Sources officielleslegifrance.gouv.fr · EUR-Lex
Europaius

Arrêté du 24 janvier 2014 fixant la liste des exploitants auxquels sont affectés des quotas d'émission de gaz à effet de serre et le montant des quotas affectés à titre gratuit

De quoi traite ce texte ?

Cet arrêté établit la liste des entreprises et de leurs installations qui reçoivent des quotas d'émission de gaz à effet de serre, ainsi que la quantité de quotas qui leur est attribuée gratuitement pour la période allant de 2013 à 2020.

Pour qui: Les exploitants d'installations industrielles émettant des gaz à effet de serre; Les installations qui n'atteignent plus la puissance nécessaire pour être éligibles au système d'échange de quotas.

L’essentiel

Pays
France
Domaine du droit
Droit de l'énergie et des industries de réseau
Explication mise à jour le

Que réglemente ce texte ?

  • La liste des exploitants bénéficiant de quotas d'émission de gaz à effet de serre.
  • Le montant des quotas d'émission attribués gratuitement à chaque installation.
  • La période d'attribution de ces quotas, spécifiquement de 2013 à 2020.
  • Les cas d'exclusion d'installations du système d'échange de quotas.

Qui est concerné par ce texte ?

  • Les exploitants d'installations industrielles émettant des gaz à effet de serre.
  • Les installations qui n'atteignent plus la puissance nécessaire pour être éligibles au système d'échange de quotas.

Quels sont les points clés ?

  • Les quotas sont attribués gratuitement pour la période 2013-2020.
  • Certaines installations peuvent être exclues du système d'échange de quotas si elles ne remplissent plus les critères de puissance.
  • Le tableau détaille les quotas annuels pour chaque exploitant et installation de 2013 à 2020, ainsi que le total sur la période.
  • Des exemples d'exploitants incluent NESTLE France SAS, Tereos France, ARKEMA France, et Ciments Calcia.

Droit de l'énergie et des industries de réseau

8

Droit de l'énergie et des industries de réseau

Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.