En bref
Ce texte est un recueil de décisions et d'avis officiels du gouvernement luxembourgeois datant d'août 1907, couvrant des sujets variés allant de la santé publique aux bourses d'études et aux assurances.
Ce qu'il réglemente
- La publication des rapports des autorités médicales pour l'année 1906.
- L'attribution et les conditions de candidature pour diverses bourses d'études.
- L'autorisation d'une association syndicale pour l'établissement de chemins d'exploitation.
- La modification des statuts d'une caisse d'assurance-maladie et les taux de cotisation.
Qui il concerne
- Les autorités médicales et le public, concernant l'état sanitaire du Grand-Duché.
- Les étudiants et leurs familles souhaitant obtenir des bourses d'études.
- Les membres de l'association syndicale de Montfort-Medingen et la commune de Contern.
- Les membres de la caisse de maladie de la maison Villeroy & Boch à Septfontaines et leurs employeurs.
Points clés
- Les rapports médicaux de 1906 seront publiés en annexe au Mémorial.
- De nombreuses bourses d'études seront vacantes à partir du 1er octobre prochain, avec des conditions de candidature spécifiques (désignation du fondateur, noms et domicile des postulants, qualité, études envisagées).
- Les demandes de bourses doivent être soumises avant le 1er octobre et inclure des pièces justificatives de parenté ou d'autres titres.
- La caisse de maladie de Villeroy & Boch a modifié l'article 11 de ses statuts, divisant les membres en six classes pour la perception des cotisations, avec des taux de cotisation fixés à 3% du salaire moyen, dont 2% à la charge des membres et 1% à la charge des employeurs.
Texte de loi
485 MEMORIAL Memorial du des Grand-Duché de Luxembourg. Großherzogthums Luxemburg. Mercredi, 7 août 1907. N° 41. Mittwoch, 7 August 1907. Arrêté du 2 juillet 1907, concernant la publication des rapports présentés par les autorités médicales pour l'année 1906. Beschluß vom 2. J u l i 1907, betreffend die Veröffentlichung der von den Medizinalbehörden eingereichten Berichte für das Jahr 1906. LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES TRAVAUX PUBLICS, Der G e n e r a l - D i r e k t o r der öffentlichen Arbeiten, Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes des Medizinalkollegiums, sowie der besonderen Berichte der Sanitätsinspektoren, die Gesundheitsverhältnisse des Großherzogtums während des Jahres 1906, betreffend; Beschließt. Erwähnte Berichte sollen als Beilage zum „Memorial" veröffentlicht werden. Vu le rapport général du Collège médical, ainsi que les rapports spéciaux des médecinsinspeteurs, concernant l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1906; Arrête : Les rapports prémentionnés seront publiés comme annexe au Mémorial. Luxembourg, le 2 juillet 1907. Le Directeur général des travaux publics, Ch. DE WAHA. Avis. — Bourses d'études. Les bourses d'études ci-après spécifiées seront vacantes à partir du 1 e r octobre prochain : les trois bourses de la fondation Aldringen ; une bourse de la fondation Gaderius ; une bourse de la fondation Neuart ; une bourse de la fondation Putz d'Adlersthurm : une bourse de la fondation Lamormenil; la bourse Simony ; la bourse Tynner ; les deux bourses libres ; une bourse de la fondation Tandel ; la bourse de la fondation Putz de Lullange ; la bourse de la fondation Anne Noblel ; Luxemburg, den 2. Juli 1907. Der General-Direktor der öffentlichen, Arbeiten, K. de W a h a . Bekanntmachung. — Studienbörsen. Nachstehende Studienbörsen sind vom 1. Oktober k. ab fällig: die drei Börsen der Stiftung Aldringen; eine Börse der Stiftung Gaderius; eine Börse der Stiftung Heuart; eine Börse der Stiftung Pütz d'Adlersthurm; eine Börse der Stiftung Lamormenil; die Börse Simony; die Börse Tynner; die zwei Börsen der Freistipendien; eine Börse der Stiftung Tandel; die Börse der Stiftung Pütz von Lullingen; die Börse der Stiftung Anna Noblet; 486 eine Börse der Stiftung Seyler, für Studien une des bourses de la fondation Seyler, réservées à des jeunes gens sans fortune de la am Athenäum, zu Gunsten unbemittelter Studenten ville de Luxembourg qui fréquentent l'Athénée ; ans der Stadt Luxemburg; die Börse der Stiftung Bingen; la bourse de la fondation Bingen ; die Börse der Stiftung Wilhelm Huß; la bourse de la fondation Guillaume Huss ; die Börse der Stiftung Paul Joseph Neula bourse de la fondation Paul-Joseph Neumann; mann ; die zwei Börsen der Stiftung Kleyr, zu les deux bourses de la fondation Kleyr, réserGunsten der Familienangehörigen des Stifters; vées aux membres de la famille du fondateur ; die Börse der Stiftung Klein; la bourse de la fondation Klein ; die Börse Theodor Pescatore; la bourse Théodore Pescatore ; eine Börse der Stiftung Heuschling; une des bourses de la fondation Heuschling ; eine Börse der Stiftung Reisen; une des bourses de la fondation Reisen ; die Börse der Stiftung Lippmann; la bourse de la fondation Lippmann ; die Börse der Stiftung Poncin; la bourse de la fondation Poncin ; die Börse der Stiftung Forschler; la bourse de la fondation Forschler ; die Börse der Stiftung Barnig; la bourse de la fondation Barnig ; die Börse der Stiftung Gerig; la bourse de la fondation Gerig ; une des bourses de la fondation Augustin, eine Börse der Stiftung Augustin, zu Gunréservées aux membres de la famille fréquentant sten der Familienmitglieder, für Studien an einer un des établissements d'enseignement moyen du mittleren Unterrichtsanstalt des Großherzogtums; Grand-Duché ; la bourse de la fondation Michel Muller ; die Börse der Stiftung Michel Müller; la bourse de la fondation Fanny Le Clerc ; die Börse der Stiftung Fanny Le Clerc; les six bourses de la fondation Milius. die sechs Börsen der Stiftung Milius. Les prétendants à la jouissance de ces bourses Die Bewerber um den Genuß dieser Börsen sont invités à me faire parvenir leurs demandes sind gebeten, mir ihre desfallsigen Gesuche für pour le 1er octobre prochain au plus tard. spätestens den 1. Oktober zukommen zu lassen. Les demandes contiendront : 1° la désignation Die Gesuche müssen Angaben enthalten: 1° über du fondateur ; 2° l'indication des noms, pré- den Namen des Stifters; 2° über die Namen, noms et domicile des postulants ; 3° la mention Vornamen und Wohnsitz der Bewerber; 3° über de la qualité en laquelle ils sollicitent ; 4° l'in- die Eigenschaft, in welcher letztere auftreten; 4° dication des études qu'ils comptent faire et de über die Studien, denen sie sich widmen, sowie l'établissement d'instruction qu'ils fréquentent über die Unterrichtsanstalt, welche sie besuchen ou qu'ils se proposent de fréquenter. oder zu besuchen beabsichtigen. Les requêtes seront accompagnées de toutes Den Gesuchen müssen alle Belege beigefügt les pièces propres à établir, soit la parenté des werden, die entweder die Verwandtschaft der Bepétitionnaires avec l'auteur de la fondation, soit werber mit dem Stifter darthun, oder irgend les autres titres donnant droit à la jouissance welchen Anspruch auf den Genuß der Börsen bedes bourses. Les postulants à titre de parenté gründen. Die auf Grund ihrer Verwandtschaft sont tenus de joindre aux pièces prouvant leur auftretenden Bewerber sollen den Belegstücken filiation un crayon généalogique de leur famille. ihren Stammbaum beifügen. La collation de la bourse Putz d'Adlersthurm Das Verleihungsrecht der Börse Pütz d'Adappartient aux deux plus proches parents du lersthurm gehört den beiden nächsten Verfondateur, l'un pris parmi les descendants de la wandten des Stifters, von denen der eine unter branche Pütz et l'autre parmi ceux de la branche den Nachkommen der Linie Pütz, der andere unThilmany. ter denen der Linie Thilmany zu wählen ist. 487 Sont collateurs de la bourse Tandel le descendant le plus âgé de chacun des cinq frères et sœurs du fondateur. Les personnes qui désirent exercer le droit de collation des bourses Pütz d'Adlersthurm et Tandel sont invitées à en faire la demande avant la lin du mois de septembre prochain, et à m'envoyer les pièces justificatives de leurs droits. Luxembourg, le 1er août 1907. Kollatoren der Börse TandeI sind je der älteste Nachkomme der fünf Geschwister des Stifters. Diejenigen, welche die Ausübung des Kollationsrechtes der Börsen Pütz d'Adlersthurm und Tandel beanspruchen, sind gebeten, vor Ende k. M t s . September ihre diesbezüglichen Gesuche nebst Belegstücken anher gelangen zu lassen. Luxemburg, den 1. August 1907. Le Directeur général des finances, Der Generaldirektor der Finanzen, M. M o n g e n a s t . M . MONGENAST. N° d'ordre. Avis. — Service sanitaire. Bekanntmachung. — Sanitätswesen. Tableau des maladies contagieuses observées Verzeichnis der in den verschiedenen Kantonen dans les différents cantons du 6 au 20 juillet vom 6. bis zum 20. Juli festgestellten anstecken1907. den Krankheiten. CANTONS. LOCALITÉS Fièvre typhoïde Diphtérie. Coque- ScarlaAffections luche. tine. Variole. puerpérales 1 Hobscheid. 1 Kopstal. 1 Bettembourg. 2 Esch s/l'Alz. 1 4 Dudelange. Neudorf. 2 Luxembourg. 3 Basbellain. 2 4 Clervaux. 2 Hosingen. Siebenaler. 1 1 Weiswampach. 5 Diekirch. Ettelbrück. 2 1 Bettborn. 6 Red ange. 1 Elvange. Petit-Nobressart. 2 1 Schandel. 1 Christnach. 7 Echternach. 1 8 Grevenmacher Wormeldange Bech-Kleinmacher. 1 Remich. 9 1 1 Remich. 1 Schengen. 9 3 9 8 Total Rectification. Pendant la période du 22 juin au 6 juillet courant, un cas de variole a été signalé dar erreur à Beckerich. 1 Capellen. Luxembourg, le 23 juillet 1907. 488 Bekanntmachung. — Sanitätswesen. d'ordre. Avis. — Service sanitaire. Tableau des maladies contagieuses observées dans les différents cantons du 20 juillet au 3 août 1907. CANTONS. 1 2 Capellen. Esch-sur-l'Alz 3 4 5 6 7 LOCALITES. Verzeichnis der in den verschiedenen Kantonen, vom 20 J u l i bis zum 3. August 1907 festgestellten ansteckenden Krankheiten. Fièvre Diphtyphoide térie. Keispelt. Dudelange. Rumelange. Gare-Bonnevoie. Luxembourg. Ettelbruck. Diekirch. Oberfeulen. Bondorf. Redange. Bauschleiden Wiltz. Knaphoscheid. Grevenmacher. Oberwormeldange. Wasserbillig. Wormeldange. 1 1 Total 6 1 Coqueluche. ScarlaVariole tine Affections puerpérale 1 2 1 3 1 2 1 2 1 6 7 2 10 Luxembourg, le 5 août 1907. Avis — Associations syndicale. Par arrêté du soussigné en date de ce jour, l'association syndicale pour l'établissement de chemins d'exploitation à Montfort-Medingen, commune de Contern, lieux dits «Geissert», «Weisselsflass», etc. a été autorisée Cet arrêté, ainsi qu'un double de l'acte d'association sont déposés au Gouvernement et au secrétariat communal de Contern. Luxembourg, le 2 août 1907. Le Ministre d'État, Président du Gouvernement, EYSCHEN. Avis. —Assurance-maladie. Par arrêté du soussigné en date de ce jour, la modification apportée à l'art. 11 des statuts Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heutigen Tage ist die Syndikatsgenossenschaft für Anlage von Feldwegen zu Mutfort-Medingen, Gemeinde Contern, Orte genannt „Geissert", „Weisselsflaß" usw., ermächtigt worden. Dieser Beschluß sowie ein Duplikat des Genossenschaftsaktes sind auf der Regierung und dem Gemeindesekretariate von Contern hinterlegt Luxemburg, den 2. August 1907. Der Staatsminister, Präsident der Regierung, Eyschen. Bekanntmachung. — Krankenversicherung. Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heutigen Tage ist die an Art. 11 des Statuts der Kranken- 489 de la caisse de maladie de la maison Villeroy & kasse der Firma Villeroy & Boch zu RolBoch à Septfontaines, par l'assemblée générale lingergrund, durch die Generalversammlung vom, du 20 juillet 1907, a été approuvée. 20. Juli 1907 vorgenommene Aenderung genehmigt worden. Art. 11 ist abgeändert wie folgt : Fur die Erhebung der Beitrage werden die Mitglieder in sechs Klassen eingeteilt, welche nach einem durchschnittlichen Arbeitsverdienst gebildet sind, und zwar nach folgenden Sätzen : TagesVerdienst. DurchschnittsVerdienst. Tagliches Krankengeld. Fr. 4,00 und darüber, Fr. 5,00 1. Klasse Fr. 2,50 2. Fr. 3,00 — 4,00 3,50 1,75 3. 2,50 2,00—3,00 1,25 Frauen mit weniger als 1,75 4. 1,75 0,875 Knaben unter 16 Jahren mit weniger als 1,50 5. 1,50 0,75 Madchen unter 16 Jahren mit weniger als 1,25 1,25 6. 0,625 Die Einteilung der Klassen findet durch den Vorstand alljährlich statt. Die Beitrage zur Krankenkasse sind festgesetzt auf drei Prozent der vorstehenden Durchschnittssatze der Kassenmitglieder ; hiervon haben letztere zwei und die Arbeitgeber ein Prozent zu tragen. Luxembourg, le 31 juillet 1007. Luxemburg, den 31. Juli 1907. Pour le Ministre d'État, Président du Gouvernement ; Le Directeur général des finances, M MONGENAST. Bekanntmachung Für den Staatsminister, Präsidenten der Regierung: Der General-Direktor der Finanzen, M. Mongenast. — Zigarettensteuer. Zu Ziffer 1 der Bekanntmachung vom 12. Juli, betreffend Ersatz für Zigarettensteuerzeichen, die bei der Umpackung zigarettensteuerpflichtiger W a r m zugrunde gehen, wird bestimmt, daß die Entwertung der an den neuen Packungen angebrachten Steuerzeichen in den Fällen, in denen die umpackende Firma nicht zugleich Hersteller oder Einbringer der Zigaretten ist, durch diese mittels Angabe ihrer Firmenbezeichnung, ihres gesetzlich geschützten Warenzeichens oder eines besonderen Entwertungszeichens unter Beifügung des Buchstabens U (Umpackung) zu erfolgen hat. Luxemburg, den 25. Juli 1907. Der General-Director der Finanzen, M. M o n g e n a s t . Caisse d'épargne. — A la date du 30 juillet resp. 5 et 6 août 1907, les livrets n os 64570, 129471 et resp. n o s 136463 et 111352 ont été déclarés perdus. Les porteurs des dits livrets sont invités à les présenter dans la quinzaine à partir de ce jour, soit au bureau central, soit à un bureau auxiliaire quelconque de la Caisse d'épargne et à faire valoir leurs droits. Faute par les porteurs de ce faire dans le dit délai, les livrets en question seront déclarés annulés et remplacés resp. par des nouveaux. A la date du 1er août 1907, le livret n° 121682 a été annulé et remplacé par un nouveau. Luxembourg, le 1er 6 août 1907. 490 Relevé des agents d'assurances agréés pendant le mois de juillet 1907. N° NOMS ET DOMICILE. QUALITÉ. 1 2 3 4 Duren, Paul, à Luxembourg. Mayer, Ernest, à Luxembourg. Le même. Van Dyck, François, à Rumelange Agent général id. id Agent. 5 Mohrbach, Jean, cafetier à Luxembourg gare. Capus, Philippe, à Differdange. id. 7 Biederich, Jean-Jacques, fils, à Esch s. Alz. id. 8 Kreintz, Bernard, comptable à Hollerich id. 9 Weydert, Nicolas, menuisier à Oberanven. id. 10 id. 11 Heber, Bernard, clerc de notaire à Gilsdorf. Carels, Jules, hôtelier à Redange. 12 Schintgen, Charles, à Luxembourg. Agent général 6 id. id. COMPAGNIES D'ASSURANCES. Agréation. Providentia à Francfort (transports.). 1er juillet Allianz à Berlin (vol et tranports). 2 Zurich (accidents). 3 1) La Paternelle (incendie). 6 2) Caisse Paternelle (vie). 3) Société suisse d'assurance contre les accidents à Winterthur. N o r t h British and Mercantile (in6 cendie). 1) Gladbacher Feuer-Versicherungs8 Gesellschaft (incendie et bris de glaces). 2) Magdeburger Hagel-Versicherungs-GeselIschaft. 1) Nord British and Mercantil (in- 12 cendie). 2) La France (vie). 3) Frankfurter Glas-VersicherungsGesellschaft. Gladbacher Feuer - Versicherungs- 12 Gesellschaft (incendie et bris de glaces). 1) Gladbacher Feuer-Versicherungs- 19 Gesellschaft (incendie et bris de glaces). 2) Magdeburger Hagel - Versicherungs-Gesellschaft. Germania (vie) à Stettin. 23 1) Gladbacher Feuer-VersicherungsGesellschaft (incendie et bris de glaces). 2) Magdeburger Hagelversicherungsgesellschaft. Compagnie de Bruxelles,(incendie). 27 27 Luxembourg, le 31 juillet 1907. Le Directeur général des finances, M . MONGENAST. 491 Wiltz. Wanden. Ulflingen. Remich. Redingen. Mersch. Luxemburg. Grevenmacher. Ech a. d. Alzette. Echternach. Maß Bezeichnung der oder Lebensmittel Gewicht. u. dgl. Dicklich. Markt- und Ladenpreise. — Monat Juni 1907. 100 Kg. 27,18 27,50 27,00 26,39 26,50 22,75 24,00 27,50 Mischelfrucht. 25,94 26,50 25,00 25,39 24,00 22,00 22,00 25,00 Roggen 24,22 25,00 24,00 25,39 22,00 22,50 20,00 22,50 Gerste 26,00 23,00 20,00 24,89 20,00 19,00 21,00 22,00 Hafer 25,00 24,50 24,00 26,72 26,00 20,00 24,00 22,50 25,00 Haidekorn 20,00 16,00 23,89 Erbsen 40,00 32,00 35,00 33,78 20,00 26,75 37,00 27,00 27,50 Bohnen 40,00 50,00 30,00 33,78 19,00 24,00 37,00 Linsen 45,00 40,00 50,00 40,00 28,00 30,00 38,00 30,00 Kartoffeln 8,84 Weizen Weizenmehl per Kg. 0,50 8,25 8,00 13,26 12,00 10,21 0,50 0,55 0,50 0,54 0,50 0,60 0,34 0,32 0,40 0,38 0,44 0,45 0,45 0,50 Roggenmehl 0,36 0,40 Mischelmehl Ochsenfleisch. . 0,40 0,45 1,95 2,00 2,00 1,80 2,10 1,70 1,95 Kuh- od. Rindfl. 1,95 1,80 1,90 1,80 1,90 1,30 1,85 1,80 Schweinefl. frisch. geräuchert 1,80 2,40 8,50 8,00 7,50 0,42 0,40 0,50 0,42 0,30 0,35 0,32 0,35 0,40 0,40 1,80 1,90 2,00 1,75 1,85 0.36 1,85 1,70 1,60 1,80 1,85 3,00 2,10 1,60 2,50 2,90 3,00 2,50 3,00 2,40 2,50 2,50 1,80 2,40 1,80 2,30 1,95 2,00 1,80 2,20 2,40 2,00 2,00 2,10 2,20 2,00 2,20 2,35 2,17 2,55 2,45 2,20 2,00 2,07 0,97 0,86 0,82 1,90 2,00 2,40 2,60 2,20 2,20 Butter 2,37 2,34 3,35 p. Dtzd. 2,04 8,50 2,50 Kalbfleisch Hammelfleisch Eier 1,80 18,50 21,50 19,00 0,95 0,99 1,15 2,52 1,19 1,08 1,07 0,85 1,22 500 Kg. 25,00 22,50 27,50 30,00 28,00 24,00 25,00 23,00 27,50 Heu 37,00 25,00 37,50 35,11 30,00 30,00 25,00 35,00 35,00 Klee 30,00 35,11 30,00 33,00 25,00 28,00 35,00 p. Stere. 17,50 15,00 13,00 15,00 13,00 18,00 11,00 12,50 12,50 8,00 7,50 10,00 8,00 14,00 10,00 Stroh Buchenholz Eichenholz Weißholz 8,50 6,00 6,00 9,00 5,50 5,00 492 Renseignements statistiques sur les résultats de l'exploitation des chemins de fer Guillaume-Luxembourg, Prince-Henri, secondaires, cantonaux et vicinaux pendant l'année 1907 Zusammenstellung des Güterverkehrs der im Grossherzogtum gelegenen Stationen der Wilhelm-Luxemburg-B(…) nach Bezeichnung der Güter. Deutschland nach Frankreich, Schweiz, Italien nach Beigten, Holland nach Oesterreich, Russland, Don rulander nach der Prinz HeinrichBahn Summe nach u ohne der WilhelmWilhelm Luxemburg- Luxemburg Bahn, Bahn Versand in Tonnen. Abfalle Baumwolle 177 Bier Blei Borke Braunkohle Cernent Chemikulien 28 27 Dachpappe Düngmittel Eisen (roh) Eisen (Luppen) Eisen-und Stahlbruch Eisen und Stahl Eisenbahn-Schienen 3,318 40 10,255 53 1 37,283 666,251 81,109 29,728 42,210 9,170 2,716 32 2,728 41 Eisen-Schwellen Eiserne-Achsen Eiserne Kessel Eiserne Rohren Eisen-Draht 17 2,418 Eisen-Waren 6 Metallwaren (sonstige) Eisen Erz 1,002,802 Erde 3,364 Erze, Bleierze Kupfererze 13 Uebrige Erze 1,810 Farbnelzer 1 121 56 1 624 299 1,773 5 135 15 25 715 6,633 2,023 10,183 158 854 5,389 2,025 570 316 26,930 84,994 13,080 184 14,764 747 609 277 5 10 53 202,263 195 141 931,987 16 694 1 3 487 1 1,658 1,650 2 73,198 754,918 104,402 5 30,125 60,453 15,572 5,376 71 5 837 16 13 10,14 55 15,625 55 2,575 256 15 6 3,322 5,0 32 4,339 22 30 40 1 2,481 6 75 3 38 6,903 117 33 3,449 22 601,400 2,738,452 1,414 4,989 6 51 4,93 1,39 4,35 70 1 36 16 2 1,628 9 283.537 22,897 22,89 13 185 1,995 94 493 nach Bezeichnung der Güter. nach Frankreich, Schweiz, Italien. Deutschland nach Summe ohne WilhelmLuxemburgBahn. nach u von der Wilhelm Luxemburg 16 27 99 1 492 60 216 21 4 48 311 1 nach nach Oesterreich, der PrinzHemrichRussland, Bahn. Donaulander. Belgien, Holland. Bahn Versand in Tonnen. fische flachs fleisch Garn Weizen Roggen Hafer Gerste Hülsenfrüchte Mais Malz Leinsaat Samereien Glas Häute Rundholz Nutzholz Brennholz Holzzeugmasse Hopfen Jute Kaffee Kalk Kartoffeln Knochen Knochenkohle Lumpen Mehl Kleie Obst Oele u Fette Oelkuchen Papier Petroleum Reis Röhre, Thon 11 1 495 725 293 910 10 89 56 106 220 137 162 793 736 747 18 5 13 284 76 1 11 203 1,136 1,246 110 78 159 531 26 885 196 60 57 509 293 353 650 12 201 359 681 281 1,247 2,204 1,033 1,242 2,708 5,270 5 4 5 11 7 7 42 99 619 1,088 1,284 143 2,340 2,425 123 2,286 1,721 33 1 44 89 170 1,399 2,723 5,180 457 1,501 2,304 1,772 531 166 1,223 785 1 2,785 56 633 954 457 97 34 27 147 1,730 21 2 6 31 241 34 2 5 8 4 1,321 311 61 58 28 11 22 4 42 278 1,507 3,656 2,324 5,973 2,247 648 226 46 305 102 5 53 278 334 74 227 228 17 129 41a 494 nach Bezeichnung der Güter. Deutschland. nach Frankreich, Schweiz, Italien. nach. Belgien, Holland. nach Oesterreich, Russland, Donaulander. nach der PrinzHeinrichBahn. Summe ohne' WilhelmLuxemburgBahn. nach u. vor der WilhelmLuxemburg Bahn. V e r send in Ton nen. Rüben Rüben-Syrup Salpetersäure Salz Schiefer Schwefelsäure Soda Spiritus Stärke Steine Steine (gebrannte) Steinkohlen Steinkohlen, Briquets Steinkohlen, Koks Tabak Teer Tonwaren Torf 167 1 337 1 2 54 6 60 67 127 2 17 34 2 28 18 84 20 117 7,122 67 74 13 117 6,768 12 45 36,475 76 33 43 1 63 16 18 67 1 296 31,424 4,279 50 18 85 22,147 2 301 208 5,040 108 4-6 420 914 7 Wolle Zink Zucker Sonstige 67 98 68 16 1 5 113 132 127 21 10 Güter Summe Schweine 92 1 2,354 Schafe 5 4 5 Wein Pferde Bindvieh 10 60 1 7,170 399 5,718 151 638 551 1,098 25 2,549 27 89 5 37 959 357 37 80 75 49 107 93 927 33 1,382 9,912 7,228 1,952,473 232,291 1,088,127 798 636,524 3,910.219 416,075 Stück. Stück. Stück. Stück. Stück. 4,916 6,642 325 39,028 148 Stück. 82 545 Stück. 152 1,561 5,298 8,203 49 219 919 651 39,247 8,109 313 11,951 495 von Bezeichnung der Güter. Deutschland. von Frankreich, Schweiz Italien. von von Oebterreich, Russland, Donaulander. Belgien, Holland. von der PrinzHeinrichBahn. Summeohne WilhelmLuxemburgBahn. Empfang in Tonnen. Abfälle Baumwolle Bier Blei Borke Braunkohle Zement Chemikalien Dachpappe Düngmittel Eisen ( r o h ) Eisen (Luppen) Eisen und Stahlbruch Eisen und Stahl Eisenbahnschienen Eisenbahnschwellen Eiserne A c h s e n Eiserne Kessel Eiserne Röhren Eisen-Draht Eisen-Waren Sonstige Metallwaren Eisenerz Erde Bleierze Uebrige Erze Farbhölzer Fische Flachs Fleisch Garn. Weizen Roggen Hafer Gerste Hülsenfrüchte 68 24 3 5,205 313 81 7,043 5,838 3,246 226 2,912 9,759 15 155 260 2,550 1,210 1 2 939 3,836 703 13,107 1,959 281 420 4,222 2,879 337 2,733 33 251,571 47,417 1 35,330 1 20 11 2 48 3,128 21 278 1,29 8 31 427 1,162 87 2,275 12 1 28 177 74 45 1 2,865 704 67 2,260 3,201 370 62 33 6 225 157 7 74 2 899 20 11 23 1 184 1,364 61 1 7,103 85 985 14,572 811 2 282 1 43 71 9 18 117 28 28 123 6 77,723 7,282 2 2 17,038 113 1,029 1,758 34 30 261 30 382 8 9 68 27 5,237 356 852 7,303 9,624 4,702 228 10,981 14,299 57 3,250 16,498 2,351 281 461 5,312 2,940 365 2,940 40 329,479 63,283 1 51,708 16 304 12 125 50 20,427 166 1,719 2,895 51 496 von Bezeichnung der Güter. Deutschland. van Frankreich, Schweiz, Italien. von Belgien, Holland von Oesterreich. Russkind, Donaulander. \on der PrinzHeinrichBahn. Summe ohne WilhelmLuxemburgBahn. 10 1 3,930 2,331 Empfang in Tonnen. Mais Malz Leinsaat Sämereien Glas Häute Rundholz Nutzholz Brennholz Aussereuropäisches Holz . Holzzeugmasse Hopfen Jute Kaffee Kalk Kartoffeln Knochen Knochenkohle Lumpen Mehl Kleie Obst Oele und Fette Oelkuchen Papier Petroleum Reis Röhren, Ton Rüben Rüben-Syrup Salpetersäure Salz Schiefer Schwefelsäure Soda Spiritus Stärke 3,892 28 1,984 21 180 1,713 499 6,726 12,702 21,615 25 5 1 271 368 113 307 73 1 6 2,310 1,525 220 5 59 110 356 101 123 24 88 282 275 1,175 905 45 36 51 3,118 41,371 465 881 1,147 30 1,056 2,300 154 533 908 166 604 974 4 1,578 322 195 12 44,167 3,564 30 2 10 45 244 18 20 5 104 641 923 5,011 528 611 140 35 129 42 2,853 46 10 500 265 384 62 21 1,867 32 13 130 185 33 1,848 1,211 8,551 13,882 24,891 36 358 73 1 125 119 15 11 26 367 95 4 2,305 22 13 11 69 152 2 2 3 5 1,162 3,874 5,339 1,509 1,539 328 648 3,832 504 45 7 10 1,939 1 417 1,868 2,849 1 17 35 144 217 102 726 257 497 von Bezeichnung der Güter. Deutschland von Frankreich, Schweiz, Italien. von Belgien, Holland. von von Oesterreich, der PrinzRussland, HeinrichDonaulander. Bahn. Summe ohne WilhelmLuxemburgBahn. Empfang in Tonnen. Steine Steine (gebrannte) Steinkohlen . . . . . Steinkohlen-Briquets Steinkohlen-Koks Tabak Teer Tonwaren Torf Wein Wolle Zink Zucker Sonstige Güter Summe 480 51,837 108,251 17,380 1,181,530 826 1,099 894 252 2 11 2 21 21 302 5,537 133,696 10,041 24,078 125 177 339 2,231 1 9,988 295,029 532 2,145 11,124 1,837,755 Stuck. 3 934 87 1,452 1,745 16 1,200 8 884 1 1 Stuck. 254 55 1 Stuck. 1,678 2,299 15,374 122,868 2,266,184 Stuck. 17 3,418 12 1,532 11 192 5 1,707 98 1 920 75,033 242,014 27,451 8 1,205,627 1,090 1 1,228 17,147 65 30 261 108 99 155 23 153 667 98 31 Stuck. Pferde Rindvieh Schafe Schweine 13 835 Stuck. 3,447 3,250 51 341 1,849 1,855 498 Durchgangsverkehr. Von Kleinbettingen über Diedenhofen Von Kleinbettingen über Wasserbillig Von Kleinbettingen nach Prinz Heinrich und WilhelmLuxemburg-Bahn Von Diedenhofen über Kleinbettingen Von Wasserbillig über Kleinbettingen Von Prinz Heinrich- und Wilhelm Luxemburg-Bahn über Kleinbettingen Von Gouvy über Diedenhofen Von Gouvy über Deutsch-Oth Von Gouvy über St. Vith Von Gouvy über Wasserbillig Von Gouvy über Prinz Heinrich-Bahn Von Diedenhofen über Gouvy Von Deutsch-Oth über Gouvy Von Wasserbillig über Gouvy Von Prinz Heinrich-Bahn über Gouvy Von St. Vith über Diedenhofen Von St. Vith über Deutsch-Oth Von St. Vith über Rodingen Won St. Vith nach Prinz Heinrich-Bahn Von St. Vith über Gouvy 32.937 662,441 T. 145,421 771.614 T. 42,413 218,111 T. 43,696 6,613 1,499 32,091 35,623 T. 70,767 905 2,628 583,081 T. 4,800 11,331 12,033 330,883 850,275 T. Von Diedenhofen über St. Vith Von Deutsch-Oth über St. Vith Von Rodingen über St. Vith Von Prinz Heinrich Bahn über St. Vith 83,331 T. 59,267 77,784 17,057 662,109 T. 76,568 302,010 T. 109,923 T. 942,128 T 237,439 T. 3,213,489 T. Betriebsergebnisse der Wilhelm-Luxemburg Eisenbahnen wahrend des Jahres 1906. Befordert wurden : Personen Befördert wurden; Güter Einnahmen aus dem Personenverkehr Güterverkehr Einnahmen ausserdem Zusammen Kilometrischer Ertrag (196 Kilom.) 2,584,643 10,184,731 T. 1,709,000 M. 1 5 , 0 0 9 , 0 0 0 M. 1,222,000 M. 17,940,000 M. 91,535 M Chemins de fer cantonaux. Lignes de Diekirch-Vianden et de Martelange-Nœrdange. VOYAGEURS. BAGAGES. MOIS. MARCHANDISES. Colis et Paquets. Charges complètes. Bétail et divers. Recettes totales. Produit. Poids. Produit. Poids. Produit. Poids. Produit. Produit. FR. C. 104,35 83,60 114,40 134,85 157,80 153,70 172,90 178,10 179,00 136,80 121,50 83,85 FR C. 659,40 1,005,20 1,093,05 1,125,90 1,272,45 1,100,70 1,163,00 1,163,75 1,375,75 1,434,35 1,338,85 1,145,25 T K. 1,877,360 1,944,670 2,518.930 3,242,860 3,470,950 4,195,370 3,777,700 4,245,020 3,576,590 3,307,610 3,585,860 1,970,140 FR. c. 5,098,75 5,385,70 7,630,40 9,216,15 9,150,90 10,571,75 10,580,65 11,535,15 10,533,55 9,368,70 10,179,50 5,471,35 FR. C. 12,150 9,460 11,480 11,665 15,715 14,310 16,760 14,200 12,960 11,920 13,690 8,580 T. K. 159,930 192,565 229,060 200,220 206,900 193,505 220,290 241,435 216,555 238,480 203,295 175,640 FR. C. 10,529 12,413 10,700 13,281 14,163 14,151 13,415 17,106 14,299 11,290 12,534 11,864 FR. C. 4,448,40 5,098,15 4,744,35 5,678,85 6,392,35 6,628,90 6,254,40 8,697,00 7,861,90 5,090,00 5,378,45 4,867,30 T. K. Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre. 443,02 449,90 437,76 491,56 508,32 493,10 509,57 465,62 379,35 396,36 360,90 394,02 11,053,92 12,022.55 14,019,96 16,691,31 17,481,82 18,948,15 18,680,52 22,039,62 20.329,55 16,426,21 17,379,20' 11,961,77 Totaux. 155,745 71,140,00 153,190 1,620,85 2,477,875 14,177,65 37,713,060 94,786,55 5,329,48 197,034,58 Produit kilométrique correspondant à (44 kilomètres) 1906 fr. 4,478. 1905 fr. 4,622. 499 Nombre. Chemins de fer secondaires. Lignes de Luxembourg à Remich et de Cruchten à Larochette. VOYAGEURS. MARCHANDISES ET BAGAGES. Bétail et Divers. MOIS. Nombre. Produit. FR. CT. 23,737 32,606 29,097 38,323 35,391 35,687 27,469 28,212 24,464 8,708 40 9,715 70 16,461 80 13,006 30 18,457 55 17,739 35 17,177 35 10,781 65 10,795 10 9,910 60 2,677 450 2,752 165 4,848 035 4,910 580 5,791 380 5,150 490 4,795 550 4,229 320 4,145 010 4,863 280 3,552 495 2,358 815 5,920 39 5,351 10 8,897 70 8,499 20 10,266 40 8,937 70 8,343 60 8,479 25 7,920 75 8,758 73 6,918 30 5,190 75 569 24 564 96 628 77 565 01 697 69 1,050 15 663 04 748 24 1,119 14 615 38 597 90 4,660 52 14,979 79 14,315 51 18,234 87 18,779 91 27,425 89 22,994 15 27,464 19 26,966 84 26,217 24 20,155 76 18,311 30 19,861 87 343,817 149,643 40 50,085 315 93,583 88 12,480 04 255,707 32 CT. 8,490 15 8,399 45 Produit kilométrique correspondant (40 kilomètres) FR. à 1906 fr 6,392 67. à 1905 fr 6,640 80. 500 FR. CT. 22,375 23,388 22,568 Totaux K. CT. FR Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre T Produit. Produit. Nombre RECETTES totales. Ligne vicinale de Luxembourg à Echternach. MARCHANDISES ET BAGAGES. VOYAGEURS MOIS RECETTES RECETTES TOTALES. Nombre des billets délivres. Produit de ces billets. Janvier 18,673 7.314 10 607,950 1,460 15 209 76 8,984 01 Février 18,121 6,852 10 660,770 1,619 30 191 36 8,662 76 Mars 20,341 7,660 20 1,206,830 2,744 30 217 12 10,621 62 Avril 22,441 9,300 15 1,397,220 2,539 65 198 72 12,038 52 Mai 30,208 14,145 40 1,596,510 3,020 60 209 76 17,375 76 Juin 33,180 19,636 55 1,160,240 2,425 05 202 40 22,264 00 Juillet 26,296 12,297 50 1,624,970 3,226 70 209 76 15,733 96 Août 27,882 13,220 10 1,370,960 2,983 10 209 76 16,412 96 Septembre 26,236 12,804 35 1,227,310 2,874 35 202 40 15,881 10 Octobre 24,407 10,740 85 1,378,980 2,972 90 213 44 13,927 19 Novembre 29,926 9,200 97 1,111,690 2,389 90 202 40 11,793 27 Décembre 31,905 8,612 02 1,165,150 2,354 30 202 90 11,169 22 309,606 131,784 79 14,608,590 30,610 30 2469 28 164,864 37 FR. C. FR. 41b Produit kilométrique correspondant à (46 kilomètres) C. 1905 fr. 3,395 19. 1906 fr. 3 584 02. FR. C. FR. C 501 Totaux KILOGR. Produit des DIVERSES. marchandises et bagages. Chemins de fer vicinaux. Ligne vicinale de Bettembourg-Aspelt. VOYAGEURS. MOIS Nombre des billets délivres. de ces billets. Janvier 2,888 Février Produit Marchandises et bagages. Recettes diverses Recettes totales. Kilogr. Produit 1,185,20 312,030 1,773,70 2,284 1,217,05 360,343 1,217,05 Mars 2,812 1,199,00 619,519 1,186,40 12,60 1,915,00 Avril 2,931 1,430,70 527,987 1,419,05 11,65 2,056,90 Mai 3,506 1,365,00 1,014,384 1,353,20 11,80 2,395,00 Juin 3,103 1,480,50 1,141,909 1,455,50 25,00 2,561,15 Juillet 4,424 2,289,00 965,818 2,279,15 9,15 3,189,30 Août 3,684 1,878,50 633,018 1,870,15 8,35 2,577,05 Septembre 3,149 1,455,35 784,858 1,450,00 5,35 2,216,40 Octobre 3,230 1,410,00 605,194 1,397,70 12,30 2,098,10 Novembre 3,636 1,615,65 512,723 1,611,35 4,30 2,210,90 Décembre 3,191 1,326,30 267,073 1,316,30 10,00 1,707.85 41,840 17,852,15 7,684,856 18,330,25 122,00 26,279,35 FR. C Produit kilométrique correspondant à 1905. 2419,71 fr. (11 kilomètres.) 1906. 2389,03 fr. C. FR. C. 11,50 FR. C. 1,644,50 1,707,20 502 Totaux FR. 503 Chemins de fer Prince-Henri. lignes des Minière, de Luxembourg Pétange, de l'Attert et de la Sûre (Longueur en exploitation : 172 kilomètres.) 1906 I . Marchandises expédiées : 1° pour l'intérieur du pays 2° vers la France 3e id. la Belgique 4° id. la Hollande 5° id. l'Allemagne 6° id. la Suisse 7e id. l'Italie 8° id. l'Autriche Ensemble II. Marchandises importées : 1° de la France, via Rodange fr. 2° de la Belgique :
- a)via Athus
- b)via Sterpenich
- c)via Benonchamps
- d)via Gouvy T. Différence en faveur de 1905. 1906 1905 K. T. K. T. K. T K. 139,526.340 1,607,780.040 1.468,253.700 101,594.160 206,564.190 1,538,611 610 1,308,473.050 6,653 230 3,694,510 687,138.330 521,755:260 4.821.840 8,079.460 2,981.440 9,017.850 745.000 794.170 3,959,688 850 3,517,288 990 230,138 560 2,958 720 165,403.070 3,257,620 6,036.410 49.170 442,399.860 186 524 970 100,538.970 85,986.000 335,765 140 40,035 320 5,668.740 14,390.810 340,922 420 35,615.390 2,732 990 16,971 640 4,419.930 2,935.750 69,698.090 24,701.290 4,039.770 238 620 1,669.510 686.950 621,875.270 218,896.020 25,075 030 4,999.690 28,407.090 1,247,546.170 142,026 290 47.7,152.430 104,970.030 5,157.280 2,580.830 3° de l'Allemagne :
- a)via Esch (Thionville et Karthaus) 94,399 380
- b)via Kleinbettingen (Thion ville et Karthaus) 4,278.390
- c)via Troisvierges (Ettel2,356.460 bruck, Luxembourg et Esch)
- d)via Trois-Vierges (Luxem840,771.290 bourg et Dippach)
- e)via Wasserbillig (Thion30,074 720 ville et Karthaus)
- f)via Wasserbillig, Luxem170,433 380 bourg et Dippach) 1,724,698.600 Ensemble III Marchandises en transit par la ligne des minières :
- a)via Esch-Athus et inversement
- b)via Esch-Rodange fr Ensemble Total 118,692.320 483.700 119,176.020 5,803,563.470 175,081.990 10,866.750 185,948.740 4,950,783 900 852,779.570 56,389.670 10,383,050 66,772,720 1° Les marchandises expédiées comprenaient: Destinations. Minerais. T. K. Pierres. Acier. T. T K. Fontes. K Autriche 3,015,962.360 89,722.570 266,369 080 2.711,511 270 68,509 920 215,780 980 304.451 090 21,212 650 50 588.100 Scories phos. T. T. K. Houilles. K. T. K. Divers. Totaux T. T. K. K 1.242.750 11,816.350 18,058 000 11.480 2,287.030 166 580 300 470 25,381.050 162,424.140 154,755.910 1.607,780.040 6,575 910 101,594.160 3,738.550 1,538,611 610 6,653.230 66,691.270 1 547.190 69,826 450 60,475.310 687,158 330 1,344.460 8,079 460 197.770 9,017.850 794 170 794.170 230,524.740 13,675.490 116,346 700 227,087.910 3,959,688 850 206.649.980 13.210.450 83,781 980 1,290 000 216,554 410 3,317,288.990 465.040 32,564 720 23,874.760 10,533.500 442,399.860 1,290 000 2° Les marchandises importées comprenaient : la France. T Minerais Pierres Fontes Bois Scories phosph. Cokes Houilles Divers k 153.693.450 582.160 10 000 184.370 13,633.760 135.000 18 286.030 186,524.970 la Belgique T. K. 48,039.030 180.300 26.180 537.720 Différence en faveur de En tout Au départ de 1 Allemagne 1906 T T. K. 1905 K. T. K. 1906 1905 T. k. T. 99,096 970 116,541.200 13 905.690 215,638.170 17,038 600 5.661.890 4,899.430 620.630 6,179.040 5,558.410 6,142.860 12,217.220 4.238.840 15,733.770 16,456.060 20,926.900 14,152.710 518.950 218,619.000 923,617 500 1,142,371.500 811,835.000 330,536 500 50,163.420 82,095.000 132,258.420 144,435 520 78,294.360 95,400.420 191,980 810 136,437 550 55,543.260 395,860.010 1,142 313 620 1,724,698 600 1,247,546 170 477,152.430 K 11,376.700 6,774.190 12,177.100 504 En 1906 tout 1905 Différence en 1906 faveur de 1905 K. T. 4,069.550 1,357.437.160 60,400.320 1,736.110 930.700 89,886 350 1,259,129.740 3,182.910 84,454.750 4.828.630 1,824.600 309 509.110 23,384.040 155,724.960 6,735 000 8.820.080 Inférieur France Belgique Hollande Allemagne Suisse Italie Bois. 505 3° Les marchandises en transit par la ligne des Minières comprenaient: 1906. T. Minerais Pierres Acier Fontes Scories phosph Cokes Houilles Divers Totaux Différence eu faveur de 1905. K T. 1906. K. 43,461.270 836.780 108,347.190 493.520 20,783.580 4,626.000 3,669.000 10,119.630 35,679.760 19,224.000 6,423.700 9,220 000 8,897.000 33,643.330 119,176.020 185,948.740 T. 1903. K. 343 260 T 1,559.580 . . . . 1,222.630 2,036.430 1,497.700 5,551.000 66,772.720 COMPARAISON DES TRANSPORTS MENSUELS. MOIS. Différence en faveur de Marchandises en général 1906. T. K. T. 1905 1906. 1905 K T. K. Janvier 470,647.480 394,687.700 75,959 780 Février 430,421.090 358,965.190 71,455.900 Mars 487,277.850 390,150 733 97,127.120 Avril 502,508 580 372,226 750 130,281 830 Mai 524,605.240 446,078 350 78,526 890 Juin 478,790.320 380,394.220 98,396 100 Juillet 494,666 450 467,403 760 27,262 690 Août 501,130 190 458,328.070 45,802.120 Septembre 488,407.980 437,869.140 50,538 840 Octobre 504,837 410 402,311 990 102,525.420 Novembre 476,648.220 422,847 920 53,800.300 Décembre 440,622 660 419,520.080 21,102 580 5,803,563.470 4,950,783 900 852,779.570 Totaux K. 64,885.920 • . 506 TABLEAU indiquant par station le mouvement et la recette des transports de toute nature effectués pendant l'année 1906 VOYAGEURS. MARCHANDISES STATIONS Produit. *) Poids. T. 312 FR C. 93,963 95 34,955 94 2,951 47 44 50 3,530 07 9 19 11,582 82 205 54 13,081 5,396 05 Nombre. Luxembourg Départ Arrivée. Id. Hallerich Leudelange Dippach Départ. Arrivée Départ. Arrivée Départ Arrivée. Schouweilier Bascharage Esch-Hœhl Esch Belval Belvaux Obercorn Differdange Petange Lamadelaine Départ Arrivée. Départ. 107,567 28,741 3,616 57 9,056 13 20,872 25,697 11,455 53 176 85 79 Arrivée Départ. 61,178 3,762 Arrivée. 21,117 Départ Arrivée. 357 Départ. 24,520 Arrivée 1,975 Départ. 27,852 Arrivée. 1,115 Départ 147,238 Armée. 16 833 Départ. 152,923 Arrivée. 6,921 Départ. Arrivée *) Y compris le produit des bagages. 37,506 83 3,737 60 7,921 96 210 37 9,221 62 1,032 01 15,018 26 686 62 89,202 23 17,481 48 46,758 22 4,815 57 Produit K. 802 480 1,310.200 133.670 229.210 499.590 1,786.870 FR C. 1,654 55 3,769 34 138 40 213 30 1,042 39 2,382 62 PRODUITS. extraordinaires. FR. C. 1,507 15 10 90 46 80 RECETTES totales FR. C. 93,963 95 34,955 94 6,113 17 3,813 84 3,679 37 222 49 12,672 01 2,588 16 5,396 05 275.600 3,172 850 405,466 830 4,664 040 399,793.250 100,059 250 985 77 4,467 91 528,704 15 3,109 56 541,800 04 138,039 70 177,806.860 124,928 56 3,033.830 3,562 03 145,028.080 141,283 51 2,095.940 2,488 94 812,286.830 628,699 52 1,202,844.800 1,132 131 29 142,614.120 121,511 83 31,342 060 17,759 55 713,728.170 589,728 53 4,942.730 7,494 04 56 67 12,497 97 4,553 70 10 528,704 25 3,109 56 48 96 579,355 83 141,777 30 7,921 96 210 37 116 71 134,266 89 4,594 04 156,484 77 183 00 3,175 56 707 04 718,608 79 1.149,612 77 308 19 168,578 24 22,575 12 589,728 53 7,494 04 507 VOYAGEURS. MARCHANDISES. STATIONS. Nombre. Rodange Athus Départ. Arrivée Kahler Kleinbettingen Départ. Arrivée Hagen Steinfort Eischen Hovelange Nœrdange Départ. Arrivée. Départ. Arrivée. Départ. Arrivée Départ. Arrivée. Bœvange Bissen Colmar-Usines FR. T. C. C. 148,593 91 284,176 28 25,591 60 153,370 07 FR. C 20,662 11 11,020 56 FR. C. 215,590 09 289,291 93 52,485 48 154,193 21 222 14,529 82 169 61 8,492 2,468 15 8,804 3.522,050 123,320 11,042 82 340 65 1,783 33 213 6,583 74 465 88 19,409 89 806 53 13,123 4,978 60 5,360 61 75 17 83 5,058 20 7,593 88 594 24 17,904 28 741 06 7,498 17 520 59 636 24,796 20,762 84 6,333 17 4,711 116.658,400 39.840,450 6.757,360 566,770 128,502 77 28,083 77 9,550 99 795 43 19 91 20.539,080 7.869,680 36,777 49 12,916 68 79 58 136,116 56 28,678 01 27,491 75 1,536 49 7,498 17 520 59 57,619 91 19,249 85 12,582 1,044 63,858 1,038 9,587 Départ. Arrivée 206 Départ. 20,698 Arrivée Départ. 9,322 Arrivée 183 9,727 48 2,494 07 6,149 25 104 06 7,300 26 700 53 3,956 41 59 85 *) Y compris le produit des bagages. 161.405,030 325 333,240 25.930,160 138.141,100 FR totales. 66,321 17,852 2,059 11,310 Arrivée K. extraordinaires. 6,108 80 2,977 20 Départ. Produit. RECETTES 37,204 3,143 Reichlange Useldange Poids. Départ. 106,428 46,334 07 5,115 65 Arrivée. 11,163 59,293 15,873 32 Départ. 823 14 588 Arrivée. Hautcharage Clemency Produit.*) PRODUITS 831 6,108 80 639,390 1.084,140 1,210 25 1,427 08 63 47 15,803 54 1,596 69 2,468 15 36 48 2,977 20 1.867,040 3.387,310 467,460 576,060 1.930,020 2 587,100 1.796,550 1 818,380 5,131 02 6,956 71 2,138 14 1,218 21 2.408 97 2,738 75 4,158 68 2,129 99 72 08 6 70 18 18 8 26 14,930 58 9,450 78 8,294 09 1,322 27 9,727 41 3,439 28 8,123 35 2,189 84 508 MARCHANDISES VOYAGEURS PRODUITS RECETTES extraordinaires. totales STATIONS Nombre. Shieren Départ Arrivée Ettelbruck Départ. Arrivée Diekirch Départ Arrivée (…)Isdorf Départ. Arrivée Bettendorf Départ. Arrivée. (…)œstroff Départ Arrivée. (…)eisdorf Départ. Arrivée. (…)allendorf Départ Arrivée. (…)lingen Départ Arrivée. (…)undhol Départ Arrivée (…)llendorf Départ. Arrivée (…)alerbach Départ. Arrivée (…)aternach Départ Arrivée. (…)nheim Départ. Arrivée port Départ. Arrivée. Produit *) Poids FR. C T. 3,965 2,034 115 179 51 65 16,638 14,412 30 429 10 230 22,685 19,228 24 1,829 77 930 4,778 2,142 60 72 73 244 16,929 6,142 02 1,483 12,007 150 17,711 2,383 11,901 1,316 3,063 48 13,626 925 39,653 3,375 5,789 325 55,091 19,792 5,265 172 32,468 1,571 *) Y compris le produit des bagages. 686 58 Produit K. 1,801,830 202,080 3,044,280 FR C FR. C 4,426,000 8,816 68 1,228 32 11,565 15 14,672 54 4,936,580 4,198,330 6,842 82 4,219 23 135 16 2,993,270 3,997,300 5,251 96 6,281 10 37 49 12,733,210 2,515,680 5,388,050 3,745,450 1,892,510 3,716,000 4,656,390 14,105.300 20,824 25 4,407 30 9,182 12 7,649 46 6,112 58 6,253 38 16,047 33 33,266 96 53 05 988,720 1,864,320 1,646 59 2,900 43 11 20 94 59 2,839 31 107 89 9,684 08 1,710 60 10,723 37 1,785 82 1,443 40 45 94 9,169 54 1,046 59 17,617 10 4,398 38 2,622 64 381 20 41,473 20 26,440 30 107 70 271 13 2,792 31 100 62 12,976 84 1,158 71 53 18 FR. C. 2 034 16 51 65 23,240 18 1,657 42 30,888 28 16,502 31 2,142 60 72 73 13,120 00 4,905 81 2,839 31 107 89 14,973 53 7,991 70 10,723 37 1,785 82 1,443 40 45 94 30,046 84 5,453 89 26,906 92 12,047 84 8,735 22 6,634 58 57,791 66 59,707 26 2,792 31 100 62 14,676 61 4,059 14 509 VOYAGEURS. MARCHANDISES PRODUITS STATIONS Nombre. Born Mursdorf Wasserbillig Mertert Départ. Arrivée. Départ. Arrivée. Départ Arrivée. Départ. 7,824 300 10,808 50 29,229 460 14,074 Arrivée. extraordinaires. totales. C. FR. C. FR. 13,041.460 1,426,100 13,513 02 3,883 37 39 48 1,629,880 1,685,500 673,790 2,119,100 27,043,130 6,497,100 3,541 31 5,286 42 576 90 1,869 35 24,517 66 7,147 11 23 52 18,107 81 4,092 66 4,667 77 9 19 24,275 03 6,296 27 5,069 35 1.869 35 44,431 33 10,087 42 2,179 00 1,345 06 514,535 90 35,248 74 18,943 60 50,856 10 18 00 153 82 2, 34 151 54 59,355 38 62,589 66 56 80 149 10 9,149 82 2,875 50 6,738,628 84 Produit.*) Poids FR. T. C. 4 555 31 209 29 Produit FR K 4,667 77 9 19 20,710 20 1,009 85 4,485 25 7 20 84 27 Départ. 46,272 19,829 40 2,940 31 7,453 Arrivée. 2,179 00 1,748 Transit Luxbg.-Rodange fr. 068 1,345 06 id. Rodange fr.-Luxbg. 514,535 90 454,230,000 id. Luxbg. fr.-Rodange fr. 35,248 74 22,260,960 Rodange fr.-Luxbg. fr. id. 17,659 50 1,284 10 15,003,000 1,430 id Esch-Rodange fr. 41,348,300 50,163 50 692 60 805 Rodange fr.-Esch. id. 18 00 8,650 id. Klbetting.-Rodange fr. 153 82 133,540 id. Rodange fr.-Klbetting. 2 34 1 id. Ettelbruck-Rodange fr. 151 54 70 id. Rodange fr.-Ettelbruck 59,355,38 60,390,430 id. Esch-Athus. 62,589,66 58,301,470 Athus-Esch. id. 56 80 47 id. Klbettingen-Ettelbr. 149 10 98 ht Ettelbr.-Klbettingen. 8,428 32 2,025,510 721 50 394 id. Diekirch-Wasserbillig. 2.122 15 777.440 753 35 523 id. Wasserbillig-Diekirch. 1,587,692 857,940 69 5,803,563,470 5,842,996 15 37,692,00 Totaux Recettes diverses Grevenmacher TOTAL Produit moyen par voyageur id. par tonne de marchandises 1906 Produit kilométrique correspondant à *) Y compris le produit des bagages. RECETTES 1905 fr. fr GÉNÉRAL 1906 1905 0,5404 1,0068 0,4092 1,0090 C. 7,521 13 6,746,149 97 fr. 39,221 80. fr. 34,283 69. 41c 510 Ligne de Wiltz. Longueur en exploitation 20 kilomètres I . Marchandises expédiées. 1° Pour l'intérieur du pays 2° Vers la Belgique 3° Vers la Hollande 4° Vers l'Allemagne T. II Marchandises importées. 1° De la Belgique :
- a)via Schimpach frontière
- b)via Gouvy 2° De l'Allemagne:
- a)via Trois-Vierges
- b)via Wasserbillig
- c)via Bettembourg T. K. 1905 K TK T 9.231,230 1.222,740 29,780 4 217,110 189,250 226,780 4,140 342,870 15 433,900 14 720,860 763,040 9.440,480 1.449,520 33,920 4.559,980 Ensemble Différence en faveur de 1906 1905 1906. 8 578,430 3 858,860 2 143,940 1.376,700 1.097,360 9.797.870 4.026,820 1 820,030 868,090 1.013,970 1.219,440 167,960 323,910 508,610 83,390 17 055,290 17 526,780 Ensemble III Marchandises en transit par la ligne de Wiltz : Via Kautenbach-Schimpach frontière et inversement Total 471,490 3 068,720 2 194,920 39 802,830 37.316,360 2,486,170 7 263,640 K 1° Les marchandises expédiées comprenaient : L u tout En destination de Interieur T. la Belgique k. T. K. la Hollande T. K. l'Allemagne T. K. Différenceenfaveurece(…) 1905 T. K. J. 1903 1906 1906 K. 126,800 12,000 T K. Pierres Bois Scories phos. Divers 1 019,110 1 032,190 32,000 868,050 6.521,130 1,417,320 33,920 1 143,910 332,000 1 076,190 1 408,900 871,000 868,050 4.421,180 12.937,750 12 108,960 284,790 Totaux 9 440,480 33,920 4 559,980 15.483,900 14.720,860 763,010 i 449,820 T. K. 813,910 332,710 2,950 511 2° Les marchandises importées comprenaient : Au départ de la Belgique. T l'Allemagne. k. T. 287,400 11,200 4,711,000 7,477,090 12,437,290 Pierres Bois Houilles Divers Totaux En k. 403,590 1,247,500 2.966,910 4,618,000 T. Différence en faveur de 1905 1906 tout 1906 1905 K. T K. 200,700 237,400 414.790 382,610 5,958,500 4,922,500 10,444,600 12,020,970 17,0,55,290 17,526,780 T T. K. K. 36,700 32,180 1,036,000 1,576,370 471,590 3° Les Marchandises eu transit par la ligne de Wiltz comprenaient : 1906 Différence en faveur de 1905. 1906 T. K. Pierres 483,500 Bois Houilles Scories 5 334,000 phosph Divers Totaux 1,444,410 7,263,640 T K. 1,380,050 25,000 2,686,000 35,000 942,670 5.068,720 T. 1903 k. T. K 894,550 25,000 2,648,000 35,000 501,470 2,194,920 COMPARAISON DES TRANSPORTS .MENSUELS. Différence en faveur de Marchandises en général. MOIS. 1906. T K. 2,719,970 3,194,850 4,066,090 3,403,490 3,817,590 2,736,440 3,123,900 3,217,840 3,985,290 3,309,260 Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Totaux 1906. 1905. 3 115,370 3,112 740 39,802 830 T. K 2,505,680 3,001,080 3,865,310 3,196,700 3,599,240 2,557,680 2,903,640 3,000,450 3,754,440 3,115,440 2 910,480 2,906,550 37,316,360 T. 1905. K. 214,290 193,770 200,780 206,790 218,350 178,760 220,260 217,390 230,850 193,850 205,190 206,190 2,486,470 512 TABLEAU indiquant par station le mouvement et la recette des transports de toute nature pendant l'année 1906. VOYAGEURS STATIONS Nombre Produit.*) MARCHANDISES Produite extra- Poids. Produit ordinaires: T. FR. FR. RECETTES totales FR. CT FR. Kautenbach Départ. Arrivée. Merckholtz Wiltz Départ Arrivée Winseler Départ Arrivée. Départ. Schimpach Arrivée. Schimpach (frontière) Transit Kautenbach Schimpach (frontière) Transit Schimpach (frontière) -Kautenbach Schleif CT K CT 330 47 192,900 7,911 5,322 25 220 110 93 184 96 2,453 720 35 29,420 13,011 86 7,205,550 11,170 19 11,916 8,845 21 22,508,730 25,418 03 3,594 1,202 35 7,050 3,707 67 1,301,370 2,194 92 811 627 37 734 46 361,100 5,545 3,418 50 809 35 437,830 434 203 31 889 49 531,600 5 , 6 5 272 185 89 720 35 1,023 83 25,205 88 30 87 1,991 39 34,263 24 1,202 35 5,933 46 1,361 83 6,219 30 1,092 80 414 328 94 1,085,020 1,278 85 1,607 79 1,899 1,026 21 6,178,620 6,114 77 7,140 98 71,697 38,599 04 39,802,830 48,941 40 3,046 09 90,586 59 Recettes diverses. 179 49 TOTAL GÉNÉRAL 90,766 08 1906. Produit moyen par id. CT. voyageur fr par tonne de marchandises 1906 fr 1905. 0,538 0,355 1,230 1,308 4,538 30 Produit kilométrique correspondant à 1905 4,550 67 *) Y compris le produit des bagages. LUXEMBOURG IMPRIMERIE DE LA COUR VICTOR BUCK. 1 MEMORIAL Memorial DU des Grand-Duché de Luxembourg. Großherzogthums Luxemburg. Annexe au N° 41 de 1907. SITUATION SANITAIRE DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG pendant l'année 1906. Rapport du Collège médical. Luxembourg, le 27 juin 1907. Monsieur le Directeur général, Conformément à l'art. 22 de la loi du 6 juillet 1901, nous avons l'honneur de et vous adresser le rapport général du Collège médical sur ses travaux et observations sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1906. I . Réunions et travaux. Le nombre des réunions a été de 19. Dans ces réunions le Collège médical avait à traiter en dehors de ses affaires ordinaires (rapports des médecins-inspecteurs, procès-verbaux des visites des pharmacies, projets de statuts de caisses de secours en cas de maladie, demandes et plaintes qui lui étaient adressées, etc.) un certain nombre de questions sur lesquelles il avait à émettre un avis : Dans les réunions du 11 janvier et du 17 janvier, auxquelles M. le Directeur général a bien voulu assister : Les mesures à prendre contre l'extension de la variole au Rollingergrund et dans la ville de Luxembourg ; La manière d'assurer un meilleur fonctionnement du service de déclaration des maladies épidémiques ; L'élaboration d'une circulaire à adresser aux médecins. Dans la réunion du 3 mars : Différents rapports sur des cas de variole et les mesures à prendre ; La proposition de loi déposée par M. Ludovicy concernant la création d'une commission d'hygiène. 2 Dans la réunion du 17 mars : Le projet d'agrandissement du cimetière de Hollerich (suite le 31 mars) ; La demande d'une concession de pharmacie à Troisvierges. Dans la réunion du 31 mars : La question du traitement et de la déclaration des maladies vénériennes des membres des caisses de maladie ; Les règlements concernant les étaux des bouchers et ateliers de charcuterie élaborés par le conseil communal de Luxembourg. Dans la réunion du 21 avril : Les concessions de pharmacie demandées pour les localités de Roodt, Junglinster et Wormeldange (suite le 9 mai) ; L'acquisition par la congrégation religieuse de Ste-Elisabeth de la maison voisine de son établissement clinique, rue Joseph II. Dans la réunion du 19 mai: La question des redevances à octroyer aux nouvelles concessions de pharmacie ; Les concessions de pharmacie demandées pour les localités de Dudelange et de Kayl. Dans la réunion du 9 juin : La concession de pharmacie demandée pour la localité de Grosbous ; Le projet d'établissement d'un abattoir à Rumelange. Dans la réunion du 7 juillet: Les bulletins pour la statistique des aveugles, des sourds-muets et des aliénés. Dans la réunion du 11 août : Le projet d'agrandissement du cimetière de Mertzig ; La concession d'une 3e pharmacie à Esch-s.-A. ; La proposition des modifications à introduire dans le règlement de l'inspection des viandes. Dans la réunion du 1 e r septembre : Le projet d'arrêté concernant la protection des enfants du premier âge ; Le règlement de la crèche communale d'Eich ; Le règlement sur la vaccination ; Le projet de la loi concernant la création d'un sanatorium populaire pour les tuberculeux (suite dans les réunions du 10 et 28 novembre). Dans la réunion du 6 octobre : Le règlement des cimetières de Mamer et de Kautenbach ; Les règlements de service du corbillard de Steinsel et de Mamer. Dans la réunion du 10 novembre : La création d'un cours pour gardes malades ; L'échange avec le Gouvernement allemand des déclarations des cas de fièvre typhoïde . Dans la réunion du 24 novembre : Le règlement sur la vaccination (suite dans la réunion du 22 décembre) ; 3 La proposition d'instituer un cours pour gardes-malades (suite dans la réunion du 22 décembre). Dans la réunion du 22 décembre : Le projet de création d'un cimetière à Cessingen ; La concession de pharmacie demandée pour la localité de Petange ; La proposition de réorganisation du Collège médical, spécialement quant au mode de nomination des membres-pharmaciens. II. Personnel de l'art de guérir. En 1906, le personnel de l'art de guérir se composait de 87 docteurs en médecine, en chirurgie et en accouchement ; 2 docteurs en médecine et en chirurgie ; 1 docteur en médecine ; 12 dentistes ; 67 pharmaciens, dont 32 sans officine ; 6 droguistes ; 27 vétérinaires, dont 11 vétérinaires du Gouvernement ; 230 sages-femmes, dont 23 établies à Luxembourg. En outre 8 médecins belges, 16 médecins français, 8 sages-femmes belges et 24 sages-femmes françaises étaient admis à exercer leur art dans les communes limitrophes du Grand-Duché. III. Service médical des pauvres. Aucune anomalie dans ce service n'a été signalée au Collège médical pendant l'année 1906. Les rapports de fin d'année des médecins-inspecteurs n'expriment aucune plainte à son sujet, et le docteur Lefort nous apprend que dans son canton d'Echternach les médecins ainsi que les communes ont rivalisé de zèle à concilier l'intérêt des malades pauvres et des communes. Nous espérons que dans un petit nombre d'années tous les médecins-inspecteurs pourront s'exprimer de la même façon. Le médecin inspecteur du canton de Redange relève ce fait si réconfortant sur lequel nous avons appelé l'attention dans nos rapports des années précédentes, à savoir que dans le plat pays le nombre des personnes qui réclament en cas de maladie les secours de la commune, va en diminuant d'année en année. Il attribue avec raison cette circonstance heureuse au rendement meilleur de notre industrie agricole, ainsi qu'à l'institution des caisses de maladie et d'assurance contre les accidents des ouvriers. Pour lui, le principal facteur du paupérisme à la campagne, ce sont les habitudes alcooliques du père de famille. Ce même médecin-inspecteur du canton de Redange désire voir instituer des hôpitaux cantonaux où pourraient être reçues en cas de maladie des personnes vivant seules ou celles qu'il faudrait opérer d'urgence, celles atteintes de maladies transmissibles, ainsi que les victimes d'accident. 4 La plupart des médecins-inspecteurs sont partisans du système du libre choix du médecin par le malade indigent. Ce système nous semble devoir être recommandé, ainsi que nous ayons déjà eu l'honneur de l'exprimer dans nos rapports antérieurs, aux communes rurales. Il répond le mieux aux aspirations sociales des temps modernes et à l'avantage de garantir plus efficacement le salut du malade, sans être plus onéreux pour le budget des communes, ainsi que l'expérience l'a prouvé. IV. Service des sages-femmes. On peut hautement affirmer que dans le cours des vingt dernières années les cas de mort et de morbidité des femmes en couches ont graduellement et considérablement diminué. Pendant l'année 1906, dans les publications du Mémorial relatives aux maladies épidémiques, la colonne réservée aux affections puerpérales se trouvait la plupart du temps être vide. Il est vraiment rare, par le temps qui court, d'être appelé auprès d'un cas de septicémie, de para- ou de périmétrite, de phlegmatia alba dolens, etc. à la suite d'un accouchement, maladies qui dans le temps décimaient les femmes en couches ou par d'interminables souffrances les conduisaient au marasme. Ce résultat heureux est le fruit de l'instruction perfectionnée et excessivement soignée dont jouissent nos sagesfemmes. Les bons effets des cours de répétition qui ont été institués à notre école de maternité, se font déjà sentir. Le médecin-inspecteur de Diekirch soulève la question s'il n'y a pas lieu d'amener un certain nombre de sages-femmes trop vieilles ou trop endurcies pour s'approprier les idées modernes d'hygiène et d'asepsie à renoncer à l'exercice de leur art. Il se demande si l'on ne pourrait à cet effet leur allouer une petite pension à charge de l'Etat. Le Collège médical verrait sans regret un certain nombre de sages-femmes de la dite catégorie se retirer de la profession. Il ignore jusqu'à quel point le Gouvernement serait disposé à prêter son concours à la réalisation de l'idée de M. Bœver. On pourrait peut-être créer une caisse de secours et de retraite pour les sages-femmes, qui serait subsidiée par l'Etat. Ce même inspecteur sanitaire de Diekirch revient sur une question qui a déjà été traitée dans notre rapport de l'année dernière. Il s'agit des altérations que subissent les solutions de lysol quand l'eau qui sert à les préparer contient des sels calcaires en quantité notable. Nous avons fait remarquer que ces solutions deviennent des masses laiteuses, tenant en suspension des flocons grumeleux n'ayant plus les qualités onctueuses et savonneuses des solutions de lysol faites avec de l'eau qui ne contient que peu de sels de chaux. Le docteur Bœver fait remarquer qu'en présence de ce fait les sages-femmes en sont revenues à l'acide phénique. — „Die Hebammen greifen desshalb einstweilen zum Carbol zuruck." — Le Collège médical n'entend pas que les sages-femmes du ressort de M. Bœver passent outre, de leur propre autorité, à des prescriptions qui leur ont été données d'une façon nette et précise, il y a quelques années seulement. Les incon- 5 Luxembourg-ville Capellen Esch Luxembourg Mersch Clervaux Diekirch Vianden Redange Wiltz Echternach Grevenmacher Remich Totaux 5
- Il sera peut-être utile de rappeler ici que probablement on aurait eu plus vite raison de la maladie, si les efforts des praticiens dans certaines classes sociales n'avaient été en partie paralysés par la tendance continue de l'entourage du malade à cacher les cas de maladie. Ne serait-il point possible de perfectionner la législation sous ce rapport? 6 Un regard rétrospectif sur cette désagréable échauffourée médicale qui a été en somme plus inquiétante que réellement dangereuse, nous rappelle qu'un puissant Etat voisin, en tâchant d'isoler le Grand-Duché par des mesures sanitaires pouvant paraître au moins outrées, voulait démontrer par là notre insuffisance en matière d'hygiène. Heureusement l'expérience est venue prouver que nos voisins ont eu plus de peine et moins de succès que nous er faisant face au fléau, et que de notre côté nous valons peut-être mieux que notre renommée. Le canton d'Esch fut, après celui de Luxembourg (ville et campagne), le plus éprouvé par la variole, qui a conduit dans les centres industriels à une somme respectable de travail de la part des praticiens et de dépenses de la part des administrations communales et industrielles. Comme mesure prophylactique permanente, qui était indiquée dès le commencement, on est enfin arrivé à la vaccination et à la revaccination de tous les ouvriers immigrants: il est à penser que cet effort ne sera pas vain. Dudelange a eu de toutes les localités du canton le plus de cas de fièvre typhoïde. Comme la conduite d'eau reconstruite et pourvue d'un nouveau puits abondant, fonctionne d'une façon irréprochable, la cause paraît résider dans la conformation du sol, dans la pollution des couches superficielles qui s'y prêtent du reste admirablement: cette observation amène M l'inspecteur sanitaire à engager les administrations afférentes à étendre autant que possible le réseau de canalisation souterrain. Le canton de Capellen a vu peu de maladies infectieuses, tellement peu qu'on est en droit de se demander, tout comme dans plusieurs autres cantons, si la statistique — si réellement elle doit mériter ce nom — répond à la réalité des faits. Qu'il soit permis de rappeler ici que la lutte contre les maladies transmissibles repose en première ligne sur ces données! M. l'inspecteur sanitaire du canton de Mersch rapelle à bon droit l'utilité évidente des écrits populaires sur l'hygiène, appelés „Merkblatter", particulièrement ceux qui concernent l'accouchement et les soins à donner aux nouveaux-nés : une recommandation qui mérite certainement d'être appuyée par tous ceux qui se trouvent journellement aux prises avec les préjugés du public. Le canton d'Echternach et particulièrement la ville d'Echternach voient parfois encore des cas de fièvre typhoïde, auxquels l'eau servant à la boisson ne paraît pas être entièrement étrangère. Les cantons de Diekirch et de Vianden n'ont vu qu'une petite épidémie de fièvre scarlatine assez bénigne. Dans le canton de Grevenmacher la fièvre typhoïde se montre endémique à Godbrange (commune de Junglinster), où l'eau ne paraît pas même être potable. La responsabilité de cet état de choses remonterait à l'administration communale qui ne veut ni se raccorder à la conduite d'eau de Junglinster, ni construire à part pour elle un réseau qui serait alimenté par les sources de l'endroit. Le canton de Remich a vu très peu de maladies transmissibles, à l'exception de la fièvre scarlatine : les cas légers, restant inconnus, transmettent la maladie à d'autres 7 enfants, grâce à la promiscuité de l'école (139 cas en 14 localités, avec 5 cas de mort seulement). La fièvre typhoïde a apparu en 7 cas, restés sporadiques, sans transmission: ce fait parlerait en lui-même pour le zèle avec lequel chaque cas de maladie est recherché, isolé et traité. Le canton de Redange n'a vu non plus beaucoup de maladies transmissibles. Il n'y a eu que 22 cas de fièvre scarlatine déclarés, tandis qu'il y en aurait eu au-delà d'une centaine, ce qui porte M. le médecin-inspecteur à vouloir éclairer sous ce rapport le personnel enseignant des écoles primaires. Des essais de ce genre ont déjà été tentés avec succès par un publiciste allemand, le Dr. Kierstein, dont les instructions s'adressent précisément à ce personnel. Dans le canton de Wiltz, deux invasions de variole ont pu être circonscrites assez rapidement, grâce à d'énergiques mesures d'isolement auxquelles l'administration aurait prêté une main forte très-louable. Dans le canton de Clervaux, la diphtérie assez fréquente a été victorieusement combattue sur toute la ligne par l'application du sérum antidiphtérique. La grande partie des fontaines et lavoirs publics fournissent une eau plus ou moins polluée, après être sortie de terre. Le contrôle du lait manque, et la tuberculose aurait envahi nombre d'étables. L'état de la plupart des hôpitaux surtout de ceux de moindre importance, a suggéré au Collège médical l'idée de recommander leur révision, leur inspection minutieuse aux médecins-inspecteurs; car il y en a dans le nombre de ces institutions qui manquent du plus nécessaire, du plus essentiel, d'une chambre à bains, pour ne pas aller plus loin. La destination de l'hôpital veut qu'un tel établissement ne soit non seulement pourvu de tous les agencements nécessaires pour combattre avec succès les maladies, mais encore qu'il présente au malade un séjour sain, exempt de dangers ultérieurs. Il ne s'agit non seulement pour le malade de le guérir de l'affection qui lui a fait rechercher l'hôpital, mais encore d'éviter les dangers qu'amène la promiscuité de toutes les affections possibles. A ces justes desiderata doivent suffire non seulement la création de l'hôpital même et toute son installation, mais encore son administration, tout l'esprit qui l'anime, et c'est ce qui manque à certains de ces refuges. V I . Salubrité publique. L'année qui vient de s'écouler fait époque dans l'hygiène du pays. Elle nous a fourni la loi sur la protection de la santé publique, le fondement, la base de notre service sanitaire. Le projet de loi est sorti des fonds baptismaux de la Chambre un peu meurtri : il y a laissé un élément essentiel de statistique pour la santé publique : la visite des cadavres et la constatation de la cause de la mort par les hommes de l'art. Néanmoins, le 27 juin 1906 et le 19 octobre 1906, date de l'émission de la loi et d'une circulaire aux administrations communales concernant la santé publique, resteront remarquables. L'exécution des règlements sur la salubrité publique, les corollaires de 8 la loi précitée, soulèvera sans doute quelques protestations, même quelque opposition; mais nous sommes convaincus que la majorité de notre population les acceptera avec satisfaction et que les quelques négligents et récalcitrants se laisseront persuader par le bon exemple et le bien-être général qui suivra l'application rationnelle des sages préceptes de la nouvelle loi. Une autre institution salutaire est la loi du 29 mai 1906 et le règlement y relatif du 30 octobre 1906 sur l'habitation à bon marché, la maison ouvrière. Nous nous flattons de voir mettre par le Gouvernement à la disposition des intéressés des modèles, plans et devis d'habitations, tels qu'ils ont été élaborés à la faveur des grandes entreprises philanthropiques des centres ouvriers. Notons encore la circulaire du 8 janvier 1906, concernant l'entretien des presbytères et de leurs dépendances; l'arrêté du 7 août 1906, concernant le cahier des charges générales pour les constructions de l'Etat et des communes ainsi que des calorifères et de la ventilation, et l'arrêté du 10 ainsi que la circulaire du 11 décembre 1906 concernant les hôpitaux, asiles, sanatoria etc., qui permettront d'élaborer un aperçu général sur l'état sanitaire et les conditions de logement des malades, des infirmes, des orphelins etc. dans notre pays. Le Collège médical a déjà eu l'honneur de se prononcer sur les conditions d'aménagement d'un hôpital de Luxembourg. Il croit devoir rendre attentif à une installation exigée en Allemagne (Anweisung betreffend den Betrieb und arztliche Leitung von Krankenhausanstalten) Rgbk. Minden. Veröffentlichung des Reichsgesundheitsamtes 1906, S. 72), qui s'occupe du logement temporaire d'aliénés. L'article afférent porte: „Für vorübergehende Aufnahme von Geisteskranken ist thunlichst in jedem Krankenhause ein vorschriftsmassiger Raum zu besorgen". Il est arrivé que des aliénés même dangereux ont dû être surveillés pendant le transport la nuit dans les bureaux des gendarmeries, locaux qui ne sont pas arrangés de façon à prévenir de tout accident les hommes chargés de la garde et les membres de leurs familles. Nous arrivons à la circulaire du 11 octobre 1906 qui rappelle aux autorités communales qu'elles ont à déclarer aux médecins-inspecteurs l'établissement dans leurs communes des personnes exerçant une branche quelconque de l'art de guérir. La surveillance des personnes qui s'occupent d'une des branches inférieures de la médecine, des gardes-malades, des masseurs, est par cela devenue possible; mais il est absolument nécessaire de s'occuper de leur instruction et de leurs capacités, afin de s'assurer si elles sont à la hauteur de leur tâche et surtout bien instruits en matière de désinfection, quand i l s'agit du traitement de malades atteints d'affections transmissibles. Des examens réitérés et des cours de répétition arrangés à la façon de ceux des sages-femmes nous semblent nécessaires (voir Vorschriften über die staatliche Prüfung von Krankepflegepersonen vom
- Marz 1906, exposés en détail „Deutsche medizinische Wochenschrift 1906, p. 587). L'inspection sanitaire locale a eu lieu au canton de Clervaux dans les communes de Consthum, Hosingen et Munshausen; 9 au canton de Remich, à Ellange, Mondorf, Altwies, Welfrange, Dalheim, Trintange, Waldbredimus et Stadtbredimus. Le travail de M. le médecin-inspecteur du canton de Clervaux mérite une mention spéciale. Prenant à cœur cette étude, ainsi qu'il l'a fait antérieurement pour l'inspection des maisons d'école, il ajoute à son rapport le plan de chaque localité visitée, ce qui contribue éminemment à la clarté de son exposé. L'utilité de ces plans qui seraient à conserver dans les archives sanitaires cantonales des médecins-inspecteurs, est incontestable. Ce sont les guides pour les travaux des conduites d'eau, de canalisation, d'alignement; ils permettent de désigner pour ainsi dire du doigt les endroits dangereux pour la santé publique. Nous voyons p. ex. les cas de lièvre typhoïde se grouper autour d'une prise, d'un cours d'eau, siège de l'infection, et avec un simple croquis, le médecin inspecteur peut expliquer aux autorités afférentes le point de départ de la maladie, marquer le puits, la mare, la source, l'habitation suspects et ordonner, carte en main, son plan de campagne contre le fléau qu'il s'agit de combattre. Les questionnaires servant de base à l'inspection sanitaire sont un guide sûr pour renseigner les autorités chargées des soins de l'hygiène publique, sur la situation actuelle, sur les défauts à corriger et les travaux d'assainissement nécessaires. Nous croyons devoir recommander aux médecins inspecteurs de conserver la copie de ces rapports en même temps que les plans de localités, le résultat des analyses des eaux alimentaires, la carte géologique du canton et la collection des règlements et lois sanitaires du pays. Tous les rapports cantonaux contiennent des données sur les nombreuses améliorations obtenues et sur les projets en voie d'exécution ou à l'étude. Eaux alimentaires. La question des eaux alimentaires a été l'objet d'observations fort judicieuses de la part des médecins-inspecteurs. Un progrès permanent est à noter. Les cantons d'Echternach et de Grevenmacher tiennent le record des installations de conduites d'eau; les autres cantons les suivent de près, suivant la richesse du sol en bonnes sources, la perfection des études préliminaires et les dispositions plus ou moins heureuses des administrations communales. Malheureusement, pour les localités des cantons de Clervaux et de Wiltz, situées dans le terrain dévonien accidenté des Ardernnes, occupant généralement les plateaux élevés de la région et habitées par une population peu aisée, la création de conduites d'eau irréprochables rencontre souvent des difficultés insurmontables. Si M. le médecin-inspecteur de Wiltz écrit qu'il n'existe presque pas de localité dans son ressort sans bout de conduite d'eau, c'est qu'il a réussi, à force d'énergie, à créer à ses administrés une situation exceptionnelle; il n'est pas encore satisfait, à juste titre, de toutes les installations à cause du débit variable, même intermittent de certaines sources, ce qui fait présumer une qualité d'eau de moindre valeur. La situation est moins bonne dans le canton de Clervaux. Les résultats obtenus jusqu'ici par les deux confrères des hautes Ardennes sont d'autant plus méritoires que les conditions dans lesquelles ils travaillent, sont particulièrement défavorables. 2 10 Les progrés dans les autres cantons mieux dotés par la nature sont plus ou moins lents par régions, conformément aux études pratiquées jusqu'à ce jour. Les résultats finaux peuvent être attendus avec patience. L'expérience acquise par les administrations auxquelles les travaux des conduites d'eau ont été confiés en grand nombre, va en augmentant, le jaugeage périodique des sources, l'examen de leur qualité, l'étude géologique du terrain qui leur donne naissance, en un mot, tous les préliminaires pour la création d'installations irréprochables pourront être mieux soignés. Les projets de conduites d'eau dites régionales permettant d'alimenter plusieurs localités par la même source, comme celui du sud du canton de Capellen ou de la vallée de Pratz, méritent d'être appuyés par tous les moyens, afin de vaincre un système malsain de particularisme des agglomérations intéressées. Nous n'avons pas trouvé jusqu'ici des études sur les variations du niveau des eaux souterraines dans les localités obligées de se servir de puits. Cependant les causes de l'altération de l'eau fournie par ces installations sont relevées dans presque tous les rapports. Le cri d'alarme jeté par M. le médecin-inspecteur Pinth que le manque d'eau a été une calamité en automne à Steinfort, Eischen, Hobscheid et Hautcharage, devra mettre en éveil les autorités locales. Nous trouvons une observation concernant un drainage éventuel à opérer à Bettendorf. Voici l'indication de quelques prescriptions sur la surveillance des puits et leur construction : Veröffentlichung des Kaiserl. Gesundheitsamtes : Brunnenverordnung Rgbz. Schleswig 1907, S.
- Anleitung für die Einrichtung des Betriebs und die Ueberwachung öffentlicher Wasserversorgungsanlagen, die nicht technischen Zwecken dienen, mit Zustimmung des Bundesrates in der Sitzung vom
- Juni 1906 an die einzelnen Staaten versandt (Veröffentlichung des Reichsgesundheitsamtes, 1906). Böhmen-Oesterreich. Kundmachung des Statthalters betr. die Anlage von Trinkwasserbrunnen vom
- Juli 1905, S. 1172 —
- Ibidem. Verfügung über die Ueberwachung der Wasserleitungen vom
- September
- Regbez. Trier. Formulare uber die Besichtigung von Wasserleitungen bei der Firma C. C. Bruns in Minden (Westfalen) à 2,25 Mk. die 25 Stück. Erlass etc. Preussen, S.
- Ibidem. Un institut créé à Berlin depuis cinq ans : Die kgl. Versuchs- und Prüfungsanstalt für Wasserversorgung und Abwässerbeseitigung, mérite notre attention. On y donne des cours spéciaux aux ingénieurs chimistes, médecins et employés sanitaires chargés de l'exécution et de la surveillance de ces sortes de constructions. L'État prussien qui observe avec intérêt tout ce qui se fait chez nous dans un but sanitaire, n'en refusera probablement pas l'accès aux intéressés luxembourgeois qui voudraient participer à ces études. 11 Si nous nous permettons de revenir à la question de créer un service régulier de surveillance technique de tout ce qui a trait aux conduites d'eau, surveillance à laquelle pourrait participer le médecin-inspecteur, c'est que nous sommes convaincus que l'alimentation rationnelle en eau potable est une partie capitale d'une hygiène bien ordonnée. Evacuation des eaux et matières altérées. Les travaux de canalisation suivent de près ceux des conduites d'eau. Les projets de cette nature se multiplient. Ils auront d'autant plus de cohésion que les grandes localités et celles en voie de développement rapide sont forcées par la nature des choses à adopter des plans d'alignement en même temps que des projets de réseaux de conduites d'eau et de canalisation. Que faut-il déverser dans les canaux ? Les eaux ménagères, le purin, les matières fécales peuvent-ils être déversés dans les cours d'eau sans clarification préalable"? Le „tout à l'égout" peut-il être conseillé à une population presqu'exclusivement agricole, c'est-à-dire aux endroits à développement lent et non industriels? Nous pensons que non. La canalisation des villes et des centres ouvriers à développement rapide ne peut être que le fruit d'études techniques et de projets spéciaux garantissant dans la mesure du possible d'une infection les cours d'eau de notre pays. C'est dans les deux questions des conduites d'eau et des canalisations que le laboratoire bactériologique est appelé à rendre de grands services. Les rapports sur l'inspection sanitaire locale que nous avons devant nous sont loin de nous faire voir partout un tableau édifiant. Dans chaque agglomération il y a comme dans chaque ménage des situations plus ou moins favorables suivant l'intelligence et l'énergie des éléments appelés à les diriger. Si d'un côté nous avons des résultats presque satisfaisants, nous avons pour maint endroit encore beaucoup de besogne devant nous. Le gros de notre population a encore du chemin à faire dans l'éducation hygiénique. Si nous ne nous sommes pas prononcés pour le tout à l'égoût pour les endroits à population agricole, c'est que nous désirerions voir le nombre de fosses étanches se multiplier et la perte de quantité de matières utilisables diminuer. Nous voyons presque partout les eaux souterraines corrompues, des puits infectés faute d'installations rationnelles. A la campagne les lieux d'aisance manquent ou pèchent par le manque de propreté. Les rapports sur les inspections locales d'aujourd'hui ne diffèrent presque pas de ceux élaborés par des commissions spéciales en temps d'épidémie. L'indifférence et la négligence ont toujours pris le dessus, une fois l'alerte passée. C'est le point mort de la machine hygiénique. La nouvelle loi sur la protection de la santé publique contient tous les éléments pour changer cet état regrettable. Dans notre rapport de 1906, nous avons relevé les bons effets obtenus dans les localités prussiennes par l'application des principes de la loi sanitaire. 12 Abattoirs. Depuis 1893, l'inspection des viandes a fourni des résultats assez satisfaisants. Différentes communes ont expérimenté cependant qu'une inspection irréprochable et efficace ne peut se faire que dans un abattoir public, et elles se sont décidées à en construire. Comme pour toute nouvelle institution on remarque généralement, après son premier fonctionnement seulement, ce qu'il y a de bon ou de "mauvais, on a fait dans cette branche la même expérience. Aussi la plupart des administrations communales ont-elles déjà changé les règlements des abattoirs, soit sur l'invitation de l'autorité supérieure, soit de leur propre initiative. A cette occasion, le Collège médical a pu constater qu'il existe une bien grande divergence entre les différents statuts de ces établissements, et il vient proposer de faire élaborer un règlement type qui servirait de base aux règlements futures. Un facteur qui jusqu'à présent a été très peu pris en considération, c'est la mise à profit des rognures, des déchets, des parties des viandes confisquées et du fumier en général. Les communes usent à cet effet de méthodes différentes ; l'une vend le fumier à un prix dérisoire, l'autre paie des sommes assez élevées pour s'en débarrasser, il en résulte qu'un capital assez notable qui est quasi perdu ou jeté, donne encore fréquemment lieu à des réclamations, souvent bien motivées de la part des voisins d'exploitants de cette marchandise. Il s'agit ici particulièrement des parties de poumons, d'entrailles, etc., qui sont jetées sur le fumier tout simplement et transportées après dans les champs et quelquefois même à toute proximité des voies publiques, de façon que les passants, tout en se voyant obligés de se boucher le nez pour ne pas être suffoqués par les miasmes fétides qu'exhalent ces déchets à moitié pourris, unirent encore risque d'attraper des piqûres de moustiques qui parfois peuvent entraîner des suites très-fâcheuses. Il serait à désirer que cette matière fût règlementée uniformément dans tout le Grand-Duché. La destruction obligatoire de ces déchets par le feu serait certainement la plus efficace et la plus rationnelle. Les viandes déclarées impropres à la consommation sont d'ordinaire toutes indistinctement enfouies, parfois elles sont brûlées. On peut se rendre compte par la statistique que chaque année un nombre assez élevé de bêtes à cornes, de porcs, de chevaux etc. sont rejetés pour l'un ou l'autre motif. Ces cadavres représentent encore une valeur relativement assez grande, un capital qui est perdu par l'enfouissement ou la destruction complète et qu'on pourrait utiliser, ainsi que nous le dirons plus tard. L'enfouissement se fait tantôt sous le contrôle des autorités locales, tantôt il est abandonné aux soins du propriétaire. Dans le premier cas on a une certaine garantie que l'enfouissement est fait en conformité des lois et règlements existants, mais dans le second cas, on peut observer des procédés qui vont à l'encontre des principes les plus élémentaires de l'hygiène. Il n'est pas trop rare de trouver des plans d'enfouissement où. les têtes ou les pieds des cadavres sortent encore de la terre. On a pu voir des chiens déterrer des cadavres enfouis de cette façon et prendre leurs ébats dans les champs avec des os ou morceaux de chair de ces cadavres. A la faveur de cette incurie les champs d'en- 13 fouissement peuvent devenir un danger pour la salubrité publique et rester pendant longtemps des foyers de contagion. Ceci nous conduit à nous occuper également des équarrisseurs et des lieux d'équarrissage. Ces derniers se trouvent dans un état pitoyable. La loi est très peu explicite sur cette matière et son paragraphe principal date de l'année
- Pour remédier à cette lacune, plusieurs communes ont déjà règlementé ce sujet. Une loi moderne sur l'équarrissage, les établissements d'équarrissage et sur l'enfouissement de tous les cadavres en général (si ce dernier est encore indiqué) serait d'une grande utilité. Le contrôle de l'enfouissement ferait disparaître du marché bon nombre des fameux jambons des Ardennes. Tant que le particulier et spécialement les équarrisseurs ne sont pas strictement surveillés, des fraudes de ce genre restent inévitables. L'art. 7 du règlement sur l'établissement d'équarrissage de la ville d'Esch s. A. : Bei Verendung eines Tieres in der Gemeinde hat der Eigentümer hiervon Anzeige bei der Lokalpolizei zu erstatten", de même que Fart. 10 du même règlement: „Ohne besondere Erlaubnis des Polizeikommissars darf die Verscharrung nur im Beisein eines „Lokalagenten geschehen, welcher sich von der gesetzlichen Tiefe der Grube zu überzeugen hat, sowie das Fleisch zum Genusse unbrauchbar machen kann", devraient être généralisés dans le pays. Ce serait un énorme progrès et pour la police sanitaire et pour le contrôle des denrées alimentaires. Car, d'un côté, les maladies contagieuses seraient déclarées plus vite et les mesures de police sanitaire pourraient être prises beaucoup plus tôt, ce qui éviterait certainement de grandes pertes matérielles et, d'un autre coté la présence d'un agent de la commune garantirait l'exécution convenable de l'enfouissement à la profondeur fixée par la loi et, chose principale, l'anéantissement réel et total du cadavre. Cependant tout cela seulement faute de mieux. Un capital très-notable, comme il a déjà été indiqué plus haut, est tout simplement perdu, jeté. Le Collège médical propose de mettre à l'étude la question s'il ne serait pas indiqué de créer dans le Grand-Duché deux ou trois établissements destinés, d'un côté, à stériliser et à détruire les matières morbides et, d'un autre côté, à utiliser les résidus de cette opération. Il existe aujourd'hui quantité de procédés et d'appareils de ce geure à l'étranger. En dehors du côté pécuniaire, une pareille création mettrait fin à bien des abus souvent dangereux pour les consommateurs et marqueraient un grand pas en avant dans l'intérêt de l'hygiène publique. Dans son Handbuch der Fleischbeschau 1904, M. le professeur Dr. med. Robert Ostertag enumère tous les procédés de stérilisation en usage, on n'aurait donc que l'embarras du choix. Écoles. L'inspection sanitaire des écoles dont nous avons devant nous des formulaires remplis par les médecins-inspecteurs d'Echternach et de Remich, fait découvrir les établissements malsains avec toutes les causes concomitantes d'ordre antihygiénique. 14 Les détails sont trop précis pour nons permettre ici une longue critique. Cela ne se résume pas. Les observations fournies par tous les médecins-inspecteurs sur l'état de certaines écoles ou des établissements y attenant demandent encore un effort de bonne volonté de la part des autorités locales. Constatons que les plaintes sur l'état des écoles deviennent moins nombreuses et que le progrès est permanent, quoique un peu lent pour beaucoup d'hygiénistes convaincus: „Tardando progredimur." Si nous nous permettons de revenir à l'observation répétée en corps par tous les médecins chargés du service sanitaire, que la propreté des lieux d'aisance des écoles, voire même de nos établissements d'enseignement moyen, laisse beaucoup à désirer, c'est que l'éducation hygiénique de la population semble un peu négligée sous ce rapport. On devrait être plus sévère sur ce point à l'école dès le plus bas âge. Une circulaire parue en 1906, contenant la recommandation d'une huile spéciale destinée à obvier à la production de la poussière, tout en défendant aux autorités communales de faire pratiquer le nettoyage des salles d'école par les élèves, mérite d'être acclamée en cet endroit. Nous ne trouvons que peu d'essais tentés en 1906 et relatés par les médecinsinspecteurs concernant l'emploi du dustlets oil contre la poussière des écoles, et ils n'ont suscité qu'un enthousiasme très-mitigé. L'habitation du personnel enseignant a donné lieu à quelques bons mots de la plume satirique de M. le Dr. Dasbourg. Des recherches sérieuses sous ce rapport ont été décrétées. On avait pris un bel essor en 1905 à l'effet d'introduire les jeux scolaires et la gymnastique dans les écoles primaires. Nous ne savons pas si les nouveaux projets ont trouvé un accueil enthousiaste au sein du corps enseignant. L'éducation physique, la gymastique sont encore peu cultivées chez nous. Nous signalons le rapport sur les exercices corporels présenté au congrès de Liège 1905 par le délégué luxembourgeois, M. l'instituteur des sourds-muets Hemmen. Les bains scolaires ont été l'objet d'études sporadiques dans notre pays. Un membre du Collège médical nous donne des renseignements fort intéressants sur le projet de création d'une école pour infirmes ou convalescents à Dudelange. En attendant on aurait prévu des bains scolaires dans l'école à construire dans cette localité. Le règlement sur l'institut des aveugles de Berbourg a été l'objet d'un arrêté grand-ducal du 7 août
- Celui de l'école des enfants arriérés fondée en 1906 à Betzdorf suivra sans doute sous peu. Quiconque a visité ces deux établissements a pu se convaincre qu'ils remplissent dignement leur tâche si difficile Alimentation. La règlementation sur l'inspection, le transport et le commerce des viandes a été complétée en 1906 par deux arrêtés ministériels. Celle du commerce des autres denrées alimentaires p. ex. du pain est en voie de projet. 15 La loi du 27 juin 1906, concernant l'impôt sur les cigarettes et la bière, contient plusieurs articles sur les fraudes dans la fabrication de la bière qui ne sont pas sans intérêt pour l'hygiéniste. La fabrication des eaux gazeuses artificielles mérite aussi l'attention de la police. En France, on a engagé une lutte à fond contre la céruse. Nous nous permettons de rendre attentif au „Bleimerkblatt". C'est sur le terrain de mesures prophylactiques industrielles que nous nous rencontrons avec M. l'inspecteur du travail Citons encore la loi sur le commerce et la fraude avec des produits cupriques anticryptogamiques du 29 mai
- Protection de l'enfance. La protection des enfants en bas âge a été l'objet d'un projet de règlement en
- Il a été constaté par la statistique du mouvement de la population que la mortalité des enfants en bas âge est chez nous assez élevée. Nos sages-femmes dont l'instruction est adaptée aux exigences hygiéniques modernes, ne réussissent pas à se faire entendre partout et à supprimer les anciens errements sur les soins et la nourriture à donner aux nouveaux-nés. L'éducation hygiénique des jeunes mères ne se fait que pas à pas. Un „Merkblatt zur Bekämpfung der Säuglings-Sterblichkeit", à l'instar de celui paru en Prusse à la date du 30 juillet 1905, destiné à l'instruction des personnes chargées du soin des nourrissons, remis par l'employé de l'état civil aux intéressés qui viennent déclarer les naissances, ferait sans doute beaucoup de bien. La recherche de bonnes nourrices, libres de toutes maladies transmissibles (maladies vénériennes, tuberculose) a été l'objet d'une règlementation surtout en France et à Hambourg (Handbuch der sozialen Medizin von Fürst und Windscheit — Stellung und Aufgaben des Ammenuntersuchungsarztes von Schmalfuss). Un médecin inspecteur signale des infections de familles causées par la mise en nourrice d'enfants atteints d'une maladie transmissible. Les suites de ces infections sont de nature à rendre la position des médecins des familles en cause très-délicate. Le chapitre a été traité magistralement par le professeur Albert Fournier de Paris. Les trois maladies populaires qui alarment à juste titre tous les pays civilisés : la tuberculose, l'alcoolisme et les maladies vénériennes ont été l'objet d'un échange d'opinions à la Chambre des Députés et au sein d'associations créées dans le but de combattre ces grands fléaux. Le „Merkblatt zur Bekämpfung der Geschlechtskrankheiten" a été propagé avec toute la discrétion voulue. Voici un avis concernant un point qui demande notre attention : Veröffentlichung des Reichsgesundheitsamtes ; Preussen Erlass S.
- — Belehrung von Fachschülern über Geschlechtskrankheiten. Nous assistons avec anxiété aux ravages croissants de l'alcoolisme dans notre population. Le plan de campagne contre la tuberculose est chez nous encore à l'état d'ébauche. Si nous osons en cet endroit battre le rappel, c'est que nous ne devons pas trop nous laisser devancer par nos grands voisins. 16 Nous trouvons dans l'ouvrage du capitaine Reuter l'esquisse des premiers secours aux blessés enseignés aux soldats de notre force armée. Des cours analogues sont donnés aux contrôleurs des caisses de secours. Nous attendons de cette mesure beaucoup de bien, surtout puisque notre corps militaire est désigné comme pépinière de notre corps d'infirmiers et de désinfecteurs. Le transport des malades en général est réglé partiellement par l'arrêté du 15 janvier
- La diffusion des maladies épidémiques par la voie du chemin de fer est réglée; celle par voie ordinaire attend encore une solution. Des voiturettes d'ambulance que nous nous sommes permis de recommander dans notre rapport de 1905, bien distribuées dans le pays, rempliraient le but proposé, si Ton voulait employer des modèles dont la désinfection est facile. Le prix n'est pas très élevé (250 frs.) et peu onéreux pour des localités d'une certaine importance. Le nombre des voitures d'ambulance pour les transports à de plus grandes distances n'est pas assez élevé. Le régime de la police des inhumations et des cimetières a été l'objet d'un projet du Collège médical. Les règles générales sur la construction et l'aménagement des lieux d'inhumation sont assez connues pour ne pas y revenir. L'étude de notre climatologie va être enrichie par l'installation de postes d'observations météorologiques. VII. Service des vaccinations. CANTONS Luxembourg-ville . Capellen Esch Luxembourg-campagne Mersch Clervaux Diekirch Redange Vianden Wiltz Echternach Grevenmacher Remich Totaux Nombre Avec d'enfants succès vaccinés. 162 326 1140 658 267 347 394 340 68 328 234 406 294 158 148 1106 645 267 4964 4132 Sans A succès succès. inconnu. 10 29 372 340 68 114 214 406 294 4 178 24 13 318 22 214 20 39 793 Le Collège médical, D r FONCK, président, D r BALDAUFF, secrétaire. 17 (Annexes). Rapports des médecins-inspecteurs. Canton de Luxembourg. Am
- Juni 1906 wurde der letzte Pockenfall für das Jahr 1906 zur Anzeige gebracht, nachdem vom
- Januar bis
- Juni 1906, drei und siebenzig Personen an Variola erkrankt gewesen. Von den übrigen Infektions-Krankheiten kam Scharlach relativ selten vor und zwar ohne angemeldete Complicationen. Diphteritis vereinzelte Fälle mit einem Todesfall. Typhus vereinzelt und meistens importirt in den verschiedenen Gemeinden des Cantons. Ueber Keuchhusten ist eine Statistik unmöglich, da in jeder Localität nur der erste Fall zur Anzeige gebracht wird. Grössere Arbeiten für öffentliche Gesundheitspflege bestanden in Verlängerungen der bestehenden Wasserleitungen der Gemeinden Hollerich und Eich. In Strassen ist der Entwurf einer Wasserleitung ausgearbeitet, wodurch diese Gemeinde reichlich mit tadellosem Trinkwasser versorgt wird. Kleine Arbeiten bestehen in Anlegung von Spielplätzen und Anlegung hygienischer Aborte in verschiedenen Schulhäusern. In Walferdingen sind die Schulräume ungenügend, die Wohnung des Lehrers ungesund. Die Errichtung eines neuen Schulgebäudes ist hier beabsichtigt. In Neudorf, wo die Nothwendigkeit eines neuen Schulgebäudes, vorliegt, ist man über den zu wählenden Platz noch nicht schlüssig. In Hollerich wurde der bestehende Kirchhof nach allen Anforderungen der Gesundheitslehre vergrössert. In Bartringen,. ungeachtet verschiedener von mir eingereichten Berichte über mangelhafte Beschaffenheit des Begräbnissplatzes, denkt man nicht an eine Transferirung desselben. Ueber die Hebammen gingen mir keine Klagen zu. Die Principien grosser Sauberkeit und antiseptischen Behandlung der Entbundenen werden genau befolgt. Die Armen-Ärzte der Gemeinden sind theils mit fixem Gehalt angestellt, theils per Besuch bezahlt. Luxemburg, den
- März
- Der Sanitäts-Inspektor, Dr. ALESCH. Canton d'Esch-sur-l'Alzette. I . Maladies transmissibles. D'après les tableaux des maladies contagieuses publiés durant l'année 1906 on a observé pendant cette année dans le canton d'Esch-s.-A. : 84 cas de fièvre typhoïde, 63 „ de petite vérole, 62 de diphtérie, 22 „ de scarlatine, 2 d'affections puerpérales. Des 84 cas de fièvre typhoïde plus que la moitié, 44 cas ont été constatés dans la commune de Dudelange, tandis que dans toutes les autres localités cette maladie contagieuse a sensiblement diminué; c'est ainsi que dans la commune de Petange, qui depuis nombre d'années était régulièrement envahie par une véritable épidémie de cette maladie, on n'a signalé que quelques cas sporadiques et ce par suite de la construction de la nouvelle conduite d'eau qui y fonctionne depuis le commencement de l'année. — A Dudelange on n'a pu constater par rapport au typhus le même effet sanitaire, malgré que la commune ait donné à son réseau de la conduite d'eau une plus forte extension ; il faut admettre 3 18 que le virus contagieux s'y trouve surtout dans le sous-sol et que par conséquent un assainissement efficace pourra seulement être réalisé par des canalisations appropriées. La variole a été observée chez 63 personnes, dont 46 à Dudelange, 8 à Differdange, 6 à Leudelange, 2 à Bettembourg et une à Rumelange. Il y a eu en tout 12 décès, donc une mortalité assez forte de presque 20 %; il faut cependant noter que la plupart des cas mortels n'avaient pas été vaccinés. Cette dangereuse maladie avait fait sa première apparition dans la localité de Dudelange, où au commencement de l'année elle a pris une extension épidémique. Ainsi que j'ai déjà indiqué dans mon rapport général de l'année 1905, la propagation rapide de ce fléau était principalement due à ce que la séquestration du premier foyer contagieux n'avait pas été maintenue manu militari avec la sévérité nécessaire, de sorte que les parents habitant différentes maisons pouvaient trop librement venir en contact direct ou indirect avec le premier malade. La diphtérie a régné sous forme d'épidémie seulement dans la commune de Bettembourg où dans les mois de janvier et février 43 enfants en fuient atteints ; cependant le caractère de l'épidémie fut très bénin, un seul enfant a succombé. L a scarlatine s'est manifestée par cas sporadiques dans différentes régions du canton ; en comparaison avec l'année précédente, cette grave maladie a subi une très forte diminution numérique. L a fièvre puerpérale a été constatée seulement chez deux personnes, dont l'une a pu être sauvée. II. Salubrité publique. Les travaux hygiéniques exécutés durant l'année 1906 ont été peu nombreux. A Bettembourg on a canalisé une rue principale de la localité, et des canalisations partielles ont été faites dans les communes d'Esch-s.-A., de Dudelange et de Differdange. La ville d'Esch a fait couvrit une nouvelle partie du court de l'Alzette ; cependant le projet principal de l'assainissement de cette localité capitale, par la déviation du ruisseau sur son trajet dans le quartier dit ,,Brill", est encore loin d'être réalisé. Les lieux d'aisance auprès des écoles primaires, dont l'état déplorable a déjà été signalé à différentes reprises, ont subi dans maintes localités des changements conformes aux exigences élémentaires de l'hygiène publique. Néanmoins la plupart de ces bâtisses nécessaires laissent encore aujourd'hui tout à désirer. III. Service sanitaire des indigents. Le service sanitaire des indigents n'a guère subi de modifications. L'administration communale de la ville d'Esch a décidé de supprimer le système actuel de la nomination de deux sages-femmes avec une indemnité totale et annuelle de 400 francs pour donner leurs soins aux femmes indigentes ; à l'avenir les personnes indigentes jouissent du choix libre de la sage-femme, qui reçoit du Bureau de bienfaisance la taxe uniforme de frs. 12.30 par cas d'accouchement. On ne peut qu'approuver ce changement du service sanitaire qui, tout en faisant disparaître bien des inconvénients, assure à la sagefemme une rémunération suffisante pour les services rendus. I V . Service des sages-femmes. L a surveillance médicale des sages-femmes ainsi que la revision trimestrielle de leurs instruments et livres-journaux ont donné des résultats bien satisfaisants. Aussi les cas d'affections puerpérales sont devenus de beaucoup plus rares. J'estime que ce progrès des sages-femmes sous le rapport de la propreté et de l'asepsie est principalement le résultat des cours de répétition périodiques que ces dames doivent suivre depuis la dernière année. V. Service vaccinal. D'après les constatations des médecins vaccinateurs, le vaccin fourni par l'État a été de très bonne qualité. Comme l'année précédente plusieurs sociétés industrielles du canton ont continué à faire revacciner les ouvriers qui se présentaient à l'embauchage. 19 VI. Police médicale. Je n'ai pu constater durant l'année aucun cas d'exercice illégal de l'art de guérir. Comme une épidémie de petite vérole avait éclaté, au mois de janvier, dans la ville de Luxembourg et ses environs, l'administration communale de la ville d'Esch, dans le but d'éviter la propagation de cette grave maladie sur son territoire, avait défendu l'accès aux marchés et foires d'Esch à tous les maraîchers de Luxembourg et de !a banlieue aussi longtemps que l'épidémie variolique n'y fut éteinte. Esch-s.-A., janvier
- Le Médecin-inspecteur, D r METZLER. Canton de Capellen. I . Gesundheits-Dienst der A r m e n . Soweit ich in Erfahrung bringen konnte, ist in allen Gemeinden in ausreichender und zufriedenstellender Weise gesorgt für die ärztliche Behandlung der Dürftigen. Einige Gemeinden haben einen Arzt gegen eine feste, jährliche Entschädigung, während die anderen Gemeinden den Dürftigen die freie Wahl zum Arzt lassen, und bezahlen die ärztlichen Honorarforderungen gemass dem üblichen Tarife. Das letztere ist jedenfalls zu bevorzugen und ich möchte auch hier bemerk en, dass die Gemeindeverwaltungen den dürftigen Frauen auch die freie Wahl der Hebammen überliessen, denn man kann sich leicht die äusserst missliche Lage einer Frau vorstellen, die in ihrer schweren Stunde zu einer Hebamme ihre Zuflucht nehmen muss, welche ihr Zutrauen nicht hat. Es wurde schon oft und viel um die Frage herumgestritten, ob die Gemeindeverwaltungen eine • Liste der Armen aufstellen und dem Armenarzte am Anfang jedes Jahres übergeben sollen. Nach meiner Ansicht glaube ich, es wäre besser diese Listen zu unterlassen, und anschliessend daran möchte ich folgende Punkte hervorheben : Erstens, werden diese Listen sehr ungenau aufgestellt, die Gemeinderäthe lassen alle ihnen misställige Personen, obschon dürftig, bai Seite, währond anderseits oft zahlungsfähige Leute, sogar Wähler, als Arme für don Arzt aufgeschrieben werden. Zweitens, sind diese Listen nie vollständig, da ja im Laufe des Jahres oft Familien durch Unglücksschäge heimgesucht werden und so nur für einige Zeit unterstützungsberechtigt sind. Diese müssen dann für einige Zeit auf die Liste, um hernach wieder zu verschwinden. Drittens, glaube ich auch das Pietätsgefühl dieser Leute respectiren zu müssen und selbe nicht öffentlich als Dürftige zu kennzeichnen. Ich bin daher der Meinung der Arzt könnte hier am besten Auskunft geben über die Dürftigkeit einer Familie und die Gemeindeverwaltung sollte am Ende des Jahres die Rechnung des Arztes nicht verweigern, da selbe ja in jedem Fall wissen muss wie es mit ihren Leuten in der Ortschaft steht in Bezug auf Vermögen und Bedürfnisse. II. Hebammenwesen. Im Kanton Capellen sind 17 Hebammen thätig, die jedoch etwas ungleich vertheilt sind. Daraus erhellt, dass die Zahl der Geburten, welche auf die einzelnen Hebammen entfallen, sehr verschieden ist und von 12 bis zu 55 im letzten Jahre schwankte. Bei der Inspection der Geburtsregister konnte ich die Wahrnehmung machen, dass einige ältere Hebammen von Geburtsregister keine Ahnung hatten, also noch nie im Besitze eines Registers waren. Die Geburtstasche war überall in Ordnung ; nur klagten die Hebammen über die grossen Ausgaben, um die defekt gewordenen Stücke ihres Instrumentariums zu ersetzen. Hier sollte der Staat diese Kosten übernehmen und auf ein Gutachten des Sanitätsinspectors hin, alle zu ersetzenden Stücke erneuern. Der klägliche Verdienst der Hebammen, der oft nicht ausreicht um die Person zu ernähren und standesgemäss zu kleiden, soll nicht dazu dienen. Die Repeti- 20 tionskurse haben bei den alten Hebammen ihre günstige Seite schon gefunden, da selbe die Kenntnisse von Asepsis und Antisepsis, wenn sie dieselben je besessen, schon lange verloren hatten. Die jüngern Hebammen sind in dieser Hinsicht zu loben und sind auch vielmehr begeistert für ihren Beruf. Die Tarife, welche die Hebammen beziehen, sind zu klein und es muss unbedingt eine Revision derselben vorgenommen werden; da bei der heutigen Sachlage in jedem Berufe eine Steigerung der Bedürfnisse verlangt wird, &o muss auch eine Steigerung der Lohnverhältnisse eintreten. Die Hebamme muss die Geburt abwarten, Mutter und Kind besorgen, 9—10 Tage lang jeden Tag wenigstens einmal die Frau besuchen u. s. w. und dieses alles für etwa 10—15 Fr. Eine ordentliche Arbeit kann nur erfolgen bei ordentlicher Bezahlung. Damit der Verdienst ein höherer wird und die Hebamme durch ihren Beruf leben kann, muss der bestehende Tarif geändert und eine zweckmässige Eintheilung der Bezirke für die Hebammen angeordnet werden. Denn muss die Hebamme einen Nebenberuf ergreifen, um leben zu können, so wird dieser gerne Hauptberuf und als Nebenberuf gelegentlich eine Entbindung vorgenommen. III. Ansteckende K r a n k h e i t e n . Nachstehende Uebersicht ergibt die während des Jahres 1906 zur Anzeige gelangten Fälle von übertragbaren Krankheiten in den verschiedenen Ortschaften des Kantons. Ortschaften. Bascharage Bettange s. M Clemency Dippach Eischen Garnich Gœblange Holzem Kehlen Körich Kopstal Mamer Olm Schouweiler Simmern Steinfort Typhus abd. Diphtérie. Scharlach. PuerperalFieber. Pocken. Keuchhusten. 1 1 1 5 1 1 1 2 1 1 1 1 3 1 1 1 1 1 2 3 1 Diese Uebersicht der übertragbaren Krankheiten kann als ein sehr günstiges Résultat angesehen werden für den Kanton in Bezug auf den Gesundheitszustand. Wir müssen hier noch suchen zu erreichen, dass nach Ablauf einer ansteckenden Krankheit wie Typhus, Diphtérie usw. eine Schlussdesinfektion der Räume, Moebel, Kleider angeordnet werde, aber auf Staatskosten, denn sobald es heisst, die Leute müssen es bezahlen, thun sie nicht mehr mit. Ich möchte hier noch kurz ein Wort einlegen behufs Beschleunigung des Baues eines Sanatoriums für Lungenkranke. Die Gründe, welche unser hochlöbliches Medicinal-Kollegium angibt, sind auch für mich massgebend, namentlich halte ich die Isolierung dieser Kranken für sehr zweckmässig, um selbe aus ihrer Umgebung herauszunehmen, in ein gesünderes und besseres Milieu zu bringen, und auch um die andern Glieder der Familie vor Ansteckung zu bewahren. 21 IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. Jedes Jahr werden Verbesserungen vorgenommen in den Ortschaften, um einigermaassen die notwendigsten Forderungen der Hygiene mit dem allgemeinen Volkswohl in Einklang zu bringen, jedoch bleibt noch vieles zu thun. Im ganzen Kanton Capellen bestellt bis. heute noch keine Wasserleitung, obschon viele gute und wasserreiche Quellen vorhanden sind. Vielleicht wird das Projekt, welches jetzt vorliegt, zur Ausführung gelangen und somit den südlichen Teil des Kantons mit gutem Trinkwasser versorgen. Mehrere Ortschaften, wie Steinfort, Eischen, Hobscheid, Oberkerschen, leiden an Mangel von gutem Trinkwasser und namentlich in diesem Herbst herrschte eine wahre Calamität. Alle Schulen, die ich besichtigt habe, sind mehr oder weniger schlecht bestellt in Bezug auf Hygiene. Die Räumlichkeiten sind für die Zahl der Kinder ungenügend. Der Einfall des Lichtes ist grade umgekehrt wie er sein soll. In vielen Sälen fehlt es an Vorhängen. Keine Ofenschirme. Keine genügende Ventilation. Was die Reinigung anbelangt, so herrscht in dieser Beziehung eine unverzeihliche Nachlässigkeit, denn in den meisten Schulen wird blos einmal im Monat eine Waschung vorgenommen. Die alten unzweckmässigen Aborte jedoch werden jetzt fast überall durch neue der Hygiene entsprechende ersetzt. Bei mehreren Schulen bemerkte ich eine Wasserpumpe, welche gutes Trinkwasser liefert. Diese Einrichtung möchte ich bei allen Schulen eingeführt sehen. In einigen Ortschaften, wie Küntzig, Schouweiler, Sprinckingen, Oberkerschen, Bettingen, werden im Laufe des Jahres Canalisationen ausgeführt, die das Innere dieser Ortschaften in einen trockenen, gesunden Zustand bringen und so die schmutzigen, stehenden Gewässer, welche während des Sommers einen pestilenzartigen Geruch verbreiteten, abführen. Die Friedhöfe in Dippach und in Simmern erweisen sich als zu klein für die Bedürfnisse der Ortschaft und es wäre an der Zeit, wenn die resp. Gemeindeverwaltungen dieser Sachlage ein Ende würden machen. Neue Kirchhöfe wurden angelegt in Mamer und in Oberkerschen. Derjenige von Kœrich und von Steinfort wurde zweckmässig vergrössert. Im allgemeinen kann man behaupten, dass mit geringen Ausnahmen ein Vorwärtsstreben auf hygienischem Gebiet sich in den Gemeinden bemerkbar macht und dass auch das Publikum diesen Fragen mehr Interesse wie früher, entgegenbringt. V. Impfwesen. Der mit der Impfung im Kanton betraute Arzt Herr Dr. Arend ist seinen Verpflichtungen mit aller Zufriedenheit nachgekommen. Eine frühere Bemerkung, den Impfärzten vom flachen Lande eine Entschädigung zu gewähren für Reise und Aufenthalt, möchte ich wieder hinzufügen. VI. Medizinal-Polizei. Ich konnte im Laufe des Jahres keine Uebertretung feststellen. Uebrigens ist es auch schwer sieh in dieser Materie zurecht zu finden, da keine zusammenhängende Gesetzgebung über diesen Punkt vorhanden ist. In jedem Fall möchte ich jedoch unserm sympathischen Collegen von Wormeldingen beipflichten, der „das einzige Heil einer hygienischen Wiedergeburt unserer Gemeinden in Gendarmen sieht." Dr Otto PINTH Bascharage, im Februar
- Sanitäts-Inspektor. Canton de Mersch. I . Armenpflege. Dieser Dienst bewegt sich in den alten Geleisen. Der dehnbare Begriff der Dürftigkeit, den die Gemeinden bei freier Aerztewahl ziemlich eng fassen, zieht schon weitere Kreise, wenn ein festange- 22 stellter Armenarzt zur Verfügung steht. Ueberhaupt vermeiden es die Gemeinden, den Begriff durch namentlich angefuhrte Personlichkeiten zu erläutern und zu begrenzen, wodurch naturlich die Aerzte nicht an weiterer Arbeit, aber an entsprechender Anerkennung gehindert werden. Die Begeisterung der Aerzte für die Betätigung auf diesem Gebiete ist darum eine sonderlich kuhle. Es wird hierin kein Wandel, bis die Gemeinden den betreffenden Aerzten die Liste der auf Gemeindekosten zu behandelnden Personen am Anfange jeden Jahres unaufgefordert zustellen oder wenigstens auf Verlangen mitteilen werden. II. Hebammenwesen. Die Zahl der ausübenden Hebammen ist durch den Tod einer Praktikantin im Laufe des Jahres 1906 auf 13 gesunken. Es sind im Ganzen 360 Entbindungen durch dies Personal geleitet worden ; durchschnittlich würde das etwa 27 Entbindungen pro Hebamme ausmachen. Die einzelnen Zahlen 7.
- 15.16.
- 20.
- 67, wie die Tagebücher ergaben, reden nuchtern und deutlich daß auch ein Hebammenproletariat existiert, Ueberfüllung heisst das Uebel. Zur Behebung langt es darum nicht, die kargliche Entlohnung für Hebammendienste splendider zu gestalten, wogegen das interessierte Publikum sich merkwürdig renitent erweist, sondern es muss daneben eine Beschränkung der Anzahl erfolgen. Die Anforderungen an die Hebammen wachsen : peinliche Sauberkeit, vorbereitende Desinfektion mit Spiritus oder Branntwein, weiße aseptische Ueberkleider, bald auch Gummihandschuhe; aber die Unzulänglichkeit des Verdienstes (ich erinnere an Vergutungen von 5,00—7,50 Fr. für Entbindung mit Nachbesuchen, und die nicht zu den Seltenheiten gehören) bleibt bestehen. Die grossten Vorsichtsmassregeln inbezug auf Asepsis, so unumgänglich notwendig sie auch sind und gefordert werden müssen, scheitern des öftern an den schauderhaften Verhältnissen der rauhen Wirklichkeit. Keine ordentliche Leibwasche, elendes Lager, dunkle, enge, mit allerlei Gerumpel belegte und behangene Geburtswinkel,oft ohne Heizvorrichtung, keine passende Wascheinrichtung : in solcher Verfassung findet zuweilen die Hebamme die Stätte ihrer Tätigkeit, die Gebärende muss jedoch entbunden werden. Dann und wann ist die mangelnde Einsicht der beteiligten Leidenden an den Verhältnissen schuld. Nicht genug kann darum auf Besserung in dieser Hinsicht gedrungen werden; ich habe den Hebammen meines Bezirkes darum in hinreichender Anzahl ein Merkblatt uberreicht: „Wie schutzt sich die Wöchnerin vor dem Kindbettfieber ?" wie es in Preussen zur Verteilung kommt, mit der Bitte, jeder Schwangeren die sieh ratshalber an eine Hebamme wendet, ein Exemplar zu behändigen Um desgl. die Grundlehren einer geordneten Säuglingspflege in den betreffenden Kreisen zu verbreiten, habe ich den Hebammen ebenso das Merkblatt „Ratschläge für die Ernährung und Pflege der Kinder im ersten Lebensjahr" zur Verteilung zugehen lassen. Verba volant, scripta manent. Die Blätter werden dann in den einschlägigen Fallen zu Rate gezogen, durchgesehen, manche Regel wird gemerkt und lebt sich ein. Wie oben bereits angedeutet, fehlt es bei vielen Geburtsfällen an passender Waschgelegenheit. Eine alte, den vielfältigen Zwecken des kleinen Haushaltes dienliche Schussel ist wohl allerwärts vorhanden; soll man aber zwei oder drei zur Verfügung fordern blos fur die Prozedur der Händedesinfektion, so ist alles Suchen umsonst; hier hat der Kaiser sein Recht verloren und Hebamme und Arzt nicht minder. Ein Ausweg ist denkbar, und den haben bereits mehrere Städte und Staaten beschritten, d. i . das Rüstzeug der Hebammen um 2 oder 3 Schalen aus Metal, Hartgummi oder sonstigem haltbarem Material zu vermehren. Die Hebammen werden hoffentlich dann schon sorgen, daß die Sachen in Ordnung sind. Nur muß man ihnen diese Objekte nicht zur Anschaffung empfehlen oder vorschreiben, sondern direkt von staatswegen liefern. Die neuen Hebammentaschen könnten wohl in disem Sinne bereichert sein. III. — Uebertragbare Krankheiten. Beigefügte Uebersicht belehrt über die im Kanton Mersch gemeldeten Fälle. 23 Uebersicht der während des Jahres 1906 gemeldeten Fälle übertragbarer Krankheiten. 1 festgestellt 2 1 1 1 genesen 2 1 1 1 1 gestorben Ausgang noch nicht 2 erkrankt 2 gestorben 1 Ausgang noch nicht festgestellt genesen Ausgang noch nicht festgestellt genesen gestorben erkrankt 1 An Blattern 1 1 13 10 3 3 1 1 1 1 1 1 1 1 An Keuchhusten erkrankt 1 Ausgang noch nicht festgestellt 3 1 1 7 2 1 1 genesen 4 1 9 1 1 gestorben genesen Berg. Bissen. Fels. Ernzen. Schoos. Fischbach. Reuland Heffingen. Lintgen. Lintgen. Prettingen. Lorentzweiler. Helmdingen. Beringen. Mersch. Mersch. Rollingen. Nommern. Schrondweiler. Tüntingen. Ansemburg. Tüntingen. Berg. Bissen. Fels. erkrankt erkrankt gestorben ORTSCHAFT. GEMEINDE. Ausgang noch nicht festgestellt An Typhus An Diphtherie An Scharlach 3 1 20 16 4 1 3 8 8 17 14 1 1 1 Von den 9 Typhusfällen in Fels ereigneten sich die 6 ersten Fälle in rascher Folge, explosionsartig, und zwar in einer bestimmten Straße, so daß an eine Verseuchung des Wassers gedacht wurde. Ein Abessinierbrunnen, welcher für den dort ansässigen Bevölkerungsteil meistens das nötige Trinkwasser lieferte, erwies sich als unschuldig. Wahrscheinlich ist das dort hinter den Häusern durchfließende Bächlein, welches von den Familien zum Reinigen der Hauswäsche, von manchen auch als Spülwasser benutzt wurde, verantwortlich zu machen. Eine anderweitige Infektionsquelle ließ sich nicht ermitteln. Die Gemeinde Lintgen ward von einer Scharlachepidemie heimgesucht. Der Pockenfall in Bissen, welcher tödlich endete, leitete seine Infektion von Walferdingen her. Der Betroffene hatte 10 Tage vorher in einem pockenverseuchten Hause zu Walferdingen verkehrt und sich dort den Todeskeim geholt. Strenge Absperrungsmaßregeln vermochten einen weiteren Ausbruch der Krankheit in Bissen zu verhindern. Da ich in meinem Berichte vom Vorjahre mich eingehender über den Nutzen und die Zweckmäßigkeit der Verteilung von Merkblättern ausgelassen habe, so erübrigt nur, das Vorgehen auch wie angedeutet, zu unterstützen durch kostenlose Ueberlassung des Materials an die Sanitäts-Inspektoren. Zusammen IV. — Oeffentliche Gesundheit. „Nur immer langsam voran, nur immer langsam voran, daß der alte Schlendrian nachkommen kann !" Das Motto scheinen einige Gemeinden sich zum Wahlspruche genommen zu haben: sie drücken sich an jeder hygienischen Frage vorbei, schieben die Lösung auf die lange Bank. Soll es irgendwie ernst werden, so genügt die geringste haltlose Einwendung, um die ganze Gesellschaft zu verblüffen und zum Stillstand zu bringen. Statt in den wichtigen hygienischen Angelegenheiten, beispielsweise 24 Anlage von Wasserleitungen das Publikum aufzuklären, zu begeistern, geht man oft darauf aus, dasselbe gegen solche Anlagen als kostspielige und unnötige aufzustacheln, um dann mit der so irregeleiteten Mehrheit zurückzubremsen. Löblicher Weise hat sieh die Gemeinde Fels, Ende 1906, über den Bau einer Wasserleitung schlüssig gemacht, und die „warm" empfohlene und „heiß" ersehnte Anlage soll nun das ,,kuhle" Naß innerhalb dieses Jahres zufuhren können. Wann Bissen sieh zu einem solch heldenmütigen Entschluss aufraffen wird, ist mir nicht denkbar. In meinem Bericht vom Jahre 1904 habe ich bereits das Mittel angegeben, um für diese Ortschaft eine geeignete Lösung mit tunlichster Beschleunigung anzustreben. Ein Techniker in Wasserleitungsfragen, ein fortschrittlicher, tätiger Vertreter des Gemeinderates und der Sanitäts-Inspektor als Kommission berufen, würden die Sachlage untersuchen und geeignete Vorschläge unterbreiten. Wo ein Wille ist, findet sich auch ein Weg. Ueber die Vergrößerung oder die Verlegung des Kirchhofes in Bissen dürften die Gemeindeväter in kurzer Zeit sich auch beraten wollen, da, der verfügbare Platz nicht, mehr langt. Beringen, Mœsdorf, Pittingen, Sektionen der Gemeinde Morsch, sollen dem Vernehmen nach jede einzeln sich eine separate Wasserleitung leisten wollen, während meines Erachtens für die drei Sektionen, Essingen miteinbegriffen, eine einzige Stammleitung das vorteilhafteste wäre. Jedenfalls könnten Mœsdorf und Pittingen sich zusammentun zu einem einzigen Leitungsbezirk. Zu Heffingen dient ein in Felsgestein eingehauener Schachtbrunnen dem höher gelegenen Teil des Ortes als Wasserschöpfstelle. Das Wasser wird jedoch von der Oberfläche her verschmutzt, wie wiederholt ausgeführte Analysen ergeben haben, wahrscheinlich durch einen direkt angrenzenden Garten. So manche Gemeinden und Ortschaften entbehren noch einer ordentlichen Wasserleitung. Ausser den obengenannten seien erwähnt : Fischbach, Angelsberg, Tuntingen, Schönfels, Bruch, Buschdorf, Böwingen. Von geschehener Verbesserung an Schulen und Schulmobiliar ist nichts besonderes zu berichten. In sehr vielen Sektionen gewähren die Schulabtritte ein trostloses Bild; es wird noch mancher Jahre, manchen Kampfes bedürfen, ehe dieser Streitpunkt verschwindet. Die Jugend ist zu bedauern, welcher ein solches Muster von Gemeindefürsorge geboten wird. Niedrige Gestalten, des Lichtes bar, der Luft beraubt, mit durchlöcherter Umhüllung, aussen und innen mit Wunden bedeckt: so harren diese Invaliden aus, die milden Spenden erwartend, bis ein gütiges Geschick ihr jämmerliches Dasein beendet und die Rollen kräftigen Nachfolgern anvertraut werden müssen. Ich erinnere einstweilen nur an die Verhältnisse in Nommern, Reuland, Hünsdorf, Reckingen, Schoos. Wogen der Lehrerwohnungen gestatte ich mir auch noch ein freies Wort. Es ist vorgekommen, dass Gemeinden alte verlassene Häuser und Scheunen aufkauften und nun glaubten, dieselben durch Reparaturen in angemessene Lehrerwohnungen umwandeln zu können: Das klassische Verfahren der alten Kasernen. Dabei wurde wenig beachtet, dass die verfügbaren Räume zu klein, niedrig waren, die Belichtung ungenügend, die Umgebung nicht passend. Um nun die Reparaturen auf harmlose Weise bewerkstelligen zu können und etwaigen Einspruch gegen das System auszuschalten, erbitten sie sich bei der Regierung ein Subsid für Reparaturen an dem Gebäude, das sie Lehrerwohnung benennen, z.B. für Reparaturen am Dach, für Instandsetzung. Bereitwillig werden einige hundert Franken zuerkannt; denn das Dach ist wirklich schadhaft, das Innere verwahrlost. Die Arbeiten am Dach werden per Regie ausgeführt. Jetzt hat man ein einigermassen ordentliches Dach auf einem Gebäude, dessen Räumlichkeiten gar nicht für Lehrerwohnung passen. Nun werden einige Räume hergerichtet; glücklicherweise ist der junge Lehrer noch nicht verheiratet und man kann sich schon mit zwei Zimmern begnügen. Es wird geflickt, tapeziert, gestrichen; die Herrichtung der übrigen Räume, solange der Lehrer nicht weiter drängt wird bis auf bessere Zeiten verschoben. Und dennoch taugt der ganze Krempel mitsamt den geschehenen Reparaturen nicht viel. Principiis obstat ! In Hollenfels scheint sich etwas derartiges vorbereiten zu wollen. Schönfels hat seine Bescherung, Blascheid ebenfalls. Wollen die Gemeinden durch Ankauf alter Häuser wirklich sich hygienische 25 Anerkennung erwerben, so mögen sie nur getrost die Häuser niederreissen, und gesunde neue Wohnungen an deren Stelle erstehen lassen. Man wird ihnen dann die Palme reichen mit der Inschrift : "Und neues Leben blüht aus den Ruinen !" Die Wohnungsnot in Ernzen hat sieh im Jahre 1906 nicht fühlbar gemacht, weil der Betrieb der Steingruben meistens Arbeiter der nächsten Umgebung beschäftigte. V . Impfwesen. Die Impfungen und Nachschau wurden von den bestellten Aerzten, soweit ich erfahren und beobachtet habe, regelrecht vorgenommen. In Bissen wurden wegen drohender Pockengefahr aus Anlass des dort eingeschleppten Falles die Schulkinder wiedergeimpft. VI. Medizinalpolizei. Verfehlungen auf diesem Gebiete sind mir etliche bekannt worden, ohne dass ich einzuschreiten vermochte, weil ich die Verüber nicht ermitteln konnte und zudem in einem nachbarlichen Inspektions bezirk die Tatsachen sich ereigneten. Vielleicht ist mein Bezirk auch schon im Stillen heimgesucht worden, und ich will die Sache darum erörtern, um der weiteren Ausbreitung dieser Plage entgegenzutreten. Es handelt sich um das Hausieren von Kräutertees, Balsamen, Essenzen etc. Gewöhnlich werden Kinder ausgesandt, welche die Dörfer durchziehen und in den einzelnen Häusern ein Flugblatt belassen, auf denen der Heilwert von verschiedenen Mitteln eindringlich und als unumstösslich sicher angepriesen wird. Acht oder vierzehn Tage später wird die Runde abermals gemacht, die Zettel werden wieder gesammelt, (um an andern Orten ähnlich lockende Verwendung zu finden) und den Altklugen werden die Tröstungen gegen das geforderte Entgelt verabreicht. So hat der „Harzer Gebirgs-Kräuter-Thee* von Wilhelm Stoffmehl (aus Wilhelm Stoffmehls. Thee-Fabrik, Berlin N.Schwedter Str. 265) seinen Einzug in verschiedene Dörfer gehalten. Ein Patient hat mir gelegentlich eine noch halbgefüllte Flasche von Dr. Hufelands Original Hien-Fong Essenz, genannt Himmelssegen, verehrt, die auch von umherziehenden Hausierern erworben wurde. Das Geschäft scheint einträglich und Nachahmung zu finden. Laut Anzeige einer inländischen Zeitung, Ende Dezember 1906, „finden tüchtige Hausierer lohnende Existenz durch den Vertrieb mit Kräuter-Tee und sonstigen Spezialitäten. In Luxemburg sehr beliebt und eingeführt. Hoher Verdienst. Näheres durch Jahns Teefabrik, Gr. LichterfeldeBerlin." Man gehe diesem Unsinn einmal energisch zu Leibe und scheue sich nicht, auch dem Spezialitätenkram und Geheimmittelunwesen, wie er sich in den Anzeigen der Tagesblätter, Wochenschriften und Kalender breit macht, gesetzliche Schranken zu setzen. So heilsam sich diese Mittel, den Anpreisungen der Verkäufer gemäß, auch gegen jede bekannte und unbekannte Krankheit erweisen, alles und jedes Uebel vertreiben, das vermögen sie doch nicht, die Dummheit jener zu bannen, welche an den Schwindel glauben. Dr. V. DASBURG, Fels, den
- Januar
- Sanitäts-Inspektor des Kantons Mersch. Canton de Clervaux. In diesem Jahre wurde die Ortsbesichtigung der Ortschaften der Gemeinden Consthum, Hosingen, Munshausen vorgenommen. Die Spezialberichte nebst Plänen liegen dem allgemeinen Berichte bei. A. Gemeinde Consthum.
- Consthum. Die Gesundheitsverhältnisse der Ortschaft waren in don letzten zwanzig Jahren sehr gute. Von besonders erwähnenswerten Epidemieen sind die Pocken zu nennen, welche etwa gegen 1890 aus Eschdorf, Kanton Wiltz, dahin übertragen worden waren. Die Wohnungsverhältnisse sind in dieser Zeit bedeutend besser geworden. Dieses gilt besonders für den Theil des Dorfes, welcher den Namen „Kiémen" trägt. Hier wohnen kleinere, mittlere Landwirthe, besonders jedoch Handwerker, Taglöhner, welche fast durchwegs neue Wohnungen errichtet