Arrêté du 22 février 1990 portant exonérations à la réglementation des substances vénéneuses destinées à la médecine humaine Arrêté du 22 février 1990 portant exonération à la
De quoi traite ce texte ?
Cet arrêté liste les substances vénéneuses de la "Liste II" qui sont exemptées de la réglementation habituelle, sous certaines conditions de forme pharmaceutique, concentration, dose et quantité maximale. Il vise à encadrer l'utilisation de ces substances dans les médicaments à usage humain.
Pour qui: Les professionnels de santé et les fabricants de médicaments utilisant les substances vénéneuses de la Liste II; Le public, en définissant les limites de délivrance de ces substances.
L’essentiel
- Pays
- France
- Domaine du droit
- Droit de la santé et pharmaceutique
- Explication mise à jour le
Que réglemente ce texte ?
- Les noms des substances vénéneuses classées sur la Liste II.
- Les formes pharmaceutiques ou voies d'administration autorisées pour chaque substance.
- Les concentrations maximales (en pourcentage en poids) pour les formes non divisées en prises.
- Les doses limites par unité de prise (en grammes) pour les formes divisées en prises.
- La quantité maximale de substance remise au public (en grammes).
Qui est concerné par ce texte ?
- Les professionnels de santé et les fabricants de médicaments utilisant les substances vénéneuses de la Liste II.
- Le public, en définissant les limites de délivrance de ces substances.
Quels sont les points clés ?
- Pour l'Acéglutamide et ses sels (voie orale), la concentration maximale est de 0,50%, la dose limite de 0,05g et la quantité maximale de 1,50g.
- L'Acide acétique (cristallisable) en solutés injectables est limité par le pH, et en autres formes à 10% de concentration et 100g de quantité maximale.
- Les Barbituriques sont soumis à des règles spécifiques de concentration, dose et quantité maximale, qui sont réduites en cas d'association avec d'autres substances médicamenteuses (par exemple, 50% si deux substances sont associées).
- Le Chloral hydraté est limité à 1g par unité de prise et 12g de quantité maximale pour les bougies, crayons, ovules, suppositoires, et à 15% de concentration et 20g de quantité maximale pour les applications sur la peau et les muqueuses.
Droit de la santé et pharmaceutique
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