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Loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique (1). TITRE Ier : DE LA LIBERTÉ DE COMMUNICATION EN LIGNE CHAPITRE II : Les prestataires technique

De quoi traite ce texte ?

Cette loi encadre la responsabilité des fournisseurs de services en ligne et des hébergeurs de contenus, et définit leurs obligations en matière d'information, de sécurisation et de lutte contre les contenus illicites. Elle vise à établir un cadre de confiance pour l'économie numérique.

Pour qui: Les fournisseurs d'accès à des services de communication au public en ligne; Les personnes physiques ou morales qui stockent des contenus (signaux, écrits, images, sons, messages) pour mise à disposition du public en ligne.

L’essentiel

Pays
France
Domaine du droit
Droit civil
Explication mise à jour le

Que réglemente ce texte ?

  • L'information des abonnés sur les moyens de restreindre l'accès à certains services ou de les sécuriser.
  • La responsabilité civile et pénale des hébergeurs de contenus en ligne.
  • Les obligations d'identification des éditeurs de services de communication en ligne.
  • Le droit de réponse pour toute personne nommée ou désignée dans un service de communication en ligne.

Qui est concerné par ce texte ?

  • Les fournisseurs d'accès à des services de communication au public en ligne.
  • Les personnes physiques ou morales qui stockent des contenus (signaux, écrits, images, sons, messages) pour mise à disposition du public en ligne.

Quels sont les points clés ?

  • Les fournisseurs d'accès doivent informer leurs abonnés des moyens techniques pour restreindre l'accès à certains services et leur en proposer au moins un.
  • Les hébergeurs ne sont pas responsables des contenus stockés s'ils n'avaient pas connaissance de leur caractère manifestement illicite ou s'ils ont agi promptement pour les retirer dès qu'ils en ont eu connaissance.
  • Toute personne qui signale un contenu comme illicite en sachant que l'information est fausse risque 1 an d'emprisonnement et 15 000 Euros d'amende.
  • Les hébergeurs n'ont pas d'obligation générale de surveiller les informations, mais doivent concourir à la lutte contre certaines infractions graves (apologie de crimes contre l'humanité, incitation à la haine, pornographie enfantine, etc.) en mettant en place un dispositif de signalement et en informant les autorités.

Droit civil

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Droit civil

Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.