabitate. Allerdings besteht zur Flora und Fauna der Mardellen im geplanten Naturschutzgebiet erheblicher Untersuchungsbedarf.

Aufgrund der starken Beschattung und dem geringen Wasserkörper sind viele der Mardellen als Laich- und Entwicklungsgewässer für v.a. Amphibien, Libellen und andere Wasserinsekten sowie für die aquatische Vegetation nur von begrenzter Bedeutung.

Oben: Vermoorte Mardelle mit Birkenbruchwald Rechts: Mardelle mit hohem organischem Eintrag Ausweisungsclokument I agl Januar 2018 '- éserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert Die meisten Mardellen sind durch den starken Laubeintrag stark verschlammt und versauert, weitgehend verlandet und besitzen nur in den 3ahreszeiten mit hohem Niederschlagsüberschuss nennenswerte Wasserflächen. Dies ist ein natürlicher Prozess, der teilweise allerdings durch forstliche Maßnahmen (Eintrag von Restholz von Fällungen und Durchforstungen) verstärkt werden kann.

Unten: Mardelle mit Erlenbruchwald Die floristische Vielfalt der Mardellen ist aufgrund der spezifischen Standorteigenschaften, gepaart mit der oft starken Beschattung, eher gering, obwohl einige durchaus seltene Pflanzenarten in den Mardellen vorkommen: Carex canescens, Carex cuprina, Carex elongata, Sparganium emersum, Veronica scutellata, Spirodela polyrhiza und Betula pubescens konnten bei den Begehungen der Mardellen des geplanten Waldschutzgebietes gefunden werden (agl, 2017).

Charakteristische Arten sind zudem Glyceria fluitans, Carex remota, Galium palustre, Lemna minor, Solanum dulcamara, Deschampsia caespitosa und Carex vesicaria.

Besonders hervorzuheben ist eine große vermoorte Mardelle im Zentrum des Biischtert mit flächig en Sphagnum-Beständen (Sphagnum palustre, S. fimbriatum, S. fallax) und Birkenbruchwald mit Moorbirke (Betula pubescens) und Ohrweide (Salix aurita). Diese Mardellenform wird von Thoen & Herault (2006) als „oligotrophe Mardelle mit Sphagnen" beschrieben, der den seltensten (und am stärksten versauerten) Typ der untersuchten Mardellen in Luxemburg darstellt. Krippel (1999) beschreibt diese Mardelle als Waldsumpf mit ausgeprägtem Zwischenmoorcharakter in einem fortgeschrittenen Entwicklungsstadium. Er konnte hier 9 Seggenarten nachweisen, darunter mit Carex canescens, Carex echinata und Carex nigra durchaus gefährdete und in Waldgesellschaften seltene Arten.

Der Typus der Erlenbruch-Waldtümpel (Krippel 1999) bildet sich vorwiegend in green, tiefer eingesenkten Mardellen aus. Dieser Typus zeichnet sich meist durch geringe Anteile an Verlandungsröhrichten sowie Ausbildung von Inselbiotopen aus Wurzelstöcken der Schwarzerle (Alnus glutinosa) aus.

Der mesotrophe Mardellen-Typ mit Carex canescens und Glyceria fluitans (Thoen & Herault 2006) kommt im Michelbouch-Biischtert nach eigenen Beobachtungen häufiger vor.

Verbreitet sind auch weitgehend vegetationsfreie, stark beschattete Mardellen mit einer dominanten Schicht aus einer vermodernden Laubstreu, die von Krippel (1999) einem jungem Mardellen-Entwicklungsstadium zugerechnet werden.

Ausweisungsdokument I agl Januar 2018 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert Naturnahe Bachläufe (BK 12) Der Helmeschbaach entspringt aus zwei Quellen im Biischtert westlich von Colmar-Berg. Er Met, unterbrochen von Weihern und Wegedurchlässen, nach knapp 3 km in südlicher und östlicher Richtung in den Schwarzbach, der nach weiteren 1,5 km in Colmar-Berg die Attert mündet (vgl. Wevelll von Krüger 2014).

Schéierbach Der nördliche Quellbach des Helmeschbaachs (Schéierbach) entspringt am Houbiischtert.

Der Bach führt, aus mehreren Quellen gespeist, zunächst nur temporär Wasser, bis sich die Wasserführung stabilisiert. Der Bachlauf mäandriert in einem Trogtälchen mit kleinen Prall- und Gleithängen mit einer kiesigsandigen Sohle. Umgeben von Nadelholzbeständen, wird der Schéierbach abschnittsweise von einer Erlengalerie begleitet, die sich in Teilbereichen bruchwaldartig aufweitet. Die Bodenvegetation ist in weiten Teilen auentypisch (Wevell von Krüger 2014).

Südlicher Quellzufluss Der südliche Quellzufluss des Helmeschbaachs entspringt in einem Sickerquellbereich in einem lichten Kiefernbestand. Der Quellbach verläuft gestreckt und grabenartig durch Nadelholzbestände, von den Seiten münden kleinere Sickerquellen ein. Die Bodenvegetation ist ruderal geprägt und wird von Brombeere, Himbeere, und Brennnessel dominiert. In Gewässernähe kommen Feuchtezeiger wie Kleinblütiges Springkraut, Rasenschmiele und Flatterbinse hinzu.

Helmeschbaach Im Bereich des Zusammenflusses der beiden Quellbäche wurde die steile Erosionsrinne des Helmeschbachs vor kurzem mit einem Bagger Ausweisungsdokument agl Januar 2018 abgeflacht und die Alt-Fichten entnommen. Im weiteren Verlauf fließt der Bach zunächst grabenartig, später flach eingesenkt in der wieder überschwemmten Aue. Der alte Graben verläuft parallel zum Fichtenbestand und ist im gesamten Abschnitt bis zum Steenheckenweiher ebenfalls wasserführend.Nach dem Zusammenfluss der Quellbäche haben sich bachbegleitend 2-5 m hohe, lockere Pioniergehölze ausgebildet, die von ruderalen Hochstauden durchsetzt sind. Neben Birken kommen Schwarzerle, Salweide, Zitterpappel, Grauweide, Roter und Schwarzer Holunder und Hasel auf, die von Brombeere, Himbeere sowie Feuchtezeigern in der Krautschicht begleitet werden. In den Bereichen, die der Bach bei Rechts: Temporärer Oberlauf des Schéierbachs Unten: Unterlauf des Schéierbachs Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert hohen Wasserständen flächig überströmt, haben sich gut ausgebildete Sumpfseggenriede und feuchte Hochstaudenfluren aus Flatterbinse, Kohldistel, Sumpfdistel, Großer Baldrian, Rohr-Glanzgras, Bittersüßem Nachtschatten, Mädesül3 und Großseggen entwickelt.

Ab etwa 150 m westlich des Steenheckenweihers wird der Bach von einem mittelaltem Ermündung des Baches in den Weiher bruchwaldartig aufweitet.

Im Anschluss an den Steenheckenweiher direkt hinter einem Rohrdurchlass ist das Gewässer eingetieft und grabenartig ausgeprägt.

Der ehemalige Auenstandort ist nur noch an der Topografie zu erkennen. Eine Auendynamik ist auf Grund des stark abgesunkenen Grundwasserspiegels nicht mehr gegeben (Wevell von Krüger 2014). Die Eintiefung reduziert sich im weiteren Bachverlauf nach Osten. Hier wird der Bachlauf auf einer Breite von ca. 30 m von ruderalen Hochstaudenfluren mit einzelnen jüngeren Gehölzen begleitet. Am nördlichen Rand der entfichteten Schneise haben sich zum Teil feuchte Hochstaudenfluren oder Großseggen erhalten. Auch westlich des Aleweihers (West) ist der Erlenbestand bruchwaldartig aufgeweitet - ähnlich wie westlich des Steenheckenweihers.

Aus dem Aleweiher (Ost) flet der Bach erneut durch einen Durchlass und ist im Anschluss stark eingetieft.

Oben: Geöffnete Aue des Helmeschbachs Mitte, unten: Helmeschbach unterhalb der Aleweiher Ausweisungsdokument agl Januar 2018 Ein Graben, der südlich des Aleweihers (West) beginnt, mündet ca. 30 m hinter dem Aleweiher (Ost) wieder in den Bach. Im weiteren Verlauf nimmt die Erosionstiefe rasch ab und der Helmeschbaach/Schwaarzbaach filet von nun an naturnah mäandrierend in einem ca. 510 m breiten, trogförmigen Bachtälchen. Bis zur Mündung in die Attert durchfließt der Bach zwei weitere Rohrdurchlässe bei Wegquerungen, eine Furt und kurz vor der Mündung eine alte Steinbrücke.

Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert Weiher (BK 08) Aleweiher Steenheckenweiher Die Aleweiher bestehen aus zwei Stillgewässern, die durch einen hohen Damm mit einem Weg voneinander getrennt sind. Südlich des Stillgewässers existiert ein weitgehend trockener, gemauerter Kanal, der einen Teil des Bachwassers um den Aleweiher (West) herumführt und erst östlich des Aleweihers (Ost) wieder in den Bach mündet. Das im westlichen Aleweiher aufgestaute Wasser Met durch zwei Durchlässe unter diesem Damm durch. Direkt hinter dem Damm ist der Bach stark erodiert und fließt nach ca. 50 m in den Aleweiher (Ost). Dieser füllt das gesamte Bachtälchen aus und weist eine große Verlandungszone aus Seerosen auf. Zu beiden Seiten des Baches bzw. des östlichen Aleweihers stocken mittelalte Laubholzbestände mit Fichten.

Der Steenheckenweiher füllt die Aue des Helmeschbaachs in seiner ganzen Breite aus und liegt im Hauptschluss des Helmeschbaachs. Ein breiter, von einem asphaltierten Feldweg genutzter Damm staut den Fischweiher auf, der durch einen Mönch in seinem Wasserstand regelbar ist. Eine ausgedehnte Röhrichtzone mit Sumpfschachtelhalm (Equisetum palustre) sowie Rohrkolben (Typha angustifolia) bedeckt den flachen Zuflussbereich des Weihers. Darüber hinaus sind Schwimmblattgesellschaften mit Schwimmendem Laichkraut (Potamogeton natans), Seerose (Nymphaea alba, angesalbt) und Seekanne (Nymphoides peltata, angesalbt) sowie Unterwasserrasen mit Wasserpest (Elodea spec.) und krausem Laichkraut (Potamogeton crispus) verbreitet.

Der Steenheckenweiher weist aktuell einen Fischbesatz aus Goldfischen auf, die früheren Nutzfische wurden abgefischt (Reinardt, mündl. Mit.).

Auch die beiden Aleweiher besitzen Verlandungszonen mit Schwimmblatt- und Unterwasservegetation sowie bruchwaldähnlichen Erlensäumen im Mündungsbereich des Helmeschbachs.

Oben:

Steenheckenweiher Mitte:

Oberer Aleweiher Unten:

Unterer Aleweiher Rechts:

Mündungsbereich des unteren Aleweihers mit Schlammflur Ausweisungsdokument I agl Januar 2018 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 1.. 2 Flore (Karte 7) 4.2.1 Gefäßpflanzen (vgl. Anhang Artenliste der Datenbank Recorder des MNHN) Die Flora der Gefäßpflanzen des geplanten Naturschutzgebietes wird anhand der Angaben aus LUXNAT (2017) beschrieben, wobei in der Karte nur gefährdete oder sonst bemerkenswerte Artnachweise dargestellt sind. Es wurden auch nur Nachweise der letzten 10 Jahre berücksichtigt.

Im Folgenden werden lediglich die seltenen, gefährdeten oder sonst bemerkenswerten Artvorkommen diskutiert. Die aus der Datenbank LUXNAT zusammengestellte Gesamtartenliste befindet sich im Anhang.

Für die Flora des Waldgebietes liegen relativ wenig aktuelle Nachweise vor. Sie wird von den charakteristischen waldtypischen Arten der basenreichen, teilweise staufeuchten bis staunassen Standorte geprägt. Dabei gibt es kaum Nachweise gefährdeter Arten innerhalb des geplanten Waldschutzgebietes. Diese konzentrieren sich auf die Mardellen und Weiher des Waldgebietes.

Die Fundbereiche der seltenen oder sonst bemerkenswerten Arten, soweit sie den Waldstandorten zuzurechnen sind, sind in Karte 12 dargestellt. Die nachgewiesenen seltenen Arten befinden sich fast ausschließlich im umgebenden Offenland. Allerdings scheint der Waldbereich floristisch nicht erschöpfend untersucht worden zu sein.

Auswe sungsdokument agl Januar 2018 Fazit Insgesamt spiegelt die Flora der Gefäßpflanzen des Untersuchungsgebiets die Artenzusammensetzung der verbreiteten Waldtypen und die weitgehende Beschattung durch das geschlossene Kronendach wider. Somit sind innerhalb des Gebietes v.a. die charakteristischen Pflanzenarten der Buchen- und EichenHainbuchenwälder und deren Waldsäume nachgewiesen. Bemerkenswert ist der geringe Anteil an Neophyten und Störungs-/ Ruderalisierungszeigern.

Insofern ist das Artenspektrum ein Indikator für die Naturnähe und geringe Gestörtheit des geplanten Naturschutzgebietes. Lediglich im Bereich der Weiher scheinen einige Arten durch Ansalbung von Wasserpflanzen (z.B.

Nymphoides peltata) eingebracht worden zu sein.

Tab. 8: Gefährdete Pflanzenarten des Michelbouch-Biischtert Art Letzter Nachweis Geschützte Art *, PNPN** Betula pubescens Moorbirke 2017 (agl) Near Threatened Carex canescens Grausegge 2017 (agl) Vulnerable Carex echinata Sternsegge 1999 (Krippel) Vulnerable Centaurium erythraea Echtes Tausendgüldenkraut Convallaria majalis Maiglückchen Iris pseudacorus Sumpf-Schwertlilie Gefährdung 2008 Intégralement protégé Vulnerable 1999 (Krippel) Partiellement protégé Near Threatened 2009 Intégralement protégé Partiellement protégé Vulnerable Gefährdung nach Rote Liste der Gefäßpflanzen EN = endangered, VU = vulnerable, NT = near threatened, R = rare, LC = least concern * Geschützte Art gem. Règlement grand-ducal du 8 janvier 2010 concernant la protection intégrale et partielle de certaines espèces végétales de la flore sauvage.

A = Annexe A: Espèces intégralement protégées l B = Annexe B1: Espèces partiellement protégées ** Prioritäre Art des PNPN (2007-2011) : 1 - höchste Priorität, 2 - hohe Priorität Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 4.2.2 Moose Die Moose sind für das Gebiet bisher noch nicht intensiv untersucht, allerdings gibt es eine bryologische Untersuchung der Mardellen durch J. Werner in Krippel (1999).

Werner (in Krippel 1999) wies insgesamt 44 Moosarten in und um die Mardellen des Biischtert nach, darunter 15 Arten, die auf die Besiedlung von feuchtem Holz spezialisiert sind.

Als bemerkenswerte Arten stellt Werner u.a.

Dicranum flagellare und Plagiothecium ruthei als landesweit seltene Feuchtgebietsmoose heraus.

In der Datenbank LUXNAT ist lediglich ein Artnachweis verzeichnet: Das Sumpf-Torfmoos (Sphagnum palustre) kommt als bemerkenswerte Art in einer Mardelle im Südwesten des geplanten Waldschutzgebietes vor.

Ein großer Torfmoosbestand erstreckt sich in einer vermoorten Mardelle im zentralen Bereich des Waldgebietes mit einem Moorbirkenbestand.

Hier konnte Werner drei Torfmoosarten (Sphagnum palustre, S. fallax, S. fimbriatum) sowie das in Luxemburg seltene Moos Polytrichum commune feststellen (Krippel 1999).

Darüber hinaus sind weitere Mardellen des Gebietes von Torfmoosen besiedelt, darunter als weitere Art Sphagnum squarrosum. Die Gruppe der Torfmoose ist insgesamt geschützt (intégralement protégé).

Das Gebiet des Michelbouch-Biischtert zählt zwar nicht zu den bryologischen „Hot Spots" des Großherzogtums (Werner 2003, 2011), dennoch wird die Moosflora des Biischtert aufgrund der Ungestörtheit der Mardellen mit der Vielfalt der Entwicklungsstadien als besonders Ausweisungsdokument l agl Januar 2018 schützenswert hervorgehoben (Werner in Krippel 1999).

4.2.3 Pilze, Flechten Das Waldgebiet des Michelbouch-Biischtert gilt als arten- und individuenreiches Pilzareal. Aufnahmen oder Nachweise zu den vorkommenden Arten liegen jedoch nicht vor.

Ebensowenig gibt es spezifische Untersuchungen zu den im Waldgebiet verbreiteten Flechten.

Unten: Sphagnum-Teppich mit Moorbirken in einer groBen vermoorten Mardelle im zentralen Biischtert Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 4.2.4 Gehölzarten Der Waldbestand des Michelbouch-Biischtert wird in den oberen Baumschichten von den Laubbaumarten Rotbuche (Fagus sylvatica, Traubeneiche (Quercus petraea), Hainbuche (Carpinus betulus) und selten der Stieleiche (Quercus robur) beherrscht. Andere Laubbaumarten kommen nur in Pionierwäldern größerer Lichtungen (v.a. Sandbirke [Betula pendula]) und entlang des Helmeschbaaches vor. Im Helmeschbaachtal ist sowohl die Esche (Fraxinus excelsior) als auch die Schwarzerle (Alnus glutinosa) sowie forstlich eingebracht die Grauerle (Alnus incana) in der Baumschicht vertreten, in den jungen Freiflächen der Auen sind Salweide (Salix caprea) und Zitterpappel (Populus tremula) im Aufwuchs vertreten. Die größeren Mardellen mit einem Verlandungsbereich werden teilweise von einem Saum der Schwarzerle oder Erlenbruch begleitet, bei Vermoorung sogar von der Moorbirke (Betula pubescens).

Die Elsbeere (Sorbus torminalis) konnte in einem Altbaum sowie mehreren aufkommenden Exemplaren auf den dolomithaltigen Schichten des Oberen Muschelkalks östlich des Aleweihers angetroffen werden.

Auffällig ist die Armut der Laubwaldbestände an zu erwartenden Nebenbaumarten des Perlgras- und Hainsimsen-Buchenwaldes und des wie Waldprimel-Eichen-Hainbuchenwaldes, beispielsweise Bergahorn (Acer pseudoplatanus), Felda horn (Acer campestre), Esche (Fraxinus excelsior), Vogelkirsche (Pruns avium), Sommer- und Winterlinde (Tilia platyphyllos, T. cordata). Auch die Pionierbaumarten wie Vogelbeere (Sorbus aucuparia), Zitterpappel (Populus tremula) oder Salweide (Salix caprea) treten in den geschlossenen Waldbeständen nicht auf. Dies ist zumindest teilweise Ausweisungsdokurnent agl Januar 2018 mit der anhaltend hohen Wilddichte und damit verbunden dem Verbissdruck zu erklären.

Darüber hinaus wurden früher ökonomisch unrentable Baumarten forstlich unterdrückt, so dass heute vielfach auch die Samenbäume für eine Naturverjüngung der Baumarten fehlen.

Die Nadelbaumarten wie Fichte (Picea abies), Doug lasie (Pseudotsuga menziesii), Weißtanne (Abies alba) und Waldkiefer (Pinus sylvestris) verdanken ihr Vorkommen ausschließlich der forstlichen Pflanzung und treten meist in geschlossenen, gleichaltrigen Beständen auf, wobei die Fichte, die Douglasie und die Weißtanne bei Auflichtung der Altbestände durchaus auch in der Naturverjüngung konkurrieren können.

Die Strauchschicht bleibt fast alleine Buche, Hasel (Corylus avellana) und Holunder (Sambucus racemosa, S. nigra) vorbehalten, Besenginster kommt auf flachgründigen Südhängen hinzu. Weitere Arten wie Weißdorn (Crataegus monogyna), Schlehe (Prunus spinosa) oder Salweide (Salix caprea) sind auf die Waldaußenränder beschränkt.

Zusammenfassend bleibt festzuhalten, dass die Baum- und Strauchartenvielfalt, die anhand der potenziell natürlichen Waldgesellschaften möglich wäre, in der Flache nicht annähernd erreicht wird.

Links: Die Schwarzerle tritt an größeren Mardellen mit fragmentarischem Bruchwald auf.

Oben: Moorbirken auf einer vermoorten Mardelle Unten: Ältere Elsbeere in der Baumschicht Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert 4.3 Fauna (Karte 8) Tab. 9: Wertgebende Artnachweise der Vögel Die Fauna des geplanten Naturschutzgebietes wird auf der Grundlage der Datenbank LUXNAT sowie der Lëtzebuerger Natur- a Vulleschutzliga (LNVL) für die Avifauna (2017) beschrieben. Eigene faunistische Untersuchungen wurden nicht vorgenommen.

Art (wiss.) Art (deutsch) Streptopelia turtur Cuculus canorus Letzter Nachweis Gefährdung / VRL Turteltaube 2017 VU / VRL Art. 4(2) Kuckuck 2014 VU Accipiter gentilis Habicht 2017 VU 4.3.1 Säugetiere Milvus milvus Rotmilan 2017 VU / VRL I Zu den Vorkommen von Säugetieren liegen wenige Angaben aus der Datenbank LUXNAT vor. Insgesamt besteht für den Akescht ein erheblicher Erfassungsbedarf bzgl. der aktuellen Säugetierfauna.

Ciconia nigra Schwarzstorch 2017 NT / VRL I Milvus migrans Schwarzmilan 2017 NT / VRL I Phylloscopus sibilatrix Waldlaubsänger 2017 NT / VRL Art. 4(2) Innerhalb des Waldschutzgebietes ist die Haselmaus mehrfach nachgewiesen, wobei sich die Fundpunkte am Westrand des Waldgebietes an den strauchschichtreichen Waldrändern befinden. Auch der Feldhase kommt zumindest randlich im Gebiet vor. Reh, Igel, Rotfuchs und Wildschwein sind ebenfalls im Gebiet präsent bzw. häufig.

Alcedo atthis Eisvogel 2016 NT / VRL I Oriolus oriolus Pirol 2016 NT Falco subbuteo Baumfalke 2017 NT Anthus trivialis Baumpieper 2017 NT Emberiza schoeniclus Rohrammer 2017 NT Picus canus Grauspecht 2014 NT / VRL I Ardea cinerea Graureiher 2017 NT Scolopax rusticola Waldschnepfe 2017 Daten ungenüg. / VRL Art. 4(2) Cinclus cinclus Wasseramsel 2013 Pernis apivorus Wespenbussard 2016 Dryobates minor Kleinspecht 2017 Dendrocopos medius Mittelspecht 2017 Picus viridis Grünspecht 2017 Dryocopus marbus Schwarzspecht 2017 Casmerodius albus Silberreiher 2015 Die seltene Bechsteinfledermaus (Myotis bechsteinii) wurde im Rahmen der Untersuchungen in verschiedenen Luxemburger Wäldern (Institut für Tierökologie und Naturbildung 2007) untersucht. Dabei konnte ein reproduzierendes Weibchen nachgewiesen werden, zudem lagen Hinweise auf eine Wochenstubenkolonie der Art vor. AuBerdem wurden das GroBe Mausohr (Myotis myotis) und die Fransenfledermaus (Myotis nattereri, Wochenstubenkolonie auBerhalb des geplanten NSG) im Biischtert doku mentiert.

4.3.2 Vögel VRL I VRL I VRL I Von den Vögeln wurden von der LNVL zahlreiche Nachweise von geschützten oder sonst Ausweisungsdokument l agl Januar 2018 36 Réserve naturelle N° 49 Michelbouch-Biischtert bemerkenswerten Arten innerhalb und im Umfeld des geplanten Waldschutzgebietes zur Verfügung gestellt (LNVL 2017). In der Karte zur Fauna werden lediglich die waldbezogenen Vogelarten sowie die Vogelarten mit komplexbezogenen, großräumigen Habitatansprüchen dargestellt. Dabei handelt es sich meist um Beobachtungen zur Brutzeit oder mögliches Brüten, selten um sichere Brutnachweise. Der Biischtert weist eine charakteristische Avizönose alter und reifer Buchen/EichenWaldbestände auf, mit charakteristischen Arten wie Schwarzspecht (zahlreiche Nachweise), Waldschnepfe, Habicht, Mittelspecht, Kleinspecht, Grünspecht, Waldlaubsänger, Turteltaube, Trauerschnäpper und Kuckuck.

Komplexbewohner wie der Schwarzstorch nutzen mit ihren green Aktionsradien das geplante Waldschutzgebiet als Nahrungsrevier.

Der Rotmilan nutzt Altbäume am Waldrand als Rückzugs- und Bruthabitat. Viele andere für das Waldgebiet nachgewiesene Vogelarten gehören zu den ungefährdeten Arten der typischen Waldvogelbiozönosen. Die in der LUXNAT-Datenbank dokumentierte Avizönose weist somit eine Reihe waldtypischer, teilweise relativ seltener und anspruchsvoller Arten auf.

Nachweise von Eulenarten sind nicht vorhanden.

Am unteren Helmeschbaach sowie den Aleweihern ist der Eisvogel häufig zu beobachten, auch der Pirol tritt im Helmeschbaachtal gelegentlich auf. In den Röhrichten der Aleweiher sowie dem Steenheckenweiher brüten Zwergtaucher und selten die Krickente, Graureiher finden sich häufig zur Nahrungssuche ein. Gäste zur Zugzeit sind dort außerdem der Kranich, der Waldwasserläufer und der Fischadler.

Ausweisungsdokument I agl Januar 2018 4.3.3 Amphibien, Reptilien

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