En bref
Cet article de loi détaille les charges que les propriétaires peuvent déduire de leurs revenus fonciers pour calculer leur impôt sur le revenu. Il vise à définir ce qui est considéré comme une dépense déductible pour les propriétés urbaines.
Ce qu'il réglemente
- Les types de dépenses déductibles pour les propriétés urbaines.
- Les conditions d'amortissement pour certains logements neufs ou réhabilités mis en location.
- Les engagements de location que les propriétaires doivent respecter pour bénéficier de certains avantages fiscaux.
- Les conséquences en cas de non-respect de ces engagements.
Qui il concerne
- Les propriétaires de biens immobiliers urbains qui perçoivent des revenus fonciers.
- Les contribuables qui investissent dans des logements neufs ou réhabilités destinés à la location.
Points clés
- Les dépenses de réparation, d'entretien, les primes d'assurance et certaines dépenses non remboursées par le locataire sont déductibles.
- Les dépenses d'amélioration des logements sont déductibles, sauf pour les travaux de construction, reconstruction ou agrandissement.
- Les impôts locaux (hors ceux à la charge de l'occupant) et les intérêts d'emprunt pour l'acquisition ou l'amélioration des propriétés sont déductibles.
- Des frais de gestion sont déductibles, fixés à 20 € par local, plus les frais de rémunération des gardes, concierges, frais de procédure et commissions versées à des tiers pour la gestion.
- Pour les logements acquis entre le 1er janvier 1996 et le 31 décembre 1998, une déduction d'amortissement est possible (10 % du prix pendant 4 ans, puis 2 % pendant 20 ans), sous engagement de louer le logement nu pendant 9 ans.
- Pour les logements acquis entre le 1er janvier 1999 et le 2 avril 2003, une déduction d'amortissement est possible (8 % du prix pendant 5 ans, puis 2,5 % pendant 4 ans), sous engagement de louer le logement nu pendant au moins 9 ans à un locataire respectant des plafonds de loyer et de ressources.